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Europe et Union européenne - Page 751

  • L’espace Schengen en grand danger

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    La situation n’est plus tenable : face à l’invasion migratoire subie par l’Europe l’an passé, la Commission Européenne a été contrainte de réagir en se retournant contre la Grèce. Celle-ci constitue le trou béant par lequel transite la marée humaine. Un rapport de l’organisme Frontex, destiné à protéger les frontières, pointe du doigt la négligence des autorités grecques dans les contrôles aux frontières. Une procédure a été enclenchée le 2 février par la commission européenne ; le gouvernement grec dispose de 3 mois pour reprendre le contrôle des frontières.

    En cas d’échec, la Grèce ne sera pas directement exclue de l’espace Schengen : mais l’article 26 du code de Schengen sera appliqué : il prévoit le rétablissement du contrôle frontalier dans certaines zones de libre-circulation pour une durée de deux ans. Cela voudra dire que le pays sera isolé pendant toute cette durée.

    Il est manifeste qu’il est impossible pour un pays harcelé par les créanciers de mettre en place le dispositif sécuritaire nécessité par le contrôle des frontières, la reconduite des clandestins, etc. Les milliers d’îles ioniennes constituent un obstacle infranchissable au contrôle de l’immigration. Bernard Cazeneuve est hier venu visiter un hotspot : ce dispositif permet de prendre les empreintes, et d’examiner la situation des immigrés. Il en existe 5 pour l’instant, que le gouvernement grec s’est engagé à rendre opérationnels.

    L’espace Schengen semble donc vivre ses derniers mois : pourtant, dans une tentative de sauvetage désespérée, la grande presse publie unanimement une étude publiée mardi de façon fort opportune : réalisée par France Stratégies, elle fixe le coût de départ de l’espace Schengen à 10 millions d’euros par an.

    Le problème, c’est que personne ne désigne les avantages potentiels octroyés par un départ de l’espace Schengen : notre politique actuelle d’immigration, par exemple, représente un coût exorbitant. Or, dans un budget, on compare toujours les coûts avec les recettes ; ici, il n’y a que les coûts de la sortie de l’espace Schengen qui semblent dignes de l’attention de nos économistes et, partant, des journalistes.

    http://fr.novopress.info/197875/lespace-schengen-en-grand-danger/

  • Immigration : les Allemands plébiscitent le radicalisme

    AfD-vs-immigration

    Le parti Alternative für Deutschland (AfD) avait connu un premier succès en faisant son entrée au Parlement européen avec un discours eurosceptique. Mais depuis six mois, les campagnes réclamant la sortie de l’euro ont été remplacées par les slogans contre l’afflux d’immigrés, l’insécurité et le terrorisme.

    La semaine dernière, Frauke Petry, présidente de l’AfD, avait suscité la controverse médiatique en déclarant : « Aucun policier ne veut tirer sur un réfugié, je ne le veux pas non plus. Mais en dernière instance, on doit pouvoir avoir recours aux armes.« 

    Mais le tollé suscité parmi les politiciens et les journalistes s’est brisé devant cette réalité : plus l’AfD durcit son discours, plus les sondages lui sont favorables.

    Les candidats AfD sont maintenant évincés des plateaux télés mais ils grimpent à 12 à 13 % des intentions de vote.

    Il faut encore préciser que les agressions sexuelles massives du soir du réveillon de Nouvel An n’en finissent pas d’alimenter le débat. A ce jour, il n’y a aucune condamnation et les enquêteurs doutent qu’un immigré finisse un jour en prison pour ces agressions sexuelles. La police confirme par contre que les suspects sont en très grande majorité des Maghrébins et sont tous, statutairement, demandeurs d’asile ou réfugiés…

    http://www.medias-presse.info/immigration-les-allemands-plebiscitent-le-radicalisme/48712

