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Europe et Union européenne - Page 1013

  • L’incapacité de l’Europe à gérer efficacement le problème de l’immigration – par Vincent Revel

    La mondialisation a bouleversé les échanges entre pays. A la suite de la libre circulation des marchandises et des capitaux, les flux migratoires déplacent à présent de plus en plus de personnes et échappent à tout contrôle. En 2005, 200 millions d’individus ont cherché un avenir meilleur en dehors des frontières de leurs pays d’origine. Près de 4 millions d’entre eux l’auraient fait de façons clandestines, dont 500.000 en Europe.

    Sur ce continent, 10% des 56 millions de migrants seraient en situation irrégulière. Depuis la disparition des frontières intérieures de l’Union Européenne, la Grèce, l’Italie, Malte et l’Espagne ont la lourde tâche de contrôler les routes de l’immigration provenant d’Afrique et du Proche Orient. Déjà, lors de l’année 2004, rien que pour Melilla, enclave espagnole au nord du Maroc, plus de 55000 tentatives d’entrée illégale ont été enregistrées. Depuis les crises tunisienne et libyenne de 2011, l’île italienne de Lampedusa se voit confronter à une arrivée massive de clandestins (de janvier à août 2014, l’Italie a fait face à 66.000 réfugiés). Ces nations du sud de l’Europe sont dépassées par l’ampleur de ces flux.

    Devant cette situation explosive, Brice Hortefeux, ancien ministre français de l’Immigration et de l’Identité nationale, avait demandé un « pacte européen sur l’immigration » pour éviter les politiques personnelles à chaque Etat permettant des régularisations massives, comme ce fut le cas en Espagne avec 600.000 régularisations de sans-papiers offertes par le Premier ministre socialiste Zapatero.

    Il serait grand temps que ce thème de l’immigration, enjeu majeur des prochaines années dans l’évolution de notre pays et de notre continent, puisse être analysé sans tabou, en toute liberté.

    Cette générosité, qui ne répond qu’à des critères idéologiques, a pour conséquence désastreuse, comme tout le monde le sait, de stimuler les filières clandestines pour le plus grand bonheur des mafias qui les contrôlent. Ce pacte aurait dû prévoir le renforcement de la protection des frontières, une définition commune du droit d’asile et une concertation sur les politiques d’écodéveloppement. En 2015, nous constatons que l’Europe n’a toujours pas pris en compte l’ampleur de ce problème.

    Il serait grand temps que ce thème de l’immigration, enjeu majeur des prochaines années dans l’évolution de notre pays et de notre continent, puisse être analysé sans tabou, en toute liberté. A ce jour, comme le disait Jacques Dupâquier, ancien membre de l’Institut, et comme le regrette l’essayiste et économiste Yves-Marie Laulan, il existe « un flou des données officielles disponibles » pour l’étude correcte des flux migratoires en Europe. Lors d’un article diffusé dans les colonnes du Figaro, ces deux hommes nous mettaient en garde en écrivant : « la pression migratoire n’est pas dernière nous, mais bien devant nous. »

    Les conséquences démographiques de ce phénomène risquent d’être énormes : « La fécondité des immigrés reste en moyenne presque deux fois plus élevée que celle des femmes françaises autochtones » et « leur masse (avec leurs descendants) pourraient représenter quelque 24% de la population totale française, soit 15,7 millions de personnes, 23% de la population active et 42% des naissances en 2030. »

    Ces prévisions doivent nous faire réfléchir. Quelle société voulons-nous pour 2030 ? Allons-nous continuer de la même façon ou sommes-nous décidés à devenir des citoyens responsables, capables d’aborder les sujets qui dérangent ? Prendrons-nous le droit de remettre en cause la sacro-sainte vérité du politiquement correct comme quoi l’immigration est une chance pour la France et l’Europe ? Le pouvoir de l’émotion, registre sur laquelle jouent avec délectation les médias et les associations vivant exclusivement du « sanspapiérisme », nous empêchent d’aborder ce sujet sensible d’une façon objective.

