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Candidat aux élections municipales à Segré-en-Anjou Bleu, Jean-Eudes Gannat a réussi à constituer une liste complète sans alliance, revendiquant une ligne politique claire face à ce qu’il qualifie de “macronisme municipal”. Fusion des communes, immigration, climat politique national, procédures judiciaires : il répond sans détour aux critiques et assume son positionnement dans une campagne locale sous tension.
Les élections législatives en Hongrie sont prévues le 12 avril, et sont désormais lancées. Tous les quatre ans, les électeurs hongrois sont appelés à renouveler les 199 sièges du Parlement. Une élection à laquelle les électeurs auront le choix entre le patriotisme et la soumission aux mondialistes.
Bien qu’il y ait une dizaine de partis qui concourront à cette élection, seuls deux principaux partis sont d’actualité : le Fidesz-KDNP (de Monsieur Viktor Orbán) et Tisza (de Peter Magyar et des mondialistes).
Il y a des guerres que la gauche parisienne a longtemps menées en silence, par l'obstruction administrative, l'asphyxie budgétaire, la mauvaise volonté systématique. Celle contre l'école privée en fait partie. Mais aujourd'hui, elle ne se cache même plus. Ian Brossat, sénateur communiste de Paris, a qualifié les aides accordées à Stanislas de « cancer de l'assistanat ». Quels mots odieux pour désigner une institution fondée en 1804, vieille de plus de deux siècles, qui a formé des générations de Parisiens, dont le général de Gaulle.
Dans un communiqué publié samedi après-midi, l’équipe de Léa Druet a évoqué « la condamnation de l’un des colistiers sans étiquette de la liste Faisons mieux à Clichy pour des faits que nous condamnons fermement », en adressant « [ses] pensées à la victime ». Le texte précise : « Au lendemain de la date de clôture du dépôt des listes, il nous est impossible de retirer ce candidat, mais quel que soit le résultat de l’élection, nous nous engageons à ce qu’il ne prenne aucune responsabilité dans la municipalité. »
Ça y est ! Depuis ce jeudi 26 février, il n'est plus possible de déposer sa liste en préfecture pour le scrutin municipal des 15 et 22 mars. Et dans quelques jours, le ministère de l'Intérieur sera en mesure de nous fournir un décompte précis des listes par affiliation politique. Ces municipales s'annoncent historiques, dans un paysage politique en plein bouleversement, avec l'ascension continue du RN à tous les scrutins et les polémiques concernant LFI. Pour le RN, l'enjeu est considérable : il s'agit de montrer que la dynamique nationale se décline aussi au niveau local, avec en ligne de mire les sénatoriales de septembre pour la moitiés des sièges et la présidentielle. La victoire se lira à plusieurs niveaux : basculement d'une ou plusieurs grandes villes (Toulon, voire Marseille et Nice), présence au second tour ou pas dans certaines agglomérations, conquête dans des villes moyennes.
Les sondages ne sont pas bons pour Philippe dans sa ville du Havre. Estrosi est en difficulté face à Ciotti, à Nice, Doucet est en difficulté face à Aulas, à Lyon. Mais il y a aussi Johanna Rolland à Nantes, Pierre Hurmic à Bordeaux, ou Eric Piolle à Grenoble, Payan à Marseille, Nathalie Appéré à Rennes, tous zélés collaborateurs du macronisme, qui se planquent sous des étiquettes comme Horizons, ou le Modem, qui sont en réalité des succursales de Renaissance. Il y a aussi les écolos, élus à cette époque où on a cru qu’ils étaient une alternative, tant les électeurs étaient lassés, de la gauche et de la droite, de cet UMPS, de copains de l’ENA et de Sciences-Po, qui se connaissent tous, se ressemblent tous et se reproduisent entre eux. Les écolos sont des rouges, des staliniens en réalité. Sans parler des macronistes jusqu’au-boutistes, comme Thuriot, le maire de Nevers.
Yannick Le Roux a présenté, ce mercredi soir, les 36 colistiers de la liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité a martelé que sa liste était une liste « d’union des droites ».
On a déjà abordé la candidature de Rachida Dati à Paris. On sait de Rachida Dati qu’elle est devenue magistrate, ministre de la Justice, et avocate avec une simple maîtrise d’économie, sans avoir étudié sérieusement le droit, en mentant sur ses diplômes, et sans jamais avoir passé les épreuves sélectives permettant de devenir magistrat ou avocat. Rachida Dati a su séduire Albin Chalandon et Simone Veil, et largement profiter de la discrimination positive à la mode dans les années 1990 et 2000.
Un candidat figurant en 18e position sur la liste de La France insoumise à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) est suspecté dans une affaire d’extorsion aggravée. Ibrahim Diallo n’était pas présent au meeting organisé le 25 février pour les municipales, où intervenait le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard.