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Europe et Union européenne - Page 12

  • Nouvel acte de terrorisme à Mannheim, mais le plus important pour le gouvernement allemand c’est de ne pas s’allier à l’AFD

    Nouvel acte de terrorisme à Mannheim, mais le plus important pour le gouvernement allemand c’est de ne pas s’allier à l’AFD

    Une voiture a foncé sur la foule à Mannheim, en Allemagne, faisant deux morts et 25 blessés, dont 15 grièvement. Une femme a eu la jambe arrachée. Les faits se sont déroulés dans une rue commerçante alors que de nombreuses personnes se rassemblaient pour des défilés à l’occasion de l’ouverture de la saison du carnaval. ​

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  • L’Europe humiliée et déshonorée face à Trump et Poutine

    Nicolas Bonnal

    Il y a quelques mois Glenn Diesen parlait de cet occident qui vivait sans honte et sans humiliation. A ce jeu il ne reste que l’Europe : comme à l’époque nazie, mais toujours dirigée par des Allemands (Schwab, Leyen, BCE-Francfort, Scholz, en attendant Merz que Vance va essayer de briefer cette semaine), l’Europe se retrouve contre l’Amérique et la Russie, et dans une position matérielle et surtout morale toujours aussi inadmissible : elle est criminellement liée aux nazis de Kiev depuis son non-respect des accords de Minsk, et comme les nazis elle cherche à détruire ses propres populations avec une dictature bureaucratique abominable, des vers et des cafards dans les assiettes, une presse de propagande comme au temps de Goebbels (et ce dans tous les pays), des vaccins meurtriers obligatoires, un racisme à rebours pratiqué contre des populations blanches vieillies, avilies et avachies, et un pataquès de mesures wokistes qui évoquent les personnages nazis sexuellement détraqués des films de Luchino Visconti. Fermez le ban ou plutôt ne le fermez pas, car on n’est pas sortis de l’auberge.

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  • Allemagne, Est, Ouest, l’échec de la réunification est-il le bon angle pour analyser le vote AFD ?

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    À la vue de la carte des résultats par Wahl Kreis, beaucoup de commentateurs se focalisent sur l’échec de la réunification et une Allemagne coupée en deux entre un ouest CDU et un est AFD.

    Peut-on autant simplifier les choses ?

    L’échec de la réunification.

    Une blague courait en Allemagne au début des années 2000 :

    ″Si l’on reconstruisait le mur de Berlin, qui le ferait le plus vite, les Ossis ou les Wessis ?″

    Elle marquait la rupture du charme Kohlien autour de l’Allemagne réunifiée. A nouveau unis, le pays, n’avait pas réussi à effacer les séquelles d’histoires trop différentes.

    La réunification avait coûté cher, sans effacer les limites et en fait d’aggiornamento, on avait plutôt eu le Mezzogiorno. En réalité, il faut considérer plusieurs aspects :

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  • [ÉDITO] Sommet de Londres : des lapins pris dans les phares

    sommet londres
    Après l’entretien musclé dans le Bureau ovale entre Trump et Zelensky, les chefs d’État et de gouvernement européens ainsi que le Premier ministre canadien Trudeau, le Néerlandais Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN, et, bien évidemment, l’incontournable Ursula von der Leyen se sont tous retrouvés, toutes affaires cessantes, à Londres, en ce dimanche 2 mars, autour du président ukrainien. Ce dernier a même eu droit, en fin d’après-midi, à une réception par le roi Charles en son château de Sandringham. Après la dégelée chez le malappris à crinière jaune, une tasse de thé bien chaude dans de la belle porcelaine royale s’imposait. En vrac, pour rester dans l’esprit du moment, que retenir de ce sommet ?

