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Europe et Union européenne - Page 1010

  • « Nation souveraine » : Fabius croit au père Noël

    PARIS (NOVOpress Breizh) – Certes l’article 3 de la Constitution nous indique que la « souveraineté nationale appartient au peuple », mais depuis la signature des traités de Maastricht (1992) et de Lisbonne (2008), ce beau principe fondateur de la République relève de la simple apparence. C’est écrit mais plus à l’ordre du jour…

    Ce nouveau traité institutionnel ne se différencie guère de celui que les Français avaient enterré en 2005. « Le texte des articles du traité constitutionnel [celui de 2005] est donc à peu près inchangé, mais il se trouve dispersé en amendements aux traités antérieurs, eux-mêmes réaménagés (…) Quel est l’intérêt de cette subtile manœuvre ? D’abord et avant tout d’échapper à la contrainte du recours au référendum, grâce à la dispersion des articles, et au renoncement au vocabulaire constitutionnel », explique un fin connaisseur du dossier, à savoir Valéry Giscard d’Estaing (Le Monde, 27/10/2007). Cette « subtile manœuvre » amène Didier Maus, président de l’Association française de droit constitutionnel, à poser la seule question qui vaille : « Le Parlement peut-il désavouer le peuple ? », à propos du choix du président de la République (Nicolas Sarkozy) de passer par la voie parlementaire pour rectifier le traité de Lisbonne.

    « A partir du moment, ajoute M. Maus dans une tribune publiée le 30 janvier 2008 sur le site Respublica, où le traité de Lisbonne n’est pas substantiellement différent de celui de 2004, demander au Parlement de désavouer le peuple aurait un double inconvénient : amoindrir la confiance des Français dans leur système politique et constitutionnel ; enfermer l’Europe politique dans le cénacle des spécialistes et lui refuser une véritable légitimité démocratique » (Le Monde, 3-4/02/2008).

    Mais il convient de masquer cette déchéance politique. Alors, de temps en temps, un ministre donne un coup de menton. C’est le cas de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, qui se propose de livrer des armes aux rebelles syriens – opération évidemment plus facile que de donner du travail aux cinq millions de chômeurs (toutes catégories confondues) qui fréquentent Pôle emploi. Prié de dire la position qu’adopteraient Paris et Londres en cas de refus de leurs partenaires européens de participer à ces livraisons, Laurent Fabius déclare que « la France est une nation souveraine », (France Info, 14/03/2013).

    Noble déclaration, mais il n’est pas certain que M. Fabius suive de près l’actualité. Sinon son attention aurait été attirée par un vote survenu au Parlement européen deux jours plus tôt : « Après les 27 capitales, les eurodéputés ont confirmé mardi (12 mars 2003), à une écrasante majorité, que la Commission aura, dès cet automne, un droit de regard sur chaque budget national dans la zone euro ainsi que sur le débat parlementaire qui précède le vote » (Le Figaro, 13/03/2013).

    On peut bien sûr s’interroger sur les renonciations successives qui ont placé la France dans cet état de dépendance. Le journaliste du Figaro, Jean-Jacques Mével, a sa petite idée sur la question : « L’Assemblée nationale ou le Sénat doivent-ils s’offusquer de voir le commissaire européen Olli Rehn venir leur dicter une conduite sur le vote de la loi de finances, l’un de leurs derniers pouvoirs souverains, puisque la monnaie échappe à leur contrôle ? Sans doute pas. Pourquoi ? Parce qu’il est trop tard. La révolution politique a déjà eu lieu. Plutôt qu’un transfert de souveraineté vers Bruxelles, c’est un formidable déplacement de compétences qui s’achève : les budgets sont désormais établis entre pays européens » (Le Figaro Economie, 13/03/2013).

    Conclusion : Laurent Fabius gagnerait à se livrer à une lecture attentive du Figaro, ce qui lui éviterait de se lancer dans un discours anachronique à propos d’un continent disparu, la France « nation souveraine ».

    Yves Cadic http://fr.novopress.info

    N.B. Réunis à Dublin le 23 mars dernier, les 27 Etats membres de l’Union européenne ont une nouvelle fois refusé de lever l’embargo sur les livraisons d’armes à la rébellion syrienne. M Fabius n’évoque plus la question…

  • Le conseil de l’Europe appelle la Grèce à agir face à l’extrême droite et même à l’interdire au besoin…

    Interdire l’extrême droite, n’est-ce pas ce qui a également été tenté à la commission européenne avec le Front National? On pourrait même penser que toute idée de nationalisme commence à leur faire peur…

    Ilias Kassidiaris, élu et porte-parole du parti néonazi grec Aube Dorée le 7 mars 2013 à Athènes
    Ilias Kassidiaris, élu et porte-parole du parti néonazi grec Aube Dorée le 7 mars 2013 à Athènes (Photo Louisa Gouliamaki. AFP)

    Le conseil de l’Europe a appelé mardi Athènes à prendre d’urgence des mesures face à «l’impunité» des crimes racistes en Grèce et à interdire «si nécessaire» le parti néonazi Aube Dorée, une proposition accueillie avec scepticisme par les autorités grecques.

