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Magouilles au sommet - Le scandale de la privatisation de la SNCF - Vincent Lapierre
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C’est du brutal
Cela fait bien longtemps que les Français un peu éclairés ne prennent plus pour argent comptant les bobards déversés par la peu finaude propagande occidentaliste et autres fake news atlantistes, que ce soit au sujet de la Russie, de l’Iran ou de la Syrie. Trois pays de l’axe du mal que les occidentaux sont instamment priés de détester et de de craindre, la peur étant sensée engendrer la haine… Autant dire que nous accueillons avec la plus grande circonspection les informations délivrées par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) , officine basée à Londres, dirigée par un Frère Musulman et financée par le Qatar et par les casques blancs, islamistes eux aussi téléguidés par les services secrets britanniques. Deux entités selon lesquelles la Syrie se serait livrée à une attaque chimique dans la ville de Douma, une enclave encore tenue par des terroristes djihadistes dans la région de la Ghouta. Toutes choses démenties avec force par les autorités de la République Arabe Syrienne et la Russie. Les réussites sur le terrain de Damas, de ses alliées russes et iraniens dans la lutte contre la fléau djihadiste semblent ne pas faire que des heureux. Les menaces de frappes aériennes anglo-saxonnes et françaises ont été brandies comme un moyen de riposte et pour venger les civils qui auraient été gazés. Selon le site information sputnik, l’aviation israélienne aurait déjà bombardé hier un base aérienne syrienne à Tyas.Nous pensons comme à peu près tous les esprits rationnels et qui ne sont pas guidés par la volonté de détruire le gouvernement syrien (pour le remplacer par qui? par quoi?) ou qui ne s’inquiètent pas outre mesure du retour de influence russe au Levant, région dans laquelle cette puissance orthodoxe a noué des liens anciens qui se sont maintenus pendant l’intermède soviétique, qu’il n’est bien évidemment pas dans l’intérêt de Damas de recourir à l’utilisation armes chimiques. Une accusation déjà proférée au début du conflit, sans que la preuve en ait été là aussi apportée, sachant que l’utilisation de ces dernières, a fortiori aujourd’hui dans cette phase des combats, ou la défaite militaire des islamistes sur le terrain est quasiment actée, n’aurait absolument aucun sens, ni tactique, ni politique.
Ajoutons que ce n’est pas la pudeur et la franchise qui étouffent les donneurs de leçons es droit de l’homme de nos démocraties avancées qui pour renverser Bachar el-Assad ont armé, financé, entraîné, instrumentalisé - à tout le moins jusqu’à une date très récente - les milices d’égorgeurs islamistes rejetées et combattues par l’immense majorité du peuple syrien. Ce que nous enseigne l’histoire proche de cette région c’est aussi que ce sont les Etats-Unis, les occidentaux et leurs alliés qui n’ont pas hésité à tuer un million de civils irakiens, dont un grand nombre de bébés et d’enfants, en décrétant le blocus sur l’Irak dans les années 90. Tout a été fait pour détruire cet Etat laïc, moderniste, Baasiste comme la Syrie, créant ainsi après le coup de grâce final administré lors de la seconde guerre contre l’Irak en 2003, les conditions du chaos actuel. Irak de Saddam Hussein dont le développement rapide contrariait les plans de Washington et de ses vassaux. Ce sont eux pourtant qui avaient très largement contribué par leur coopération technique, économique, militaire à faire de l’Irak une puissance qu’ils se sont ensuite employés à annihiler, comme l’ont rappelé et dénoncé en leur temps , un Jean-Marie Le Pen, un général Gallois, un Jean-Pierre Chevènement…
Hypocrisie, double-langage, rouerie que certains prêtent aussi, certes dans un registre different, à Emmanuel Macron qui intervenait hier soir au Collége des Bernardins pour s’adresser aux catholiques et à l’Eglise. Une initiative qui a fait hurler la gauche et l’extrême gauche qui ont dénoncé un crime de lèse-laïcité. Plus prosaïquement, note Bruno Gollnisch, il n’est pas aberrant que le chef de l’Etat s’adresse aux fidèles d’une religion consubstantielle à l’identité française qui a structuré, irrigué en profondeur et souvent magnifiquement notre civilisation depuis le baptême de Clovis en 496. Pour autant, invitée de matin de RTL, Marine Le Pen a remis utilement ce (long) discours du président de la république en perspective. La présidente du FN a noté qu’il s’agissait ici pour M. Macron d’une vaste operation électoraliste dans la perspective des élections européennes, lui qui espère pouvoir compter sur la mobilisation du vote catholique. Construction européenne qui a historiquement le soutien du Vatican, d’une très large fraction de la hiérarchie catholique, même si le Pape François trouve parfois que les instances bruxelloises et leurs affidés ne font pas encore assez pour le vivre-ensemble, l’accueil de l’islam et de l’immigration planétaire…
Marine a relevé que ce discours macronien ouvre de manière très problématique la voie à une compétition entre les différentes religions présentes sur notre sol qui demanderont chacune des signes de reconnaissance équivalents , et ce dans un but pervers, celui d’anesthésier les catholiques pour s’attaquer au final à la loi de 1905. Or, les catholiques français ne seront pas les bénéficiaires de ces changements qui visent à faire de la place pour d’autres…
D’un hypocrisie l’autre, l’Etat a bombé le rose et a montré ses muscles en procédant hier au démantèlement de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. 2500 gendarmes ont été déployés pour évacuer les 250 néo-babas, néo-ruraux sincères, ultra-gauchistes et autres marginaux qui s’y trouvent toujours et qui avaient reçu un accueil mitigé de la population locale. Il est certes plus facile de dégager manu militari – sur le plan pratique comme médiatique- des petits blancs même hargneux, des zadistes encapuchonnés que de régler le problème de l’invasion de Mayotte comme Marine l’a dit aussi ce matin.
