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Europe et Union européenne - Page 15

  • L’Europe va mobiliser ce qui ne peut plus fuir

    Dans le précédent billet, nous regardions les riches s’en aller : alors que l’Union européenne tente de séduire, tout indique que ceux qui la financent, qui y produisent et qui y investissent s’en échappent. Pire, on peine à attirer de nouveaux talents.

    Les riches sont mobiles et la fiscalité étant ce qu’elle est, la conclusion s’écrit d’elle-même.

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  • Les « maquereaux » de Ceuta résistent à l’invasion migratoire

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    Michel Festivi 

    Rassurez-vous cher lecteur, je ne suis pas en train d’insulter ces malheureux habitants de Ceuta, bien au contraire, mais ils reprennent eux-mêmes l’expression ancestrale qui les caractérisait, « caballas », ce qui signifie en bon espagnol « maquereaux », au sens précis de ces bancs de maquereaux qui étaient pêchés en abondance, aux larges de leurs côtes notamment aux XIXe et XXe siècle. Car ni Ceuta ni Mellila n’ont jamais été marocaines. Ceuta fut un comptoir portugais depuis 1415, avant de passer à la Couronne espagnole en 1640, et Mellila l’est depuis 1497, avec les promontoires de Vélez de la Gomera, d’Alhucemas, ainsi que les trois îles Chafarines et celle de Persil. À cette époque, le royaume du Maroc n’existait pas.

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  • La France demande une ristourne à l’Europe ! Quand l’impossible devient possible !

    La France verse 28.4 milliards d’euros à l’Europe alors que nous ne recevons « que » 15 milliards en subventions de l’Europe.

    Mais vous savez, cela fonctionne de la même manière à tous les niveaux y compris en France.

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  • Israël, Iran, Ormuz : le dernier duel de Trump et Macron ? - JT du mercredi 23 septembre 2026

    Israël, Iran, Ormuz : le dernier duel de Trump et Macron ?  - JT du mercredi 23 septembre 2026

    Au programme de cette édition, nous reviendrons sur l’Assemblée Générale de l’ONU où Donald Trump puis Emmanuel Macron ont pris la parole mardi. Deux discours qui auront chacun fait réagir. 

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  • Allemagne : les chaînes de 1945 commencent à céder

    Friedrich Merz a trouvé le coupable. Après les nouveaux succès de l’AfD et l’effondrement de la CDU dans l’est de l’Allemagne, le chancelier explique gravement que l’avenir de la démocratie allemande serait en danger. Curieuse conception de la démocratie : lorsqu’un peuple vote comme on l’attend de lui, tout va bien ; lorsqu’il commence à renverser la table, la République serait soudain menacée.

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  • Une guerre victorieuse et brève ?

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    Selon une vision cynique, autrefois, la guerre servait de dérivatif aux difficultés intérieures. Les lauriers de la victoire qui couronnaient le souverain lui permettaient de reconstruire sa légitimité.

    Une guerre victorieuse et brève, disait-on alors !

    Seulement, depuis on ne lit plus la guerre des Gaules de César et l’élite actuelle ignore sûrement tout du culte de Mars. Gardons-nous pourtant de trop de mépris, car ces gens sont nés avec la sociologie et la communication du temps de Karl Rove1.

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  • L’Europe perd ses riches

    Pendant trente ans, la question européenne ne s’est posée que dans un seul sens : quand nous rejoignez-vous ? Le 29 août dernier, un peu plus de 110 000 Islandais ont répondu qu’ils y réfléchiraient peut-être en 2028. Et ils ne votaient pas sur l’adhésion, seulement la réouverture de négociations gelées depuis 2013 : le club le plus prestigieux du continent n’attire plus.

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  • La voix des peuples affole les faux démocrates

    Le crescendo dans l’injure caractérise la classe politique, paniquée devant la voix des peuples. L’enflure de ses mots blessants est proportionnelle à sa négation du réel. Ceux qui osaient naguère perturber le système dans son confort intellectuel étaient considérés, j’en témoigne, comme « populistes », « complotistes », « déclinistes ». La routine, pour les infréquentables. Cette fois, la présidentielle approchant, les accusations contre les parias montent en intensité verbeuse. Qui critique le bloc central ou La France insoumise prend le risque d’être qualifié d’« extrême droite », de « fasciste », de « nazi ». La nette victoire de l’AfD (Alternative für Deutschland) dans une élection régionale allemande a été qualifiée lundi par Libération de « choc fasciste ». Même la pensée bourgeoise ronronnante a pu y voir l’arrivée de « néo-nazis ». Il est vrai qu’il est plus simple de disqualifier un résultat électoral que d’en comprendre les ressorts.

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  • Quand les Européens comprendront-ils qu’ils ne peuvent pas supporter la guerre ?

    En fait, ce que refusent de comprendre les «Européens» c’est le caractère existentiel pour la fédération de Russie de l’Ukraine (les pays baltes ne jouant absolument pas ce rôle). Il y a non seulement la stratégie qui a été celle de l’OTAN à la fin de la guerre froide, le fait que, malgré les promesses faites à Gorbatchev, il n’y a pas eu démantèlement parallèle au pacte de Varsovie mais que l’on ait transformé les pays proches de la Russie en lieu de haine russophobe a touché de surcroit un point symbolique : une partie au moins de l’Ukraine est pour la Russie l’équivalent de l’Alsace Lorraine dans les guerres entre l’Allemagne et la France. Et pour faire bonne mesure il faudrait y ajouter la symbolique de Chartres et Reims berceau de la France.

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  • Pourquoi donc nos hommes politiques ont-ils si peur de quitter l’Europe ?

    C’est un festival auquel nous assistons. Festival de déclarations plus irresponsables et stupides les unes que les autres pour l’avenir. Festival de déclarations plus mensongères les unes que les autres, s’agissant de la situation passée et actuelle.

    Reprenons. Tout d’abord il y a eu le Mozart de la finance, de son nom Emmanuel Macron, qui a réussi au-delà de toutes ses espérances à détruire le pays faisant – par exemple – passer notre dette d’un peu plus de 2000 milliards d’€ quand il est arrivé au pouvoir en 2017, à plus de 3600 milliards à peine 9 ans plus tard. Et comme il ne devrait partir qu’en mai l’an prochain, on peut raisonnablement penser qu’il va péter tous les curseurs et nous amener à cette date au doublement de notre dette, donc à peine 10 ans plus tard, en passant la barre des 4000 milliards de dette. Une performance digne du gars qui, du premier coup, décroche la queue du Mickey.

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