économie et finance - Page 609
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Les banquiers de la FED et les GUERRES (banque centrale US - finance internationale & guerres)
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« Laïcité » : 1 million d’euros de subventions pour le Grand Orient de France
Le Grand Orient de France a bénéficié de près d’ 1 million d’euros de subventions publiques pour son Musée de la franc-maçonnerie.La rénovation du Musée de la franc-maçonnerie, dans le siège du Grand-Orient de France à Paris, a pu bénéficier de grosses subventions. Ainsi, la Région Île-de France a versé une subvention de 304 898 euros au Grand-Orient de France pour rénover son Musée de la franc-maçonnerie. La Ville de Paris a quant à elle subventionné la loge maçonnique à hauteur de 300 000 euros, et la Direction régionale adjointe des affaires culturelles d’Île-de-France a également versé 305 000 euros d’aides publiques à l’obédience maçonnique. La visite guidée du Musée de la franc-maçonnerie coûte 13 euros par personne.Le Musée de la franc-maçonnerie du Grand-Orient de France détient l’appellation « Musée de France », délivrée par le ministère de la Culture. Ce même ministère avait d’ailleurs versé une subvention de 14 000 euros au Grand-Orient de France en 2012.Au total, le Grand-Orient de France aura reçu 909 898 euros de subventions publiques, payées par les contribuables. -
L’aéroport de Toulouse-Blagnac cédé à un milliardaire chinois soupçonné de corruption…
Aujourd’hui, ce jeudi, Manuel Valls doit rencontrer son homologue à Toulouse. Nous lui donnons un sujet de conversation à évoquer avec lui : Mike Poon, le richissime industriel chinois qui avait racheté l’aéroport de Toulouse en 2014, s’est volatilisé.
Ce riche industriel chinois est le PDG de Symbiose qui a signé l’acquisition en avril dernier à hauteur de 49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Selon certaines sources, Mike Poon ferait l’objet d’une procédure de justice dans son pays pour« corruption ». Cette nouvelle court depuis le Salon du Bourget.
Le 18 avril dernier, Mike Poon déclarait au quotidien régional La Dépêche du Midi : « Vous verrez que nous tiendrons les promesses que nous avons faites. » Il assurait vouloir« favoriser le développement de vols internationaux et en particulier en provenance de l’Asie et de la Chine » et investir 1,4 milliard d’euros d’ici à 2020.
Le collectif contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ironise sur cette situation rocambolesque.
Il n’y a pas que Mike Poon qui soit dans l’œil du cyclone avec son consortium. Il y a également l’opérateur canadien Lavalin dont on ne connaît pas le rôle dans cette nouvelle gestion. Lavalin est interdit bancaire par la Banque mondiale également pour des faits de corruption, en Libye notamment. On ne sait même pas si Monsieur Poon a fait le chèque de 308 millions. Il y a décidément une très grosse dose d’opacité dans tout cela.
Le collectif contre la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac ironise sur cette situation rocambolesque au moyen de plusieurs affiches « Wanted Mike Poon, le nouvel acquéreur de l’aéroport de Toulouse-Blagnac vient d’être cité dans un scandale de corruption en Chine ». Le même collectif avait alerté en vain lors de la procédure sur l’opacité de cette affaire. Il s’avère malheureusement que les craintes étaient fondées…
Vendre cette concession à un opérateur opaque accompagné d’un partenaire en interdit bancaire en dit long sur la lucidité de nos dirigeants… Et, pourtant, ceux-là se targuent d’une rigueur à toute épreuve ! Comment peut-on gouverner avec un tel degré d’amateurisme, c’en est confondant. Ou est-ce autre chose que de l’amateurisme ? On peut légitimement se poser la question !
Emmanuel Roussel dans Boulevard Voltaire -
GPA : j’accuse l’UMP d’être complice depuis le début
La cour de cassation, qui ne casse rien que vaille, a donc décidé de valider les GPA réalisées à l’étranger, ce qui revient de facto à légaliser la pratique en France, en légalisant ses effets. Au choix, GPA veut dire Gestation Pour Abandon, Gestation Pour Autrui, mère-porteuse, esclavage procréatif, etc. Concrètement, cette pratique institue l’esclavage des femmes (pauvres) sur un continent, l’Europe, où l’esclavage avait disparu depuis 2000 ans. Un exploit de plus à mettre au palmarès de Christiane Taubira.
Après la cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui a validé (temporairement) la mise à mort de Vincent Lambert, c’est maintenant à une autre institution de sombrer dans le pire des reniements juridiques et moraux. Rien ne semble entraver la marche folle vers l’abîme du Nouvel Ordre Immoral.
