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entretiens et videos - Page 914

  • Et maintenant, la justice sans juge !

    Entretien avec Philippe Bilger

    Christiane Taubira prévoit de réformer les procédures de divorce : les divorces par consentement mutuel ne passeront plus par un juge, mais seront confiés au greffier. Etes-vous favorable à cette réforme ?

    Non. C’est une fausse bonne idée. Tout cela s’inscrit dans le cadre des « enceintes de travail » (le nom, déjà…), qu’elle a mises en place : cette manière de faire est une façon de fuir le présent pour rêver à un futur qui est un pur songe. Cela n’a aucun sens : après la peine sans sanction, voici une justice sans juge, celle-ci étant confiée aux greffiers. Pourtant, le rôle du juge est essentiel. Il pacifie les conflits et équilibre le rapport de force, parfois subtil, entre les deux parties afin que « l’inférieur » ne se trouve pas lésé. Comme le dit Pierre-Olivier Sur, bâtonnier de l’ordre des avocats de Paris, pour dénoncer cette proposition : « Dans une société sans juge, tous les coups sont permis. »

    Mais je pense que ce ne sera jamais mis en œuvre, cela fait partie de ces coups d’épée dans l’imaginaire pour consoler du présent, une zone grise entre l’action verbale et l’action politique qui fait de l’effet, mais c’est tout. Depuis quelques semaines, en dehors des indignations éthiques, il n’y a rien eu, sinon une circulaire visant à lutter contre les cambriolages en forte hausse – qui ne sert à rien –, et une attaque contre Le Figaro, qui s’est contenté, pourtant, d’évoquer l’étude de l’allégement des sanctions concernant le cannabis, proposé de fait dans le rapport Nadal. Je crois d’ailleurs que ce silence s’explique, quoi que veuille bien en dire Christiane Taubira, par le report de l’examen de sa réforme finale après les municipales, qui la blesse beaucoup.

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  • Journée de la Fierté Parisienne : entretien avec l’association Paris Fierté

    PARIS (NOVOpress) - Dans une semaine aura lieu la journée de la Fierté Parisienne, organisée par l’association Paris Fierté, le samedi 11 janvier prochain. En quoi consiste cette journée ? Novopress a souhaité donner la parole à l’un des ses organisateurs, Pierre, jeune parisien de 24 ans.

    Vous êtes un des responsables de Paris Fierté : pouvez-vous vous présenter ainsi que votre association ?

    Bonjour. Je m’appelle Pierre, j’habite Paris et j’ai 24 ans. Je suis Histoire-Sciences Humaines à la Sorbonne. Cela fait maintenant 5 ans que je me suis investi dans l’association Paris Fierté (site internet : www.parisfierte.com), dont je suis devenu au fil du temps l’un des porte-paroles. L’objectif de Paris Fierté est de retrouver, promouvoir et défendre l’identité parisienne, son histoire, sa culture et ses particularismes. Car Paris a bien une identité historique ancienne, aussi malmenée soit elle.

     

    Journée de la Fierté Parisienne : entretien avec l'association Paris Fierté

    Journée de la Fierté Parisienne : entretien avec l’association Paris Fierté

    Notre activité est assez large : nous organisons des visites de la ville selon des thèmes précis (par exemple, à travers le spectre de la Commune), nous faisons la promotion des produits de notre terroir (c’est peu connu, mais les spécialités gastronomiques de Paris et de ses environs sont très riches) ; nous retrouvons de vieux sports parigots (la canne de combat pour ne citer qu’elle). De nombreux parisiens sont ignorants de ce patrimoine vivant : nous tentons de le leur révéler.

    Justement, vous organisez la Journée de la Fierté parisienne le samedi 11 janvier : pouvez-vous nous en dire plus ?

    Après le succès rencontré l’année dernière, nous avons décidé de maintenir cet évènement qui se déroule en deux temps. D’abord une partie fixe en début d’après midi où les Parisiens peuvent (re)découvrir notre patrimoine culinaire, sportif, historique, architectural, le tout ponctué par des animations (sport, danses, musique, conférences). Dans un second temps, nous défilerons en l’honneur de la Protectrice de Paris, Sainte Geneviève, qui est pour les parisiens un symbole très important. C’est un moment fort et festif qui marque le patrimoine spirituel d’une ville comme la nôtre.

    Quel est le thème retenu cette année ?

    Dans un contexte de crises (économique, sociale, culturelle…) qui se ressentent partout en France, y compris ici à Paris où les classes populaires et moyennes ont de plus en plus de mal à résister (augmentation sans précédent du coût de la vie), nous avons pensé que le thème le plus approprié est « nous sommes les enfants de Paris et nous voulons un avenir à Paris ! ». Et cela est possible !

    Quel succès espérez-vous pour cette journée ?

    Notre constat est simple : nous sommes de plus en plus nombreux chaque année. Cela devrait encore se vérifier en 2014 !

