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actualité - Page 5448

  • Le choix de la contestation du pouvoir ukrainien à l'aune de l'histoire de France

    Le fait ukrainien a séparé la mouvance en deux parties, non égales d'ailleurs.
    Si certains, majoritaires au demeurant, ont cru bon - on peut les qualifier d'identitaires et ils se recrutent bien au delà du Bloc - de soutenir les nationalistes ukrainiens agissant contre le pouvoir le pouvoir en place, d'autres ont préféré effectué le choix inverse. Leur choix fut la conséquence de leur appartenance identitaire, mais aussi de leur sympathie bien naturelle pour les croix celtiques arborées et portées par leurs camarades ukrainiens, présents sur place et d'opposition au pouvoir en place.
    Les seconds, quant à eux, se refusèrent à soutenir les porteurs de croix celtiques ukrainiennes, non au motif qu'elles leur déplaisaient, mais sûrement en raison d'un choix d'ordre géopolitique.
    Si à l'évidence les premiers se prononcent pour – la croix celtique en l'occurrence - les seconds ont effectué un choix qui presque toujours n'est pas d'approbation mais de répulsion : c'est ainsi que ceux qui ont opté pour Kiev et/ou pour Moscou, le plus souvent, n'apprécient pas particulièrement les deux capitales ou plus exactement, les deux modèles sociétaux qu'elle représentent.
    C'est parce qu'il n'a duré que fort peu – les trois quarts d'un siècle normal - que les grands historiens, de façon presque consensuelle, ont décidé d'appeler le dernier siècle précédent « le court vingtième siècle » : 1914 -1989 . Il n'est pas certain que la valeur historique de ce dernier ait été véritablement comprise puisqu'il ne faudrait pas omettre que pendant environ les huit mille ans de l'histoire qui ont précédé, les hommes très majoritairement, élevèrent et cueillirent. Si cela ne signifie pas que dans les grands pays, l'industrie n'existait pas avant 1914, il n'en reste pas moins que la quasi-totalité des contrées furent encore à l'époque campagnardes. En tant que tel, le vingtième siècle marque une évolution-révolution dans l'histoire humaine.
    De ce « court vingtième siècle », il n'est pas impossible et c'est même même probable que la seconde guerre mondiale en fut l'événement le plus marquant : les trois grandes idéologies de l'époque s'y affrontèrent avec à leur tête trois personnages historiques phares : Rossevelt pour la démocratie libérale, Staline pour le communisme, et enfin Hitler pour le fascisme, ce dernier considéré au sens générique du terme. Il faut bien évidemment prendre garde aux nuances : tous les démocrates ne se reconnurent pas dans l'action, les choix politiques de Roosevelt ; pas plus que Staline ne fit l'unanimité chez les communistes ou Hitler pour les nationalistes de toute obédience. Cependant, à la tête de puissances aussi majeures que les Etats-Unis, L'Union soviétique et l'Allemagne, ces trois hommes d'Etat furent historiquement incontournables, ce au point qu'il fallait en choisir un, malgré toutes les objections de type idéologique que l'on pouvait émettre, au sujet des uns comme des autres...
    Vivants aux 21 ème siècle depuis environ vingt-cinq ans, même si la donne a bien changé, les choix à effectuer de nos jours sont tout aussi nécessaires qu'ils le furent à l'époque. Plus exactement, à l'échelle planétaire, il n'existe plus de personnage histoirique majeur incarnant aujourd'hui le mode de pensée de Hitler ou Mussolini. Quelque part aussi, alors que nous nous avions annoncé « la fin de l'histoire », celle-ci s'est, peu de temps après la levée du rideau de fer, remise en route : nous voici à nouveau en présence de deux blocs – le troisième a disparu en 1945 – même si contrairement à naguère, ils n'ont plus la cohérence interne qui fut auparavant la leur. Si, côté libéral, les sociétés se ressemblent par tant, tel n'est plus le cas pour celles qui s'opposent au nouvel ordre mondial ; d'une part, parmi les deux cents pays qui composent le monde, elles sont anormalement peu nombreuses, d'autre part, elles sont radicalement différentes, d'un point de vue idéologique : mis à part en effet, leur opposition au nouvel ordre mondial, quoi de commun d'un point de vue idéologique entre la Chine, la Russie, la Corée du nord, l'Iran ou la Syrie ?
    Voilà pourquoi, sachant ces deux facteurs majeurs, on ne peut plus se permettre un choix confortable qui soit tout simplement conforme aux intérêts bien particuliers des uns et des autres. De surcroît, j'ai eu l'occasion de lire que l'Ukraine n'était pas la Russie. C'est omettre qu'elle en est beaucoup plus proche que la Tchéchénie.
    Et même dans le cadre de l'histoire française, il n'est pas bien difficile d'imaginer le choix de ceux qui défendent aujourd'hui l'Ukraine : qu'eurent-ils donc fait entre 1946 et 1954 en Indochine ? Ou entre 1954 et 1962 durant la guerre d'Algérie ? Quel camp eut été choisi au motif du respect des identités locales ?
    Et ce malgré tous les sacrifices des Anciens ...

