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En raison des actions des États-Unis au Venezuela, notamment, Clémence Guetté, vice-présidente de l'Assemblée nationale, députée de Créteil, Choisy-le-Roi, Orly, responsable du programme La France insoumise, Co-présidente Institut La Boétie, annonce déposer une proposition de résolution pour quitter l’OTAN.
L’Allemagne traverse une période de doute. Selon une enquête menée sur plus d’un an auprès de près de 3 000 personnes, un Allemand sur cinq affirme avoir envisagé de quitter le pays. Un chiffre révélateur d’un climat social et économique de plus en plus pesant.
Et voilà. C’est fait. Notre phare du palais peut faire semblant de se rouler par terre, de bomber le torse et de s’y opposer, la réalité, c’est qu’ils sont tous profondément marqués par le logiciel libre-échangiste.
C’est une vision du monde. Un monde sans frontière, sans barrière ni entrave, un monde sans protection, un monde tellement ouvert que tous les pays s’y retrouvent ballotés selon les vents du moment.
Le chant du cygne est à son point culminant, orchestré par la duplicité des acteurs politiques en place. La paysannerie française, une profession indispensable, vitale, que pas un de nos politiciens ne défend correctement, se confondant tous en une hypocrisie sans nom. Le Général de Gaulle avait fait de l’indépendance alimentaire l’une des fondations de la maison France et aujourd’hui, la destruction du monde paysan est une erreur stratégique, que les FDO contribuent, par leur répression, à mener à bien, c’est un cas de conscience pour eux et il faudrait qu’à un moment, ils se placent du bon côté de l’Histoire. Certains le sont puisqu’ils démissionnent, ou se font arrêter en maladie, pour ne pas être les complices de cette ruine voulue. Les autres foncent tête baissée, sans l’once d’une réflexion. Faire en sorte de faire disparaître les petits paysans au profit de grands groupes agricoles, pour faire plaisir à Bruxelles et au libre échange déclenche un carnage dans les campagnes françaises, déjà plombées par les politiques d’abattage systématique qui sonnent évidemment comme un écho au Mercosur. Comme toujours depuis des décennies l’argument du prix a supplanté celui de la sécurité nationale.
C’est un jeu censé « prévenir l’extrémisme ». Mais pour de nombreux observateurs, il ressemble surtout à un outil de conditionnement idéologique. Baptisé Pathways, ce programme interactif est destiné aux collégiens et lycéens britanniques, âgés de 11 à 18 ans. Financé par le dispositif gouvernemental Prevent, il prétend apprendre aux jeunes à reconnaître les « dérives radicales » en ligne.
C’est fini, le rideau est tombé. La pièce est terminée. Le conseil de l’Europe a voté. Pour être adopté, le traité du Mercosur devait obtenir une majorité qualifiée, c’est-à-dire le vote de 15 États membres (sur 27) représentant au moins 65 % de la population de l’Union européenne. Ils ont été 22 à voter pour. Les seuls pays qui ont voté contre furent : la France, la Hongrie, l’Irlande, la Pologne et l’Autriche. L’Italie était en situation d’enterrer le traité du Mercosur si elle avait voté contre. Georgia Meloni a exigé de la Commission européenne certaines garanties, qu’Ursula von der Leyen s’est empressée de lui accorder. Donc l’Italie a indiqué qu’elle voterait le texte et de ce fait, l’affaire était pliée.
« Allemagne: forte hausse des commandes industrielles, tirées par l’armement » nous rapporte l’AFP.
« Les commandes industrielles allemandes ont continué d’augmenter en novembre, pour le troisième mois d’affilée, notamment tirées par la défense, en plein effort de réarmement face à la menace russe, selon des données officielles publiées jeudi.
Les médias occidentaux affirment que toutes les parties avaient signé le document de la Coalition des volontaires hier à Paris pour renforcer militairement l'Ukraine. Déjà, les premiers pays, dont les États-Unis, quittent les plans de Macron.
Le 29 décembre dernier, le corps d’une jeune femme de 19 ans, Aurora Livoli, a été retrouvé sans vie dans la cour d’un immeuble à Milan. Son violeur et assassin présumé est un clandestin péruvien de 57 ans, déjà incarcéré pour violences sexuelles et visé par plusieurs décrets d’expulsion du territoire italien. Ce nouveau chapitre du drame auquel sont confrontées les femmes et les filles en Europe est rendu possible par une immigration incontrôlée et un laxisme judiciaire qui défie l’entendement.
Alors que le traité du Mercosur a été voté par le Conseil de l’Union européenne ce vendredi 9 janvier, le Rassemblement national annonçait la veille le dépôt de deux motions de censure, à Paris et à Bruxelles. Une opposition est-elle encore possible à l’accord de libre-échange ? Ce dernier pourra-t-il disparaître si le RN s’empare demain de l’exécutif ?