    «Il y a besoin d’actions urgentes» face à l’augmentation des crimes racistes et à la recrudescence de discours de haine en Grèce qui «visent en premier lieu les migrants et représentent une menace sérieuse pour l’Etat de droit et la démocratie», selon ce rapport du commissaire aux droits de l’Homme du conseil de l’Europe, Nils Muiznieks.

    Il estime qu’en Grèce les lois anti-racisme nationales et internationales ont été utilisées de manière «inadéquate, voire pas du tout» pour sanctionner les individus ou organisations incitant à la haine.

    Pour M. Muiznieks, Athènes doit imposer des «sanctions dissuasives» à ceux qui font l’apologie, ou sont impliqués dans de tels crimes.

    «Cela vaut aussi pour des organisations politiques, y compris le parti néonazi Aube Dorée, contre lequel il devrait être possible de prononcer des sanctions efficaces ou une interdiction, si nécessaire», ajoute-t-il.

    Une proposition accueillie avec scepticisme par Athènes qui estime, dans ses réponses au rapport, que l’attitude à adopter face à Aube Dorée est «complexe». Réagir au problème par des «réponses émotionnelles pourrait avoir l’effet inverse ou apporter davantage de résultats indésirables», souligne le gouvernement grec.

    Athènes ajoute que le succès électoral remporté par l’organisation extrémiste, entrée pour la première fois au parlement grec lors des législatives en 2012 avec 7% des voix, est l’expression d’une «déception populaire» dans un contexte de récession économique et que le racisme reste un «phénomène marginal».

    Tout en reconnaissant quelques avancées dans la lutte contre les violences racistes, le commissaire Muiznieks regrette que le monde politique grec a «largement recours à une rhétorique stigmatisant les immigrés, et que des mesures de contrôle de l’immigration ont conduit à encore davantage stigmatiser les migrants».

    Quand un ministre a parlé «d’invasion» ou de «bombe» à propos de l’arrivée de centaines de milliers de clandestins, «cela ne devrait être considéré que comme une dramatisation de la réalité du pays», répond Athènes. De même, lorsque le Premier ministre Antonis Samaras a parlé de «reprendre» les centre-villes aux immigrés clandestins, il ne faisait «simplement» qu’affirmer «la volonté d’y faire respecter l’Etat de droit», se défend le gouvernement grec.

    Athènes dit néanmoins partager l’inquiétude du commissaire aux droits de l’Homme quant à la récente augmentation des attaques racistes, et assure que les propositions du rapport seront «attentivement» examinées par les autorités compétentes.

    Pour M. Muiznieks, les autorités grecques doivent encore redoubler d’efforts pour «combattre par tous les moyens disponibles toutes formes de discours de haine et de crimes de haine, et mettre un terme à l’impunité pour ces crimes».

    Article complet sur Liberation.fr

    Mais il faut reconnaître que justement, l’extrême droite quel que soit le pays, irait à l’encontre de ce qui suit :

    Le tabou de l’immigration économique bientôt levé en France

    Faut-il ouvrir les portes à l’immigration économique ? Cette question, qui doit faire l’objet d’un débat parlementaire en France, se pose aussi dans d’autres pays, dont les Etats-Unis où un projet de loi prévoit une libéralisation massive de l’immigration.

    En France, comme dans beaucoup d’autres démocraties, l’immigration est devenue un enjeu tellement sensible sur le plan politique que le débat sur sa nécessité économique a été littéralement empêché ces dernières années. Quand le chômage est aussi massif, recourir à de la main d’oeuvre étrangère semble aux yeux des citoyens totalement déplacé.

    Pourtant, il y a et il y aura des emplois qui sont ou seront pourvus par le recours à l’immigration. C’est évident pour les emplois sous-qualifiés, et bien souvent sous-payés qui sont délaissés par les nationaux. Ils sont occupés par les sans-papiers en France comme en Espagne ou aux Etats-Unis. La question de la régularisation des illégaux revient toujours à la surface.

    Les deux grands partis américains s’apprêtent d’ailleurs à proposer un projet de loi très libéral prévoyant des régularisations massives. D’après un institut de recherche américain, il serait plus utile d’organiser cette immigration puisqu’elle correspond à un besoin réel des économies développées.

    Et puis il existe un autre type d’emploi plus qualifié que les employeurs aimeraient voir ouvrir plus largement à l’immigration. En France, 1 titre de séjour sur 10 seulement est accordé pour des motifs professionnels. C’est le double, 2 sur 10, en Espagne, en Italie ou au Royaume Uni. Un écart qui s’explique par une différence d’approche conceptuelle. Ces pays ont une vraie politique d’immigration économique, qui est passée également par des vagues de régularisation pour les pays du sud tandis que la France a limité sa politique d’immigration au regroupement familial.