Les pleurnicheuses de service de l’UMP Ripoublicaine viennent pleurer sur le lait répandu et dire à quel point, la GPA c’est pas bien. Exemples de tweets:
Pleurnicheries UMP du 03 juillet 2015
Pourtant, il faut rappeler de la façon la plus directe et la plus accusatoire que le pseudo-mariage homosexuel a été voté au Sénat en avril 2013, grâce à une immense et scandaleuse magouille du vote, organisée par les frères truellards, Gaudin pour l’UMP et Bartolone pour le PS. L’article 1, définissant le mariage sans précision quant au sexe des marié(e)s, a été voté à main levée dans le désordre le plus total dans la nuit du 9 au 10 avril 2013. Il n’y a aucun décompte officiel pour cette magouille, véritable coup d’état légal, qui instaure un changement de civilisation.
On prendra toute la mesure des trahisons et ambiguïtés de l’UMP Ripoublicaine, quand on sait que l’attaché parlementaire de longue date du truellard, Jean-Claude Gaudin, à savoir Guillaume de Thieulloy, un « catholique » autoproclamé, a lancé une action contre la loi votée par son mentor, dès le lendemain du vote. Etonnant, non ? Leurs liens de travail ont pris fin, depuis. Mais ils avaient duré presque 2 décennies.
La fade et molle présidente de La Manif Pour Tous, Ludovine de la Rochère, aura pourtant la clarté de dénoncer à demi-mots cette trahison de l’UMP le 26 mai 2013. Elle dira dans son discours, en fin de manifestation : « Au Sénat, il y a eu tripatouillage et l’on assista, non pas à un vote, mais à un vol à main levée. Un déni de démocratie dont une partie de l’opposition [=l’UMP] a été, par sa passivité, la complice ».
Ce fut dit, même s’il faut condamner l’UMP pour sa totale complicité dans la loi Taubira, et dans ses évidentes conséquences monstrueuses, prévisibles depuis le début : adoption par des paires homosexuelles, fabrication et mise en vente d’enfants à venir ou à peine nés sur internet ou par le biais d’officines qui font commerce de chair humaine.
Oui, l’UMP est entièrement complice, responsable et coupable, il faut le dire et le redire. Il est vrai qu’avec des chefs comme Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé, il n’y a rien de bon à attendre de l’UMP Ripoublicaine en matière de moralité publique.
Les pleurnicheuses de service ne servent qu’à faire avaler la pilule, en faisant semblant de s’opposer à quelque chose que leur parti a organisé, de bout en bout, en parfaite connaissance de cause.
http://www.medias-presse.info/gpa-jaccuse-lump-detre-complice-depuis-le-debut/34637
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Les agriculteurs français souffrent de l'embargo russe
Lu sur Sputniknews :
"La nuit de colère, organisée par les agriculteurs bretons, a été provoquée par les résultats des sanctions économiques et financières imposées par l'UE à la Russie. La Bretagne est une région qui est très touchée par les contre-sanctions russes. Les éleveurs porcins subissent un effondrement des cours. Les revenus moyens des éleveurs sont inférieurs à 12 000 euros par an. Selon Paul Auffray, président de la Fédération nationale porcine, "on perd un éleveur de porc par jour depuis des mois".
"Malheureusement, dans le différend qui oppose l'Union européenne à la Russie, on a laissé les producteurs tous seuls payer l'addition", a déclaré Jean-François Jacob, président de la SICA dans une interview accordée à Sputnik.
Selon M.Jacob, malgré les grandes déclarations que fait l'Europe sur l'accompagnement des producteurs qui subissaient en effet le contrecoup des décisions politiques, rien n'a été fait.
"On a menti à l'opinion et on a laissé les producteurs dans la détresse subir les conséquences des décisions qui n'étaient pas les leurs. Il n'y a pas eu de solidarité de la part de l'Europe, on a laissé tomber les agriculteurs et notamment en France", ajoute le président de la SICA.
Avant l'embargo, 25% des exportations de viande de l'UE étaient destinées au seul marché russe. A ce jour, les cours du porc en France sont retombés sous le seuil de rentabilité, à 1,32 euro le kilo. Ce qui explique d'ailleurs en partie la montée en puissance des revendications dans ce pays."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Grèce : Comment en est-on arrivé là ?
