Le gouvernement espagnol a fait le choix d’ accueillir les 630 immigrés clandestins embarqués vers l’Europe à bord de l’Aquarius... mais pas de les garder? Il a fait savoir lundi, au lendemain de leur arrivée dans le port de Valence, que la moitié d’entre eux souhaite demander l’asile en France. Des membres de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) vont se rendre en Espagne pour étudier les doléances de ces clandestins. C’est également lundi que Donald Trump a choisi d’appuyer là ou ça fait mal, en faisant de nouveau la leçon à Angela Merkel : « Le peuple allemand, a-t-il écrit sur les réseaux sociaux, est en train de se retourner contre ses dirigeants alors que l’immigration secoue la coalition déjà fragile de Berlin. La criminalité en Allemagne est en forte hausse. Grosse erreur dans toute l’Europe que de laisser entrer des millions de personnes qui ont si fortement et violemment changé leur culture ! » Difficile de lui donner tort sur ce point, c’est bien la chancelière allemande qui a dramatiquement créé un appel d’air en ouvrant follement les vannes de la submersion migratoire, message reçu fort et clair par des millions de candidats au départ vers l‘eldorado européen
Le président américain, qui ne manque décidément jamais une occasion d’énerver Angela Merkel , réagissait dans le contexte bien particulier de la crise qui secoue la fragile coalition au pouvoir à Berlin. Le très bruxellois quotidien Les Echos le note, «C’est un cadeau empoisonné : les alliés de droite (de la CSU, NDLR) de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel lui ont donné, lundi, deux semaines (jusqu’au sommet européen du 28 juin, NDLR) pour négocier une solution européenne au défi migratoire, faute de quoi le ministre de l’Intérieur (Horst Seehofer, très hostile à l’immigrationisme de Mme Merkel, NDLR) décrétera une fermeture des frontières en juillet ».
«Une décision en forme de défi à l’autorité de la chancelière (…) le parti bavarois CSU veut imposer un tour de vis à la politique d’immigration nationale à l’approche de difficiles élections régionales en Bavière en octobre face à l’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). Son objectif : refouler dorénavant tous les migrants à la frontière qui ont déjà été enregistrés dans un autre pays de l’UE, le plus souvent l’Italie ou la Grèce, ce qui correspondrait à la quasi-totalité des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne. La chancelière centriste (…) a refusé catégoriquement toute fermeture automatique de l’Allemagne aux demandeurs d’asile, même en cas d’échec au niveau européen. Elle redoute qu’un tel cavalier seul ne crée le chaos en provoquant un effet de dominos, et n’obère toute chance d’une solution européenne négociée et d’un système d’asile partagé. Il s’agit d’un défi européen qui nécessite une réponse européenne , a-t-elle dit ce week-end, prévenant que la cohésion de l’Europe était en jeu.»
Cette analyse de Mme Merkel est révélatrice de son aveuglement , mais aussi de la lâcheté (ou de la duplicité) de nos élites mondialisées voire mondialistes qui ne comprennent pas (?) que la cohésion de l’Europe sera balayée, et définitivement pour le coup, si les flux migratoires ne sont pas jugulés, maîtrisés, inversés…et non pas dispersés par quotas entre les différents pays de l’UE. La chancelière n’est jamais qu’au diapason des nombreux Allemands (et hélas de beaucoup de Français et d’Européens) qui ont été intellectuellement castrés, qui ont appris dés la petite école la haine de soi, de leur culture, de leur filiation, de leur Histoire. Ce qui fait que toute tentative de préservation et de transmission d’une identité enracinée est assimilée par les (ré)éducateurs progressistes, gauchistes ou mondialistes comme un retour aux heures les plus sombres de la folie hitlérienne.