    Le président Sarkozy avait commencé à évoquer le besoin d’une immigration choisie

    Et son successeur, le président François Hollande, marche dans ses pas puisqu’il a l’intention de présenter un projet de loi d’ici l’été sur les moyens de faciliter l’immigration professionnelle. Elle est compliquée en France, par le maquis de la procédure administrative mais aussi par une disposition alambiquée qui stipule qu’un emploi ne peut être pourvu par un étranger que s’il y a une pénurie sur ce métier, une question dont la réponse est bien souvent très fluctuante.

    Libérer l’immigration est une demande pressante des patrons français. Le Cercle d’outre-Manche, un rassemblement de dirigeants d’entreprise français installés à Londres, souhaite que Paris s’inspire du modèle britannique. A la City par exemple 2 emplois sur 10 sont pourvus par des étrangers. Aux Etats-Unis le PDG de Facebook, Marck Zuckerberg, a annoncé la semaine dernière le lancement d’un groupe de pression pour une réforme du système américain d’immigration, un groupe qui fédère les grands noms de l’industrie technologique.

    Mais cette volonté d’ouverture se heurte entre autre aux inquiétudes des salariés. Les syndicats américains sont vent debout contre ce projet d’ouverture qui mènerait d’après eux à une baisse des salaires. En Grande Bretagne une étude démontre que l’immigration peut à partir d’un certain seuil générer du chômage, c’est pourquoi David Cameron est en train de fermer les vannes, au grand désespoir des patrons britanniques et des éventuels candidats.

    Y a-t-il des pays totalement ouverts ?

    Il y en a un au moins en Europe : la Suède. C’est le seul Etat qui ne met aucune barrière aux migrants non communautaires. Et puis il y a aussi des pays qui ont une politique active pour attirer des hommes et des femmes qu’ils estiment nécessaires à leur développement. C’est le cas du Canada. Il a lancé ce mois ci le visa start-up. Son objectif : recruter dans le monde entier des entrepreneurs pour soutenir la croissance économique. L’Australie a aussi un programme qui facilite l’octroi des visas renouvelables. En France comme aux Etats-Unis, où le projet qui sera dévoilé dans les prochains jours pourrait régulariser de fait 11 millions de travailleurs, la question divise profondément, la balle est dans le camp du législateur.

    Source: rfi.fr

    Rajoutons quand même deux ou trois petites choses : si l’extrême droite est généralement diabolisée et même bloquée dans ses mouvements, son opposé l’extrême gauche a généralement une très bonne presse alors que si on regarde bien, la majorité des attentats de l’histoire sont l’oeuvre de mouvements d’extrême gauche. Autre point que j’ai toujours défendu personnellement, un amalgame a toujours été fait entre nationalisme et racisme, et les deux sont généralement assimilés à l’extrême droite, mais le nationalisme n’est pas synonyme de racisme, chose qu’il ne faut pas oublier !

    http://lesmoutonsenrages.fr

  • Immigration : les préfets contraints de loger les Roms avec nos impôts

    Immigration : les préfets contraints de loger les Roms avec nos impôts

    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – La logique de nos gouvernants est décidément imparable !

    En août 2012, Manuel Valls impose les démantèlements de camps insalubres des Roms. Mais il impose également « un diagnostic social » l’obligation de proposer des « solutions d’hébergement et d’insertion aux populations concernées. »

    Si l’on traduit ces formules de novlangue, cela donne : chaque Rom expulsé de sa caravane jugée insalubre sera logé aux frais de l’Etat, donc à vos frais à l’hôtel ou dans un logement social. Et si les préfets ne leur trouvent pas rapidement une solution ? Ils paieront 75 € par jour et par personne d’astreinte. Le préfet du Rhône a ainsi été condamné pour ne pas avoir tout de suite relogé quelques familles Roms il y a quelques jours.

    C’est le serpent qui se mord la queue :

    Les campements Roms sont tous jugés insalubres et le gouvernement a deux solutions : soit il verse 75 € par jour et par personne aux Roms, soit il leur fournit l’hôtel… dans tous les cas, les populations Roms vivant en France touchent un joli pactole. Qu’on ne s’étonne donc pas du trou abyssal de nos finances…

    A ce propos après une hausse très importante des prélèvements obligatoires entre 2012 et 2013, le collègue de Manuel Valls, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici, a annoncé hier une nouvelle hausse de ces prélèvements en 2014, de 6 milliards d’euros, pour l’instant…

    Crédit photo : DR.http://fr.novopress.info

  • Un manque de droiture juridique ! (archive 2008)