    Alain Rebours

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EFAFlVkApuuWnyzhVY.shtml

  • Allez vous faire voir !

    Ancien tennisman, ancien mannequin pour slip, militant socialiste et piètre chanteur de mauvaise variétés -encore étrillé dernièrement par les amateurs de reggae pour ses reprise indigentes de standards de ce genre musical-, Yannick Noah vient de commettre une nouvelle « chanson » contre le FN. A quelques semaines des municipales, un PS de plus en plus boboïsé, hors-sol et déconnecté du pays réel fait donc appel à «Yannick» dans l’espoir de grappiller ici ou là quelques voix. Dans les faits, ce clip, appel à la « tolérance » -« ma colère n’est pas un front. Elle n’est pas nationale» (sic)- dans lequel apparaissent Eric Cantona, Cali, Chantal Lauby ou Grand Corps Malade, ne peut que conforter dans leurs opinions celles et ceux qui sont agacés par les leçons de morale mal placées du show-biz. A croire également que M. Noah n’a pas apprécié le fait que le tribunal correctionnel de Paris ait relaxé le 25 juin dernier Marine Le Pen qui l’avait qualifié « d’exilé fiscal »…

    Mardi soir se tenait aussi au Pavillon d’Armenonville à Paris le 29éme dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), présidé par Roger Cukierman, dont François Hollande était l’invité d’honneur. Celui-ci a réuni 800 personnalités, dont de nombreux ministres, hommes et femmes politiques de l’UMPS et du centre. Manuel Valls, quand même, était bien évidemment présent comme il était aussi à celui organisé par l’antenne toulousaine de cet organisme jeudi dernier. Quel appétit !

    La présence au raout d’une organisation clairement communautariste, d’élus se définissant comme « républicains» est toujours un sujet d’interrogation. D’autant que le Crif n’est pas, très loin s’en faut, « représentatif » de la majorité des Juifs de France. L’ancien président du Crif, Richard Prasquier, l’indiquait d’ailleurs sans ambages dans le magazine Actualité Juive en mai 2013 : «Non, le CRIF ne représente pas « tous » les Juifs. Il représente ceux qui se sentent représentés par lui, d’où qu’ils viennent ». A la vérité, ça ne fait pas grand monde.

    Si selon les propres chiffres d’un organisme interne, le Service de protection de la communauté juive (SPCJ), le nombre d’actes antisémites aurait chuté de 31 % en 2013, Roger Cukierman ne s’est pas arrêté sur cette bonne nouvelle. Il a tenu, comme à son habitude, un discours alarmiste et anxiogène… qui est la raison d’être du Crif. Il a demandé à M. Hollande que la « lutte contre la propagation de la haine» soit élevée au rang de « cause nationale ». « La bête immonde est, hélas, bien présente, aujourd’hui, en France», a-t-il insisté, évoquant certains slogans entendus dans les rangs de la manifestation Jour de colère le 26 janvier à Paris (« Crif dehors, la France n’est pas à toi »).

    Comme l’ont fait ses prédécesseurs, M. Cukierman a demandé qu’Israël soit admis «dans l’Organisation de la francophonie financée par le contribuable français » et que «la France se démarque du reste du monde et reconnaisse Jérusalem comme la capitale (de l’Etat hébreu)».

    C’est devenu aussi un rituel, il a tenu à dénoncer symétriquement, une « extrême gauche » pro-palestinienne dont «l’antisionisme (serait le) nouvel habit de l’antisémitisme »… et la montée en puissance des intentions de vote en faveur du Front National. Non content d’attaquer de manière violemment diffamatoire Bruno Gollnisch dans les colonnes de Var-Martin il y a quelques semaines, le patron du Crif a récidivé.

