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actualité - Page 5539

  • Une des photos du jour

     

    Ukren Ukraine, prêtres entre forces de l'ordre et manifestants.

    Lahire

  • Au Moyen-Orient, la terrible défaite de l'Occident

    Dominique Moïsi professeur au King'sCollege de Londres, est conseiller spécial à l'Ifri(Institut français des relations internationales).

    Bachar Al Assad est toujours au pouvoir en Syrie. Et Al Qaida reste puissante en Irak. Deux symboles de l'échec cuisant de l'Occident, incapable de bâtir une stratégie commune. Premier responsable, les Etats-Unis.
    Bachar Al Assad est toujours au pouvoir à Damas et le drapeau noir d'Al Qaida flotte sur les villes de Fallouja et Ramadi en Irak. Au-delà du fait que le processus de fragmentation en Syrie a désormais gagné l'Irak, il existe une cause commune entre ces deux réalités que l'on pourrait résumer d'une simple formule : l'échec de l'Occident. La prise, même temporaire, des villes de Fallouja et de Ramadi par des milices sunnites se réclamant d'Al Qaida est un symbole fort et humiliant même de l'échec de la politique menée par l'Amérique en Irak. Un peu plus de dix années après le renversement du régime de Saddam Hussein et après des centaines de milliers de morts du côté irakien et plus de 5.000 du côté américain, on ne peut arriver qu'à une bien triste conclusion : tout cela pour ça ! En Syrie, c'est le même constat d'échec qui s'impose. Bachar Al Assad et ses alliés et soutiens fidèles que sont la Russie et l'Iran sortent renforcés de leur confrontation avec l'Occident. Massacres de civils y compris par le biais des armes chimiques n'y ont rien fait. Le régime tient bon - même s'il ne contrôle plus des parties importantes de son territoire - fort du soutien de ses alliés et, plus encore, de la faiblesse de ses opposants et de ceux qui les soutiennent.
    En réalité, du Moyen-Orient à l'Afrique, c'est toute la question de l'intervention extérieure qui se voit ainsi reposée dans un univers largement post-américain. Quand et comment intervenir à bon escient ? Quand à l'inverse, la non-intervention, devient-elle, « plus qu'un crime, une faute », pour reprendre la célèbre formule de Talleyrand au lendemain de l'assassinat du duc d'Enghien en 1804 ?
    Quand faut-il intervenir ? L'urgence humanitaire est un concept d'une grande flexibilité. Le sort des civils syriens est-il moins tragique que celui des Libyens ? Pourquoi en 1992 intervenir en Somalie et non pas au Soudan alors que les souffrances des Soudanais sont au moins égales, sinon supérieures, à celles des Somaliens ? La décision d'intervention traduit pour partie des émotions sélectives, qui peuvent elles-mêmes correspondre à des sensibilités ou plus prosaïquement à des intérêts bien compris. L'intervention est d'autant plus probable qu'elle suit la réussite d'une première action ou, à l'inverse, si elle succède à une décision d'abstention qui a laissé derrière elle un mélange de massacres et de remords. La tragédie de l'Afrique des Grands Lacs en 1994 - sans parler du massacre de Srebrenica en Bosnie en 1995 - a certainement contribué à la décision occidentale d'intervenir au Kosovo en 1999. En réalité, l'intervention par un pays donné, à un moment donné, suppose la rencontre entre de multiples facteurs : l'existence d'une culture interventionniste, un sentiment d'urgence, un minimum d'empathie avec le pays ou la cause qui justifient l'intervention, enfin, bien sûr, l'existence de moyens perçus, à tort ou à raison, comme suffisants et adaptés.
    Au-delà de la question du « quand », se pose celle du « comment », les deux étant de fait souvent indissolublement liées. Intervenir seul présente de nombreux avantages : rapidité d'exécution, et donc souvent efficacité de mise en oeuvre. L'armée française n'était pas mécontente de se retrouver seule au Mali. A l'inverse, si elle ralentit le calendrier des opérations, la constitution de coalitions fournit un supplément de légitimité à l'intervention et un partage des coûts et des risques entre les différents acteurs. Il est probable que la France, qui, sur la lancée du Mali, s'est engagée en Centrafrique dans un conflit encore plus incertain, souhaiterait s'y trouver moins seule, tant pour des raisons de coûts et de moyens que pour des raisons politiques. On ne souhaite pas partager un succès, on veut par contre ne pas se retrouver seul dans une impasse éventuelle.
    En réalité, l'échec de l'Amérique, en Irak tout comme en Syrie, est celui de l'Occident dans son ensemble, même si la part de responsabilité de Washington est incontestablement plus grande.
    L'échec est généralement le produit de la rencontre entre trois facteurs principaux qui sont presque toujours les mêmes : l'arrogance, l'ignorance et l'indifférence. L'arrogance conduit à surestimer ses capacités et à sous-estimer les capacités de résistance de son adversaire. Il est tellement facile de gagner la guerre et de perdre la paix. La « démocratie à Bagdad allait conduire à la paix à Jérusalem ». Le slogan de certains néoconservateurs américains a viré à la catastrophe en Irak. L'arrogance est toujours, pour partie au moins, le produit de l'ignorance. Que sait-on des cultures et de l'histoire des populations que l'on veut sauver du chaos ou de ses dictateurs ? Les officiers coloniaux qui, hier, traçaient des lignes dans le sable pour créer les frontières de nouveaux empires ou de nouveaux Etats faisaient fi des complexités tribales et religieuses locales. Aujourd'hui, c'est sans doute pis encore. C'est l'ignorance pure et simple qui l'emporte.
    Enfin, il y a le péché d'indifférence. Certes, l'EIIL (l'Etat islamique en Irak et au Levant) inquiète légitimement Washington et conduit à un rapprochement entre les positions américaines et celles de Téhéran sur l'Irak. Mais le point de départ a été, en Syrie, la peur de l'Amérique de prendre ses responsabilités. Le résultat est clair. Une double défaite pour l'Occident stratégique et éthique. Washington a offert sur un plateau d'argent une victoire diplomatique éclatante à Moscou et permis le maintien au pouvoir de Bachar Al Assad.