    Pouvez-vous nous rappeler les principaux éléments de cette Journée ?

    Le programme se déroule comme suit : de 14 heures à 18 heures, « Journée de la Fierté parisienne », au niveau du Pont d’Austerlitz. Ensuite nous nous mettons en route en fin de journée pour la marche Sainte Geneviève, au niveau du Pont de la Tournelle, dont le départ est fixé à 18 heures 30 (face à la statue de Ste Geneviève, à peine 10 minutes à pied). Vous pouvez nous suivre sur twitter #JFP2014, facebook et n’hésitez pas à consulter notre site www.parisfierte.com ! On attend les lecteurs de Novopress nombreux !

    http://fr.novopress.info/151300/journee-fierte-parisienne-entretien-lassociation-paris-fierte/#more-151300

  • Jacques Bichot : Il existe un clivage important entre une droite dirigiste et une droite libérale

    « Enquête sur la droite en France : Jacques Bichot : Il existe un clivage important entre une droite dirigiste et une droite libérale »

    Professeur émérite à l'Université Lyon III, économiste libéral, spécialiste de la protection sociale, Jacques Bichot a présidé l'association Familles de France. Il est membre honoraire du Conseil Economique et Social.
    Monde et Vie : Jacques Bichot, pensez-vous qu'il existe encore une gauche et une droite ? Si c'est le cas, qu'est-ce qui les différencie, au-delà de l'aspect partisan ?
    Jacques Bichot : Cet aspect partisan, celui de la conquête du pouvoir, reste malgré tout déterminant. Les idéologies ne sont pas complètement négligeables, mais l'essentiel tourne quand même autour de la volonté de parvenir aux postes de commandement.
    C'est ce qui explique que l'on puisse parler de FUMPS et que, quand la droite revient au pouvoir après la gauche, elle n'agisse pas vraiment autrement qu'elle. Il existe cependant des personnes qui possèdent des convictions : de ce point de vue, il existe un clivage important entre une droite dirigiste et une droite libérale, ainsi qu'entre,une droite conservatrice en matière sociale, sur les conceptions de l'existence, et une droite « libertaire » - je distingue bien libéral et libertaire. La tendance de l'UMP est essentiellement dirigiste, comme l'a montré la manière dont le parti de Madelin a été phagocyté et réduit à néant lorsqu'il s'est en quelque sorte fondu dans l'UMP. Et cette évolution dirigiste de la droite marque aussi bien le Front national que l'UMP : quand Jean-Marie Le Pen le présidait, le Front national avait des positions économiques plutôt libérales, alors que sous la présidence de sa fille le pouvoir a été pris au sein de ce parti par des chevènementistes, partisans d'un nationalisme inscrit dans un cadre extrêmement dirigiste. Naguère, des penseurs comme Maurice Allais ou Maurice Lauré, qui avaient des positions prudentes par rapport aux excès de la mondialisation, n'en étaient pas moins libéraux. Aujourd'hui, se trouvent d'un côté des libéraux favorables à une mondialisation échevelée et de l'autre, des nationalistes dirigistes.
    En va-t-il de même en matière politique et sociale ?
    En matière de mœurs, le dirigisme est libertaire. De ce point de vue, l'évolution a été largement conduite par la gauche.
    Malgré quelques penseurs de droite qui tentent de résister, les positions de la droite politique sont seulement décalées de quelques kilomètres par rapport à celles de la gauche, mais l'une et l'autre sont engagées sur la même route. Sur les sujets de famille, de patriotisme, de morale, on ne voit pas de différence, la droite suivant le mouvement. Voyez, par exemple, la manière dont sont mis en cause le quotient familial et le quotient conjugal, par lesquels l’État reconnaît que la famille est un corps intermédiaire, la cellule de base de la société, et qu'il n' a pas seulement affaire à des individus, mais à des individus constitués en communautés, dont la famille est la plus petite mais la plus importante. Les adversaires du quotient familial disent qu'il introduit une réduction d'impôt, sans que la droite ne réagisse.
    Ce qui est le plus près des personnes, c'est d'abord la famille, puis l'association ou l'entreprise, voire la commune
    Or, raisonner en termes de réduction d'impôt à propos du quotient familial signifie que le contribuable n'est plus le foyer fiscal, mais le couple parental, ou le parent isolé - ce qui revient déjà à détruire l'idée de foyer fiscal et de famille. Un rapport récemment publié, qui met le quotient conjugal sur la sellette, prône aussi l'individualisation de l'impôt L'on évacue ainsi l'idée que la société est constituée de familles autant qu'elle est constituée d'individus, et l'on entre ainsi dans le système, bien décrit par Tocqueville, d'une société complètement atomisée face à l’État qui en assure le bien-être. Le même rapport qui menace le quotient familial, veut étendre la logique d'individualisation aux mécanismes de secours comme le RSA, ou à l'assistance aux personnes en situation difficile. Il y est dit nettement qu'il n'existe pas de devoir de soutien des époux entre eux, ni des parents vis-à-vis des enfants, ou vice-versa : c'est à l’État qu'il appartient de régler tout ça !
    Mais l'idéologie libérale fait-elle place aux corps intermédiaires ?
    Je vous citerai le passage de Tocqueville, dans lequel il s'occupe du problème de l'alcoolisme : en France, dit-il, on pétitionne pour que l’État s'occupe de l'alcoolisme, aux États-Unis on crée une association qui s'occupera de la désintoxication... Qu'est-ce qu'une association, sinon un corps intermédiaire, capable de résoudre un certain nombre de problèmes sans que l’État vienne tout régenter ? La pensée libérale - en tout cas celle qui me plait - cherche à régler un certain nombre de problèmes conformément au principe de subsidiarité, c'est-à-dire au plus près des personnes ; or, ce qui est le plus près des personnes, c'est d'abord la famille, puis l'association ou l'entreprise, voire la commune, avant d'en venir à des macrostructures. L'une des raisons qui explique l'exaspération des gens à rencontre de l'Europe, par exemple, vient de ce qu'elle n'applique absolument pas le principe de subsidiarité. Comme le disait un syndicaliste de la CFDT, les problèmes sont plus facilement résolus par les gens qui les connaissent de près que par ceux qui les voient de loin : c'est cela, la subsidiarité.
    Propos recueillis par Eric Letty Monde&Vie Décembre 2013

