Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

économie et finance - Page 224

  • Puissance et irresponsabilité des agences de notation financière (texte de 2010)

    Puissance et irresponsabilité des agences de notation financière.jpeg

    Perdre sa note AAA peut coûter très cher à un État - et à sa population. Mais qui décerne les notes ? Regard sur ces agences de notation qui font la pluie et le mauvais temps des peuples.

    Apparues aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle dans le sillage des compagnies de chemin de fer, les agences de notation financière sont devenues un élément

    Fausse monnaie : les Etats montrent l'exemple.

    Incontournable de la finance mondiale. Leur rôle n'est pas d'estimer la valeur d'une entreprise - d'où peut-être certaines confusions -, mais d'évaluer sa solvabilité. Il s’agit d'apprécier son crédit, c'est-à-dire de mesurer le risque de non-remboursement de la dette d'un emprunteur.

    Lire la suite

  • L’Etat veut voler l’épargne des Français – JT du vendredi 23 octobre 2020

    Au sommaire de ce journal de fin de semaine, l’association Contribuables et associés alerte sur le risque de voir l’Etat s’attaquer à l’épargne des Français.
    Nous reviendrons ensuite sur les nouvelles mesures dévoilées par Jean Castex. Jeudi, le premier ministre a annoncé l’extension du couvre-feu à 38 départements. Une nouvelle étape avant un éventuel reconfinement.
    Et enfin, à dix jours de l’élection présidentielle, les Etats-Unis ont assisté au dernier débat entre les deux candidats. Nous reviendrons sur ce duel et sur l’hypothèse “sécessionniste” étasunienne.

  • Guerre contre le cash, les cryptomonnaies d'état arrivent, et ça va tout changer Part 2

  • La contribution de la France au budget de l’Union européenne pour 2021 progresse de 25%

    La contribution de la France au budget de l’Union européenne pour 2021 progresse de 25%

    L’Assemblée nationale a adopté lundi soir la contribution de la France au budget de l’Union européenne pour 2021, d’un montant record de 26,864 milliards d’euros, une progression de 25% par rapport à 2020, notamment à cause du Brexit et de la crise du coronavirus.

    Ce montant fait de la France l’un des principaux contributeurs nets au budget européen : l’an dernier, en 2019, nous étions déjà le troisième contributeur net, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni ; nous passons maintenant à la deuxième place.

    Le solde net – c’est-à-dire la différence entre ce que nous versons et ce que nous recevons de l’Union européenne – s’établit à -7 milliards d’euros par an en moyenne pour la période 2014-2019.

    Pendant le débat parlementaire, Marine Le Pen a souligné :

    Cette institution, totalement inefficace sur les grands enjeux actuels – je pense bien sûr à la crise sanitaire, à la crise de la mondialisation, à la crise migratoire, mais aussi au terrorisme –, vous proposez de lui donner encore plus de moyens. Avec cette augmentation spectaculaire, c’est quasiment une prime à la médiocrité !

    https://www.lesalonbeige.fr/la-contribution-de-la-france-au-budget-de-lunion-europeenne-pour-2021-progresse-de-25/

  • Petite généalogie du Pacte budgétaire européen (fin)

    Petite généalogie du Pacte budgétaire européen.jpeg

    Marché commun, marché unique : les deux termes sont souvent confondus alors qu'ils désignent deux étapes très différentes dans l'histoire de la construction européenne. Le marché commun est l'objectif assigné par le Traité de Rome (1957), et consiste principalement à supprimer les droits de douanes entre les États membres, afin de favoriser la prospérité économique qui doit résulter de la libéralisation des échanges. Le marché commun reste cependant un marché international ou, plutôt, inter-étatique, respectueux de la souveraineté des États. Cette étape est atteinte dès 1968, avec une avance d'un an sur l'objectif initial. Au début des années 1970, les gouvernants de l'Europe décident d'aller plus loin dans la constitution d'un marché intégré, entamant la souveraineté des États et des peuples. Ils décident de créer un marché unique ou intérieur.

