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Tiens, voilà qu’Arthur Mensch, patron de Mistral AI, a récemment publié une tribune dans le Financial Times pour appeler à la mise en place d’une « contribution obligatoire basée sur le chiffre d’affaires » payée par toutes les entreprises d’IA en Europe, pour alimenter un fonds européen destiné à « soutenir la création culturelle ».
Une nouvelle taxe ? Demandée par un industriel ? Il y avait longtemps !
Sur RMC cette auditrice qu’il faut plaindre collectivement dans une séance géante de « ouin-ouin » nous annonce qu’elle vient de cesser de travailler à cause du prix du carburant.
Alors remettons un peu les choses en place.
Si vous consommez 50 litres de carburant pour aller travailler par semaine, à 40 centimes de hausse par litre cela représente 20 euros par semaine soit 80 euros par mois. Ce n’est franchement pas drôle ni une bonne nouvelle mais avec un SMIC à 1 490€ aller travailler reste totalement « rentable ».
Pour le président de la société Total Energies, si le détroit d’Ormuz reste bloqué plus de 6 mois alors ce sera la catastrophe et nous aurons un grave problème macro-économique.
C’est le chiffre magique, la ligne qu’il ne faut pas franchir : celle où la dette publique d’un pays dépasse enfin son PIB. D’un point de vue historique, ce n’est pas un signe de catastrophe comme le suggèrent de nombreux économistes. De nombreux pays ont survécu pendant des décennies avec un ratio bien supérieur à 100 %, et de nombreux autres facteurs doivent être pris en compte avant qu’il ne soit officiellement temps de paniquer. Bien sûr, il existe quelques exemples édifiants.
Une note publiée en mars 2026 par Generation Libre, signée Édouard Hesse et intitulée Le grand gaspillage. Analyse des subventions municipales à Paris, Lyon et Marseille, dresse un constat sévère sur l’usage massif des subventions locales dans les trois plus grandes villes françaises. Son fil directeur est limpide : derrière des milliers de lignes budgétaires, les municipalités auraient peu à peu transformé la subvention en mode ordinaire de gouvernement, au prix d’une dilution des responsabilités, d’une opacité croissante et d’un contrôle de plus en plus faible du contribuable sur l’argent public.
La guerre au Moyen-Orient frappe directement l'économie européenne. Le détroit d'Ormuz est fermé. Les prix du pétrole et du gaz flambent et les usines sont sur le point de fermer.
Lors du Conseil européen de mars 2026, les dirigeants de l'UE se sont mis d'accord sur un programme de mesures concrètes assorties de délais ambitieux afin de renforcer la compétitivité. Réunis à l'occasion du Conseil européen, les dirigeants de l'UE ont lancé un plan intitulé « Une Europe, un marché » en mars 2026, à mettre en œuvre si possible en 2026 et d'ici la fin 2027 au plus tard.
Un « made in Europe » qui pourrait inclure le Canada et le Japon ! Heureusement que l’information vient du Financial Times et qu’elle a été confirmée ailleurs pour écarter l’option d’une intox ou d’une bonne blague du Gorafi. Le site d’humour aurait-il seulement pu aller aussi loin ? Malheureusement, il est clair depuis longtemps qu’il n’y a strictement rien à attendre de l’UE.
J’ai commencé à travailler sur cet article il y a trois mois en réunissant la première documentation et en traçant mon plan de développement tout en travaillant et publiant d’autres articles qui me paraissaient plus d’actualité. Je finis la rédaction en mars 2026, en pleine guerre USA/Israël/Iran avec des difficultés d’approvisionnement sur le pétrole.
La taxe sur les petits colis en provenance de Chine par avion est un franc succès pour la France, c’est le moins que l’on puisse dire… Les entrepôts de la filière logistique aéronautique se sont vidés, parfois jusqu’à 100 %, avec une baisse générale des déclarations douanières, jusqu’à 92 %. En quelques jours, ce pan d’activité de l’aviation de fret s’est effondré, comme pendant le Covid, menaçant jusqu’à mille emplois. Le trafic s’est immédiatement déplacé, principalement vers la Belgique, exemptée de cette taxe, qui a vu ses volumes multipliés par trois. Avec un transit des colis vers la France en camions, au mépris évidemment, de toute considération environnementale. A noter tout de même, qu’une taxe européenne pourrait entrer en vigueur le 1er juillet prochain, ce qui ferait que la France ne serait plus la seule à taxer. Combien d’entreprises auront disparu d’ici là ?