  • La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas ! Entretien avec Alain de Benoist

     

    La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas !
    Les médias s’excitent sur le phénomène Dieudonné, l’artiste qui a vendu le plus de billets en 2012. D’ailleurs, est-ce que monsieur M’Bala M’Bala vous fait rire ?
    Parfois, pas toujours. Je dois dire que ma conception de l’humour se situe quelque part entre Buster Keaton et Raymond Devos. Les comédies me font rarement rire, et je déteste Louis de Funès. Le style pamphlétaire me fatigue vite, lui aussi. Cela dit, Dieudonné a du talent. Il n’a pas de mal à surclasser les autres humoristes actuels, qui sont presque tous nuls. Facteur aggravant : il a du succès et ses partisans, qui sont en majorité « hors système », ne sont pas du genre à se laisser intimider.
    Mais savoir ce que l’on pense de Dieudonné est tout à fait secondaire par rapport au projet de Manuel Valls de l’empêcher « dans le cadre de la loi » de s’exprimer. La seule vraie question qui est en cause est évidemment, comme d’habitude, celle de la liberté d’expression. Dans Le Nouvel Observateur, Laurent Joffrin, coutumier du genre, expliquait récemment que la liberté d’expression a des limites. La démocratie ne saurait accepter que s’expriment des opinions antidémocratiques. On pourrait dire aussi que sous le nazisme, toutes les opinions étaient admises à condition de ne pas être antinazies, sous les régimes communistes qu’elles étaient toutes autorisées à condition de ne pas être anticommunistes, etc. De ce point de vue, la démocratie selon Laurent Joffrin ne me paraît pas représenter un grand progrès. Je crois au contraire que la liberté d’expression n’a de sens que pour autant qu’elle est indivisible, et qu’en matière d’opinions, elle ne tolère par principe aucune dérogation. La liberté d’expression – faut-il le rappeler ? – n’a pas pour vocation de protéger les opinions convenables ou consensuelles, et moins encore celles qu’on partage ou qu’on approuve, mais au contraire celles qui nous choquent et que nous trouvons détestables. Voltaire se disait prêt à mourir pour permettre à ses adversaires de s’exprimer. C’est cette phrase qui a inspiré les fondateurs de Boulevard Voltaire (mais visiblement pas les aboyeurs de commentaires).

    Les mêmes médias n’en finissent plus de célébrer le culte de Pierre Desproges et de Coluche, alors que la plupart de leurs sketches seraient aujourd’hui censurés, pour racisme notamment…
    Il ne fait pas de doute que Dieudonné tient souvent des propos qu’on peut considérer comme inacceptables, voire odieux. Ceux qui s’indignent des caricatures de Mahomet les considèrent elles aussi comme inacceptables, voire odieuses. Pour tout un chacun, il y a des choses inacceptables, voire odieuses. Toute la question est de savoir si le fait de blesser gravement les sentiments ou les convictions d’une catégorie de personnes justifie une interdiction. La perception subjective que l’on se fait d’une opinion peut-elle constituer le fondement de la loi ? Si l’on estime que Dieudonné blasphème, ne faut-il pas considérer plutôt que le droit au blasphème ne se partage pas ?
    L’idéologie dominante a su tourner la difficulté grâce à une invention remarquable : pour faire disparaître les opinions détestables (il y en a), il suffit de décréter qu’elles ne sont plus des opinions mais des délits. Il suffisait d’y penser. Mais a-t-on bien mesuré les conséquences ? D’abord, on crée un abominable refoulé, que l’on se condamne à voir exploser un jour ou l’autre sous une forme elle aussi abominable (plus on pourchassera le « sexisme », plus il y aura de femmes battues ; plus on dénoncera « l’homophobie », plus se multiplieront les « ratonnades de pédés »). Serait-ce l’effet recherché par ceux qui sont tentés de « gouverner par le chaos » ? Ensuite, on introduit une distinction désastreuse entre des groupes protégés, bénéficiant grâce à la loi d’une sorte de statut privilégié les immunisant contre les critiques dont ils pourraient faire l’objet, et des groupes non protégés, dès lors fondés à dénoncer cette nouvelle discrimination. Situation malsaine.