    Source: http://www.lesechos.fr/

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFApVyyEEkhbbkHcne.shtml

  • Les Français rognent sur leur budget santé

    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – L’explosion fiscale conjuguée à une inflation générée par l’euro a eu raison des dépenses de santé des Français.

    Selon une étude, le budget moyen d’un Français a baissé de 8 % pour l’année 2013. Les auteurs de l’enquête dressent un constat alarmant : « Que les Français renoncent de plus en plus aux soins et recherchent plus systématiquement des solutions alternatives, en France comme à l’étranger, pour optimiser leur budget et réduire leurs dépenses ». Les postes de dépenses les plus contraints par cette rigueur budgétaire concernent au premier chef les lunettes, les lentilles et les prothèses dentaires. 45 % des personnes interrogées déclarent avoir renoncé à en acheter.

    Pour pallier le manque de moyens, les Français se tournent malgré eux vers les traitements génériques. Ces médicaments bien que peu onéreux ne proposent pas toutes les garanties en termes de qualité et sécurité lorsqu’ils sont fabriqués dans des pays qui ne répondent pas aux critères européens, et notamment français.

    http://fr.novopress.info/153850/les-francais-rognent-budget-sante/

  • Les députés écologistes obtiennent la suppression de l'expression "en bon père de famille" notamment dans le Code civil

    La survivance de l'expression "en bon père de famille" dans le code civil, le code de la consommation ou encore le code de l'urbanisme représente une "expression désuète qui remonte au système patriarcal". 
    C'est ainsi que les 17 députés écologistes ont expliqué dans un amendement leur volonté de supprimer cette formule. Et ont obtenu gain de cause le 21 janvier au soir, lors de la suite de l'examen du projet de loi sur l'égalité entre les femmes et les hommes. 
    Désormais, "en bon père de famille" sera remplacé par "raisonnablement", soit la traduction d'une expression datant de 1804. Concrètement, quinze parties des codes en vigueur doivent être modifiées.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/2014/01/les-deputes-ecologistes-obtiennent-la.html

  • Bedos vs Dieudonné : l’arroseur arrosé ?

    Avant, on risquait le panier à salade pour avoir exhibé son cul au bourgeois. Désormais, c’est pour avoir dévoilé de mauvaises pensées.