    Aperçu des bases juridiques dans lesquelles s’incarnent les Droits de l'Homme, parfois au mépris du politique évincé par le "gouvernement des juges"... Pour leur rendre la dignité qui leur revient, et que l'Église ne leur a jamais déniée, il conviendrait de réintégrer ces droits dans un ordre naturel.
    Les Droits de l'Homme ne seraient guère plus qu'une philosophie sans grand intérêt s'ils n'avaient pas pourri le droit international et, tout particulièrement, le droit français. En effet, religion séculière contemporaine, pour exister, ils ont besoin de s'incarner sur des bases temporelles, sur des bases juridiques.
    Recherche d'une efficacité
    La Déclaration universelle des Droits de l'Homme adoptée le 10 décembre 1948 n'avait alors aucune valeur juridique, en ce sens qu'aucune cour internationale ne pouvait s'y référer pour condamner un État. L'absence d'effet contraignant conduisit les pays membres de l'ONU à signer deux nouveaux pactes en 1966 : le Pacte des droits civils et politiques et le Pacte des droits économiques, sociaux et culturels, distinction requise surtout dans un contexte de guerre froide et d'opposition idéologique forte entre les démocraties libérales et les démocraties populaires.Il n'existe cependant, pour les deux pactes, aucun moyen juridictionnel pour rendre effectifs les droits énumérés. Ils font intervenir des solutions diplomatiques différentes mais peu efficaces pour mettre fin à une violation constatée.
    Les États membres du Conseil de l'Europe, issu du traité de Londres du 5 mai 1949, adoptèrent la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l'Homme et des libertés fondamentales qui entra en vigueur le 3 septembre 1953. Une cour fut instituée en 1959, accessible directement aux particuliers dans le cadre d'une procédure juridictionnelle débarrassée de tout aspect politique ou diplomatique depuis 1998 : la Cour européenne des Droits de l'Homme devenait ainsi une forme de "cour suprême", dont la mission consiste à juger les décisions des juridictions nationales au regard des droits contenus dans la Convention européenne des Droits de l'Homme.
    Concernant le droit national, le Conseil constitutionnel, sous la Ve République fondée en 1958, dispose, sous certaines conditions de procédure, d'un pouvoir de contrôle de constitutionnalité de la loi. Le contrôle s'exerce non seulement au regard du corps du texte constitutionnel, mais également, depuis 1973, du préambule de la Constitution de 1946, qui consacre quelques principes sociaux "nécessaires à notre temps" et, surtout, de la Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen de 1789. Cela a introduit une "révolution" dans le contrôle de constitutionnalité, ce dernier ayant été conçu par le général De Gaulle pour empêcher toute hégémonie du Parlement dont le pouvoir était strictement encadré : le Conseil constitutionnel, dès lors, ne se contentait plus de juger les lois d'un point de vue de compétence ou de procédure, mais sur le fond, par rapport à des principes vagues et désincarnés.
    La Cour européenne des Droits de l'Homme, quant à elle, a, ces dernières années, adopté une attitude que les juristes qualifient de téléologique voire finaliste. C'est-à-dire qu'elle ne va pas se contenter d'interpréter les droits énoncés simplement en fonction du contenu du texte ; elle va chercher un sens à ce droit, à son évolution.
    La démocratie balayée
    L'interprétation des juges est également dynamique : la cour s'attribue le droit de juger demain une affaire d'une manière différente d'hier, en se fondant sur l'évolution des mentalités par exemple. La Cour fait aussi appel au droit international et aux droits étrangers pour inspirer ses jugements. Comportement logique de la part d'un juge qui est appelé à émettre un jugement sur le fondement de droits biberonnés de libéralisme et donc vagues, imprécis, ouvrant toutes les portes et interprétations possibles. Ainsi, si la Cour européenne a refusé jusqu'à présent de condamner un État qui refuse l'accès au mariage aux couples homosexuels, ce n'est qu'au motif qu'aucun "consensus" n'était encore établi sur le sujet...
    Avec la "droit-de-l'hommisation" du droit, on assiste à une situation étrange où la démocratie est balayée par la "juridictionnalisation" de la politique. En France, le contrôle de constitutionnalité devient peu à peu une arme dont use l'opposition contre la majorité gouvernementale. C'est le droit, dont les Droits de l'Homme sont le sommet de la hiérarchie normative, qui est appelé peu à peu à régir la vie politique sous la forme d'un gouvernement des juges. Aux États-Unis d'Amérique, la Suprem Court est de plus en plus contestée car c'est elle qui tranche, et non plus le débat politique, les grands problèmes de société (vie privée, sécurité, avortement, peine de mort, sexualité...). Et il n'y a pas trop à se réjouir que la démocratie soit ainsi mise à mal puisqu'elle permettait encore un semblant de vie politique là où le droit machiniste, rationnel et désincarné imposera le triomphe du libéralisme - et ce au nom de la démocratie, c'est peut-être bien là le plus cocasse.
    Alors que faire ? Il ne s'agit pas de condamner par principe l'idée de "Droits de l'Homme", ni même de se renfermer dans un stupide conservatisme souverainiste contre la Convention européenne. Si l'Église catholique n'a pas condamné la déclaration de 1948, c'est bien parce que « le mouvement vers l'identification et la proclamation des Droits de l'Homme est un des efforts les plus importants pour répondre efficacement aux exigences irréductibles de la dignité humaine. » (1) À méditer au sortir du siècle de 1914, lui-même fils du siècle des "Lumières" qui vit, au nom des idéologies les plus abjectes, des gouvernements massacrer et brutaliser leurs peuples.
    Libéralisme
    Le problème des Droits de l'Homme ne vient pas de leur internationalisation (La dignité humaine n'est-elle pas universelle ?) ni même forcément de leur juridictionnalisation : c'est l'absence de contrôle qui avait permis aux gouvernements de la République de persécuter catholiques et royalistes durant le début du XXe siècle... Le problème est qu'ils sont imprégnés de libéralisme, parce qu'ils sont sécularisés, détachés de toute référence divine. Aussi, ils ne cherchent pas à tendre vers la Vérité mais vers la "liberté" conçue indépendamment du réel, en toute abstraction. Pourtant, Jean-Paul II n'hésitait pas à le rappeler aux théologiens de la Libération à Mexico : « c'est la Vérité qui rend libre », et non pas la "liberté" qui rend vrai.
    La source du mal
    Ainsi, l'interprétation courante que font les juges des droits humains est une interprétation tronquée, coupée du réel et du bon sens ; elle tend vers une liberté qui, n'ayant elle-même pas de sens, se propulse vers un infini destructeur. Alors que la liberté, au sens chrétien du terme, intègre l'homme en tant qu'animal politique, membre de corps sociaux, membre d'une famille, d'une patrie, attaché à une identité propre, la liberté des libéraux est une liberté totale, sans attaches, désincarnée et déshumanisée. C'est là la vraie source du mal.
    Pour rendre aux Droits de l'Homme la dignité qui leur revient, et que l'Église ne leur a jamais déniée, il conviendra de remettre ces droits dans le bon sens, c'est-à-dire les réintégrer dans un ordre naturel, ou les subordonner aux droits de Dieu, diront ceux qui ont la foi. Pour en finir avec le libéralisme juridique, il faudra bien une théologie du droit. (2)
    STÉPHANE PIOLENC L’ACTION FRANÇAISE 2000 du 4 au 17 décembre 2008
    1 - Cf. Concile oeucuménique Vatican II, Décl. Dignitas humanae, 1 : AAS 58 (1966) 929-930. Cité dans le Compendium de l'Église catholique (Conseil pontifical Justice et Paix), éd. Bayard, Cerf et Fleurus-Mame, 530 p., 22 euros.
    2 - Juristes et profanes liront avec grand intérêt Jalons pour une théologie du droit par le père Philippe André-Vincent ; éd. Téqui, coll. Croire et Savoir, 356 p., 29,80 euros.