    Et toujours la même rengaine : on peut rire de tout, mais pas de n’importe quoi et surtout pas avec n’importe qui. Et surtout, l’esprit de dérision permanente, incarné par les Guignols de l’info – pour ne citer qu’eux –, ne serait-il pas mortifère à long terme, les hommes politiques étant résumés à de simples marionnettes en latex ?
    Le rire implique la connivence et peut avoir un effet cathartique. Je pense que dans une société normale on devrait pouvoir rire de tout, de n’importe quoi et avec n’importe qui. Des mecs et des nanas, des Blacks et des Toubabs, des juifs et des goyim, des homos et des hétéros, des Amerloques et des Ritals, des Boches, des Gaulois et des Espingouins. Pas de discrimination ! Mais bien entendu, nul n’est obligé de trouver ça drôle. L’esprit de dérision auquel vous faites allusion est autre chose. Au-delà de ce qu’elles peuvent dire des hommes politiques actuels, qu’on a d’autant moins envie de défendre qu’ils font eux-mêmes preuve d’une incroyable complaisance envers leurs caricatures, les émissions du type des Guignols de l’info contribuent de manière incontestable à ridiculiser la chose publique, à désacraliser ce qu’il peut rester de sacré dans l’exercice du pouvoir. Certes, les politiciens actuels méritent rarement le respect, mais en les tournant tous en dérision, on décrédibilise aussi les fonctions et les institutions qu’ils représentent. L’esprit de dérision systématique est un poison de la vie sociale. Les « petits malins à qui on ne la fait pas », qui ne sont émus par rien, qui ne respectent rien, pour qui rien ne saurait être noble ou sacré, cachent leur impuissance derrière leur cynisme. Ils avouent par là même qu’ils ne sont pas grand-chose.
  • Psychologie du socialisme : vers une foule grandissante d'€™inadaptés

    Médecin et sociologue français (7 mai 1841–13 décembre 1931), Gustave Le Bon s’est intéressé au désordre comportemental et à la psychologie des foules. Ses analyses de  ont connu un grand succès chez certains leaders politiques

    Entretien réalisé à partie de l’introduction de Pierre Duverger à Psychologie du socialisme.

    Pour, Gustave Le Bon, le véritable ennemi de l’ouvrier européen n’est pas le patronat avec ses défauts, c’est notamment le travailleur asiatique avec ses qualités…

    Inéluctablement, malgré la grogne, les décrets, les grèves, les syndicats, les défilés, les séquestrations, le niveau de vie des Euro­péens (surtout des Français), baissera, alors que celui des Orientaux s’élèvera. Les fermetures d’usines, le chômage, la délinquance, la démographie quantitativement démentielle, accentueront la décomposition de notre communauté, courbée sous le joug d’une multitude croissante de fonctionnaires paralysant un nombre toujours plus restreint de producteurs nationaux découragés.

    Pourquoi donc, devant de telles évidences, s’accrocher encore au socialisme, puisque le socialisme n’existe pas, n’a jamais existé, et n’existera jamais ?

    Ses doctrines fumeuses sont construites sur d’infantiles impostures puisqu’elles ne tiennent compte en aucune façon de la nature de l’Homme ni des lois de la Vie. Lois féroces, peut-être, mais qui n’en sont pas moins indispensables à la survie de l’espèce. En effet, dans ce monde animal qui est le nôtre, tout ce qui vit se mange l’un l’autre et, justement, ne vit que grâce à ça. Nous subissons tous, maintenant plus que jamais, la terrible contrainte de la sélection (disons concurrence). Pour supprimer cette sélection, comme s’illusionne le socialisme, il faudrait supprimer l’humanité.