    A ce jour, comme le disait Jacques Dupâquier, ancien membre de l’Institut, et comme le regrette l’essayiste et économiste Yves-Marie Laulan, il existe « un flou des données officielles disponibles » pour l’étude correcte des flux migratoires en Europe. Lors d’un article diffusé dans les colonnes du Figaro, ces deux hommes nous mettaient en garde en écrivant : « la pression migratoire n’est pas dernière nous, mais bien devant nous. »

    A l’heure où Le camp des saints de Jean Raspail prend forme sous nos yeux, où les « cargos en ruines », remplis de clandestins, ne cessent d’affluer sur nos côtes, il serait judicieux d’abandonner l’idéologie d’un pseudo-progrès, né du siècle des Lumières, façonnée par l’utopie du multiculturalisme et la religion des droits de l’hommes pour retrouver rapidement la sensation d’être des peuples jouant leur avenir, leur culture et leur civilisation.

    L’Europe doit renouer le fil de son histoire en matérialisant efficacement ses frontières naturelles pour lutter contre cette immigration de masse et de peuplement et aborder le thème de la « remigration » avec conviction. Il n’y a pas de fatalité. La civilisation européenne n’est pas vouée à disparaître sous les coups du libéralisme le plus sauvage et du communisme, déguisé aujourd’hui sous la belle figure humaniste des partisans du bien vivre ensemble. Ces deux idéologies matérialistes, dont la rencontre improbable tire notre continent vers le chaos, désirent la mort des peuples.

    L’Europe doit renouer le fil de son histoire en matérialisant efficacement ses frontières naturelles pour lutter contre cette immigration de masse et de peuplement et aborder le thème de la « remigration » avec conviction. Il n’y a pas de fatalité.

    L’une pour assouvir sa soif de richesse, l’autre par haine de l’Occident et aussi par fidélité à son héritage internationaliste, ont pour vocation d’universaliser leurs doctrines. L’Europe est leur première proie et le grand remplacement de population en est le meilleur témoin. Face à ce changement imposé aux peuples européens, le risque est grand de voir nos sociétés se diviser en communautés hostiles les unes envers les autres. D’une société bisounours, voulue par nos « déconstructeurs » des traditions enracinées dans notre histoire, nous passerons rapidement à une société multi-conflictuelle où le communautarisme règnera en maître.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/180815/l-incapacite-l-europe-gerer-efficacement-probleme-immigration-vincent-revel/#more-180815

  • Les « élites » contre Pegida (Présent 8267)

    « Nous sommes le peuple ! », voilà plus de deux mois que des foules de plus en plus nombreuses défilent avec ce slogan dans les rues des principales cités allemandes. On notera qu’elles ne disent pas « Nous sommes le peuple allemand. » Néanmoins, la droite du CSU comme des alliés sociaux-démocrates du SPD de la coalition en place ne veulent voir dans ces démonstrations que l’expression d’une « haine »nationaliste. Ainsi Angela Merkel a-t-elle déclaré : « Nous devons dire (…) que l’extrémisme de droite, l’hostilité envers les étrangers et l’antisémitisme ne doivent avoir aucune place dans notre société. »

    Les « élites » contre Pegida (Présent 8267)Nul n’a jamais entendu dans ces défilés le moindre cri hostile aux juifs, ce qui n’empêche pas Mme Merkel d’en fustiger l’antisémitisme. Et si tous les manifestants étaient d’extrême droite, alors cet extrémisme-là serait singulièrement puissant qui, tous les lundis, réuniraient depuis des semaines des dizaines de milliers de participants dans de nombreuses villes ! En réalité, c’est le tout-venant des citoyens allemands que l’on retrouve sur le pavé, las de se sentir de moins en moins chez eux dans leur pays.

    Les étrangers ? Outre-Rhin, nos voisins n’ont rien contre les Suisses, les Français ou d’autres Européens qui se fondent dans le paysage. Le problème, ce sont ceux qui se réclament de l’islam, d’où le nom du collectif qui appelle à manifester « Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident » (Pegida). Aussitôt, en un réflexe conditionné, la classe politico-médiatique pavlovienne a répliqué : « islamophobie ! »

     

    Comment les dirigeants pourraient-ils comprendre ce qui se passe en Allemagne – et ailleurs en Europe – s’ils continuent à n’y voir que ce qu’ils veulent : la haine, le racisme, l’extrémisme, l’islamophobie ? Ce genre de manifestations est sans précédent en Allemagne. Cela mériterait que Mme Merkel s’y arrêtât. Mais non ! Elle réduit cette nouveauté à des slogans éculés. Car c’est rassurant pour elle et la prétendue élite qui fait chorus.

