
La nouvelle coalition de gouvernement des Pays-Bas a détaillé son programme le plus strict «jamais mis en œuvre» pour restreindre l’immigration.
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La nouvelle coalition de gouvernement des Pays-Bas a détaillé son programme le plus strict «jamais mis en œuvre» pour restreindre l’immigration.

Par Gérard Leclerc
Avec le wokisme et ses satellites, nous subissons une véritable révolution anthropologique (conception de l’Homme). Notre ami Gérard Leclerc ne cesse de nous en alerter et c’est pourquoi nous reprenons un texte qu’il avait fait paraître en 2022 dans le bi-hebdomadaire Royaliste n° 1229, sur l’ouvrage d’Emmanuel Todd, « Où en sont-elles ? Une esquisse de l’histoire des femmes », Seuil.

Les Pays-Bas ne peuvent pas gérer le nombre élevé de migrants. Les centres d’accueil pour demandeurs d’asile sont surpeuplés, les procédures sont trop longues et les coûts montent en flèche. En outre, l’afflux continu de demandeurs d’asile entraîne des problèmes dans les domaines du logement public, des soins de santé et de l’éducation.
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A la une de cette édition, Bruno Le Maire s’en va et laisse une économie en lambeaux. La pauvreté, elle, aura bien progressé durant le septennat du dilaté de Bercy.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Les technocrates et autres planificateurs de salon, depuis la nuit des temps, de la Chine de Mao, à l’URSS de Staline en passant par l’Union Européenne de Von der Leyen raisonnent toujours de la même manière.
Ils partent du résultat qu’ils veulent obtenir et pensent pouvoir tordre la réalité pour la faire rentrer de force dans leur fiction imaginaire.
Ils veulent rééduquer les gens. Ils veulent les forcer à vivre comme ils imaginent qu’il faut que nous vivions sans aucune considération particulière pour la… réalité.
Quand on ignore la réalité, et même si cela met 70 ans, inévitablement, invariablement elle vous rattrape.
Le chancelier allemand Olaf Scholz a pris une décision qui, dans les faits, reprend une proposition clé de Jordan Bardella, président du RN : la réintroduction des contrôles aux frontières de l’Allemagne, une idée proche de la « double frontière » défendue par le président du Rassemblement National lors des élections européennes. Ce choix marque une nouvelle étape dans la déliquescence de l’espace Schengen, qui semble vivre ses derniers instants. En invoquant une « menace grave à l’ordre public », l’Allemagne suit les règles européennes tout en portant un coup fatal à la libre circulation en Europe. La Commission européenne, souvent prompte à défendre l’ouverture des frontières, n’a pour l’instant pas réagi. Bien que ces contrôles soient censés être temporaires, ils pourront être renouvelés, entérinant ainsi une forme de souveraineté que de nombreux pays européens réclament.

Mercredi dernier, la commissaire européenne aux affaires intérieures, Ylva Johansson, a présenté sa proposition de révision de la directive de 2011 visant à lutter contre la maltraitance des enfants en ligne à la commission de la justice et des affaires intérieures (LIBE) du Parlement européen.
Mario Draghi tire la sonnette d’alarme. Dans un rapport en anglais de 66 pages, l’ancien président du Conseil des ministres d’Italie et ancien président de la Banque centrale européenne ramène le rêve européen à la réalité : un pathétique naufrage.
Ce rapport est un pavé lancé dans l’océan de la doxa européiste imposée depuis des décennies. Dès l’introduction, Draghi pulvérise les pudeurs françaises sur les échecs de l’Europe de Bruxelles : « L’Europe s’inquiète du ralentissement de la croissance depuis le début de ce siècle », écrit le « sauveur de l’euro ». Il constate qu’on a tout tenté « pour stimuler la croissance » mais que « la tendance est restée inchangée ». Faiblesse et impuissance.

Après les élections européennes et la constitution d’un nouveau Parlement, une nouvelle Commission, pivot central de la machine européenne, est en cours de composition. Elle est dotée de pouvoirs fédéraux dans le domaine du commerce, de la concurrence et du marché intérieur et bénéficie du monopole de l’initiative législative. On pourrait donc attendre de ces nouvelles entités, au minimum, une inflexion de la politique menée jusqu’à présent et contre laquelle les peuples européens ont exprimé une forme de défiance. Il reste que la très controversée présidente de la Commission, Ursula Von-der-Leyen, va rester. Mise là timidement, certains disent même par défaut, en 2019, elle a été reconduite, contre toute attente, sans véritable débat, mais avec tout de même une majorité de 41 voix.