    Dans l’époque phénoménale que nous traversons, quelques hommes de caractère, quelques savants, quelques inventeurs (un pourcentage minime), sont à l’origine de bouleversements techniques fantastiques…

    D’autres hommes, contemporains, que d’aucuns appellent nos frères, vivent à peu près comme nous au quaternaire. Vouloir les fondre ensemble est une utopie mortelle. Dans cette pyramide humaine, et contrairement aux lois de la pesanteur, la masse du dessous dépend de la minorité du dessus. Cette minorité, qui semble anesthésiée, est devenue une sorte de gibier pourchassé de toutes parts par la plèbe comme par l’État.

    Gustave Le Bon lançait un cri d’alarme en constatant (en 1898 !), la multiplication des inadaptés

    Cette foule grossit chaque jour grâce aux importations d’inadaptables dans notre pays complètement apathique, ayant perdu jusqu’à l’instinct du territoire, l’un des plus essentiels. L’armée grandissante de ces inadaptés ne cherchera qu’à détruire l’ordre établi à moins que ne surgisse quelque César à poigne d’acier. L’imposture de l’égalité commence seulement à être ressentie comme le danger mortel et définitif de notre patrie.

    Les rares éléments restés lucides, c’est-à-dire inertes à la chimère mondialiste, sont engloutis sous une masse multicolore, hargneuse et constamment revendicatrice. Malheur à celui qui se distingue de la foule par des qualités particulières, une supériorité quelconque et dont la tête tend à émerger.

    Le clou qui dépasse attire le marteau, dit un proverbe chinois (j’allais dire socialiste)…

    Puisque nous parlons proverbe, en voici un, fait sur mesure pour ce livre. De surcroît, il est russe : « Pour que la confiance soit durable, il faut que le mensonge soit solide. »

    Les livres de Gustave Le Bon sont réédités aux Éditions Déterna dans la collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa.
    www.francephi.com

  • Entretien avec Magnus Martel La grande misère de l’armée française…

    Pourquoi si peu de militaires osent-ils dénoncer la situation actuelle de l’armée ? À cause de leur devoir de réserve ?

     

    Cela reste un mystère. Y compris pour votre serviteur. Pourtant, je peux vous assurer que chaque jour que Dieu fait, ça râle dans les popotes. Le problème essentiel tient au fait que si les militaires sont courageux physiquement, ils ont oublié qu’ils exerçaient un sacerdoce au service d’une terre et d’un peuple et non d’un gouvernement. Cela étant, ce devoir de réserve est plus que jamais imposé par des politiciens qui redoutent les forces armées et l’on constate tristement que la parole est beaucoup moins libre aujourd’hui qu’elle l’était dans les années 1930. La « grande muette » conserve plus que jamais son appellation.

     

    Les opérations extérieures auxquelles notre armée participe ne prouvent-elles pas qu’elle est encore opérationnelle ?

    Opérationnelle pour quoi ? Par rapport à quoi ? Cela dépend avant tout de la nature de l’adversaire. À quelle armée digne de ce nom l’armée française a-t-elle été confrontée depuis la chute de l’URSS ? Quant à l’engagement en Afghanistan, l’opération est loin de constituer un succès. Lors de l’embuscade de la vallée d’Uzbin à l’été 2008, c’était la première fois depuis très longtemps que notre armée perdait autant de soldats en si peu de temps ! Alors, bien sûr, il arrive que notre armée, à force de système D, de volonté et de ténacité fasse de véritables miracles. Comme au cours de l’opération Serval au Mali. Mais sérieusement, quel ennemi avions-nous face à nous ?

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  • Entretien avec Renaud Camus Mon souhait pour 2014 : un raz-de-marée de l’Alliance antiremplaciste !

    Comment avez-vous réagi aux menaces proférées par Manuel Valls à l’égard de Dieudonné ?

    Ah, vous mettez à l’épreuve la cohérence de mes principes, là… M. M’bala M’bala et sa quenelle me soulèvent le cœur, j’étais ravi de les ignorer. D’un autre côté, je suis pour la liberté d’expression, tant qu’il n’y a pas appel à la violence ou diffamation caractérisée. Avec les fines plaisanteries sur Patrick Cohen, on franchit un degré supplémentaire. Le plus affligeant est que tant de gens paraissent trouver tout cela admirable.

    Anelka a justifié sa « quenelle » en parlant de son « ami humoriste Dieudonné ». On lui fait un mauvais procès ?

    Aucune idée. Ces milieux me sont peu familiers.

    À croire François Hollande et son gouvernement, la courbe du chômage serait en train de s’inverser… Un déni de réalité ?

    C’est l’ensemble de la vie politique qui est un déni de réalité. Nous vivons dans l’illusion tragique, le théâtre d’ombres. Je me suis permis d’appeler cela le faussel : réel inversé, règne du faux. La réalité, c’est la colonisation de l’Europe, le Grand Remplacement, la substitution ethnique, la conquête musulmane, le suicide d’une nation.

    Quels sont vos souhaits pour l’année 2014 ?