    Crier « Nous sommes le peuple », ce n’est pas une manifestation de xénophobie, c’est revendiquer d’être écouté et compris par les pouvoirs en place. C’est dire que la politique d’immigration ne doit pas être décidée d’en haut, sans les citoyens et contre eux. Depuis 2010, l’Allemagne est la première destination des demandeurs d’asile. Pegida demande que soit mis fin à cela et au « fanatisme religieux et à toute forme de radicalisme » suscité par l’islam.

    Tous les pouvoirs se liguent contre ce peuple-là. Le pouvoir politique, certes, mais aussi le pouvoir religieux, le cardinal Woelki a éteint l’éclairage de la cathédrale de Cologne car les « pegidistes » devaient défiler devant. Le pouvoir culturel : l’opéra lui aussi est resté dans l’obscurité. Le pouvoir économique : le bâtiment de Volkswagen n’a pas été éclairé ce soir de manifestation. Le pouvoir médiatique: le quotidien Bild a pris position contre Pegida. C’est une nouvelle « sainte » alliance des « élites » conte le peuple, c’est-à-dire de ceux qui, dans leurs quartiers protégés, ne souffrent ni de l’immigration ni de l’islamisation et voudraient que les humbles qui en sont les premières victimes courbent l’échine.

    Guy Rouvrais

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  • Des responsables de Pegida seront présents le 18 janvier à Paris

    Pierre Cassen, de Riposte laïque, répond à Présent. Extraits :

    "Nous constatons d’abord que, malgré le déni de réalité de ce gouvernement avec la complicité de la majorité des médias du système, nos compatriotes comprennent que leur situation s’aggrave et que leur sécurité est de moins en moins assurée. Les actes de « déséquilibrés » qui crient Allah akbar en écrasant des piétons ou en poignardant à la gorge des passants, se répètent trop souvent pour que cela n’ait rien à voir avec la guerre que mène l’islam le plus radical contre les infidèles et notre civilisation. Nous qui avons organisé, avec le Bloc identitaire, les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, il y a quatre ans, devions prendre nos responsabilités, ce que nous avons fait en organisant ce rassemblement, le 18 janvier prochain, avec Résistance républicaine. Il y aura entre dix et douze intervenants, dont trois viendront de pays confrontés à des soucis proches des nôtres : Allemagne, Italie et Suisse.

    Pour nous, l’objectif est d’enclencher une dynamique qui, avec les particularités françaises, devra rapidement atteindre le degré de mobilisation que nous constatons en Allemagne. [...]

    Je peux donc vous annoncer qu’il y aura, sans complication de dernière minute, des responsables de Pegida qui seront présents le 18 janvier, place de la Bourse, à Paris, et y prendront la parole."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le chômage des jeunes, fléau européen

    A travers l’Union européenne, dans cette tranche d’âge, un jeune de moins de 26 ans sur quatre cherche un emploi. C’est plus d’un sur deux en Irlande, Slovaquie, Italie, Espagne et au Portugal. En Grèce, ils sont 55% au chômage. A Athènes, tandis que Mary n’a trouvé qu’un travail payé vingt euros par semaine dans un centre d’appel, Yiannis, diplômé de 28 ans, attend depuis plus d’un an et demi que l’une de ses nombreuses candidatures auprès des entreprises aboutissent.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • De Syriza à Bildelberg

    La victoire de l’extrême gauche en Grèce, du parti Syriza du « Mélenchon grec » Alexis Tsipras lors des législatives anticipées, du 25 janvier prochain,  signerait de l’avis quasi général la sortie d’Athènes de la zone euro…mais est-ce si certain? Une perspective qui effraye les marchés boursiers qui ont dévissé ces dernières heures.  Il  est clair cependant que tout le monde a compris que la dette abyssale grecque  -175% du PIB, celle de la France atteindra elle 100% de notre PIB d’ici quelques mois…- ne sera jamais remboursée. Le Figaro a expliqué dans ce contexte à ses lecteurs hier que les dirigeants du FN n’étaient « pas avares en contradictions et récupérations politiques » en se félicitant non seulement, de la progression  des intentions de vote du parti Podemos en Espagne -«Cela fait monter le débat sur l’euro, l’austérité et les politiques anti-démocratiques» a relevé Florian Philippot sur BFM TV- mais  aussi de la percée de Syriza. « Marine Le Pen, s’est félicitée sur son blogue de la victoire du peuple et de la gifle infligée au candidat de l’Union européenne, de la BCE et du FMI, M. Dimas, dans le cadre de l’élection présidentielle grecque. Qu’importe que le parti d’Alexis Tsipras, par ailleurs proche du leader du parti communiste Pierre Laurent et du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, soit aux antipodes du FN sur l’échiquier politique ».