    Retour de l’ordre moral ? Il est un fait qu’en France, en 2014, on ne peut quasiment plus rien dire ni écrire. Et qu’il est tout juste possible de penser à voix basse. Au début du siècle dernier, les autorités religieuses pouvaient condamner leurs ouailles aux flammes de l’enfer parce que dans dans un film, il était possible d’entrevoir le sein de Martine Carol. Enfin, juste un bout, et encore, pas les deux à la fois.

    En notre époque de libéralisme avancé, de nouveaux clercs nous disent donc ce qu’il est licite ou non de voir ; ce qu’il est bien ou mal d’entendre ou de proférer. Une bigoterie chasse l’autre. Bigoterie qui, pourtant, peut se retourner contre ses instigateurs. Simple exemple ? Nicolas Bedos, fils de Guy, qui vient de se faire attraper par la brigade de la pensée pour s’être moqué des Antillais.

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  • En trois ans, près de 900.000 personnes sont devenues pauvres en France

    En 2011, 8,7 millions de personnes vivaient en-dessous du seuil de pauvreté, qui s’élevait à 977 euros par mois. Soit 893.000 de plus qu’en 2008. Les chômeurs et les jeunes sont les populations les plus fragiles.

    Les conséquences de la crise de 2008-2009 se précisent au fil du temps. On connaissait déjà les effets de la crise sur l’activité – le PIB a reculé de 2,5% en 2009 selon l’Insee -, sur les défaillances d’entreprises – 65.000 en 2009, un record – et sur les destructions d’emplois qui se sont élevées à 331.000 en 2009 selon une étude du Trésor. Une étude de l’Insee publiée ce lundi nous éclaire sur l’impact de la crise sur la pauvreté.

    Seuls les plus aisés voient leur niveau de vie augmenter

    Selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux, le niveau de vie médian des Français s’est stabilisé entre 2010 et 2011 à 19.550 euros annuels. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10.530 euros par an. Les 10 % les plus aisés disposent d’au moins 37 450 euros par an, soit 3,6 fois plus. En 2011, les niveaux de vie ont augmenté uniquement pour la moitié la plus aisée de la population. En revanche, pour la moitié la plus modeste, ils reculent, mais moins que les deux années précédentes.

    Résultat, le taux de pauvreté, c’est-à-dire la proportion de personnes dont le niveau de vie se situe en-dessous du seuil du niveau de pauvreté, progresse de 0,3 point pour s’établir à 14,3%. A titre de comparaison, il atteignait 13% en 2008. En 2011, le seuil mensuel de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établissait à 977 euros mensuels en 2011, contre 985 euros en 2008.

    ” Cette hausse est la troisième consécutive, même si elle est plus modérée que celles enregistrées lors des deux années précédentes “, observe l’Insee. Résultat, 8,7 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2011 contre 7,8 millions en 2008. Soit 900.000 personnes supplémentaires !

    Les chômeurs et les jeunes, les plus fragiles

    Qui sont les populations les plus touchées par la montée de la pauvreté ? La pauvreté s’accroît davantage parmi les chômeurs et les jeunes âgés de 18 à 29 ans. ” Dans un contexte où le chômage est resté relativement stable en moyenne annuelle entre 2010 et 2011, la diminution du niveau de vie des chômeurs provient en partie de l’augmentation des durées de chômage. Elle s’accompagne d’une légère hausse du nombre de ceux qui ne perçoivent plus d’indemnisation. (…) Par ailleurs, les revalorisations des allocations chômage ont été inférieures à l’inflation “, explique l’Insee.

    L’augmentation des difficultés financières de jeunes s’explique par le fait que la part des jeunes ayant un emploi recule (- 1,4 point à 55,4 %) et aussi parce qu’ils sont proportionnellement plus souvent au chômage (+ 0,4 point à 12,2 %) ou inactifs (+ 0,9 point à 32,3 %). ” En outre, ceux qui ont un emploi en 2011 sont plus souvent en contrat à durée limitée ou à temps partiel qu’en 2010.”

    La Tribune

    http://fortune.fdesouche.com/325962-en-trois-ans-pres-de-900-000-personnes-sont-devenues-pauvres-en-france#more-325962

  • Sexualité des enfants : les propositions délirantes de l’OMS – par Marie Vermande


    GENEVE (NOVOPress) -
    L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a rédigé en 2010 un rapport intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe ». Le gouvernement socialiste en France, et Najat Belkacem en tête, s’est rué sur le document pour préparer la mise en application de ce vaste programme !