  • Le problème allemand

    La politique allemande s’affirme dans l’Union européenne avec une violence croissante. L’agression subie par les peuples grec et chypriote est d’une brutalité inouïe. Au Portugal, en Espagne, en Italie, l’idéologie et les méthodes allemandes sont en train de provoquer des catastrophes.

    En France, le gouvernement accepte de se soumettre aux injonctions de l’Allemagne, dont les conséquences seront de plus en plus désastreuses. Je dis bien l’Allemagne car c’est elle qui inspire les dirigeants de la Banque centrale européenne et qui domine l’Eurogroupe. En Grèce, au Portugal, à Chypre, la Troïka est le bras armé de l’Allemagne, haïe comme telle.

    J’écris ces lignes avec regret. Quand l’Allemagne unifiée a trouvé sa pleine souveraineté après avoir signé le traité de Moscou du 12 septembre 1990, elle a abandonné tout projet d’impérialisme ethnolinguistique et nous pouvions espérer qu’elle apporterait désormais une contribution paisible et démocratique à l’équilibre des ensembles européens. Cet espoir n’a plus lieu d’être. Il n’a pas été détruit par des ressentiments et des haines que nous aurions trop longtemps étouffés mais par la politique allemande : celle de la Chancelière, du gouvernement, des principaux partis politiques allemands. Politique égoïste, nationaliste, qui cette fois ne conduira pas à l’affrontement militaire - l’Allemagne a renoncé à l’arme nucléaire dont la France dispose – mais qui est d’une insupportable violence monétaire, économique et financière. [...]

    La suite sur le blogue de Bertrand Renouvin

    http://www.actionfrancaise.net

  • Tyrannie des juges contre droit des peuples : les dérives de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH)

    Qui connaît la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ? Bien peu d’Européens. Qui connaît son président Jean-Paul Costa ? Quasiment personne : et pourtant c’est l’homme le plus puissant d’Europe ! Les décisions de la Cour qu’il préside s’imposent à tous les parlements et structurent l’ensemble des législations européennes. Sans bénéfices pour les libertés individuelles et avec de grands dommages pour les identités collectives.