Certes, la réunion bilatérale entre une Angela Merkel très affaiblie et un Emmanuel Macron plus fédéraliste que jamais et expert en enfumage qui s’est déroulée hier dans la proche banlieue de Berlin à Meseberg a eu (notamment) pour objet d’améliorer la lutte contre l’immigration clandestine. Et ce dans le cadre de la préparation du prochain sommet européen, avec le souhait affiché de renforcer Frontex, l’agence en charge de la surveillance des frontières de l’UE. Mais il a été annoncé également la création d’un Bureau européen qui aurait vocation à harmoniser (dans quel sens?) les règles sur l’asile des immigrés au sein de l’Union. Quand on sait l’hostilité des peuples de notre continent, mais aussi d’ores et déjà le refus formel des gouvernements autrichien, danois, italien, slovaque, hongrois, polonais, tchèque d’accueillir toute immigration extra-européenne supplémentaire, nous attendons avec impatience les résultats pratiques de cette cogitation du couple franco-allemand…
Les cartes sont en tout cas rebattus constate Bruno Gollnisch, depuis les succès électoraux rencontrés ces derniers mois par les nationaux, les (vrais) conservateurs, les populistesdans un grand nombre de pays européens. La semaine dernière, le jeune chancelier autrichien Sebastian Kurz (qui va prendre la présidence tournante de l’UE au prochain semestre) se félicitait des vœux des ministres de l’intérieur autrichien, allemand et italien de travailler en commun pour juguler les flux migratoires illégaux. « A notre avis il faut un axe des volontaires dans la lutte contre l’immigration illégale » a déclaré M. Kurz. « Des efforts sont en cours pour créer en dehors de l’Europe des centres de protection où nous pourrons héberger les réfugiés, offrir une protection mais pas une vie meilleure en Europe centrale. C’est un projet sur lequel nous travaillons avec un petit nombre d’Etats de façon très confidentielle (…). pour en accroître la faisabilité. »
Il n’en fallait pas plus pour faire hurler tous les habituels humanistes/antiracistes autoproclamés, L’Humanité se signalant un nouvelle fois par ses outrances en relatant cet accord en gestation: « Elles sont bien brunâtres, les eaux du Rubicon qu’entendent franchir les droites et extrêmes droites européennes. (…) Pour Kurz (…) en coalition avec les ultras du FPÖ, toujours imprégnés ouvertement d’idéologie nationaliste grand-allemande, l’axe est bien commode. Associé dans l’imaginaire collectif à la politique de fer de l’alliance des fascismes européens, il renvoie à une intransigeance de tous les instants aux yeux de l’opinion pour contrer l’immigration et la contenir hors des frontières de l’UE, en conformité avec la campagne xénophobe qui permit au jeune loup conservateur d’accéder au pouvoir. »
Peu ou prou la logorrhée des ultra-libéraux, des propagandistes transnationaux qui jouent la carte d’une l’immigration massive dont, faut-il le rappeler, les catégories populaires sont les première victimes. Ce qui ne semble pas émouvoir les altermondialistes et autres dirigeants de La France Insoumise, qui ne cessent d’appeler à l’accueil des clandestins autant par idéologie que pour conserver le vote des minorités plurielles. Alors stop ou encore? Les Français ne devront pas hésiter à choisir leur camp, à franchir le Rubicon, il en va de leur avenir, et ce dés les prochaines élections européennes.




Du reste, le procès en cours a été placé sous la procédure de la « reporting restriction » qui interdit d’en parler sous peine de sévères sanctions. Cette ordonnance conservatoire du juge est en principe destinée à préserver la sérénité des débats. En fait la raison profonde de ce black-out médiatique est la crainte de voir la construction sociale britannique devenir la proie de graves conflits. Il est donc interdit de dénoncer les crimes commis par certaines populations car le "vivre ensemble" britannique risquerait d’en être fragilisé. Plus profondément, le principe de non-discrimination en vigueur en Grande Bretagne comme en France interdit d’apercevoirles prédispositions de certaines cultures à favoriser certains comportements : il édicte un réquisit d’aveuglement. Ce que l’on peut légitimement analyser comme une dissolution de l‘ordre social due à une trop grande mixité doit être réduit à une foule de faits divers auxquels on doit s’interdire de prêter une signification. Un exemple : lorsque la députée conservatrice locale, Lucy Allan, réclama une enquête, elle fut ainsi accusée d’attiser les tensions interraciales en désignant un gang indo-pakistanais. Cette situation est rendue plus aiguë encore par le fait que la Grande Bretagne, à la différence de la France, encourage le communautarisme, pour les différentes ethnies qui composent le kaléidoscope insulaire, à l’exception, bien entendu, des britanniques de souche. Les médias sont donc mobilisés pour exercer la « pédagogie diversitaire » afin de « guérir les mentalités européennes de leurs pesanteurs ». La falsification du réel devient alors un devoir des autorités. Il existe pourtant des hommes assez courageux pour braver la censure de ce « pays de liberté » qu’est le Royaume Uni. Au premier rang d’entre eux se trouve le jeune journaliste Tommy Robinson, fondateur de l’ « English Defence League », qui a osé « couvrir » le procès de Telford malgré le black-out imposé par le juge. Tommy Robinson a donc été interpellé et, dans une hâte exceptionnelle, condamné à 13 mois de prison ferme, sans que le prévenu ait pu choisir son avocat ni bénéficier d’un procès équitable. La presse n’a pu relater cette procédure d’exception car les juges ont appliqué à sa condamnation une nouvelle « reporting restriction », sans aucune raison autre que le désir d’écraser toute protestation. De plus, Tommy a été transféré à la prison de Leicester, dans un secteur peuplé de 71% de criminels musulmans dangereux, sur l’ordre du nouveau ministre de l’Intérieur, Sajiv Javid, d’origine pakistanaise. Cette situation le met en permanence en danger de mort. A son arrivée, les prisonniers ont d’ailleurs fait un énorme tapage, hurlant : « A mort Tommy Robinson ».
La droite allemande 
Ce 18 juin, sur l'antenne de Sud Radio, le député de l'Essonne intervenait sur le thème qu'il a clairement adopté, dès le premier jour de l'affaire de l'Aquarius. Celle-ci met évidemment mal à l'aise toute la classe politique conventionnelle de notre continent.