    Attendez voir… Colossale manifestation le 26 janvier prochain, avec particulière évidence du refus du Grand Remplacement. Dans la foulée, aux élections municipales, raz-de-marée de l’Alliance antiremplaciste (Union Noniste + Rassemblement Bleu Marine). Béziers devient le laboratoire de la reconquête, les allées de Riquet sont les Champs-Élysées du nouvel anticolonialisme.

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  • Entretien avec Arnaud Guyot-Jeannin - Cinéma : il faut mettre en place un protectionnisme français intelligent

    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier POUR BOULEVARD VOLTAIRE

    L’année cinématographique 2013 est close. Grâce à notre système d’avance sur recettes, le cinéma français est le dernier à résister à la déferlante américaine. Système souvent critiqué, mais sans lui, quid du cinéma français ?

    Arnaud Guyot-Jeannin - Je suis favorable au système d’avance sur recettes qui permet au cinéma français de résister au rouleau compresseur américain. Bien entendu, il est loisible d’émettre des réserves sur ce système qui fait coïncider cooptation avec entre-soi politique et culturel. Souvent, les films sont non seulement sans talent, sans public, mais d’un conformisme navrant. Mais nous n’avons pas le choix. En effet, si le cinéma est un art, il est avant tout une industrie.

    Le 28 mai 1946 a été signé l’accord Blum-Byrnes, un pacte d’intérêts entre la France et les USA exigeant que toutes les salles de cinéma françaises projettent des films états-uniens, excepté une semaine par mois. C’était un moyen pour Hollywood de diffuser l’American way of life et, ainsi, de présenter la société américaine comme un modèle pour le monde. 300 millions de dollars ont été injectés sur le marché français, auxquels s’ajoute un prêt bancaire de 650 millions de dollars (respectivement 3,5 et 7,6 milliards de dollars, valeurs 2013). Depuis lors, les investissements américains n’ont cessé d’augmenter et l’invasion concomitante des sous-produits américains n’a cessé de se renforcer. Les avances sur recettes ne suffisent donc pas. Il faut établir une politique des quotas, mettre en place un protectionnisme français intelligent. Il y va de la survie du cinéma français : le protectionnisme ou la mort ! D’ailleurs, les Américains l’ont bien compris, en appliquant eux-mêmes ce protectionnisme. [...]

    LA SUITE sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Entretien-avec-Arnaud-Guyot

  • Hervé RYSSEN : « Pour une stratégie d’attaque »