    Il a décrit hier le FN comme un Mouvement abritant en son sein « (une) cohorte d’antisémites, de vichystes et de négationnistes réfugiés derrière sa dirigeante, attentive à ne pas commettre d’impair ». Là aussi ce type de propos répétés ad nauseam à quelques semaines d’échéances électorales importantes, visant bien maladroitement à influer sur le vote des Français, ont été comme tels farouchement applaudis par les politiciens présents.

    Une maladresse qui inquiète de nombreuses figures médiatiques comme Alain Finkielkraut, qui juge que le rendez-vous annuel du Crif relève du «tribunal dînatoire», d’une « convocation du gouvernement ». A l’autre bout de l’échiquier politique, l’élue EELV et universitaire Esther Benbassa, dresse le constat des raisons troubles du « succès » des rendez-vous du Crif « qui est perçu comme un lobby (…) par les politiciens. Et considéré comme tel, il l’est bien, un lobby, en fait. Ceux qui s’agglutinent à son dîner croient vraiment qu’il joue un rôle important dans la machine électorale. On y vient à la pêche aux voix juives, et pour être adoubé par des juifs dont l’influence serait déterminante, en raison de la place qu’ils occupent, ou sont censés occuper, dans la société française». L‘antisioniste, homme de gauche et ex président de Médecins sans frontières, Rony Brauman, tombe lui aussi d’accord avec la journaliste «réac» Elisabeth Lévy pour estimer que le Crif est perçu comme une « seconde ambassade d’Israël ».

    La confusion intellectuelle, matinée de mélange des genres et d’intérêts boutiquiers semblent servir de mauvaise boussole à ce Crif qui au final, n’est pas plus malhonnête que les représentants du pouvoir politico-médiatique qui y font la queue pour s’y faire (bien) voir.

    Un exemple nous en a été donné avec la polémique suscitée par les propos de Paul-Marie Coûteaux. Le président de Souveraineté, Indépendance et Libertés (Siel), allié au FN au sein du Rassemblement Bleu Marine, candidat du RBM dans le VIe arrondissement de Paris, s’est inquiété sur son blog le 25 février, de l’arrivée en masse de Roms dans la capitale. Un pseudopode du PS, SOS racisme, a dénoncé lundi des « propos immondes» et annoncé un «dépôt de) plainte dans les prochains jours », au «regard de la gravité et de l’abjection de cette prose antirépublicaine».

    Dans les faits, Paul-Marie Coûteaux décrivait «la rage que (lui) donne le spectacle désolant de ces femmes, de ces enfants, et quelquefois de ces familles entières qui, dans un état d’abandon indescriptible, parsèment l’arrondissement, l’amochent de part en part, et rompent le charme de la moindre promenade ».

    « (…) Ces nomades ne répondent-ils pas aux grandioses anticipations de ce vieux futuriste de Jacques Attali, qui, voici vingt ans, faisait du nomadisme l’horizon prometteur d’une humanité neuve. Il est beau de voir que cela finit sur le trottoir à faire la manche devant les distributeurs de banques…(…) . Mais que peut faire M. le Ministre de l’Intérieur – à part concentrer ces populations étrangères dans des camps, où la vie serait sans doute si peu conforme à ce qu’elles escomptaient du voyage qu’elles préféreraient déguerpir d’un territoire aussi inhospitalier ».

    Le mot « camp » employé le président du Siel, chargé de lourdes réminiscences , a été utilisé contre lui pour instrumentaliser la campagne que l’on imagine. M. Coûteaux a immédiatement exprimé sur son blog son « regret que toute solution légale (ne soit) pas possible. La solution légale serait d’avoir d’urgence une réunion européenne pour avoir une suspension générale de l’application de Schengen».

    «Si le mot camp a été mal interprété, je le regrette (…). Je suis catholique, je ne suis pas au Front National, je suis gaulliste. Comment voulez-vous que je demande l’érection de camps de concentration en 2014 ? Si le mot camps que j’ai utilisé connote ces camps-là, alors oui je regrette de l’avoir utilisé» a-t-il précisé

    Rassurons encore les exégètes mal intentionnés des propos en défense de Paul-Marie Coûteaux qui peuvent là aussi prêter à confusion : nous aussi adhérents, militants, cadres historiques et autres non gaullistes du FN, nous n’avons jamais demandé  « l’érection de camps de concentration»!