     Selon les modes de calcul, et l’Espagne suit la même pente,  30  à 45% des Grecs vivent sous le seuil de pauvreté tandis que la Gréce détient le triste record mondial du taux de suicide,  mais ce  sursaut populaire  fait peur au Medef, aux partis européistes, aux officines mondialistes…et  à l’extrême gauche en France. En témoigne la  fébrilité de la  la montée au créneau du commissaire politique-secrétaire national du Parti de Gauche, chargé de la lutte contre l’opposition nationale, le socialo-trotskyste Alexis Corbière. Ce proche de Jean-Luc Mélenchon  fulminait hier sur le site de Libération et hurlait au « brouillage idéologique » du FN.  

     Interrogé par Libé, le sans-culotte et fils de la veuve Corbière se veut comme d’habitude très martial :  « On ne va pas les lâcher (sic). Le Front National veut faire oublier qu’il n’y a pas si longtemps, en 2011, son soutien en Grèce était le parti Laos («Alarme populaire orthodoxe», ndlr) dont deux députés avait été nommés ministres dans un gouvernement d’union nationale dirigé par les socialistes du Pasok ! Parmi ces ministres, on trouvait Makis Voridis, avocat très proche de Jean-Marie Le Pen et ami de plusieurs membres du comité central du FN. Voridis avait participé au mouvement pan-européen lancé par Bruno Gollnisch. En applaudissant Syriza, Florian Philippot et Marine Le Pen veulent faire oublier cette histoire. Ils veulent faire oublier que leurs soutiens ont participé à ce gouvernement d’union nationale. C’est de l’instrumentalisation ».

     Le Figaro comme M. Mélenchon et ses amis feignent ( ?) de ne pas comprendre l’évidence à savoir que le Front National se félicite tout simplement de la lame de fond anti bruxelloise qui se lève en Europe. Ce refus de l’euromondialisme, de la désastreuse politique d’austérité –à ne pas confondre avec la nécessaire et  légitime rigueur dans la gestion des comptes publics- s’incarne parfois certes de manière brouillonne, ambigüe, dans des formations de nature très diverse, mais elle est le signe d’une résistance populaire encourageante aux dogmes établis.

     Pour surfer sur la vague de gauche anti austérité, Jean-Luc Mélenchon entend se rendre à Madrid et Athènes. Dans l’espoir d’en tirer chez nous quelques dividendes électoraux,  lui qui s’avère incapable  de fédérer, de capitaliser dans les urnes ce ras-le-bol de la France d’en bas, des invisibles, des éreintés par la crise.

     Une démarche totalement vaine, disons le tout de go.  En effet, si le désespoir, la situation catastrophique du pays –voir notre article publié lundi- pousse les Grecs dans les bras de Syriza, par un geste de défi, un bras d’honneur désespéré  à la troïka UE-BCE-FMI, son programme,  dont des pans entiers sont absolument délirants mais approuvés  par le Front de Gauche, serait fermement  rejeté par les Français.

     Ainsi, nous l’évoquions ici, si M. Mélenchon se trouva très empressé à (mal traduire) sur son blogue l’entretien accordé par Eric Zemmour à Stefan Montefiori, journaliste au quotidien italien Corriere della Sera, inventant au passage le terme de « déportation » (des immigrés) qui ne fut prononcé ni par l’un, ni par l’autre, il n’a pas manifesté le même zèle pour expliquer dans les médias les propositions de Syriza en matière d’immigration. Celles-ci n’ont rien à envier aux mesures les plus extrêmes prônées par les plus fanatiques partisans ultra-libéraux de la destruction des frontières, des identités et des Etats nations.

