![]()
Au programme de cette édition, le déplacement présidentiel en Espagne avec Emmanuel Macron qui a été désavoué dès son arrivée à Madrid.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
![]()
Au programme de cette édition, le déplacement présidentiel en Espagne avec Emmanuel Macron qui a été désavoué dès son arrivée à Madrid.

par Paolo Hamidouche
21 septembre 2026. «Poutine est déjà en guerre contre l’Europe», certifie avec une certitude notariée M. Danilo Taino dans le quotidien italien il Corriere della Sera ; nous sommes dans une guerre hybride, écrit le susmentionné pas franchement partisan de Poutine, ajoutant, inutile de le préciser, que «De toute évidence, elle n’a été déclarée ni par l’Italie, ni par la France ni par l’Union européenne… il faut l’admettre sans détour : nous sommes en guerre, l’homme du Kremlin l’a décidé». La preuve ?

L’ambassade de Russie à Londres affirme que toute tentative de blocus contre Kaliningrad provoquerait une riposte militaire d’envergure, y compris nucléaire.
La Russie a averti mardi que toute tentative de blocus de la région de Kaliningrad par le Royaume-Uni ou l’OTAN se heurterait à une riposte utilisant tous les moyens, y compris l’arme nucléaire.

Joie du réchauffement climatique (un peu) et de El Niño (beaucoup) : tout indique que, cette année, avec le Pacifique qui chauffe comme rarement, le début d’hiver pourrait être doux et humide sur le Vieux Continent.
Voilà une (très rare) bonne nouvelle pour les chancelleries européennes… qui devront cependant se garder de tout optimisme béat, les prévisions météo n’excluant cependant pas un retour du froid en janvier et février, c’est-à-dire exactement au moment où les réserves de gaz sont au plus bas.
![]()
Au programme de cette édition, les négociations du prochain budget européen avancent à grands pas. Une fois encore, la proposition française d’une préférence européenne pour la défense a été balayée. La communauté continuera d’acheter à l’étranger… aux Etats-Unis surtout.

par Alastair Crooke
C’est l’analyse erronée de l’Occident qui a piégé ce dernier dans une spirale d’escalade risquant de mener l’Europe à une guerre contre la Russie.
Ces derniers jours, les classes politiques européennes ont monté le ton au maximum en reprenant des discours manifestement concertés — et partagés : «La guerre contre la Russie approche ; la Russie a l’intention de frapper l’OTAN ; nous devons nous préparer ; faire des réserves d’eau en bouteille, de conserves, et être prêts à offrir vos enfants à la conscription militaire» — «Beaucoup mourront ; mais c’est leur devoir de défendre leur pays».

La fébrilité s’empare de toutes les boutiques partisanes, à l’approche de l’élection présidentielle. La vanité et l’arrivisme gonflent les ego d’une myriade de candidats putatifs. Certains, toutefois, pensent encore à la France dans ce qu’il est convenu de nommer le camp national.

Par Gérard Leclerc
Loin de moi la prétention de rendre vraiment compte de la biographie considérable que Sœur Ambroise-Dominique Salleron vient de consacrer à son grand-père, Louis Salleron. Elle a réalisé un admirable travail, qui restitue la figure et l’itinéraire d’une personnalité ayant traversé le XXe siècle, en affrontant tous ses défis intellectuels, politiques, sociaux, religieux. C’est dire qu’en retraçant une existence, elle l’a remise en situation historique, ce qui permettra à ses jeunes lecteurs de prendre connaissance d’une période dont ils n’intègrent pas nécessairement tous les enjeux et la complexité.
C’est toujours la même chose, le mieux est l’ennmi du bien.
Le gouvernement voulait protéger les compagnies d’assurance-vie d’une éventuelle « fuite » des capitaux en se donnant le droit de geler les avoirs des clients (la loi Sapin II).
Résultat ?
Il y a quelques jours, l’UE a demandé poliment à la Chine de limiter ses ventes de véhicules hybrides rechargeables à 15% du marché européen. Inutile de préciser que le marché chinois est verrouillé aux importations, qui restent négligeables. Quel meilleur symbole du caractère totalement destructeur de la politique commerciale de l’UE, cause racine de l’appauvrissement des pays européens.