    Explications :
    Lorsque des Etats ou des citoyens s’adressent à elle, comme plaignants, la Cour européenne des droits de l’homme fait application de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Il s’agit évidemment d’un texte général, d’une proclamation de principes abstraits, non susceptibles d’application directe si ce n’est après interprétation. Tout le pouvoir de la CEDH réside précisément dans son pouvoir d’interprétation. Interprétation qu’elle fait, selon ses propres dires, de manière « téléologique », si ce n’est théologique : en pratique les « grands principes » sont systématiquement interprétés de la manière la plus politiquement correcte, la CEDH se mettant au service de l’idéologie et des lobbies dominants pour asseoir sa réputation et son pouvoir. Le résultat est un gouvernement européen des juges inutile aux libertés et nuisible à l’identité.
    La CEDH nuisible aux libertés individuelles
    La liberté d’expression est la liberté fondamentale dans une démocratie. Si les citoyens, les élus et les journalistes ne peuvent pas librement s’exprimer, alors le vote perd tout son sens. Or selon le modèle français de la loi Pléven de 1972 et de la loi Gayssot de 1990, la majorité des pays européens se sont dotés de lois de bien-pensance : lois mémorielles et lois interdisant tout débat libre sur divers sujets de société (immigration, homosexualité, etc.). Comme toutes lois pénales, ces lois auraient dû faire l’objet d’une interprétation restrictive de la part des tribunaux. Tel n’est pas le cas : dans de nombreux pays d’Europe des jurisprudences abondantes condamnent des propos ou des analyses en fonction du sentiment que le juge se fait du sentiment qu’il prête à l’accusé. La CEDH aurait pu et dû mettre le holà à cette subjectivité liberticide ; au contraire, elle s’est systématiquement placée du côté de la défense de « l’ordre public » (le nouvel ordre moral, plutôt) réclamé par les censeurs. Sur ces sujets, la CEDH se pose la question suivante : « Ces atteintes à la liberté d’expression sont-elles nécessaires dans une société démocratique ? » Et sa réponse est généralement : « Oui ».
    De même, s’agissant des lois réprimant la diffamation, la CEDH s’est plutôt placée du côté de la défense de la réputation des puissants (notamment les entreprises et les « peoples ») que du côté de la liberté de débat.
    La CEDH nuisible aux libertés collectives des peuples
    Les nations européennes appliquent de nombreuses règles issues de leurs traditions ou de leurs habitudes. Par ses interprétations prétoriennes, la CEDH prétend imposer des modifications législatives sur les sujets les plus variés, provoquant souvent la colère des parlements nationaux et des peuples :
    – Tout récemment, les Britanniques ont été sommés d’accorder le droit de vote aux détenus de droit commun, ce qui a provoqué la colère des députés de Westminster ;
    – Andorre a été prié de modifier ses lois sur l’héritage pour assurer l’égalité entre enfants adultérins et enfants légitimes ;
    – Les lois sur l’accueil de la vie en Irlande et en Pologne ont été jugées contraires aux droits de l’homme car contraires au droit à l’avortement ;
    – La présence de crucifix dans certaines salles de classe italiennes a été jugée contraire à la liberté de religion ; ce qui a suscité la protestation d’une vingtaine d’Etats européens ;
    – Les programmes scolaires de la Norvège ont été aussi mis en cause, la CEDH jugeant contraire aux droits de l’homme le cours d’enseignement consacré en primaire à « Christianisme, religion et philosophie » ;
    – Quoique adoptée par référendum populaire à une large majorité, la décision suisse d’interdire les minarets est soumise à la CEDH par quatre organisations musulmanes ; le gouvernement suisse vient de s’opposer à la CEDH sur certains aspects de cette procédure ;
     – La question du droit des couples homosexuels à adopter des enfants est aussi sujette à controverses avec la législation de nombreux pays.
    Il est permis d’avoir sur ces questions des opinions différentes ; mais en quoi l’opinion militante de quelques juges est-elle plus légitime que la tradition d’une nation, le vote d’un parlement ou le suffrage direct d’un peuple ?
    La CEDH nuisible à l’identité des peuples
    Il y a plus grave encore : de très nombreuses législations nationales sont élaborées désormais sous la tutelle indirecte de la CEDH et de ses jurisprudences. C’est patent dans le domaine de l’immigration. Depuis 2002, de nombreuses lois ont été adoptées en France pour réformer le droit au séjour des étrangers : sans résultat puisque les entrées régulières se sont maintenues à un niveau élevé ; le cap des 200.000 entrées régulières (hors demandeurs du statut de réfugié politique, hors clandestins) a même été atteint en 2010. Il y a à cela une raison simple : la main du législateur a été retenue par la crainte de la censure du Conseil constitutionnel, du Conseil d’Etat et de la Cour de cassation, eux-mêmes adossés sur l’interprétation des jurisprudences de la CEDH, une jurisprudence qui se place systématiquement du côté du droit individuel des étrangers, non du droit des peuples à garder leur identité, ce qu’a reconnu Brice Hortefeux, alors ministre de l’Intérieur et de l’Immigration, en déclarant, lors de la conférence préfectorale et consulaire du 14 février 2011 : « La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme conduit trop souvent, de facto, à privilégier les droits des migrants sur le droit des Etats à maîtriser l’immigration. » Cela n’est pas acceptable !
    Reconquérir la souveraineté populaire
    Les peuples européens ne sont plus maîtres chez eux. Agissant au nom de l’idéologie et des intérêts dominants, un quarteron de juges – les gnomes de Strasbourg – s’est emparé de la souveraineté. Les peuples doivent la reconquérir : « Charbonnier est maître chez soi ». Indépendamment d’une éventuelle dénonciation de la Convention européenne des droits de l’homme ou d’une réforme de la CEDH, deux voies complémentaires sont ouvertes :
    – la réaffirmation du primat du droit national élaboré démocratiquement sur le droit européen et international ;
    – la participation directe du peuple à l’élaboration du droit national par le référendum d’initiative populaire.
    C’est ainsi que le droit des peuples pourra l’emporter sur la tyrannie des juges.
    JEAN YVES LE GALLOU  http://libeco.net/