     Alexis Corbière lui n’a pas cette pudeur et dans son entretien sur le site du journal de M. Rothschild évoqué plus haut, il dit vrai quand il évoque, pour s’en réjouir, l’immigrationnisme de Syriza. Mais (il n’ose pas ?) il ne dit pas tout pour ne pas désespérer Billancourt.  Ou plus exactement, puisque  Billancourt  vote FN depuis longtemps et sait à quoi s’en tenir, pour ne pas effrayer les vieux bolchos, les  bobos et certains fonctionnaires privilégiés des centres-villes qui sont le fond de commerce du Front de Gauche.

      Le dernier Bulletin d’André Noël récapitule très clairement les aspects les plus problématiques du programme défendu par Alexis Tsipras qui « prétend se libérer de la servitude bruxelloise tout en conservant l’un des instruments essentiels de l’aliénation de sa souveraineté financière et économique : l’euro ». C’est d’ailleurs une des raisons, notons le au passage,  qui permet  notamment à  Emmanuel Macron d’affirmer, il l’a répété hier, qu’une victoire de Syriza n’empêcherait pas la Grèce de rester dans la zone euro…Mais « ce n’est pas  le plus grave » car si « la Grèce », «maillon faible de l’espace Schengen », «  est la plaque tournante de l’immigration sauvage vers le reste de l’Europe » -« le nombre de soi-disant réfugiés a augmenté de 223% début 2014 par rapport à 2013 »-, « Syriza, non seulement n’entend pas mettre fin à cette situation mais va l’aggraver et tous les pays européens en subiront les conséquences ».

     Et l’article de citer quelques mesures figurant dans le programme de Syriza: « facilitation de la naturalisation des immigrés et notamment de leurs enfants » ; « suppression du corps des gardes frontière » ; « suppression des camps de rétention d’étrangers et création de centres ouverts » ; « régularisation et sécurité sociale pour tous les immigrés qui travaillent; enregistrement de leurs droits politiques et sociaux »; « droit de vote et d’éligibilité » ; « suppression de l’expulsion et de la rétention administrative des mineurs » ; « nationalité accordée à tous les enfants qui naissent en Grèce ou qui y sont arrivés à un jeune âge » ; « nationalité automatique après sept ans de présence », etc.

     « C’est évidemment suicidaire et aberrant ! Si Bruxelles menace la souveraineté et l’indépendance de la Grèce, l’immigration menace son identité en plus de sa souveraineté si son territoire devient ville ouverte. Après comment s’étonner de la réaction de Grecs de plus en plus nombreux qui votent pour Aube dorée, parti dénoncée comme étant d’extrême droite parce qu’il veut mettre fin à cette immigration envahissante ? Mélenchon soutient Syriza. Bien sûr, il applaudit: n’est-ce pas ce programme qu’il appliquerait en France s’il parvenait au pouvoir ? ».

     Dévoiler cet aspect du programme de Syriza, constate Bruno Gollnisch,  c’est avoir une nouvelle illustration d’une évidence : se  ranger sous le pavillon des immigrationnistes internationalistes et  autres altermondialistes  en espérant combattre efficacement le totalitarisme (euro)mondialiste serait tomber de Charybde en Scylla. Ultra-libéralisme d’un côté  et communisme messianique et humaniste de l’autre  communient dans le même sans-frontiérisme et sans-papiérisme. Ce sont les deux mâchoires d’une même machine à tuer les peuples et à écraser les nations ; les deux faces d’une même médaille. « Du passé faisons table rase », ce  même slogan qui court des réunions du Front de Gauche et de Syriza  à celles de Bildelberg et de la Commission européenne…

    http://gollnisch.com/2015/01/07/de-syriza-bildelberg/

  • Pegida fait des émules en Europe

    La manifestation initiée par le mouvement Pegida contre l'islamisation de l'Allemagne qui a rassemblé hier à Dresde entre 18000 et 20000 personnes, commence à faire tache d'huile dans d'autres pays d'Europe : des pages de soutien sur Facebook en Suisse et en France, des manifestations de soutien au Danemark, et en Grande-Bretagne ou en Suède, l’immigration est au cœur du débat public.

    La résistance à Pegida s'organise, et hier à Berlin, 5000 personnes étaient réunies pour dénoncer "l'intolérance", tandisqu' à Cologne, l'évêque laissait éteintes les lumières de la cathédrale en signe de désapprobation.

    Intolérance à l'islamisation intensive contre intolérance aux "intolérants" : tout cela va très mal finir.