  • En France, des associations et groupuscules veulent copier Pegida

    À l'appel de l'organisation anti-islam née en Allemagne, des rassemblements sont prévus dans 14 pays ce week-end, y compris en France.
    «Les Européens patriotiques contre l'islamisation de l'Occident»: c'est la signification en allemand de l'acronyme Pegida, le mouvement anti-islam et anti-immigration né à Dresde. Chaque lundi dans cette ville de la Saxe, plusieurs centaines de militants se retrouvent pour manifester, à grand renfort de drapeaux allemands, contre «l'islamisation» et la politique migratoire d'Angela Merkel, jugée laxiste. Selon Der Spiegel, certains membres fondateurs de ce collectif sont issus de groupuscules nationalistes. «Nous sommes le peuple», crient-ils lors de leurs déambulations nocturnes.
    Ces militants surfent sur l'actualité. La crise migratoire, les attentats de Paris, et plus récemment les violences sexuelles à Cologne sont convoqués dans les slogans pour mieux brocarder le processus d'«islamisation de l'Europe», qui se développe, selon eux. Mais en dehors des frontières de Dresde et des réseaux sociaux, Pegida reste un mouvement confidentiel.
    En France, des groupuscules, petits partis et associations s'emparent des mêmes idées et sont en lien avec l'organisation allemande. L'association Pegida France a été créée en juillet 2015, selon son président, Loïc Perdriel, un Normand de 25 ans. Celui qui se revendique «islamophobe» tente de fédérer sur les réseaux sociaux et aimerait voir des rassemblements hebdomadaires se former en France, comme en Allemagne. D'après lui, plusieurs membres de l'association française ont déjà manifesté à Dresde, et une délégation française s'y rendra samedi pour rencontrer les responsables et envisager des futures collaborations. L'influence de Pegida France est toutefois à nuancer. «Je n'ai pas le sentiment que Pegida en France existe, les gens ont peur de s'afficher dans la rue», constate Christine Tasin, présidente de Résistance Républicaine, association pourtant proche de Pegida.
    Ces dernières semaines, les tentatives d'organiser un mouvement similaire à celui en Allemagne - et notamment fin janvier à Paris où une manifestation a été interdite - ont échoué.
    En France, ce sont notamment les associations Résistance Républicaine et Riposte Laïque qui entendent «unir les forces patriotes». Elles ont ainsi relayé la tenue ce week-end, 6 et 7 février, des «Journées européennes» de mobilisation contre «l'invasion migratoire et l'islamisation».
    À Saint-Brieuc et Calais, les manifestations ont été interdites par les autorités. «Que quelques personnes ne puissent pas exprimer leur solidarité avec les Calaisiens alors qu'il y a des manifestations des No Borders, ça n'a pas de sens!», déplore Christine Tasin, présidente de Résistance Républicaine, qui dénonce un «système stalinien totalitaire». La militante, qui se dit «de gauche», assure que les manifestants seront quand même dans la rue. «La fête aura belle et bien lieu (sic)», annonce Loïc Perdriel, président de Pegida France, sur Facebook. Il convoque un rassemblement devant la gare, puis un défilé, pour réclamer l'évacuation des camps de migrants. «Je me bats pour une cause: mon pays», affirme-t-il au Figaro.
    À Bordeaux, le rassemblement, organisé en «soutien aux femmes allemandes violées» est maintenu, devant le consulat d'Allemagne. À Montpellier, la Ligue du Midi appelle à un rassemblement devant la préfecture. À Paris, la manifestation a été transformée en journée débat, dimanche, à Rungis, pour contourner le risque de l'interdiction préfectorale. Plusieurs responsables d'associations et mouvements vont se succéder à la tribune, devant quelques centaines de personnes, comme l'espèrent les organisateurs. Renaud Camus, écrivain d'extrême droite, sera présent, comme Karim Ouchikh, représentant du SIEL. «Nous souhaitons créer un point de convergence, un rendez-vous pour ceux qui considèrent que la question de la submersion migratoire et du refus de la colonisation est essentielle», explique Renaud Camus. «Pour nous Pegida n'est pas une obsession. Nous avons une orientation politique différente, car eux sont plus dans la contestation de l'islam par rapport à notre ligne qui refuse le remplacement, par quelque peuplement que ce soit, de notre civilisation», poursuit l'écrivain.
    Week-end chargé pour l'extrême droite puisque dans le même temps le Front national tiendra son séminaire, dans l'Essonne. Karim Ouchikh sera aux deux rendez-vous et entend bien «mettre les pieds dans le plat» avec les responsables du parti de Marine Le Pen, sur les questions identitaires, quand ces derniers se montrent frileux sur le mouvement Pegida. «Le FN est une réponse adaptée et crédible face à l'immigration incontrôlée et à l'islamisme. Un mouvement tel que Pegida en France n'apporterait rien de plus», se conforte Nicolas Bay, secrétaire général du parti frontiste.