    Peillon, notre cher ministre de l’Education nationale nous a maintes fois parlé de la nouvelle religion républicaine. Une religion qui a déjà sa liturgie (le vote), ses ministres (les divers élus ou non élus d’ailleurs), il lui manquait encore quelques préceptes et commandements… Pour les trouver, on s’en va lire la Bible constituée des divers rapports de l’OMS et autres institutions aussi sombres, et on nous fait avaler le tout en nous affirmant que ce sont les scientifiques et pédagogues qui le disent, nouveaux docteurs de l’Eglise républicaine. Tandis qu’il y a quelques siècles l’enfant apprenait à l’école le catéchisme et les commandements, lui expliquant comment il devait vivre et se comporter, le jeune enfant du XXIème siècle sera désormais confronté à d’autres normes de comportements, et devra donc tout savoir sur le sexe… et ateliers pratiques à l’appui !

     

     

     

    Voici donc comment l’apprentissage du sexe sera institutionnalisé et édifié en commandement de la République : 1ère étape, de 0 à 4 ans, l’enfant apprend la « masturbation enfantine », il apprend ainsi à exprimer « ses besoins, ses désirs et ses limites », et pour la pratique on nous propose le jeu du docteur ! 2ème étape, entre 4 et 6 ans, l’enfant peut étudier les « l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe » et « consolider l’identité de genre » 3ème étape, à 6 ans, l’enfant peut connaître et défendre les « droits sexuels des garçons et des filles », et bien sûr le mettre en garde contre les stéréotypes du genre. On lui explique également « l’éjaculation et les menstruations », accompagnés illico presto des « méthodes de contraception » ! 4ème étape : entre 9 et 12 ans, il ne reste plus qu’à le mettre en garde contre les grossesses imprévues, les maladies sexuellement transmissibles, on en remet une couche sur la contraception et le préservatif, et on lui parle de l’avortement et du planning familial. Au cas où ce n’était pas compris on réexplique encore les différentes orientations sexuelles, après tout l’apprentissage n’est-il pas fait de répétition ? Bien entendu on met en garde contre le nouveau Satan de la religion républicaine : l’Eglise catholique et toute autre religion aux idées arriérées et rétrogrades n’y comprenant rien. Enfin dernière étape : de 12 à 15 ans il n’y a plus qu’à étudier la PMA, la GPA, les dons de sperme, la prostitution, après quoi l’enfant de 15 ans arrivé à sa majorité sexuelle est prêt pour se lancer dans le vaste monde et tenter sa propre expérience en appliquant à la lettre ce beau programme.

     

    Qu’ajouter à cela ? Pourquoi ne pas finir par une petite citation ? « A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s’accroître en compensation » in Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley

     

    Marie Vermand

    http://fr.novopress.info/153742/sexualite-des-enfants-les-propositions-delirantes-de-oms/#more-153742

  • Manuel Valls, le Tartarin de Carpentras

    Ce petit billet s’adresse plus particulièrement à mes amis parisiens qui pensent qu’en province, on ne s’amuse pas.

     

     

     

     

    Ce petit billet s’adresse plus particulièrement à mes amis parisiens qui pensent qu’en province, on ne s’amuse pas. Je voudrais leur narrer la visite de notre Tartarin national à Carpentras la semaine dernière. En effet, après avoir chassé, non pas les casquettes mais les quenelles, l’Homme, entouré d’une nuée de porteurs, protégé par plus de policiers qu’il n’en fallait pour protéger le Général au temps du Petit-Clamart, a donc débarqué matinalement dans la capitale du Comtat le 17 janvier dernier. C’est dommage d’avoir raté cela, vraiment. Le maire, socialiste bien propre sur lui, avait mis son plus joli costume d’élève obéissant. Vous pensez, cette visite à deux mois des élections, une véritable aubaine, lui qui semble avoir un pied en dehors de la mairie et l’autre sur une plaque d’égout.

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  • La moitié des Français veut un roi

    ... ou une dictature. C'est le résultat explosif d'une étude du Cevipof :

    "En partie censuré, le 5e baromètre de la confiance politique est une bombe. Valeurs actuelles” se l’est procuré dans son intégralité. Ses 84 pages révèlent une société au bord de l’explosion. Jusqu’à réclamer, pour la moitié des Français, un “homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections” ! [...]