    Marie Bethanie

  • Des membres de Génération identitaire étaient présents à Cologne pour la grande manifestation anti-islamisation

    Partout en Europe, des manifestations anti-immigration s’organisent de plus en plus massivement.

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    C’est en Allemagne, avec le mouvement PEGIDA que ces manifestations prennent le plus d’ampleur.

    Les peuples européens semblent se réveiller pour s’opposer massivement à une vague d’immigration principalement en provenance des pays afro-maghrébins, immigration devenue incontrôlable dans une Europe passoire. C’est dans ce contexte que des militants de Génération identitaire se sont rendus le lundi 5 janvier 2015 à Cologne.

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    « Comme je l’ai indiqué à l’AFP, je suis allé en Allemagne, à Cologne, pour soutenir les patriotes allemands dans leur aventure avec le jeune mais très prometteur mouvement PEGIDA ! L’accueil de nos amis d’outre-Rhin fut très chaleureux, bien que surpris de voir deux Français venir spécialement pour la manifestation. Après de nombreuses discussions avec eux, il est désormais évident que l’Europe assiste à un réveil de son identité… », commente en direct de Cologne, Hervé, un militant de Génération identitaire de la région d’Arras.

    Jérémie, un militant de Génération Identitaire Aix –en-Provence a fait le trajet depuis la région Provence-Alpes-Cote d’Azur pour apporter son soutien à la manifestation du mouvement Pegida, et pour dire non à une immigration massive qui devient insupportable en Europe. « Après avoir été interviewé par l’AFP, j’ai eu l’honneur de prendre la parole avec les organisateurs du mouvement Pegida !, j’y ai parlé du mouvement identitaire, de notre action sur le chantier de la mosquée de Poitiers, puis encouragé les allemands dans leur démarche de lutte contre l’islamisation de leur pays et de notre continent tout entier, avant de conclure mon intervention en criant ce slogan qui m’est cher : ” Islam out of Europe “»,  indique Jérémie .

    Ces mouvements montrent un évident ras-le-bol de la population européenne face une immigration massive en provenance des pays afro-maghrébins qui menace notre culture, notre identité et même notre sécurité.

    http://fr.novopress.info/180597/des-membres-de-generation-identitaire-etaient-presents-a-cologne-pour-la-grande-manifestation-anti-islamisation/

  • PEGIDA Breizh, déclinaison bretonne du mouvement populaire qui se lève en Allemagne

    Une page Facebook PEGIDA Breizh a fait son apparition depuis quelques jours, surfant sur les succès croissants de PEGIDA en Allemagne.

    Le succès de PEGIDA en Allemagne tient à une capacité de mobilisation semble-t-il inépuisable. Qui pouvait imaginer qu’une foule de plus en plus nombreuse descendrait chaque lundi soir dans la rue pour protester contre le multiculturalisme et l’islamisation, malgré les critiques unanimes des médias du système.

    Mais une autre particularité allemande tient dans le fait qu’il n’y a pas de parti de droite nationale en vogue.

    pegida-breizh

    Transposer l’exemple allemand de PEGIDA en France semble a priori difficile. Le Front National ne verrait probablement pas d’un bon œil un tel déploiement populaire qui s’écarterait de la communication lissée du parti.

    Et les mouvements identitaires ne parviendront pas seuls à faire descendre des foules dans la rue.

    Mais il ne faut pas totalement négliger l’hypothèse de quelques surprises dans un contexte particulier.

    A suivre…

    http://www.medias-presse.info/pegida-breizh-declinaison-bretonne-du-mouvement-populaire-qui-se-leve-en-allemagne/21971

  • 20 000 manifestants contre l'islam à Dresde

    Malgré les avertissements de la Chancelière Angela Merkel (CDU), 20 000 personnes ont manifesté ce soir à Dresde (vidéo) contre l’islam radical et l’immigration incontrôlée. Die Freiheit estime que les manifestants étaient environ 20 000, soit plus que la dernière fois.

    En même temps, il y a des manifestations à Würzburg, Düsseldorf, Bonn, Cologne (où se sont joints des membres du Bloc Identitaire), Munich et Berlin. Le mouvement PEGIDA (Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes - patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident) est plutôt spontané et ne semble pas structuré.

    Michel Janva