    Ecrivain et militant nationaliste ayant déjà écrit une dizaine de livres, pour la plupart sur le judaïsme, Hervé Ryssen fait face aujourd’hui à de multiples poursuites judiciaires et vient même d’être condamné à trois mois de prison ferme pour des propos tenus contre l’actuel maire de Paris. Dans cet entretien Hervé Ryssen s’exprime librement, comme à son habitude, sans langue de bois.
    RIVAROL : Vous avez récemment été condamné à trois mois de prison ferme pour « menaces de mort homophobes » visant le maire de Paris Bertrand Delanoë. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les motifs de cette condamnation et votre stratégie de défense ?
    Hervé RYSSEN : Oui, j’ai appris cette condamnation le 19 novembre par la presse, comme tout le monde. L’information de l’AFP a immédiatement été relayée par tous les journaux (hebdos et quotidiens), qui n’y ont pas changé une seule virgule. « Menaces de mort homophobes ! », ont-ils osé écrire, pour un petit article loufoque publié sur internet, dans lequel je prétendais faussement avoir été complice de Maxime Brunerie dans sa tentative d’assassinat de Jacques Chirac en 2002, dont je me serais finalement séparé parce que j’aurais préconisé l’utilisation d’un pistolet à plomb pour arrêter la voiture présidentielle ! Je m’occupais ensuite de Bertrand Delanoë, que j’ai littéralement “pulvérisé”. Tout cela, dit sur un ton désinvolte, était évidemment ironique et vengeur (je venais de subir une perquisition). Les juges de la république et ceux qui donnent les ordres derrière eux ont sauté sur l’occasion. Comme mes livres sont inattaquables, ils cherchent les petites phrases sur internet pour me faire condamner. Ce sont des procédés malhonnêtes, évidemment ; mais si nos ennemis étaient des gens honnêtes, comme on dit : depuis le temps, ça se saurait ! Ils ont la réputation qu’ils méritent !
    LA STRATÉGIE DE LA TERREUR
    R. : Pourquoi n’êtes-vous pas en prison ?
    H. R. : Je ne suis pas juriste pour un sou. Je crois simplement savoir qu’il n’y a pas eu de “réquisition” dans ce sens. De plus, j’ai fait appel. Mais l’essentiel n’est pas dans cette procédure. L’important, pour le système, a été de donner un maximum d’écho à la condamnation ; non pas pour me faire de la publicité, mais pour bien faire comprendre à tout le monde que tenir des propos “homophobes” peut être lourdement condamné. Cette stratégie de la terreur a d’ailleurs toujours été celle de nos ennemis, depuis la nuit des temps. Ils ont les flics et les juges avec eux, et le font savoir !
    R. : Avec un bon avocat, vous pourriez peut-être éviter une incarcération désagréable, non ?
    H. R. : Il est vrai que, jusqu’à présent, je ne me suis pas beaucoup défendu. Je considère depuis des années que cette justice républicaine est pourrie jusqu’au trognon, et qu’à partir du moment où un Delanoë, la Licra, la Ligue des droits de “l’Homme” ou encore SOS Racisme porte plainte contre vous, il n’y a rien à faire : c’est plié ! À partir de là, j’ai évité de perdre du temps à tenter de me défendre et ai toujours laissé la justice “suivre son cours”, comme on dit. En fait, je ne me suis jamais présenté devant le tribunal. Sauf une fois, remarquez. C’était à Nanterre, en 2009, pour des textes très sérieux publiés sur internet et que mes lecteurs ont retrouvé mis en forme dans mon livre Le Miroir du judaïsme. J’avais un avocat commis d’office, et celui-ci m’avait demandé de me présenter à l’audience de “fixation” (je ne maîtrise guère le langage juridique) ; bref : une audience pour fixer la date du procès. Il avait insisté au téléphone, arguant du fait que le procureur le lui aurait demandé. J’avais finalement répondu : « D’accord, mais je vous préviens, je risque d’être désagréable ! » J’y suis donc allé, et ai été suffisamment désagréable pour que le “proc” se lève de son fauteuil en hurlant. Ça, je m’en souviens bien, puisque j’ai immédiatement “gueulé”, et plus fort que lui : « Mais tous les jours j’écris des articles ! Vous n’allez pas me condamner tous les jours ! » Bref, j’ai été désagréable. Je ne me suis pas présenté au procès qui s’en est suivi, et puis finalement, vous voyez, j’ai été condamné à une amende ridicule.
    R. : Pourquoi ne vous présentez-vous pas devant les tribunaux ?
    H. R. : Parce que j’estime que je n’ai pas à m’expliquer sur mes livres. Chacun de mes livres sur le judaïsme correspond, en quelque sorte, à une thèse de doctorat. Tout y est clairement exposé, avec des citations et des faits à l’appui. Ils sont inattaquables, et inattaqués, y compris le livre sur la Mafia juive. En septembre 2005, après la parution des Espérances planétariennes, le premier livre, j’avais répondu dans un entretien avec Serge de Beketch : « Je vais vous dire une chose : je ne m’attaque à personne. Je me contente d’analyser assez froidement ce que je découvre ici et là. Si la vérité aujourd’hui tombe sous le coup de la loi, le devoir du juge, en tant qu’homme de loi, est assurément de la condamner. Mon devoir à moi, en tant qu’homme de lettres, est de l’écrire. De mon point de vue, tout est donc parfaitement en ordre. » Je n’ai pas varié. Que le juge condamne, puisqu’on le lui demande ! Ces brimades ne m’ont pas empêché de terminer mon grand cycle d’étude sur le sujet, qui est aujourd’hui la plus vaste étude jamais écrite sur l’âme juive. Cela dit, il est probable que je prenne dorénavant un avocat. J’ai en effet quelques autres procès qui vont avoir lieu, dont un nous vient de Cindy Léonie, « juive sénégalaise» et présidente de SOS Racisme, qui a sans doute été bouleversée par mon petit livre rouge de 2012, intitulé Comprendre le judaïsme, Comprendre l’antisémitisme. C’est une synthèse de mes six gros livres sur le sujet. Là encore, il s’agit pour ces gens-là de trouver les « petites phrases ».
    DES PROPOS SANS DÉTOUR ?
    R. : Quels sont les passages litigieux qui vous sont reprochés ?
    H. R : Comme d’habitude, rien que des évidences pour qui a étudié le sujet. J’ai sous les yeux la “première convocation pour première comparution” devant un juge d’instruction (c’est du sérieux !). Il s’agit d’« injures publiques à caractère raciste » bla bla bla, de « diffamation publique à caractère raciste » bla bla bla ; de “provocation”… “haine”… “violence” et de manque de respect au peuple élu. Si la pauvre Cindy Léonie avait lu mes livres, elle saurait que la quasi-totalité des intellectuels juifs ont évoqué ce sujet sensible qu’est l’inceste, d’une manière parfois fort ambiguë, mais parfois aussi très explicite ! Là, j’ai le moyen de l’écrabouiller sous ma documentation. Et par ailleurs si les propos de certains intellectuels juifs appelant à l’unification du monde sont nombreux, ceux, plus explicites, qui glorifient la domination absolue d’Israël sont beaucoup moins nombreux ; mais il y en a. Le problème est qu’il faut bien connaître la dialectique de ces gens-là pour savoir ce que cachent leurs paroles et leurs écrits. Ils préfèrent parler de “paix universelle” plutôt que de “domination”, par exemple. Souvent, ils masquent leur pensée en inversant des mots. Il y a quelques années, Alain Minc avait publié un livre qui s’intitulait La Vengeance des Nations. Il s’agissait évidemment de « La Vengeance d’Israël ». Quand on lit mes démonstrations successives, tout paraît évident. C’est la raison pour laquelle, comme je vous le disais, il est parfaitement malhonnête de tenter de me faire condamner pour des « petites phrases ». Je suis d’ailleurs accusé d’avoir aussi écrit, au sujet d’un certain nombre d’intellectuels juifs : « plus perfides et retors les uns que les autres » (page 83 du livre). Des intellectuels juifs nient les évidences. Ils nient le rôle effroyable de certains juifs dans la création des camps de concentration en Union soviétique et dans les massacres en URSS entre 1917 et 1947 (trente millions de chrétiens assassinés) ; au prétexte de ne pas redonner vie à l’antisémitisme, ils nient ou occultent un certain nombre d’agissements menés par certains juifs, qu’il s’agisse de la traite négrière, du proxénétisme international (on pense ici à ces milliers de jeunes femmes russes et ukrainiennes qui ont eu le malheur de répondre à des petites annonces, et qui se sont retrouvées dans des bordels en Israël) ; ils nient le rôle de l’entité sioniste dans le déclenchement de toutes les guerres qui ont été menées par l’Occident au Proche-Orient depuis 2001 ; ils nient le rôle de certains israélites dans le trafic mondial de la drogue, et notamment de l’ecstasy, etc. Bref, ce sont des gens innocents. Les seuls coupables sont les antisémites, qui sont très méchants, et qui représentent une menace pour “l’humanité” (syndrome de projection).
    R. : En somme, vous pensez qu’il vaut mieux mener une stratégie d’attaque, plutôt que de tenter de prouver votre bonne foi.
    H. R. : Effectivement. Comme je suis accusé cette fois-ci sur des points importants de mon travail, j’ai bien envie d’en profiter pour mettre mes accusateurs en question devant un tribunal, et de me lancer dans un procès spectacle ! Ne comptez pas sur moi pour chialer devant les juges !
    Propos recueillis par Jérôme Bourbon. Rivarol du 24 décembre 2013

