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A la une de cette édition : Ursula von der Leyen, sous pression, recule sur le Mercosur.
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A la une de cette édition : Ursula von der Leyen, sous pression, recule sur le Mercosur.

Alors que les dirigeants européens rivalisent de déclarations martiales et de promesses budgétaires spectaculaires, un rapport récent du MCC Bruxelles vient brutalement rappeler une vérité dérangeante : l’Europe n’est pas prête à la guerre — ni matériellement, ni politiquement, ni moralement. Présentée comme une réponse historique aux menaces géopolitiques actuelles, la feuille de route européenne pour la préparation de la défense à l’horizon 2030, dotée de 800 milliards d’euros, pourrait bien n’être qu’une illusion stratégique de plus. Selon les auteurs du rapport, elle ressemble moins à un sursaut de puissance qu’à une nouvelle ligne Maginot : coûteuse, rassurante sur le plan politique, mais fondamentalement inefficace.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Une fois de plus, les peuples européens découvrent au petit matin que leur avenir se décide sans eux, contre eux et à leurs dépens. En pleine nuit, dans l’opacité la plus totale, des dirigeants hors-sol engagent 90 milliards d’euros pour financer une guerre étrangère, sans jamais avoir demandé l’avis des peuples qu’ils prétendent représenter. Aucun référendum, aucun débat démocratique digne de ce nom : seulement des oukases technocratiques et une fuite en avant idéologique.

Une affaire relance le débat sur les « buffer zones » au Royaume-Uni : Isabel Vaughan-Spruce, militante pro-vie connue pour ses engagements auprès de femmes en situation de grossesse difficile, fait à nouveau face à des poursuites pénales. Cette Britannique, déjà arrêtée à deux reprises dans le passé pour avoir prié en silence à proximité d’un centre d’avortement à Birmingham — avant d’être innocentée et même indemnisée par la police — est désormais convoquée devant la justice le 29 janvier prochain.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Ca suffit maintenant.
Il faut dire ce que l’on voit, et surtout avoir le courage de voir ce qui doit être vu.
On se fiche complètement de nous, et à ce niveau de paradoxes, c’est volontaire.
L’Union européenne et les Europathes qui la dirigent sont impliqués directement dans une entreprise volontaire de destruction totale de nos économies, de nos nations, de nos secteurs industriels ou agricoles.

Gel des avoirs
Le Conseil de l’Union Européenne, sur base de la proposition du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, et de sa déclaration au nom de l’Union, dans laquelle elle a condamné résolument « les activités malveillantes menées de manière persistante par la Russie, qui s’inscrivent dans le cadre de campagnes hybrides plus larges, coordonnées et de longue date visant à menacer et à compromettre la sécurité, la résilience et les fondements démocratiques de l’Union, de ses États membres et de ses partenaires », a estimé qu’il y avait lieu d’ajouter douze personnes physiques et deux entités à la liste des personnes physiques et morales, des entités et des organismes figurant à l’annexe I de la décision (PESC) 2024/2643 frappés de sanctions antirusses. Parmi les douze personnes visées figurent le français Xavier Moreau et le suisse Jacques Baud.
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Ce jeudi, l’ONU célèbre la fameuse « Journée internationale des migrants » — une opération de propagande cosmopolite destinée à faire oublier que l’immigration clandestine est devenue une plaie pour l'Occident. On voudrait nous faire croire que tout migrant est un héros et que toute frontière est une honte. C’est faux et c’est scandaleux.

Le Premier ministre belge a bloqué la tentative de l’UE de confisquer 210 milliards d’euros de fonds russes gelés au profit de l’Ukraine.
Les dirigeants de l’UE ont décidé de prêter 90 milliards d’euros à l’Ukraine pour les deux prochaines années qui ne devront être remboursés que si la Russie finit par payer des réparations pour son invasion du pays en 2022.
«Nous nous sommes engagés et avons tenu parole», a déclaré Antonio Costa, président du Conseil européen.

par Adrian Korczyński
Les manifestations contre le projet de budget de l’État ont débuté en Bulgarie fin novembre et, début décembre, les jeunes y ont participé en masse sous le slogan : «Vous avez provoqué la mauvaise génération».
Le 1er décembre, des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de Sofia, tandis que des manifestations de masse se déroulaient également à Plovdiv, Varna et dans d’autres villes du pays. Ce qui avait commencé comme une opposition au budget de l’État pour 2026 s’est rapidement transformé en une révolte nationale contre le gouvernement et la mainmise systémique des réseaux oligarchiques sur l’État.

Surprise : la Commission européenne revient sur l’interdiction totale des moteurs thermiques et semble marquer un temps d’arrêt dans sa gigue vers le précipice. Comme un danseur maladroit qui trébuche sur ses propres lacets idéologiques, Bruxelles découvre enfin que le vide n’est pas un partenaire de tango fiable.
Bon évidemment, ce n’est qu’un petit pas en arrière : pour le moment, il s’agit essentiellement de ré-autoriser certaines motorisations hybrides, et de ne viser qu’une baisse de 90% des émissions de CO2 et non 100%.