
Europe et Union européenne - Page 12
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Groenland, l’épreuve de vérité de l’Europe
Je suis sur les quais du port du Guilvinec, à cette heure grise où les chalutiers larguent les amarres avant que la terre ne reprenne ses droits. La mer, ici, n’est pas un paysage, elle est un appel. Elle pousse vers le large, elle ouvre des routes mentales autant que maritimes. En regardant ces coques sombres glisser vers l’Atlantique, je songe que cette même eau conduit sans rupture jusqu’au Groenland, cette île immense que l’Europe croyait reléguée hors de l’histoire, alors qu’elle en concentre aujourd’hui les tensions les plus vives. -
Le Mercosur déjà obsolète et délétère…

Le regard sur le Mercosur du spécialiste du RPF pour l’économie est assez décalé de la version officielle qui passe sur les médias. Notre confrère rappelle déjà l’histoire de cet accord qui date, dans ses premières moutures, d’il y a vingt à vingt-cinq ans. L’époque était toute autre, mais déjà, l’Allemagne était à la manœuvre à cause de ses liens historiques avec l’Amérique du Sud. Historiques ? Oui, ne pas oublier que de nombreux Nazis, ceux qui n’ont été recyclés par les Etats-Unis ou l’Europe, comme le célèbre Von-Braun, devenu patron de la NASA, Kurt Waldheim passé à l’ONU, ou Walter Hallstein, officier de la Wehrmacht, parmi les fondateurs de l’Europe, sont allés en partie en Amérique du Sud. De là à penser qu’ils sont à la tête des grandes entreprises agricoles locales… L’Allemagne à l’époque des prémices de cet accord était assise sur un tas d’excédents commerciaux, avec une exportation florissante. Et tant que cette Allemagne n’a pas eu de président de commission européenne allemand, le dossier est resté plus ou moins en souffrance.
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Vous avez aimé l’arnaque du Mercosur ? Vous allez adorer l’accord à venir avec l’Inde
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La Russie lance sa deuxième frappe Oreshnik contre l’Ukraine, et Martyanov publie une «carte du partage tripolaire»

par Alfredo Jalife-Rahme
La carte, publiée par Andrei Martyanov, proche de l’armée russe, laisse pantois. Les présidents Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping se seraient partagés le monde lors de la conférence de Yalta-2 à Anchorage (Alaska), le 15 août 2025. Si les États-Unis auraient pris l’ensemble du continent américain de l’Alaska à la Patagonie, plus le Groenland et l’Islande ; la Russie aurait pris tout le continent européen, Royaume-Uni compris ; et la Chine aurait reçu toute l’Asie, l’Océanie et le Levant, y compris Israël.
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Chronique des cinglés de Bruxelles

La dernière invention en date de la dictature européenne consiste à mettre au point un système de déclaration obligatoire des prises de pêche récréative. Mais pour le moment, le projet est reporté :
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Le Royaume-Uni prépare un déploiement massif de troupes en Ukraine

Le Royaume-Uni va dépenser 200 millions de livres sterling pour préparer ses troupes à une mission de maintien de la paix en Ukraine. L'accent principal est mis sur la modernisation des équipements et la défense contre les drones. Cependant, le Premier ministre Keir Starmer ne précise pas d'où viendra l'argent pour aider Kiev.
Le ministre britannique de la Défense John Healey a annoncé ces mesures à venir vendredi soir, suite à une rencontre avec Volodymyr Zelensky, écrit le Telegraph.
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Le Mercosur frappé de nullité : il faut le dénoncer

Le point nous apprend que la signature du Mercosur par Von-der-Leyen, est entachée d’une irrégularité grave en amont. En effet quelques heures avant, l’Allemagne et l’Espagne ont en secret, fait pression pour que l’article qui précisait que rien ne pourrait être imposé avant la validation par le vote de l’Assemblée européenne, soit retiré. Ainsi, que le vote ait lieu ou pas, le traité devra s’appliquer. Où est passée la démocratie ? Quid de la confiance présumée qui doit prévaloir avant de sceller un accord quand, en catimini, des soi-disant partenaires caviardent un texte aux fins de servir uniquement leurs intérêts, le tout en secret ? Comment une telle pratique a-t-elle pu être possible alors qu’elle aurait dû être rejetée et bénéficier d’une fin de non-recevoir par la présidente de la Commission ?
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L’Iran face à la méthode Trump ? - JT du lundi 12 janvier 2026

Au programme de cette édition, les manifestations se poursuivent en Iran. L’issue reste très incertaine pour le pays alors que Donald Trump semble lui-même hésiter sur la marche à suivre.
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Le Mercosur, symbole d’un mondialisme finissant

Comme une odeur de roussi alentours du Pouvoir. Les résistants de la 25e heure, reniant leurs dithyrambes, se bousculent pour dire le mal qu’ils pensent du chef de l’Etat. Ces enfonceurs de portes ouvertes n’ont pas de mots assez durs contre Emmanuel Macron. La vacuité du personnage, insincère et narcissique, était pourtant identifiable dès ses premiers pas présidentiels. Je ne retirerai pas un mot de la « grande mascarade » (1) décrite en 2017. Cependant, dénoncer l’entourloupe de l’ambitieux Eliacin, issu d’une fictive société civile, valait alors d’avoir sur le dos la gauche mondaine, la droite versaillaise et les perroquets médiatiques emballés par les génuflexions de Macron à la pensée obligée. Hormis quelques inébranlables fanatiques, ce beau monde se carapate après avoir découvert, au bout de neuf ans, Néron sous Jupiter.
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Agriculture : l’UE distribue des subventions aliénantes d’une main et rédige de l’autre des réglementations folles

Dans L’Homme nouveau, Arnaud Jaÿr, paysan et philosophe, décrypte la crise agricole. Extraits :
[…] D’une part, les agriculteurs sont pris en tenaille par les primes euro-gouvernementales qui les tiennent, et d’autre part, par le libre-échange mondial de la république universelle (conçue par Kant, Mandeville ou Adam Smith), qui les étouffe. La « paix des nations » du cosmopolitisme, le « doux commerce entre les peuples » de Montesquieu, selon les formules des utopies du XVIIIe siècle, entrent en guerre aujourd’hui contre les agriculteurs. L’arrivée en masse des tracteurs français à Bruxelles le 19 décembre dernier ne s’est pas trompée d’adversaire : là réside le nœud du problème, qui distribue des subventions aliénantes d’une main et rédige de l’autre des réglementations folles.