  • Europe : Le jour où la classe moyenne se soulèvera

    Nos dirigeants ne réalisent pas qu’ils sont assis sur un baril de poudre, prévient le philosophe polonais . Car la classe moyenne à qui l’on refuse toute perspective de promotion sociale, pourrait voir la révolution comme son dernier recours pour se faire entendre.

    Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les pauvres et les malheureux qui font les révolutions en Occident, mais bel et bien les classes moyennes. Ce fut le cas de toutes les révolutions, à commencer par la Révolution française, à l’exception près de la révolution d’Octobre, qui a été un coup d’État perpétré dans une situation de désordre politique extrême.

    Quand la classe moyenne décide-t-elle de déclencher la révolution ? Premièrement, il ne s’agit pas de la classe moyenne dans son ensemble, ni même d’un groupe organisé, encore moins d’une communauté mais plutôt de leaders de la classe moyenne, ceux qui aujourd’hui gagnent les élections en Europe et que l’on traite d’irresponsables (car n’appartenant pas à la gériatrique classe politique traditionnelle), mais qui tout à coup se révèlent non seulement très populaires, mais aussi étonnamment efficaces.

    Citoyens de deuxième catégorie

    Dans le cas classique de la Révolution française, le rôle d’avant-garde révolutionnaire a été joué par des avocats, des entrepreneurs, des employés de l’administration publique de l’époque et par une partie des officiers de l’armée. Le facteur économique était important, mais pas primordial.

    Les éléments déclencheurs du mouvement révolutionnaire sont avant tout l’absence d’ouverture dans la vie publique et l’impossibilité de la promotion sociale. Lorsque l’aristocratie a tenté de limiter à tout prix l’influence des avocats et des hommes d’affaires, elle a incité à la révolution. Dans toute l’Europe, à l’exception de la sage Angleterre, la nouvelle classe moyenne, avec ses citoyens de deuxième catégorie, n’était pas en mesure de décider de son propre sort.

    Qu’en est-il de la discrimination aujourd’hui ? Elle est différente et semblable à la fois. Certes, l’aristocratie ne monopolise plus la prise de décisions, mais les banquiers, les spéculateurs boursiers et les managers qui gagnent des centaines de millions d’euros, écartent habilement du processus décisionnel la classe moyenne, qui en subit de sévères conséquences. Chypre en est le dernier, et très significatif, exemple.

    Domination des vieillards

    Il en existe bien d’autres exemples. Prenons les universitaires, qui non seulement en Pologne mais dans toute l’Europe, tremblent pour leurs emplois, surtout s’ils ont le malheur d’enseigner des matières déclarées comme peu utiles par l’Union européenne, les États membres et les multinationales qui dictent le marché du travail.

    En Slovaquie, par exemple, les sciences humaines ont été quasiment anéanties, de sorte que les spécialistes de l’histoire, de la grammaire, de l’ethnographie, ou de la logique ont de sérieux soucis à se faire. D’ici peu de temps, d’autres catégories professionnelles vont suivre. Ainsi les fonctionnaires de l’administration publique, dont le nombre a littéralement explosé par le passé. Est-ce leur faute ? Bien sûr que non.

    Et que peut faire un fonctionnaire licencié avec 15 ans d’ancienneté, ayant toujours connu la sécurité de l’emploi ? Probablement pas grand chose. Il en va de même pour des jeunes diplômés laissés sur le bord de la route du marché de travail, ainsi que pour les artistes, les journalistes et autres métiers fragilisés par le secteur numérique.

    Les révolutions émergent dans les exclusions, professionnelle, décisionnelle, et dans le déficit démocratique. Elles se dressent aussi contre la barrière générationnelle, ou tout simplement, contre la domination des vieillards.