    Inquiets 65 %

    C’est la part des Français qui prédisent que “la situation économique du pays va se dégrader au cours des douze prochains mois”, et ils sont presque aussi nombreux (60 %, + 5 points en un an) à penser la même chose pour leur propre situation financière. Mais cette inquiétude va très au-delà des questions pécuniaires. Quand on leur demande quels sont les qualificatifs qui caractérisent le mieux leur état d’esprit, les Français ne sont que 10 % à répondre la “confiance”. Contre 12 % qui répondent la “peur”, 30 % la “méfiance”, 31 % la “lassitude” et 34 % la “morosité”.

    Jamais depuis la création de ce baromètre les Français n’ont été aussi résignés et inquiets pour leur avenir. Idem concernant celui de leurs enfants. [...]

    Défiants 75 %

    La défiance des Français vis-à-vis de l’État n’a jamais été aussi forte : 75 % d’entre eux ne lui font “pas confiance”, dont 36 % “pas du tout”. À l’opposé, seuls… 2 % lui font “tout à fait confiance”. À travers l’État, ce sont toutes les institutions, ou presque, qui sont aujourd’hui discréditées aux yeux d’une écrasante majorité de Français : 68 % ne font pas confiance à l’institution présidentielle, 74 % se défient du gouvernement. Idem, entre autres, pour l’Assemblée nationale (63 %) et le Sénat (61 %). Pour les Français, le verdict est sans appel : “la démocratie ne fonctionne pas bien” (69 %, + 15 points en un an !), notamment parce qu’elle a “du mal à prendre des décisions” et provoque “trop de disputes” (67 %). La justice n’est pas épargnée : 65 % ne lui font pas confiance. Pour les médias, c’est encore pire : plus de trois Français sur quatre s’en méfient (76 %).

    Blasés 88 %

    Le rejet des partis politiques est quasi unanime : 88 % des Français ne leur font pas confiance, 83 % considèrent qu’il ne sert à rien de militer dans un parti politique. [...] Politiques de gauche et de droite sont jetés dans le même sac : seuls 18 % des Français font confiance aux premiers et 21 % aux seconds pour diriger la France, tandis que 60 % n’ont confiance “ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays”.

    Autorité 50 %

    Aussi incroyable que cela puisse paraître — d’où, sans doute, la censure de cette question par le Cevipof —, pas moins de 50 % des Français jugent “très bon” ou “assez bon” un système politique consistant à “avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections” — en clair : une monarchie ou une dictature… Considérant, pour 40 % d’entre eux, que “les démocraties ne savent pas bien maintenir l’ordre”, le besoin d’autorité au sommet de l’État est tel que 12 % des Français vont jusqu’à souhaiter que “l’armée dirige le pays” ! [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/la-moiti%C3%A9-des-fran%C3%A7ais-veut-un-roi.html

  • La République veut pouvoir endoctriner tous les enfants : vers la fin de l’école à domicile ?

    Tout est dit dans l’introduction de cette proposition de loi déposée au Sénat le 18 décembre 2013 (par des membres de l’UMP) :

    « L’un des buts de la scolarisation de l’enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux.

    Dans cet esprit, l’éducation à domicile par la famille ne peut être qu’une situation exceptionnelle, liée à l’état de santé ou à l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant.

    Elle ne peut être le prétexte d’une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux.

    La présente proposition de loi, qui respecte l’esprit de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990 (et notamment les articles 3, 13, 14 et 29 alinéas 1er a) et d) vise donc à redimensionner cette possibilité en la limitant aux cas d’incapacité et à la soumettre à un contrôle de professionnels agréés par l’Éducation Nationale sans faire pour autant disparaître l’enquête sociale de la commune ».

     

    Sous prétexte que les parents ne doivent pas « endoctriner » leurs enfants (alors que c’est leur droit le plus strict de les éduquer et leur transmettre ce qu’ils veulent), la République totalitaire entend leur bourrer le crâne avec ses lubies idéologiques ! Cosmopolitisme, « gender », shoahtisme, immoralité, etc.

     

    Source LSB

    http://www.contre-info.com/