    Cette polémique, pour futile qu’elle soit, apporte en tout cas la preuve que même en étant non adhérent mais simple allié du FN, même en prenant soin de s’en démarquer, on n’échappe pas à la diabolisation, à la police de la pensée et de l’arrière pensée, à la malveillance des interprétations.

    http://gollnisch.com/2014/03/06/allez-vous-faire-voir/

  • Les identitaires s’intéressent au cas Giboulot : lu sur Les Inrocks

    BEAUNE (NOVOpress) - Les Inrockuptibles s’interrogent sur la raison pour laquelle les identitaires s’intéressent au cas du vigneron Emmanuel Giboulot. Le politologue Jean-Yves Camus leur répond très justement.

    Une multitude d’organisations rouge-vertes ont ensuite appelé à un pique-nique de soutien à l’occasion de son procès le 24 février : le NPA, Attac, Cap 21, Ensemble-Front de gauche, EELV, la Confédération Paysanne, Greenpeace et d’autres. Cependant des soutiens plus inattendus se sont glissés dans l’attroupement virtuel. Les sites d’extrême droite identitaires Fortune (le blog économique de Fdesouche) et Novopress se sont saisis du cas Giboulot, en relayant la pétition et les informations sur son procès. Pourquoi cet intérêt inopiné ? “La mouvance identitaire considère que la société industrielle et la société mondialisée suscitent un mouvement de destruction des cadres naturels. Ils sont par conséquent favorables à une forme d’écologie qui prend sa part dans un intérêt plus vaste pour l’enracinement, explique le politologue spécialiste de l’extrême droite Jean-Yves Camus. Ce sont des adversaires résolus de la mondialisation libérale, et parmi les phénomènes négatifs qu’ils lui associent il y a la croissance d’une société qui ne respecte pas l’écologie et l’environnement”. Les identitaires reviennent de loin pour se saisir du cas du vigneron. Mais le phénomène de buzz sur internet engendre nécessairement ce genre de rencontres surprenantes, et parfois désagréables.

     

    Source : lesinrocks.com

    http://fr.novopress.info/

  • Le plan secret de l’ultra-droite

    cette mouvance qui va de l’Action française, royaliste, aux catholiques, intégristes ou pas, en passant par les plus motivés des combattants du mariage homosexuel, veut rétablir un modèle de société....

    L’Action française s’active en tractant deux fois par semaine, comptant sur 200 militants mobilisables à tout moment dans la seule région parisienne.

    Conscient de la nécessité de "se fédérer", le mouvement royaliste n’hésite pas à prêter ses locaux, près du Louvre, pour des réunions du Printemps français et élargit au maximum ses rendez-vous. Lors du colloque Carrefour royal du 18 janvier s’expriment l’ancien ministre de François Mitterrand Roland Dumas ou Eugène-Henri Moré, adjoint au maire de La Courneuve, membre du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon. ....

    Des royalistes aux traditionalistes ou aux plus radicaux des militants antimariage homo, c’est une mouvance disparate qui cherche à se fédérer. Elle ne compte guère sur les politiques - FN compris - pour combattre le "changement de civilisation". Enquête sur les partisans, toujours plus mobilisés, d’un Tea Party à la française.

    Jour de colère, à Paris, le 26 janvier : le drapeau français, symbole d’une fronde aux contours flous.

    REUTERS/Philippe Wojazer

    Il a touché la grille de l’Elysée. Le 24 mars 2013, ce jeune homme, opposant très déterminé au mariage gay, profite de l’affolement des forces de l’ordre à l’issue d’une grande manifestation pour palper de ses mains la porte du pouvoir. Il en retire un sentiment mêlé : toute-puissance et envie de contre-révolution.

    Dix mois plus tard, le 26 janvier 2014, le voilà défilant au Jour de colère, un pluvieux dimanche, avec des dizaines de milliers de personnes. Il a voulu marcher, il a voulu crier, pour montrer son exaspération au gouvernement. Tout à sa désillusion institutionnelle, ce garçon a rejoint entre ces deux dates le Printemps français, la division jusqu’au-boutiste de la Manif pour tous, persuadé que l’initiative, la mobilité, et, in fine, la victoire seraient du côté des radicaux. En ce Jour de colère, a-t-il entendu l’animateur de l’un des cortèges prévenir, après avoir laissé son mégaphone de côté : "Vivement le putsch... Le but est d’inoculer à la population l’idée d’un coup d’Etat militaire" ?