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  • L’économie de guerre, puis la guerre : on y va tout droit, sauf sursaut des Français

    Si les Français ne veulent pas la guerre avec la Russie, leurs dirigeants la souhaitent, pour masquer leur échec dans tous les domaines. La Russie ne souhaite pas la guerre avec l’Europe. Elle entend récupérer les régions russophones de l’est de l’Ukraine. Elle n’a pas le désir ni les moyens de se lancer dans une opération de conquête du Vieux Continent. Après l’entrevue mouvementée entre Trump et Zelensky à la Maison-Blanche, la présidente du groupe Renew au Parlement européen, Valérie Hayer, appelle à une « économie de guerre » en surjouant du péril russe, avec « 250 milliards d’investissements annuels pour se réarmer et ne plus dépendre des États-Unis ». Le ministre de l’Économie Éric Lombard plaide également pour une économie de guerre. À la question de savoir si la situation était celle d’une «économie de guerre», il a répondu : « On n’y est pas mais il le faut. »

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  • Économistes d’universités, grands groupes, gros fonds : ces nouveaux rentiers des réglementations étouffantes

    par Henry Bonner

    La question des réglementations de l’Union européenne met en conflit les profiteurs et les victimes des règlements et des directives.

    Globalement, les représentants des patrons d’entreprises font opposition aux normes de l’UE sur les déclarations d’entreprises – le CSRD et le C3SD. Les normes créent des complications, de la paperasse, augmente le risque d’amendes supplémentaires et de taxes à l’avenir via l’exploitation des déclarations par des écologistes.

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  • Sur l’Ukraine, ouvrons les yeux

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    Les alliés de Kiev ont fait « un mauvais calcul stratégique» en ne voulant pas voir que la guerre en Ukraine était «existentielle» pour Moscou, déplore le professeur de stratégie, Olivier Zajec, qui analyse la brutalité inouïe de Donald Trump comme un tournant pour l’Ukraine, mais aussi pour l’Europe.

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  • Pourquoi donc, sont-ils tous pour la guerre ?

    « Quel étonnant paradoxe ! Prêcher la paix, c’est s’exposer à la violence des autres ». Christophe Ferré. C’est tristement la réalité, et nous venons d’en avoir un exemple avec ce qui vient de se passer dans le bureau ovale et les réactions des chancelleries européennes, qui se sont crues presque toutes obligées de se porter au secours de Zelensky, oubliant une fois de plus la réalité des faits. Sans ambiguïté il a traité Vance de « pute » ou « salope », au choix, mais bien entendu la cohorte de va-t-en-guerre qui compose le cénacle de la bien-pensance européenne ne veut pas s’arrêter à ce détail. C’est une trivialité acceptée et cultivée dans les cercles mondains de la vieille Europe, et ils découvrent que ces manières ne sont pas appréciées ailleurs. Il n’y a guère que Meloni, Orban et Fico qui ont eu le courage de faire entendre un autre son de cloche. Mais en France, malheur à celui ou celle qui oserait avancer que la paix c’est mieux que la guerre !

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  • L'UE s'illusionne en croyant pouvoir soutenir Kiev sans Washington, selon un chercheur

    Livraisons d'armes à l'Ukraine  - Sputnik Afrique, 1920, 01.03.2025

    L'UE ne pourra pas combler le vide laissé par Washington pour soutenir militairement l'Ukraine, et encore moins pour la reconstruire, a expliqué à Sputnik le politologue Joseph Siracusa, de l'Université Curtin, en Australie.

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  • Macron prêt à discuter du partage de notre dissuasion nucléaire : jusqu’où ?

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    « Pas ça, pas maintenant, pas lui ! », aurait-on envie de dire, stupéfait, en découvrant qu'avant même le clash Trump-Zelensky, Macron, en déplacement au Portugal, vendredi, répondait favorablement au nouveau chancelier allemand en déclarant être prêt à ouvrir la « discussion très profondément stratégique » sur une dissuasion française élargie à l'Europe. « La France a pleine autonomie en la matière […] c’est-à-dire que nous ne dépendons pas d’un autre pour produire nos capacités nucléaires, pour en disposer et pour les opérer par les airs et par la mer, ce qui est aussi une spécificité [française] », a-t-il souligné, ajoutant : « Cette capacité finalement souveraine, je suis prêt à en discuter si elle permet de bâtir une plus grande force européenne. » Et la discussion commence dès ce dimanche à Londres...

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