
Cette reculade européenne sur le tout électrique est du pur théâtre. Quand cette Europe déconnectée des citoyens a décrété la fin du moteur thermique, beaucoup ont hurlé et maintenant qu’elle revient sur sa décision, ça hurle encore qu’elle n’aurait pas dû et si ça se trouve, ce sont les mêmes. Ces « influenceurs » de l’automobile, représentatifs de personne, qui vont là où il y a le plus d’argent à se faire, avec de faux bons arguments : que la Chine va nous damer le pion. Irrecevable : que ce soit en thermique ou en électrique, elle nous dame le pion. Elle fabrique des ingénieurs, elle, dans ses écoles, pendant que nous fabriquons des transgenres, des intersectionnels et des pro-palestiniens et le résultat se voit, à la fin. L’arrêt du tout électrique est une bonne chose d’un point de vue très prosaïque : beaucoup de gens n’avaient de toute façon pas les moyens de se le payer. Et les acheteurs s’en désengagent de plus en plus selon les dernières enquêtes. L’argument du carbone : une fable très rentable qui a permis de créer des taxes carbone et de toute façon encore, ce n’est l’Europe toute seule, en arrêtant la voiture thermique qui va changer le cours du climat planétaire. On nage donc dans l’idéologie la plus crasse, avec des politiciens qui se mêlent de sujets auxquels ils ne connaissent rien, non pas pour des motifs écologiques mais dans des desseins qui nous échappent.