  • L’égalité, si on la laisse faire, va détruire l’identité nationale !

    Entretien avec Renaud Camus

    Qu’avez-vous pensé de la polémique au sujet de l’installation d’une crèche de Noël dans la gare de Villefranche-de-Rouergue ?

    Je pense que l’égalité, si on la laisse faire, va détruire l’identité nationale, comme elle a détruit l’école et la culture. Ne nous y trompons pas : pourquoi la laïcité revient-elle sur le devant de la scène ? Parce que de bons républicains voient en elle un rempart contre l’islamisation de la société. Mais ce rempart mal bâti va retomber sur eux, et sur nous. Il en va là comme des lois natalistes, qui en fait précipitent le changement de peuple. Pour interdire le voile islamique, on se croit obligé d’interdire en même temps tous les signes religieux. Et nous tolérons que la visibilité chrétienne soit bafouée, dans le vain espoir de pouvoir limiter grâce à cette concession la visibilité islamique, chaque jour plus manifeste. Cette conception de la laïcité est un piège fatal, mais, derrière elle, c’est l’égalité elle-même qu’il faut remettre en cause. L’égalité, dès qu’elle sort de son lit strictement juridique — l’égalité en droit des citoyens —, emporte et détruit tout ce qu’elle touche : la famille, le champ culturel, l’identité nationale. Si l’on veut que la France survive, il ne peut pas y avoir d’égalité, en France, entre ce qui est français et ce qui ne l’est pas ; entre ce qui fait partie de notre culture, de notre civilisation, de nos traditions, et ce qui leur est étranger ; entre la religion de nos pères et celle des colonisateurs.

    L’Espagne vient de proposer une loi qui limiterait le droit à l’avortement. Votre réaction ?

    Aïe… Vous avez décidé, pour fêter Noël, de me brouiller avec la moitié (au moins) de vos lecteurs ? Les lois espagnoles sur l’avortement étaient peut-être trop laxistes, je ne sais — de là à les abolir tout à fait, ou presque, c’est passer d’un excès à l’autre.

    La dernière gaffe de François Hollande au dîner du CRIF au sujet de l’Algérie : cela vous fait sourire ou vous afflige ?

    Tout m’afflige de ce qui survient mais cela ne m’empêche pas de sourire, ni même de rire. L’inconscient de François Hollande est assez distrayant. Manifestement, il juge de la métropole d’après ses colonies, et de l’Algérie elle-même d’après le 9-3 ou Roubaix-Tourcoing.

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