entretiens et videos - Page 879
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 433
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Face à la propagande, la capacité de résistance des Français
Reynald Sécher est interrogé dans L'Action française 2000. Extrait :
"Les Français s’intéressent-ils à cette période tragique que sont les guerres de Vendée ? S’interrogent-ils sur les pratiques des “héros” républicains, aux méthodes desquels ressemblent étrangement celles de l’État islamique ?Le grand public est de moins en moins dupe de ce qui se passe et notamment de la manipulation, notamment historique, dont il est l’objet. En règle générale, on a trop tendance à considérer que l’homme actuel est moins bien formé qu’hier. Je ne suis pas si sûr que ce soit aussi vrai. Chaque année, je fais une fois ou deux le tour de la France grâce aux conférences et aux signatures : en trente ans, j’ai vu évoluer le public qui est devenu plus critique, plus analytique, plus synthétique et surtout plus curieux au sens noble du terme. Regardez sur Internet les échanges au sujet de la Vendée et du génocide : c’est extraordinaire. Nos politiques, pour des raisons idéologiques, ont voulu réduire l’ école à une structure de propagande. Regardez ce qui se passe et la capacité de résistance et de réaction de nos concitoyens qui se traduit, entre autres, par la multiplication des écoles hors contrat, le développement incroyable de l’enseignement parallèle. Votre question est bouleversante mais elle correspond à une réalité perçue par nos contemporains qui n’hésitent plus à le dire."
Le succès des ouvrages de Reynald Sécher est également un signe de cette résistance culturelle.
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Decryptage du debat Zemmour VS Cambadélis - Meta TV 2/2
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Decryptage du debat Zemmour VS Cambadélis - Meta TV 1/2
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Decryptage du debat Zemmour VS Cambadélis - Meta TV 1/2
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Revue militant Avril 2016 - La France est un sol, un sang et un destin
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Marion Maréchal-Le Pen: « Le Grand remplacement est à l’oeuvre aujourd’hui: remplacement de population, remplacement culturel » – Vidéo du « Grand Jury »

– « Je ne comprends pas ceux qui voudraient que ce soit aux pouvoirs publics d’organiser une sorte d’égalité entre les religions. » Le Pape « a une grande méconnaissance des problèmes soulevés par l’arrivée massive d’immigrés en Europe ». « La doctrine sociale de l’Eglise demande de rechercher le bien commun, le bien commun de la France est de ne pas accueillir les filières clandestines du droit d’asile »– « le bureau politique du Front national a voté à l’unanimité l’abrogation de la loi sur l’union gay. » « C’est un sujet fondamental de civilisation ».
– A propos de la phrase de Phillippot disant que l’abrogation de cette loi était aussi importante de la culture des bonsaïs: « Si la culture des bonsaïs entraînait des centaines de milliers de personnes dans la rue, ça vaudrait le coup de s’y intéresser. « « Je trouve La phrase de Florian Philippot, pour le moins, maladroite ».
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Piero San Giorgio - Interview de Gilles-William Goldnadel
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 432
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Eugénie Bastié : « L’égalitarisme, c’est la mort de la littérature »
Eugénie Bastié est journaliste au Figaro.fr. Elle dirige également la rubrique société du magazine d’écologie décroissant Limite. Aux éditions du Cerf, elle vient de publier Adieu mademoiselle, essai dans lequel elle critique les dérives du néo-féminisme. À travers l’actualité récente, elle prend aussi position sur des sujets polémiques : Cologne, la GPA, le voile…
PHILITT : À vos yeux, le néo-féminisme, parce qu’il prône l’indifférenciation entre les sexes, aboutit à « la défaite des femmes ». Vous considérez-vous comme féministe et, si oui, quel serait votre féminisme de substitution ?
Eugénie Bastié : Y a-t-il des « valeurs féministes devenues folles », pour reprendre le mot de Chesterton ? Faut-il trier le bon grain de l’ivraie ? Pour ma part, je crois que le mot même de « féministe » est devenu inapproprié. Tout comme on peut trouver abominable la manière dont étaient traités les ouvriers au XIXe siècle, sans pour autant adhérer au marxisme, et sa relecture de l’Histoire sous le prisme unique de la lutte des classes, on peut considérer que les femmes ont connu et connaissent parfois encore une forme de domination, sans adhérer pour autant au paradigme féministe, qui présuppose une lecture binaire des rapports humains sous le prisme dominants-dominés. Comme le marxisme prétend en finir avec le capitalisme à travers l’imposition de la dictature du prolétariat, le féminisme prétend en finir avec le patriarcat par l’abolition de la division genrée de l’humanité. Comme pour le marxisme, on peut comprendre les conditions d’émergence d’une telle idéologie, on peut trouver qu’elle a pu jouer un rôle dialectique dans l’Histoire, tout en pensant qu’elle se trompe dans ses présupposés.
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