    Mathilde Siraud Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVuZZAlyucsHAdcrU.shtml

  • Belgique : des clandestins repartent chez eux

    Déçus par leur vie en Belgique, des clandestins décident de faire marche arrière et de rentrer chez eux. C’est le cas de centaines d’Irakiens, qui préfèrent regagner Bagdad plutôt que de rester dans un pays où ils vivent dans de mauvaises conditions et ont peu de chances de trouver un emploi.

    http://www.contre-info.com/

  • Des terroristes dans des centres de réfugiés

    Ce n'est pas un mythe colporté par les radicaux d'extrême droâte :

    "La police allemande a annoncé jeudi trois arrestations lors d'une opération d'envergure visant des Algériens, dont certains vivaient dans des centres de réfugiés, soupçonnés de préparer un attentat à Berlin en lien avec l'organisation Etat islamique.

    [...] Selon l'agence DPA, l'un des Algériens aurait eu des contacts avec la mouvance islamiste belge et s'est rendu au moins une fois ces dernières semaines dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, d'où sont originaires des auteurs des attentats du 13 novembre à Paris.

    [...] Outre le foyer d'Attendorn, un autre centre d'accueil de demandeurs d'asile a été perquisitionné à Hanovre (nord).

    Ces opérations policières interviennent alors qu'ont démarré en fin de matinée les festivités du carnaval dans une grande partie de l'ouest de l'Allemagne, notamment à Cologne, réunissant des dizaines de milliers de personnes. Des mesures de sécurité renforcées ont été déployées dans la région de crainte d'attentats ou de répétition des agressions de masse, notamment sexuelles, enregistrées à Cologne la nuit du Nouvel An. Ces violences avaient été attribuées pour une large part à des ressortissants de pays d'Afrique du Nord.

    Selon des médias allemands, le principal suspect dans l'opération de jeudi, un homme de 35 ans, est arrivé en Allemagne à l'automne, en empruntant la route des Balkans comme des centaines de milliers de migrants. Il avait été enregistré à son arrivée en Bavière. La police berlinoise a aussi indiqué quecertains suspects avaient tenté de se faire passer pour des Syriens. Ceux-ci sont presque sûrs d'obtenir un statut de protection en Allemagne contrairement aux Algériens."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Janvier 2016 : les réactions en Europe se multiplient contre le Grand remplacement

    Ce n’est pas encore très flagrant en France, si ce n’est que les murmures circulent intensément, mais en revanche un nombre non négligeable de dirigeants européens commence à développer une certaine énergie pour tenter de ne pas laisser submerger leur pays et leur population par l’envahissement migratoire ou le Grand remplacement.

    ♦ Certaines mesures drastiques sont déjà prises à droite et à gauche. L’équipe de la Réinformation de Radio courtoisie en a relevé quelques unes. On les trouvera ci-après.

    Le Premier ministre slovaque dénonce la déferlante migratoire

    « Je sens que nous commettons maintenant dans l’Union européenne un suicide rituel, tout en le contemplant ». C’est ce qu’a affirmé le premier ministre slovaque social‑démocrate. Par ces termes, Robert Fico met en accusation la politique migratoire des pays européens. Robert Fico se déclare même prêt à envoyer 300 policiers slovaques patrouiller aux frontières extérieures de l’espace Schengen.

    La police allemande s’inquiète

    Le patron d’un syndicat de policier allemand a dénoncé l’incurie du gouvernement allemand dans le grand quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il a démenti les propos lénifiants du ministre fédéral de l’Intérieur et affirmé « personne ne connaît le nombre exact de clandestins, pas même les politiques à Berlin ».

    L’opinion allemande commence à virer contre l’immigration

    De nouveaux sondages d’opinion en Allemagne créditent le parti anti‑immigration – AfD – de 13 % d’intention de vote sur l’ensemble de l’Allemagne. Ce qui devrait permettre à Alternative für Deutschland/Alternative pour l’Allemagne d’entrer dans les parlements régionaux, dès les élections de mars prochain en Saxe‑Anhalt, Rhénanie‑Palatinat et Bade‑Wurtemberg.

    L’Allemagne s’autorise à expulser certains envahisseurs gênants

    Le Parlement allemand a voté un projet de loi visant à l’expulser des délinquants étrangers. Le gouvernement indique que : « Ce projet prévoit que les délinquants étrangers peuvent être reconduits à la frontière lorsqu’ils sont condamnés à une peine de prison indépendamment du fait qu’elle soit avec sursis ou non ». Ainsi, une personne dite réfugiée peut se voir privée de sa carte de réfugié si elle commet une faute grave, par exemple des agressions sexuelles ou des vols à répétition.

    Les officiers autrichiens s’inquiètent

    En Autriche des officiers de haut rang ont déclaré dans un message publicitaire : « La sécurité de notre pays et de sa population est gravement menacée ». Pour ces officiers, les dangers deviennent alarmants. Le conflit Est‑Ouest entre la Russie et l’Otan, le terrorisme et l’immigration massive sont autant de dangers qui menacent la sécurité de l’Autriche. Toujours selon eux, une véritable destruction de l’armée a été planifiée, et la « volonté de défense de la population » serait systématiquement détruite et ridiculisée.

    La Suède engage la remigration

    La Suède a conclu le 19 janvier 2016, un accord de remigration avec le Maroc pour faciliter le retour de mineurs marocains clandestins.

    Le Danemark durcit sa politique d’asile

    Le Parlement danois a voté un projet de loi pour tenter de maîtriser les flux migratoires. La mesure la plus symbolique consiste à faire participer les demandeurs d’asile qui le peuvent aux frais élevés de leur accueil, plutôt que de ne solliciter que les contribuables. D’autres mesures sont prévues, par exemple pour retarder le regroupement familial. Pour les Danois, il s’agit d’une réponse à l’afflux d’immigrés transitant notamment par l’Allemagne – ce, dans un contexte où la Suède ne souhaite plus récupérer le trop‑plein transitant par le Danemark. Une décision très consensuelle : le gouvernement libéral, minoritaire, bénéficie du soutien de la droite populiste et même des sociaux‑démocrates.

    Les accords de Schengen s’acheminent vers une petite mort

    A l’approche d’élections régionales partielles et face à une population exaspérée par le comportement des clandestins, l’Allemagne a rétabli le contrôle à ses frontières. Pour les autorités européennes, cette décision unilatérale expose les accords de Schengen à une « mort clinique » à l’horizon de deux mois.

    Ce qui a conduit le Conseil de l’Union européenne à proposer de rétablir officiellement pour deux ans les contrôles aux frontières entre pays européens, comme le permettent les traités européens. La demande a été formulée auprès de la Commission européenne.

    Pour le moment, celle‑ci tergiverse. Mais la Grèce du souverainiste gauchiste Tsipras risque de se trouver isolée : avec une frontière ouverte sur la Turquie, mais sans possibilité de déstocker ses clandestins.

    PEGIDA mobilise les Européens

    PEGIDA et la Ligue de défense anglaise de Tommy Robinson appellent à manifester dans quatorze pays contre l’islamisation. Ces manifestations auront lieu le 6 et le 7 février. Riposte laïque organise en France une grande réunion de protestation à Rungis le dimanche 7 février. Le thème en est « Sauvons, notre pays, sauvons notre culture, sauvons notre futur ». Plus d’informations sur la page Facebook de Riposte laïque.

    Nous vient d’Autriche

    Réseaux sociaux – Le sportif de l’extrême autrichien Felix Baumgartner est au cœur d’une polémique autour de la politique migratoire de l’Europe. L’homme qui a osé sauter en parachute depuis la stratosphère en 2012 a publié lundi sur sa page Facebook une critique virulente, où il traite les dirigeants européens d’idiots. La polémique enfle en Autriche, en Allemagne et en Suisse alémanique, où il est officiellement domicilié.