    Une tension couve dans le pays, alimentée par "la spirale de l’exacerbation du fondamentalisme identitaire", selon l’expression du sociologue de gauche Jean-Claude Kaufmann. Dans la conclusion de son dernier ouvrage, Identités. La bombe à retardement (Textuel), il annonce "cette catastrophe qui se caractérise par des éclats et des violences, devenant très vite incontrôlables". Dans son numéro de décembre 2013, le journal de l’Action française titre en Une : "Le pays légal, on n’en veut plus !" Dans son numéro de janvier, l’éditorial d’un journal catholique traditionaliste interroge : "Vers une révolution ?" Un projet plus vaste que le combat contre une loi

    Après s’être réveillée, l’ultra-droite française est désormais en train de se fédérer autour de dénominateurs communs. Présente à l’intérieur mais, surtout, en dehors des murs des partis politiques traditionnels, cette mouvance qui va de l’Action française, royaliste, aux catholiques, intégristes ou pas, en passant par les plus motivés des combattants du mariage homosexuel, veut rétablir un modèle de société. Elle s’appuie sur les "trois points non négociables" édictés par l’ancien pape Benoît XVI en 2006 : la protection de la vie à toutes ses étapes ; la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille ; la protection du droit des parents d’éduquer leurs enfants.

    Un demi-siècle après le libertaire Mai 68 et son idéal supranational, la marée s’inverse au profit de la nation, de l’ordre, de la justice et de la famille. Si Frigide Barjot s’est fait exclure de la Manif pour tous après un an de mobilisation, c’est sans doute pour n’avoir pas compris qu’il y avait un projet plus vaste que l’éphémère combat contre une loi : lutter contre un changement de civilisation. Entre la famille sans histoires des défilés bleu-blanc-rose et l’étudiant du GUD aux slogans musclés, peu de points communs à première et à deuxième vue.

    Par Tugdual Denis, Claire Chartier, Manon Gauthier-Faure et Agnès Laurent,

    La suite sur le site de l’Express

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-plan-secret-de-l-ultra-droite

  • Police politique : les veilleurs de Versailles demandent une explication

    Communiqué des veilleurs de Versailles :

    "Les veilleurs sont issus des grandes manifestations contre la loi Taubira sur le mariage et les couples de même sexe et veulent résister par la culture aux lois du gouvernement actuel qui détruisent la famille.

    L’article du Figaro de ce jour « Anna, 18 ans, sommée par la police d’espionner La Manif Pour Tous » dénonce l’attitude des policiers du Service Départemental d’Informations Générales des Yvelines, les ex- Renseignements Généraux, qui ont conditionné l’obtention de papiers de naturalisation à une jeune étudiante Russe en contrepartie d’information sur les veilleurs de Versailles.

    Nous nous offusquons de tels procédés et dénonçons avec force ces méthodes arbitraires. Nous exigeons une explication de la direction départementale de la sécurité publique et du préfet des Yvelines sur ces méthodes de barbouzes qui nous rappellent les heures les plus sombres de notre histoire !

    Les cadres de la Manif Pour Tous et des veilleurs des Yvelines ont–ils fait l’objet d'une surveillance particulière ou d’écoutes téléphoniques illégales ? Les veillées de Versailles ont toujours été pacifiques et jamais un seul débordement n’a pu être constaté par les forces de l’ordre. Nous n’avons rien à cacher et nous sommes fiers de résister en paix pour défendre l’ordre naturel de la famille, la protection de la vie et la liberté de conscience. Nous déplorons d’autant plus ces méthodes d’espionnage déloyales que nous avons toujours entretenu des relations intelligentes et constructives avec les autorités de police afin que nos veillées se déroulent dans des conditions de sécurité optimales.

    En attendant les conclusions de l’enquête interne diligentée par le ministère de l’intérieur, nous donnons RDV aux Veilleurs de Versailles le 13 Mars prochain à 21H place du marché Notre-Dame à Versailles pour continuer plus que jamais notre résistance pacifique et déterminée."