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De Versailles à la Samaritaine : mondialisation et marchandisation du patrimoine français
Christine Sourgins, historienne de l’art, essayiste, réagit sur la réaction d’Anish Kapoor et sur le sacrilège, pour ne pas dire la profanation, du patrimoine parisien. Polémia
♦ « Une tragédie ! » : c’est ainsi qu’Anish Kapoor réagit à la peinture jaune jetée contre son Dirty Corner, autrement dit « Coin sale ». L’artiste assure maintenant ne l’avoir jamais qualifié de « Vagin de la reine » : ah bon ? Les journalistes du JDD seraient-ils incompétents ? Kapoor refuse même la comparaison avec le Plug Analde McCarthy, « sexuellement explicite et revendiquée comme telle » ; or chacun sait, sans rire, que Kapoor est au-dessus de cela ; dans l’art très contemporain, le provocateur, c’est toujours l’autre. Kapoor s’est-il aperçu qu’un discours trop sexuellement connoté rend manifeste la véritable violation du patrimoine que constitue ce genre d’exposition ?
« L’AC à Versailles signifie au public que désormais le n’importe quoi règne, qu’il n’y a plus ni critères artistiques ni cohérence historique, rien sur quoi le citoyen puisse s’appuyer pour revendiquer, résister. Une fois le patrimoine et l’histoire désacralisés, tout est à vendre au plus offrant ».
Si la direction de Versailles minimisait l’incident, l’artiste se plaint dans le Figaro : il se sent étranger en France et même dans son pays, l’Angleterre (bien qu’anobli par la reine… c’est dire) et s’inquiète de « l’intolérance » des extrémistes. Pas seulement des lanceurs de peinture, mais de ceux qui veillent sur un « passé sacralisé à l’extrême » (sic). Dans l’art très contemporain, l’extrémiste, c’est toujours l’autre. Le vandale aussi. Pourtant toute son installation qui prend explicitement Versailles à rebours est un gigantesque piège à vandales, un appel grandeur nature, cornaqué par tous les médias, à venir « réagir ». Le bénéfice est multiple : Sir Kapoor note que l’agression met « en évidence la force créative d’un objet inanimé » ; la presse est ameutée à nouveau et, l’agression changeant de camp, il peut jouer au martyr, se poser en moralisateur.
Une coïncidence montre d’autres retombées des manipulations du patrimoine.
Le 19 juin, le Conseil d’Etat a autorisé le groupe de luxe LVMH à remodeler, via la Samaritaine, Paris à sa guise : la construction d’un bâtiment commercial privé par Vuitton va donc détruire un îlot presque entier, pourtant protégé par les lois sur le patrimoine (abords de monuments historiques) et sur les sites (site inscrit de Paris) !
Or Paris a un tissu urbain unique au monde (si elle n’est pas la seule ville qui puisse s’en flatter, on eût aimé Paris sonnant la résistance !) ; or ce joyau, qui, pour l’instant, nous vaut le déplacement des foules à travers la planète, est en train d’être saboté, troué, déchiré, grignoté pour faire place à cette architecture passe-partout dont l’arrogance marque l’empire de la mondialisation. Et ces opérations juteuses se dissimulent derrière les concepts mis au point pour imposer l’AC depuis des lustres : le passé, les acquis ? Mais voyons, il faut les « moderniser », les « actualiser » ou (plus fourbe) « dialoguer » avec eux pour mieux les « détourner » et se les « approprier » ; au nom de la « rupture » permanente toutes les formes de « m’as-tu-vu » sont justifiées. C’est une régression de 40 ans en arrière, aux pires moments du pompidolisme immobilier. La tragédie, la vraie, est la vacance de l’Etat qui, au lieu de défendre le bien public, laisse faire, voire accompagne son délabrement. La classe politique, de gauche comme de droite, se rend-elle compte que des affaires comme celles de Kapoor ou de la Samar rendent visible sa démission sinon sa compromission ?
L’AC, l’art contemporain officiel et financier, joue un double jeu : la violation du patrimoine ne sert pas seulement les cotes. Il s’agit (Kapoor le dit) de « désacraliser le patrimoine », autrement dit de le faire basculer du statut de bien commun intouchable à celui de marchandise monnayable. Pour réussir ce déclassement, il faut le ridiculiser, le mettre cul par-dessus tête, amener le citoyen à en rire, à se dire que Versailles est un Luna Park comme un autre. Donc humilier Le Nôtre et son idéal d’harmonie incarné dans l’ordonnance du « jardin à la française », caviardé ici par un gros pâté sur le tapis vert, là par un vortex plongeant vers les abîmes en niant l’essence de Versailles. Or rien de plus facile que de perturber l’œuvre d’un autre, d’y agir en parasite en « semant le chaos » et s’étonner de récolter la tempête.