    Lire la suite

  • Petite généalogie du Pacte budgétaire européen

    Petite généalogie du Pacte budgétaire européen.jpeg

    L'objet du présent article est de repérer la filiation néo-libérale dans l'histoire de la construction européenne* et de montrer en quoi le Pacte budgétaire, innovant par certains aspects, s'inscrit cependant pleinement en continuité avec des choix fondamentaux exprimés dès les années 1980, au moment de la diffusion des idées néo-libérales en Europe** et de l'adoption de l'Acte unique européen (1986), qui traduit en langage juridique les principes du néo-libéralisme

    « Dans le contexte de la montée générale du néo-libéralisme, écrit Perry Anderson, l'autosatisfaction des élites européennes et de leurs porte-parole accompagne le mépris des populations »(1).

    Ce mépris des populations n'est cependant pas de la condescendance, mais un projet politique, qui transparaît très clairement dans un rapport de la Commission Trilatérale, en 1975, intitulé The Crisis of Democracy(2). Invités à formuler un diagnostic, les experts, Michel Çrozier, Samuel Huntington et Joji Watanuki, constataient que les gouvernants étaient devenus incapables de gouverner du fait de la trop grande implication des gouvernés dans la vie politique et sociale et se lamentaient de l'excès de démocratie. Le développement de l'Union européenne est depuis venu compenser cet excès démocratique par un déficit qui n'est donc pas un défaut, mais un projet. Que le fonctionnement de l'Union ne doive pas être trop démocratique, c'est aussi ce que s'est attaché à démontrer et à justifier l'historien américain Andrew Moravcsik dans un ouvrage qui est aujourd'hui un classique de l'histoire de la construction européenne, The Choice for Europe(3). Nul doute que le Pacte budgétaire européen - un « pacte contre la démocratie »(4) - qui doit entrer bientôt en application illustre cette tendance.

    Lire la suite

  • Incertitudes sanitaires et certitudes d’un effondrement à venir

    661964277.JPGMarc Rousset

    L’activité économique en Europe va être frappée par les restrictions sanitaires, suite aux 100.000 nouvelles contaminations par jour. La reprise s’essouffle et de nouvelles dépenses publiques sont nécessaires. « L’ascension de la reprise sera probablement longue, inégale et incertaine », selon l’économiste en chef du FMI Gita Gopinath. Les banques centrales veulent un peu d’inflation pour abaisser le poids de l’endettement et relancer l’activité économique, mais elles sont incapables de la générer. Elles incitent donc les gouvernements à dépenser.

    Le FMI subit des pressions pour vendre une partie de son or afin d’aider les pays les plus pauvres, mais un porte-parole a indiqué « que le FMI n’a aucune intention de vendre de l’or, afin d’offrir une solidité fondamentale à son bilan, ce qui lui permettra de prêter à des taux attractifs ». L’or restera une composante clé de son portefeuille.

    Lire la suite

  • Bruno Le Maire: « Le couvre-feu va coûter 1 milliard d’euros » (Vidéo)

     
    Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire était ce vendredi l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC. Interrogé sur la mise en place d’un couvre-feu, il a affirmé que « ce que nous devons éviter impérativement, c’est le reconfinement général des Français », mais que le couvre-feu allait coûter « un milliard d’euros ».
     
  • Myret Zaki La fin du dollar est programmée 2 ème partie

    Myret Zaki La fin du dollar est programmée 2.jpeg

    Myret Zaki La fin du dollar est programmée.jpegLes États-Unis seraient donc plus endettés que les pays européens ?

    Si vous prenez la dette fédérale des États-Unis (16 000 milliards de dollars), vous arrivez à un ratio dette/PIB d'un peu plus de 100%, qui est à peu près du même niveau dans la zone euro. La différence, c'est la dette non provisionnée, c'est-à-dire tous les engagements futurs du gouvernement américains vis-à-vis des bénéficiaires des rentes de pension, santé et sécurité sociale (Medicare et Medicaid). Ces trois éléments additionnés font de la dette américaine un gouffre sans fond. On passe de 16 000 milliards à une dette - en réalité un déficit fiscal - extrêmement élevée de… 200 000 milliards de dollars. Ce sont les engagements futurs que le gouvernement fédéral doit à tous ses retraités. Même s'il s'agit d'un chiffre théorique, on voit bien que l'Amérique est déjà techniquement en faillite.

    Lire la suite