Europe et Union européenne - Page 357
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Hollande, Italie, Espagne, Norvège, les peuples se rebellent. Bientôt en France ?
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L’Espagne et le Portugal refusent officiellement de baisser leur consommation de gaz de 15% cet hiver, comme le souhaite la Commission européenne

L’Espagne et le Portugal ont officiellement refusé la demande de l’UE de baisser la consommation de gaz de 15% cet hiver.
« Nous ne pouvons pas assumer un sacrifice disproportionné sur lequel on ne nous a même pas demandé un avis préalable », a notamment déclaré la troisième vice-présidente et ministre espagnol de la Transition écologique, Teresa Ribera, lors d’une conférence de presse, quelques heures après que la Commission européenne a dévoilé son plan de réduction de consommation de gaz de 15% dans l’UE.
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Comment von der Leyen et Macron déchirent à belles dents la souveraineté si précieuse de la France

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[Interview] Viktor Orbán sur les sanctions contre la Russie : « L’économie européenne s’est tirée une balle dans les poumons »
Nous vous proposons de découvrir ci-dessous la traduction française de l’interview donnée par le Premier ministre de Hongrie, Viktor Orbán, lors de l’émission Good Morning Hungary, animée par Zsolt Törőcsik. L’occasion de découvrir le point de vue du dirigeant hongrois sur la crise majeure qui frappe aujourd’hui l’Union Européenne du fait de la situation en Ukraine.
Zsolt Törőcsik : La situation des prix de l’énergie en Europe occidentale devient de plus en plus intenable, et ce n’est vraiment pas une question de quantité d’énergie disponible, mais de savoir s’il y a de l’énergie tout court. Je ne pense pas que beaucoup d’entre nous aient cru que la pandémie serait suivie d’une crise encore plus grave, et que la situation là-bas toucherait également la Hongrie. Dans quelle mesure cela est-il impactant ?
Viktor Orbán : Nous assistons effectivement à une guerre des prix de en Europe. Le jeudi 24 février – si je m’en souviens bien – personne n’aurait pensé que ce qui était apparu n’était pas simplement un conflit ou une guerre entre l’Ukraine et la Russie, mais qu’une ère se terminait et que nous entrions dans une nouvelle phase de l’histoire européenne : une ère de guerres.
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Piero San Giorgio présente "Le Réveil des Européens", un livre communautaire et raffiné de Nico Merz
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Italie : la droite et le M5S font tomber Mario Draghi, le Parlement a été dissous (MàJ)

21/07/2022
20/07/2022
Trois partis issus de la coalition du Premier ministre italien Mario Draghi ont refusé de participer au vote de confiance demandé par ce dernier, signant vraisemblablement la fin pour son gouvernement. Il s’agit de Forza Italia, le parti de droite dirigé par l’ex-Premier ministre Silvio Berlusconi, la Ligue, la formation d’extrême droite de Matteo Salvini, et la formation populiste Mouvement 5 Etoiles (M5S) de l’ex-chef du gouvernement Giuseppe Conte.
« La majorité d’unité nationale qui a soutenu ce gouvernement depuis sa création n’existe plus. Le pacte de confiance fondant l’action de ce gouvernement a disparu », déplorait Mario Draghi il y a quelques jours. Le Premier ministre italien avait à ce moment-là présenté sa démission , qui a aussitôt été refusée par le président Sergio Mattarella . Ce mercredi, le gouvernement de Mario Draghi est malgré tout dans l’impasse. Au Sénat italien, trois partis ont annoncé leur non-participation au vote de confiance réclamé par le chef de l’exécutif.
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Comment la Commission européenne s’apprête à piétiner notre souveraineté énergétique

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« La BCE va accoucher d’une souris et d’une nouvelle crise de l’euro ! » L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Toujours trop peu, toujours trop tard, cette loi observationnelle qui est valable pour l’Etat français l’est encore plus au niveau européen où l’inertie et les désaccords rendent la construction de solutions et de consensus terriblement longue. Cette lenteur n’est pas un problème par temps calme. Elle le devient lorsque les crises se déchaînent car le temps des crises et celui immédiat des marchés n’est en aucun cas le temps long politique des institutions européennes.
Alors comme à chaque fois depuis des années de crise maintenant, nous avons l’habitude. L’Union Européenne met en place des machins qui n’ont jamais le temps d’aboutir et qui sont recyclés dans la crise suivante.
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L’Italie et la France peuvent être à l’origine de l’explosion de l’euro et de l’UE
Emmanuel Macron et Mario Draghi
Marc Rousset
En Italie, le gouvernement de Mario Draghi est au bord de l’implosion. La péninsule a été longtemps à la traîne en zone euro : entre 1999 et 2019, son PIB n’a augmenté que de 7,9 % contre respectivement 30,2 %, 32,4 % et 43,6 % en Allemagne, France et Espagne. La goutte d’eau qui fait déborder le vase pour les électeurs et de nombreuses élites italiennes, ce sont les sanctions lourdes contre la Russie, avec de terribles conséquences pour l’Italie dépendante du gaz russe, qui avait besoin de tout, sauf de ce coup de poignard supplémentaire ! Depuis l’intervention russe en Ukraine, le prix de l’électricité a augmenté de 91 % et celui du gaz de 70 %. La crise énergétique pourrait jouer le rôle de détonateur dans la crise politique italienne. La dette de 2500 milliards d’euros qui dépasse celles de la Grèce, du Portugal, de l’Irlande et de l’Espagne cumulées pourrait faire exploser toute l’Europe !
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Quand l’UE finance la formation de la jeunesse islamiste à “haut potentiel” chez les Frères musulmans et fait leur promotion…