C’est pareillement beaucoup plus difficile de s’attaquer aux centaines voire aux milliers de zones de non-droit droit qui pourrissent la vie de nos compatriotes. Quartiers pluriels livrés aux trafics, à la loi des caïds ou des barbus, ou des deux à la fois, aux racailles qui narguent la loi républicaine, crachent sur la France et agressent les gaulois. Mais la république sait être sévère…avec les lanceurs d’alerte: pour avoir utilisé le terme d’« invasion migratoire » dans un tweet, Nicolas Dupont-Aignan a été condamné hier à la demande de la Licra par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris à 5000 euros d’amende…
Nous le savons bien, pour s’attaquer aux vrais troubles à l’ordre public, aux problèmes gravissimes d’insécurité, qui sont le fruit de l’immigration massive, du masochisme antinational, du laxisme et de la fabrication à la chaîne de Français de papier, il faut un tout autre courage et une toute autre volonté politiques que ceux de M. Macron. D’ailleurs, quand bien même en aurait-il les moyens, le voudrait-il vraiment? Ou n’est-ce pas selon lui le prix à payer pour l’avènement d’un multiculturalisme communautariste qui reste un des objectifs de transformation de la société du courant libéral-transnational auquel il appartient?
Dans Causeur, Edouard Lombard souligne que « lors de son discours en faveur de l’intelligence artificielle, le 29 mars, au Collège de France, Emmanuel Macron a regretté l’omniprésence de mâles blancs quadragénaires comme lui dans ce domaine des sciences. Un dérapage contrôlé symptomatique de sa vision de la France» , affirme ce journaliste. Il souligne au nombre des fautes macronienne, « l’invitation faite à Sherin Khankan, femme imam danoise aucunement représentative de sa religion, à s’asseoir dans le fauteuil du président de la République sous l’objectif d’un appareil photo, donnant lieu à une flagrante démonstration de prosélytisme»; « la nomination au Conseil présidentiel des villes de Yassine Belattar, comique proche du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et donc des Frères musulmans », « le maintien il ya quelques mois de (l’islamiste) Mohamed Saou, finalement « blanchi », en tant que référent LREM dans le Val-d’Oise. C’est un radical mais un type bien disait Emmanuel Macron…»
Et le journaliste de conclure: Emmanuel Macron « ne conjugue en réalité la conduite d’une des plus vieilles démocraties occidentales qu’à l’application d’une idéologie anglo-saxonne communautariste contraire à nos traditions politiques.» «Les tenants du progressisme à bride abattue, auréolés de bonne volonté, ne veulent pas voir que leurs excès pavent la voie du retour brutal, à terme, d’un conservatisme qu’ils abhorrent. » Brutal peut-être, nous verrons, mais nécessaire assurément pour conserver ce qui peut l’être.
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Élargissement du regroupement familial : le gouvernement poursuit la politique d’immigration massive

La loi asile et immigration de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, comporte de nouvelles filières d’immigration massive. Présentée comme une loi « dure » par de nombreux médias et associations de gauche, elle compte en réalité élargir le regroupement familial pour les mineurs isolés ayant été acceptés au titre du droit d’asile. Le texte proposé à l’Assemblée Nationale, dans son article 3, prévoit en effet que les mineurs réfugiés (ayant la possibilité jusqu’ici de pouvoir faire venir leurs parents) accèderont à la possibilité de pouvoir désormais faire venir aussi leurs frères et sœurs. Un dispositif est également prévu afin que les filles menacées d’excision puissent faire bénéficier leurs parents d’un titre de séjour au nom du droit d’asile.
