
Légende photo : Agnė Bilotaitė, la ministre lituanienne de l’Intérieur, dit "stop" à l'invasion migratoire et aux délires des juges de la Cour de Justice de l’Union européenne.
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Légende photo : Agnė Bilotaitė, la ministre lituanienne de l’Intérieur, dit "stop" à l'invasion migratoire et aux délires des juges de la Cour de Justice de l’Union européenne.

Par Philippe Oswald (LSDJ)
Les Pays-Bas sont quasiment bloqués depuis lundi dernier par des agriculteurs auxquels se sont joints des routiers et des pêcheurs. Curieusement, si l’information a percé dans la presse régionale (Ouest-France, Charente libre…) ou spécialisée (La France agricole) ou encore à Sud-Radio, nos médias nationaux n’en avaient encore soufflé mot ce 7 juillet. Ce sont pourtant les premières manifestations de masse contre les contraintes imposées par l’Union Européenne au nom de la transition écologique. La contestation pourrait s’étendre à d’autres pays membres de l’UE.

Doctorant en philosophie et conférencier, Lucien Cerise défend des positions souverainistes hostiles à l’Union européenne (« qui n’a rien d’européenne », souligne-t-il) et à l’OTAN en s’inspirant d’idées provenant de philosophies politiques parfois opposées. Ses travaux l’amènent à s’interroger sur des concepts tels que la « gouvernance par le chaos » ou « l’ingénierie sociale » pour analyser les méthodes de manipulation et de contrôle social utilisées par les milieux politico-médiatiques en vue d’instaurer un « nouvel ordre mondial » tyrannique.
Dans son dernier livre, Le suprémacisme blanc – Peuples autochtones et Great Reset, il tente de déterminer les raisons pour lesquelles les quatre formes historiques de « suprémacisme blanc » se sont finalement soldées par autant d’échecs.
L’homme malade du continent
Lucien Cerise dresse un constat dramatique sur la situation en Europe de l’Ouest, où une « épuration ethnique » contre les populations d’origine est en cours, « organisée au plus haut niveau du pouvoir par d’autres Blancs, au moyen de non-Blancs », les sociétés d’accueil se contentant de subir plus ou moins consciemment leur propre disparition quand elles ne vont pas jusqu’à la désirer.


La Commission européenne, juge et partie, a tenté de minimiser l’affaire, dans une note qui est un véritable morceau d’anthologie (https://www.ombudsman.europa.eu/pdf/en/157681)

J’ai fait quelque chose de très mal et je crois nécessaire à ce stade de me confesser.
Sur la base d’une information donnée par un ami en général très bien informé des choses de la guerre et de l’armement, j’avais publié le 20 juin un tweet ainsi libellé :
« Encore une réussite de Macron : 2 canons Caesar français ont été interceptés intacts par les russes. Ils sont actuellement dans l’usine Uralvagonzavod dans l’Oural pour étude et rétro ingénierie éventuelle. Merci Macron, c’est nous qu’on paye. »

Avec l’adoption de son projet de loi ouvrant la possibilité de régulariser des dizaines de milliers de personnes immigrées, l’Allemagne change clairement de cap en matière de politique migratoire. Et sa mesure phare proposée par le ministère de l’Intérieur est baptisée « Chances-titres de séjour ». 130.000 étrangers sans titres de séjour vivant en Allemagne depuis au moins cinq ans pourront ainsi bénéficier d’un permis de séjour d’un an supplémentaire grâce à ce texte approuvé, mercredi, en Conseil des ministres par le gouvernement d'Olaf Scholz.

La Commission européenne a bloqué l’octroi d’un prêt à l’Ukraine, en raison de ses inquiétudes quant à la capacité de remboursement du pays, rapporte l’agence de presse Bloomberg jeudi.