    Il n’est en effet pas fortuit que les dirigeants de la Révolution française avaient environ 30 ans, alors que l’âge moyen des décideurs présents au Congrès de Vienne (1815) qui a rétabli l’ordre conservateur en Europe, était de plus de 60 ans. Les dirigeants européens actuels ont majoritairement entre cinquante et soixante ans, mais compte tenu des avancés de la médecine, il y a fort à parier que dans 20 ans, Mme Merkel et MM. Cameron, Tusk et Hollande seront encore aux affaires. Sauf s’ils sont balayés à coup de révolution.

    Le cri de la révolution

    Toutes les voies d’avancement de l’actuelle classe moyenne, majoritairement jeune, sont bouchées soit par des milliardaires, soit par des vieux, ou par ceux qui paraissent tels à une personne de 25 ans. Cette situation est explosive. On a tort de croire que les jeunes remontés contre le système, mais dépourvus du langage habituel des partis politiques et des mouvements politiques structurés, n’aboutiront pas à une révolte organisée.

    Pourtant une révolution ne s’est jamais faite au nom d’une mesure particulière, par exemple, une supervision bancaire plus stricte, mais au nom du fait qu’il n’est plus possible de vivre ainsi. Une révolution, en opposition totale avec les méthodes des partis politiques, n’emploie pas de langage politique. La révolution crie, elle hurle, le son révolutionnaire est par nature désordonné, mais parfois très audible.

    Alors voulons-nous, ou non, une révolution ? Selon moi, probablement pas, car la révolution veut dire la destruction totale, avant la construction d’un ordre nouveau. Cela étant dit, nos responsables politiques ne réalisent toujours pas qu’ils sont assis sur un baril de poudre.

    Ils ne le comprennent pas, trop sonnés par la seule idée qui les obsède : revenir à l’état de stabilité d’il y a dix ou trente ans. Ils ne savent pas que dans l’Histoire, il n’y a pas de retours en arrière possibles et que leurs intentions ressemblent à la très juste expression de Karl Marx : “L’Histoire se répète, mais comme une farce”.

    Press Europ  http://fortune.fdesouche.com

  • Une leçon administrée par Philippe de Villiers à un Hollande gélifié.

    le 5 février 2013 au Parlement europeen de Strasbourg…


    Philippe de Villiers le 5 février 2013 au... par thibaultfn

    http://fr.altermedia.info

  • L'UE menace d’amendes la France, l'Italie et l'Espagne

    La Commission européenne a « sonné l'alerte » face à l'aggravation des problèmes économiques en France, en Italie et en Espagne, ajoutant que la Slovénie devait prendre des mesures urgentes face au risque de déstabilisation de l'ensemble de la zone euro. Toujours cette « crise de l’euro » que Hollande lui-même disait pourtant terminée il y a encore quelques jours…
    Dans son deuxième examen approfondi des déséquilibres macroéconomiques de 13 pays de l'Union européenne, l'exécutif européen s'est « inquiété » de la France et de l'Italie, tout en incluant l'Espagne et la Slovénie parmi les pays pouvant être « mis à l'amende » (sic!) s'ils ne rectifient pas le tir.¢
    Aux dires des technocrates de l’UE, ce système d'alertes appelé « procédure des déséquilibres macroéconomiques » vise à circonscrire les problèmes individuels et à empêcher un effet de contagion. Il a été mis sur pied après les crises de la dette en Grèce, en Irlande et au Portugal. Au grand bénéfice des banques, naturellement. La procédure peut déboucher sur une amende représentant 0,1% du PIB à l'encontre d'un pays prévenu de déséquilibres macroéconomiques excessifs, mais qui n'a pas suivi les recommandations qui lui ont été adressées pour y remédier.
    En clair, il s’agit d’un nouveau flicage de l’UE qui n’a rien trouvé de mieux, dans les cas décidés par elle, que de soutirer du PIB à des états déjà en difficulté. Mais l’essentiel pour l’UE n’est-il pas encore et toujours de sauver sa monnaie de singe ?... quel que soit le prix à payer par les Peuples !

    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • Kosovo : la drogue génère 3 milliards d’euros par an !

    Une nouvelle vient confirmer le fait que l’intervention (principalement américaine) contre la Serbie, pour lui arracher le Kosovo, visait notamment à créer un Etat islamo-mafieux au coeur de l’Europe.

    Nous apprenons ainsi que « le transit de drogue via le territoire du Kosovo rapporte aux trafiquants près de 3 milliards d’euros par an », comme l’a fait savoir mardi à Moscou le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants Viktor Ivanov.

    « Le Kosovo est devenu aujourd’hui une enclave où les trafiquants de drogue se sentent absolument libres. Chaque année, jusqu’à 60 tonnes d’héroïne transitent par son territoire, ce qui rapporte environ 3 milliards d’euros aux criminels », a indiqué M.Ivanov après avoir signé, avec le ministre serbe de l’Intérieur Vladimir Bojovic, un plan d’action commun en matière de lutte antidrogue.

    http://www.contre-info.com/