    Selon lui, « Un pays où quelqu’un qui pêche sans permis reçoit une amende, et où les gens peuvent passer les frontières sans passeport ne peut être dirigé que par des idiots !» Dixit l’Autrichien Felix Baumgartner, champion du monde de saut en parachute en 2012 — record battu depuis. (http://www.lacote.ch/)

    http://www.polemia.com/janvier-2016-les-reactions-en-europe-se-multiplient-contre-le-grand-remplacement-deuxieme-partie/

  • Préhistoire de notre temps

    Durant les années 1960, de puissants hommes d’affaires d’Europe occidentale avaient été mixés à leurs grands frères des USA au sein du Groupe Bilderberg, pour influencer la politique des États faibles (ceux d’Europe occidentale et scandinave).
    En 1973, la crème du Bilderberg fut assaisonnée de quelques magnats japonais et devint la Commission Trilatérale (à ne pas confondre avec la création, dans ces mêmes années 1960, de quelques chefs d’États du Tiers Monde : la Tricontinentale, dominée par des marxistes lassés de la tutelle des gérontes du Kremlin… c’est lors d’une réunion de cet organisme, en 1966, que Fidel Castro et quelques marxistes programmèrent à leur façon brouillonne le mouvement des années 1967-70, qui culmina en 68).
    Dans les séminaires fort discrets de la Trilatérale (en France : le Club Le Siècle), l’on enseigna aux Européens et aux Japonais que la protection sociale est un boulet économique et que, privatisée sur le mode US, elle serait plus efficace (sans ajouter à qui profiterait cette efficacité). Idem que seul le libre-échange est bon, que le capitalisme familial et strictement national est dépassé, que l’épargne des individus est très mauvaise, étant pernicieuse au Big Business. En 1999, lors du raout annuel de la Trilatérale, tenu à Davos et largement médiatisé une fois n’est pas coutume, l’on a lancé le slogan : « Mondialisation responsable », pour se concilier les gogos et même quelques écologistes bourgeois, et l’on a créé l’officine d’endoctrinement des clowns des media : le WEF (World Economic Forum).
    L’économie devint globale et la vie politique, sociale et sous-culturelle fut mondialisée, par l’effet d’un impératif économique… c’était sans compter avec la perversité de milliardaires islamo-pétroliers sunnites qui voulaient ressusciter le califat, estimant venue l’heure d’une nouvelle vague de conquêtes pour l’islam. Ces émirs, sultans et roitelets richissimes et fanatiques commencèrent par investir massivement dans l’immobilier et le luxe, puis ils comprirent qu’ils pouvaient investir dans les milieux (dans toutes les acceptions de ce terme) politiques, médiatiques et sportifs européens.
    À ce petit jeu, ils furent concurrencés par d’austères croyants, plus fanatiques et moins corrompus qu’eux. Ils tentèrent de les amadouer en finançant leurs achats d’armes et leur propagande, mais les exaltés prirent l’argent et poursuivirent leur délire politico-religieux, jusqu’au terrorisme global (visant aussi bien des musulmans que des infidèles), osant même coiffer les Saoudiens au poteau dans la résurrection du califat.
    Et nous en sommes là : une Europe occidentale, scandinave et danubienne envahie d’immigrés islamiques, venus d’Afrique noire et maghrébine, du Proche-Orient (Irak, Syrie) et du Moyen-Orient (Afghanistan et Pakistan). La façon dont ces envahisseurs ont « payé » leur voyage est à elle seule riche d’enseignements : les voyageurs ont été pour la grande majorité d’entre eux sponsorisés par des évergètes islamo-pétroliers.
    Que ces immigrants se comportent de façon violente et prédatrice n’a rien pour surprendre. On a envoyé de jeunes combattants, dépourvus de la moindre qualification technique, mais fanatisés, à qui l’on a promis gloire et richesse (en plus du paradis d’Allah), à l’unique condition de conquérir une partie riche du Dâr al-Harb… ce domaine de la guerre, où les infidèles doivent être traités de façon impitoyable.
    On veut bien admettre que nos politiciens n’aient rien vu venir… encore que l’efflorescence parallèle de mosquées et de cités de non-droit sur le sol national, la flambée de viols, les émeutes raciales auraient pu leur faire ouvrir un œil dès les années 1980, avant que la vague d’attentats, qui a débuté en 2014 dans notre pays, prouve à l’évidence que la programmation de la fin de l’Europe des Nations autochtones est l’un des buts de cette immigration-invasion, en plus du triomphe d’Allah, réputé tout-puissant, mais plus du tout miséricordieux.