Les Droits de l’Homme servent une nouvelle fois de justification à la continuation de la politique d’immigration massive. Concernant l’excision, il faut rappeler que selon un rapport de l’ONU (22/07/2013) plus de 30 millions de femmes sont menacées d’excision. Le gouvernement compte les faire venir ainsi que toutes leurs familles ?
Les identitaires réclament la fin de l’immigration massive, préalable indispensable à la remigration, c’est-à-dire le retour dans leur pays d’origine d’une majorité des immigrés présents en France et en Europe. Toutes les nouvelles filières d’immigration, prétendument imposées au nom d’un humanisme dévoyé, doivent être dénoncées et empêchées. Les flux qui se déversent sur notre pays et notre continent doivent s’arrêter et s’inverser !
Un communiqué des Identitaires
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Attentat de Magnanville : six personnes, dont une policière, interpellées et placées en garde à vue
Six personnes ont été arrêtées lundi dans les Yvelines dans le cadre de l’enquête sur l’attentat de Magnanville, au cours duquel deux fonctionnaires de police avaient été tués à leur domicile le 13 juin 2016, a appris LCI de source judiciaire.
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La LICRA lors du procès de Nicolas Dupont-Aignan : « Peu importe s’il dit la vérité, ce n’est pas une défense valable ! »
LICRA : « Monsieur Dupont-Aignan n’est pas raciste, ce n’est pas le sujet. Le problème n’et pas ce que dit Monsieur Dupont-Aignan mais la façon dont il le dit. Peu importe s’il dit la vérité, ce n’est pas une défense valable ! ».
REQUISITOIRE : « Il faut interpréter le tweet en se mettant au niveau, à la portée du Français et de l’électeur moyen. 48% des Français sont racistes, j’en suis désolé. M. Dupont-Aignan parle d’invasion barbare et veut faire une France d’hommes blancs catholiques ».
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Radicalité islamiste : lorsque des sociologues donnent raison à Robert Ménard… , par Silvio Molenaar

Alain Finkielkraut l’avait déjà noté : « Avec SOS Baleines, il faut sauver les baleines. Avec SOS Racisme, il s’agit de sauver le racisme. »
Les lecteurs de Boulevard Voltaire ont pu se réjouir de la relaxe en appel de Robert Ménard, mis en accusation pour avoir formulé une réalité : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Évidemment que ça pose problème. » Sept associations antiracistes, dont l’inévitable SOS Racisme, se sont donc vues débouter de l’accusation de « provocation à la haine et la discrimination » à l’encontre de Robert Ménard. Ces officines, dont le fonds de commerce consiste généralement à combattre une réalité incompatible avec leurs postulats idéologiques, ciblent volontiers le cuistre l’ayant formulée – devant un tribunal, de préférence.
Alain Finkielkraut, dans l’une des fulgurances dont il a le philosophique secret, l’avait déjà noté : « Avec SOS Baleines, il faut sauver les baleines. Avec SOS Racisme, il s’agit de sauver le racisme. » Pas de lien de cause à effet, me direz-vous, entre une classe à majorité musulmane et la violence islamiste, mais un dénominateur commun, toutefois, que l’on nomme, à tort ou à raison, islam. Que « la violence islamiste touche majoritairement les musulmans » (lieu commun) ne change rien à l’affaire d’ailleurs, mais attesterait précisément d’une guerre civile ravageant l’islam. Alain Finkielkraut (et il n’est pas le seul) s’est toujours attaché à contredire l’idée de facteurs exclusivement socio-économiques pouvant expliquer cette violence. Et si le « Ministre-Macron » adhérait encore à cette thèse, il semble que le « Président-Macron » ait modifié son approche, suite notamment à l’égorgement d’Arnaud Beltrame, ainsi qu’au massacre de Mireille Knoll. Ce qui permet au philosophe de se réjouir, dans Le Figaro du 4 avril : « Islamisme, le règne du déni touche peut-être à sa fin. »
Reste l’idiotie utile et sa colossale puissance inertielle, magistralement illustrée ces temps-ci par quelqu’un comme Romain Goupil, épanchant sur tous les plateaux sa détestation de l’idée de patrie, de nation ou de frontière. Révulsé, en conséquence, à l’idée de consentir quelque vertu patriotique, et encore moins chrétienne, au sacrifice d’Arnaud Beltrame : ce ne peut-être, dit-il, qu’un fonctionnaire assumant honnêtement le « job » (sic). Lorsque l’on y songe, ce n’est pas sans une certaine ironie. Ce qui insupporte tant notre Romain constitue l’objet de détestation même du djihadiste lambda : la nation France ainsi que les compatriotes français. Quant aux frontières, nous savons nos amis égorgeurs aux anges lorsqu’elles sont passoires, et en extase lorsqu’elles disparaissent…