    Michel Janva

  • « I-Media » spécial Bobards d’Or: avec Jean-Yves Le Gallou

  • La Cérémonie des Bobards d’Or, c’est déjà mardi prochain…

    Désormais bien établie dans le paysage de la réinformation, cette cérémonie satirique distingue les journalistes les plus habiles à désinformer pour servir le Système. Et cette année 2013 a été chargée ! De nouvelles catégories ont d’ailleurs été créées, l’imagination des médias pour donner une version partiale de la vérité étant sans limite.

    Le Bobard républicain (à venir) par exemple, fait quasiment l’unanimité chez les bobardeurs professionnels ! Il s’agit, dans un réflexe pavlovien de protection du Système, de s’alarmer d’un retour de la bête immonde, no-pasaran-ventre-encore-fécond-qui-rappelle-les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, et d’en profiter pour, ni vu ni connu, maquiller la réalité afin de lui donner une moue de circonstance : digne, concernée, grave, républicaine… légendaire… bidon !

    Découvrez également le Bobard complice (à venir), une coproduction de politiques et de journalistes. Les derniers filent un coup de main aux premiers pour diffuser leur propagande, quitte à tricher avec la vérité un peu… beaucoup… passionnément…
    Bobards d'or

    Ou encore le Bobard Diafoirus, car dans le domaine médical nos journalistes mentent par conflit d’intérêts, par paresse, quand ce n’est pas par omission, oubliant alors leur devoir de donner tous les points de vue et non seulement ceux du Système.

    Découvrez toutes les autres catégories et les ficelles des candidats pour installer ce totalitarisme doux, dont les mensonges répétés finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de droite, comme de gauche.

    Comment voter pour les meilleurs mensonges ?

    Vous pouvez voter en ligne et le bobard du 11 novembre (à venir) vous est spécialement réservé. Sous chaque page de “catégorie de bobard”, un module de vote est installé. Vous le retrouverez également sur chaque bobard, et sur une page spéciale “Votez“. Afin de compter au plus juste, un seul vote est autorisé par adresse IP. Le public présent lors de la cérémonie du 11 mars prochain départagera, à l’applaudimètre, les meilleurs journalistes-menteurs.

    Inscrivez-vous d’ores et déjà par courriel contact@bobards-dor.fr pour participer à la cérémonie.

    Et si vous ne pouvez pas venir, suivez-la sur internet! Elle sera diffusée en direct sur Altermedia, Novopress, Fdesouche, Agence2presse, Nouvelles de France/Délits d’images, le Rouge et le Noir et TVLibertés.

    Inscriptions et infos pratiques

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/la-ceremonie-des-bobards-dor-cest-deja-mardi-prochain_101402.html#more-101402

  • Cukierman: la lutte contre l'antisémitisme et l'antisionisme doit être une "cause nationale"

    Antisémitisme à l', antisionisme à l': le du Crif Roger Cukierman a appelé mardi soir François Hollande à mobiliser la France contre ces deux fléaux en en faisant "une cause nationale".
    "Il faut attaquer très tôt la propagation de la haine", a expliqué Roger Cukierman lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France.

    "On ne naît pas antisémite, on le devient, par bêtise, par ignorance, ou par préjugé"
    "Faites-en une cause nationale !", a-t-il imploré François Hollande, en appelant à un rassemblement, le 19 mars à Paris,

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  • L’Action francaise chez Radio Courtoisie

    L’Action francaise est invité lors de la prochaine émission d’Albert Salon sur Radio Courtoisie, le lundi 24 mars 2014 de 10h45 à 11h45 sur le thème du "français en partage"

    Prochaine émission à Radio Courtoisie (95,6 Mhz) : Le français en partage dirigée par Albert SALON, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, prix Jean Ferré 2008 des auditeurs de Radio Courtoisie, Président d’Avenir de la langue française ; avec l’assistance de Mme Lydie CASSARIN-GRAND :

    Lundi 24 mars 2014 : « L’Action française, les royalistes et les langues du royaume » avec MM. Olivier PERCEVAL, Secrétaire général de l’Action française, François MARCILHAC essayiste et directeur éditorial de l’AF 2000, et Joël BROQUET, président du Carrefour des Acteurs sociaux, ancien président de l’Agence de la Langue française créée par Philippe de Saint Robert.

    Lundi 24 mars 2014 de 10h45 à 11h45 ; puis rediffusions la même semaine : lundi 24 à 14h, mardi 25 à 6h, samedi 29 mars à 10h45.