    Bernard Plouvier*

    *Médecin, Bernard Plouvier est notamment l’auteur de plusieurs études historiques comme L’énigme Roosevelt ou Faux et usages de faux en histoire aux  Editions Dualpha ( http://francephi.com/?s=plouvier&post_type=product )

    Metamag :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuVuVFEkpysqpyPvdV.shtml

  • Éric Zemmour : « David Cameron épluche les oignons, Donald Tusk pleure »

    Un compromis a été trouvé à Bruxelles entre les Anglais et les Européens pour éviter une sortie de l’Angleterre de l’Union européenne. Mais il ne semble satisfaire personne.

    « C’est la rencontre du sadique et du masochiste : l’un dit “fais-moi mal”, l’autre lui répond “pas question” ! », lâche Éric Zemmour. « Entre Londres et Bruxelles, les deux compères sont de mèche : c’est David Cameron qui épluche les oignons et Donald Tusk qui pleure », poursuit-il. Le journaliste note que « quand le Premier ministre anglais fait semblant de vouloir quitter l’Europe, le président du Conseil européen fait semblant de supporter toutes les offenses pour le retenir ». Il parle d’une « alliance de deux faibles » : d’un côté l’Anglais, « parce que son parti et son peuple veulent quitter l’Union européenne » ; de l’autre Bruxelles, « car la crise grecque et celle des migrants sont en train de saper un édifice européen déjà branlant ».

    Éric Zemmour enfonce le clou :

    Les oligarques européens ont sapé eux-mêmes des principes qu’ils jugeaient éternel. Comme l’URSS de jadis, cette construction impériale sans empire est en train de se désagréger. Tout acharnement thérapeutique serait contraire à sa mort dans la dignité.


    http://fr.novopress.info/

     

  • Violents affrontements entre agriculteurs et forces de l’ordre dans l’Ouest

    De violents affrontements se sont déroulés pendant plus de 4 heures entre agriculteurs et forces de l’ordre à Saint-Lô devant les bâtiments administratifs de la préfecture de la Manche.

     

    Les restes de la manifestation agricole devant la Direction départementale des territoires et de la mer à Saint-Lô dans la Manche. (Crédit photo/ AFP / Charly Triballeau).

    La rencontre au sommet entre le président de la République, François Hollande, et celui de la FNSEA, Xavier Beulin, ce mardi matin à Paris n’aura pas réussi à calmer la colère des agriculteurs. Bien au contraire, sur le terrain, la mobilisation s’est étendue à toute la France avec des opérations escargots, comme à Boulogne-sur-Mer avec plus de 500 tracteurs mobilisés ou dans le Tarn-et-Garonne. C’est à Saint-Lô dans la Manche, premier département laitier français, que la tension entre agriculteurs et force de l’ordre a été la plus vive. Environ 250 agriculteurs, venus à bord de 60 à 80 tracteurs avec leurs bennes pleines de détritus, ont participé à une manifestation qui a démarré peu avant midi devant la préfecture de la Manche pour se finir dans une ambiance de gaz lacrymogène plus de 4 heures après devant la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer). « L’ambiance a été très tendue parce que le préfet nous a envoyé dès le départ de la manifestation les CRS, indique au Figaro Ludovic Blin, président de la branche laitière de la FNSEA dans la Manche, lui-même éleveur. On attend des mesures à la hauteur de la situation dramatique des agriculteurs. Les gens tirent la langue et le désespoir est à son comble ». Ce dernier déplore d’ailleurs deux suicides d’agriculteurs lors de ces derniers jours dans le sud du département et qui ont été confirmés par les pouvoirs publics. « On a l’impression que le gouvernement n’a rien d’autre à répondre que la force, ajoute Jean-Hugues Lorault, président des JA (Jeunes Agriculteurs ) de la Manche. Cela a mis tout le monde sur les nerfs ». [....]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Violents-affrontements-entre