L’AC à Versailles signifie au public que désormais le n’importe quoi règne, qu’il n’y a plus ni critères artistiques ni cohérence historique, rien sur quoi le citoyen puisse s’appuyer pour revendiquer, résister. Une fois le patrimoine et l’histoire désacralisés, tout est à vendre au plus offrant. C’est le principe de la conquête à l’anglo-saxonne : la terre est à celui qui en donne le meilleur rendement. Ainsi a-t-on dépouillé les Indiens, ainsi spolie-t-on aujourd’hui les vieux peuples européens de leur patrimoine. Pour ajouter l’amnésie à l’anesthésie, Louis XIV (comme Napoléon) sont en train de sortir des programmes scolaires. La mondialisation n’a pas besoin de citoyens mais de têtes de linotte qui applaudissent sur commande et payent. Waterloo, c’est maintenant.
Christine Sourgins
25/06/2015Source : magistro.fr
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Platini au service du Qatar
Le rondouillard est toujours là quand il faut rendre service à l’Emir du Qatar.
Après avoir milité pour la coupe du monde chez les chameliers, avoir vu son fiston casé chez Burda société appartenant à un fond qatari, voilà que miraculo, le PSG n’est plus sanctionné par le fair-play financier.
ils vont pouvoir dépenser...
Vive le sport !
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« Nuit de l’élevage en détresse » : les agriculteurs en colère
Plusieurs milliers d’agriculteurs, éleveurs et producteurs de lait, ont manifesté jeudi dans toute la France pour crier leur « ras-le-bol » face à l’absence de remontée des prix de leur production. La manifestation baptisée, « Nuit de l’élevage en détresse », s’est tenue principalement dans l’Ouest.
Reinformation.tv était également sur place :
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La révolution du système monétaire en Islande peut-être pour demain
L’Islande est-elle sur le point de révolutionner son système monétaire ? C’est ce que suggère un document récent qui remet radicalement en question le système actuel de création de « l’argent dette » par les banques commerciales. Un virage qui pourrait être historique dans le monde de la finance moderne.
Non, ce n’est pas un poisson d’avril
L’information relayée le 31 mars aura probablement été confondue avec un gros poisson et fut tristement ignorée des mass-médias. Elle n’en est pas moins véridique et se base sur un rapport de 113 pages commandé par le gouvernement islandais. L’étonnant document promeut ni plus ni moins une révolution du système monétaire islandais.
La proposition de réforme intitulée «A better monetary system for Iceland » (Un meilleur système monétaire pour l’Islande) recommande au gouvernement progressiste d’interdire aux banques commerciales de créer de la monnaie. Une tâche qui serait, si la proposition est adoptée, désormais confiée à la banque centrale à travers le pouvoir décisionnel du parlement.
Par ce biais, l’Islande souhaite mettre fin à un système jugé responsable d’une crise économique qui se répète par cycle encore et encore. L’île aurait ainsi essuyé 20 crises financières depuis 1875, mettant récemment le pays tout entier au bord de la faillite.
Crédit, spéculation, dette
Actuellement, 91% de l’argent en circulation dans le pays provient des lignes de crédit octroyées par les banques commerciales à leurs clients. Vous voulez une nouvelle télévision à crédit ? La banque commerciale crée cet argent accompagnée d’une dette qu’il vous conviendra de rembourser par votre activité. La banque centrale ne peut qu’influencer sur le rythme de cette création monétaire, sans remettre en question ses fondements. Ce type de fonctionnement rend la bonne croissance d’un pays obligatoire pour que les acteurs économiques puissent faire face à leur dette et ses intérêts.
Selon le rapport, les crises subies par l’Islande sont directement liées à l’explosion d’une bulle de crédit. Le système actuel dérégularisé augmenterait les prises de risque excessives des banques et la spéculation, estime Sigurjonsson, le législateur à l’origine du rapport. S’en vient une dette en déphasage avec l’économie réelle et un emballement du crédit pouvant mener à la faillite des institutions.
Vers une centralisation de la création monétaire
Concrètement, la proposition vise la souveraineté monétaire. C’est-à-dire que la banque centrale islandaise deviendrait le seul organisme capable de créer de l’argent. En dehors de la gestion des comptes, les banques commerciales ne serviraient plus que d’intermédiaires entre prêteurs et emprunteurs sur base de capitaux réels. Notons qu’historiquement, le « droit » d’un pays à imprimer sa propre monnaie fut limité afin d’éviter une explosion de l’inflation en cas de mauvaise gestion. En effet, un surplus d’argent en circulation conduit à une forte hausse des prix.
Si beaucoup de citoyens semblent se désintéresser d’un tel évènement, c’est probablement moins le cas des banques du monde qui regardent cette affaire d’un œil inquiet. En effet, une telle politique à l’échelle nationale déposséderait immédiatement les banques commerciales de leur plus grand pouvoir : créer de l’argent, et donc de la dette, à partir du néant (ou presque). Pire encore, l’Islande pourrait faire office de « zone expérimentale » et donc d’exemple à suivre, en cas de succès, pour les autres pays.
Le document est disponible en anglais ci-dessous :