Et voilà que Libération du 5 avril publie un article sur le travail de deux chercheurs, Anne Muxel et Olivier Galland, dont l’étude statistique fut menée durant trois ans auprès de 7.000 lycéens de 15 à 17 ans dans 23 lycées (La Tentation radicale, PUF). « La radicalité religieuse ne semble pas être principalement la fille de l’exclusion socio-économique, et sa racine spécifiquement religieuse semble forte », concluent les auteurs, selon Libération. Olivier Galland, co-auteur, sociologue, « note aussi un effet “ségrégation” : quand le taux d’élèves musulmans est très important dans un lycée, ceux-ci sont plus radicaux qu’ailleurs. Mais partout, les élèves musulmans sont plus radicaux religieusement que les autres. » Question de Libération : « Cette radicalité a-t-elle des causes sociales et économiques ? » Réponse : « L’effet “islam” explique bien mieux la radicalité que des facteurs socio-économiques. » Dont acte…
Silvio Molenaar
Tribune reprise de Boulevard Voltaire
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Le Sixième Œil
Georges Feltin-TracolCertaines nouvelles passent inaperçues. Dans quelques mois, le premier niveau d’habilitation de sécurité nationale, le « Confidentiel Défense », sera supprimé. Il est pour l’instant encore accordé aux détenteurs d’informations dont la divulgation nuirait à la défense nationale ou favoriserait la découverte d’un fait classé « Secret Défense » ou « Très Secret Défense ». En pratique, il porte sur les opérations militaires extérieures, la lutte anti-terroriste, la traque des réseaux criminels transnationaux, la protection d’installations sensibles (les sites nucléaires) ainsi que les études en matière stratégique.
Le motif officiel de cette suppression est une meilleure rationalisation des critères de confidentialité. Or, le n° 447 de la lettre fondée par Emmanuel Ratier, Faits et Documents (du 15 au 28 février 2018) donne la véritable raison. Le retour de la France dans l’OTAN voulue par Nicolas Sarközy et poursuivie par François Hollande implique l’alignement des services secrets de l’Hexagone aux normes et coutumes de leurs homologues anglo-saxons. Faits et Documents explique qu’en décembre 2015, Paris a signé un accord à Washington qui associe la France au système des « Cinq Yeux » bien connu depuis l’affaire Echelon au milieu des années 1990.
En 1946, les États-Unis et la Grande-Bretagne adoptaient un accord de communication des renseignements : le traité UKUSA. Y adhérèrent ensuite le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Ainsi le monde anglo-saxon a-t-il pu espionner tous les continents au moyen d’une surveillance électronique généralisée. Les « Cinq » deviennent les « Six Yeux » avec l’arrivée de la France dans l’« Anglosphère » planétaire. Ainsi l’Hexagone perd-il toute liberté nationale effective. Quant à son indépendance nationale, elle est déjà bien évanescente, voire ectoplasmique.
Cette intégration risque toutefois de poser quelques problèmes dans la transmission prochaine de renseignements essentiels avec des États exclus de cette coopération renforcée. La France a en effet conclu une quarantaine d’accords avec les États-Unis, l’OTAN et ses membres (hormis le Canada et l’Islande), mais aussi avec l’Australie, le Japon, le Brésil et la Russie. Jusqu’à présent, la France gardait une relative latitude avec ses partenaires. Ce ne sera désormais plus le cas. Le principal risque de cette inclusion est que les terroristes islamistes soient moins ciblés que les opposants au CETA, au TAFTA, à l’atlantisme et au mondialisme.
Si cette collaboration touche en priorité les forces armées, il faut enfin craindre que se renforcent les connivences étroites entre les États profonds hexagonal et yankee au moment où Washington met son veto à la vente de Rafales à l’Égypte. La minable classe politicienne française a choisi l’appel de l’Atlantique. Cela ne présage rien de bon pour l’avenir des Européens.
Bonjour chez vous !
• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°73, diffusée sur Radio-Libertés, le 6 avril 2018.
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DÉLIT D’INGÉRENCE… L’UNION EUROPÉENNE NE RECULE DEVANT RIEN POUR IMPOSER SES VUES !

La Commission européenne imagine conditionner le versement des fonds européens au respect de l’État de droit, à la préservation de l’indépendance de la justice et à l’adhésion aux « valeurs » européennes.
Suivez mon regard : les premiers pays visés seraient la Pologne et la Hongrie, ainsi que la Roumanie, toutes les trois sous la menace d’une procédure de sanction au titre de l’article 7 du traité de l’Union européenne.
Les institutions européennes n’en finissent plus d’imposer leurs vues et les exemples d’ingérence sont désormais légion. Ainsi, le mois dernier, le Conseil de l’Europe a appelé Moscou à autoriser Alexeï Navalny (Алексей Навальный) à être candidat à l’élection présidentielle en Russie. En raison de condamnations pénales, il ne le pouvait. Or, l’Union européenne voulait l’imposer. En Russie, un casier judiciaire vierge est indispensable pour être candidat. Il est vrai que ce n’est pas le cas chez nous. Voilà bien une ingérence flagrante dans les affaires internes d’un pays souverain, qui plus est en faveur d’un criminel condamné.
Selon des documents internes de l’Union européenne divulgués par « The Times », la Commission européenne a créé, en décembre 2016, un fonds spécial pour combattre les partis politiques favorables à une sortie de l’Union. Des millions d’euros ont été attribués à de multiples projets dans tous les États membres, pourvu qu’ils incitent à toujours plus d’Europe « bruxelloise ». Le Royaume-Uni, qui a voté en juin 2016 pour la sortie de l’Union, n’en a pas été exempté… heureusement en vain !
Ils veulent que les États membres restent en phase avec la structure multiculturelle et supranationale de Bruxelles. Ce programme de propagande est financé par les États membres à l’insu de la majorité de leurs citoyens.
« Il y a une invasion en Europe », dit Orbán dans un de ses discours de campagne. « Si nous permettons cela, des dizaines de millions de réfugiés viendront d’Afrique et du Moyen-Orient dans les prochaines décennies. » Orbán ne respecte pas les accords européens pour la redistribution des réfugiés. Il est attaqué au Parlement européen. Or, la Hongrie refuse de coopérer avec la décision de l’Union européenne depuis plus de deux ans, de redistribuer les demandeurs d’asile à travers l’Union. En 2017, déjà, les commissaires européens se sont penchés sur les « tendances très inquiétantes » constatées contre les libertés fondamentales en Hongrie.
Seule la lutte contre la criminalité grave devrait être susceptible de justifier une telle ingérence. Or, le vrai visage de l’Union européenne c’est le musèlement des nations souveraines par des technocrates non élus et l’ingérence dans les affaires des États.
Une disposition du traité de Lisbonne renforce pourtant l’influence des États membres sur l’évolution de l’Union européenne en introduisant un nouvel acteur dans les relations institutionnelles qui se nouent autour de la mise en œuvre du principe de subsidiarité. Elle prévoit, en effet, que « les Parlements nationaux veillent au respect du principe de subsidiarité ». L’Union européenne devrait en tenir compte et respecter la souveraineté de tous les pays d’Europe.
Alors, nous aussi, observons ce qui se passe à l’Est… car le réveil de ces nations suscite chez des millions de gens, à l’Ouest, une formidable espérance.
http://www.bvoltaire.fr/delit-dingerence-lunion-europeenne-ne-recule-devant-rien-imposer-vues/
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Attentat à la voiture à Münster en Allemagne
Trois personnes ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées, après qu'un homme leur a foncé dessus, avant de se suicider par balle, ce samedi 7 avril à Münster, ville du nord-ouest de l'Allemagne.Un homme a foncé en voiture dans la foule avant de se suicider, ce qui porte le bilan provisoire à quatre mort si l'auteur de l'attaque est compté. Le conducteur s'est tué lui-même par balle. La piste de l'attentat est envisagée avec beaucoup de sérieux, celle d'un acte personnel est également largement étudiée par les enquêteurs.
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Loi contre les “fake news”. Pour Thierry Paul Valette, il s’agit surtout de “contrôler et stigmatiser certains médias”

Entretien avec Thierry Paul Valette, fondateur du mouvement “L’Egalité nationale”.
Sur RT France, il revient sur le projet de loi contre les “fake news” voulue par le président Emmanuel Macron.
