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Europe et Union européenne - Page 844

  • « Les migrations méditerranéennes en 2015 » de Jean-Paul Gourévitch

    Jean-Paul Gourévitch est l’auteur de plusieurs monographies sur l’immigration et son coût et de Les migrations pour les nuls (1), dont Polémia a rendu compte au cours de l’été 2015 et qui a valu à la revue d’injustes avanies de la part de l’AFP et des médias de propagande.

    mediterrannee.jpgLa pression des événements l’a conduit à publier en mars 2016, pour la revue Les Etudes de Contribuables associés (2), une nouvelle enquête sur « Les migrations méditerranéennes en 2015. Chiffres et coûts, les réalités du présent, les scénarios du futur » qui fait un point, notamment, sur les chiffres du mouvement migratoire actuel. Nous tenons à souligner que, du fait d’une situation très évolutive et de données statistiques incertaines et parfois manipulées, il convient de prendre en compte les données chiffrées avec prudence.

    Polémia, dans sa ligne de veille attentive à ce qui n’est plus aujourd’hui une immigration mais une invasion-submersion – certains parlent de conquête – de l’Europe, présente à titre d’information à ses lecteurs un résumé factuel de cette intéressante étude.

    Esprit libre et indépendant, J.-P. Gourévitch dénonce avec véhémence la désinformation sur les migrations.

    -Manipulation par l’image

    La photo du petit Aylan Kurdi a servi, non à informer, mais à « formater l’opinion » pour déclarer l’Europe coupable alors que l’enfant est mort sur une plage de Bodrum en Turquie. Pourquoi ne pas avoir montré aussi des photos d’enfants chrétiens égorgés par l’Etat islamique ?

    -Manipulation par le reportage-documentaire

    C’est l’exemple du documentaire sur Le véritable coût de l’immigration diffusé le 13 octobre 2015 sur France 5. Le choix des invités ne s’est tourné que vers des immigrationnistes doctrinaires, à l’exclusion d’autres spécialistes ou de ceux qui ont affirmé leur positionnement à droite.

    A la télévision française participer à un débat sur ce thème c’est comme applaudir d’une seule main.

    -Manipulation malhonnête des chiffres

    L’INSEE a, en octobre 2015, publié des analyses chiffrées démontrant qu’en 2013 le solde migratoire français était en forte baisse et s’établissait à 33.000 personnes, ce qui a été répercuté par l’AFP et les médias.

    C’est une escroquerie intellectuelle d’une rare impudence, comme l’a démontré Polémia dans une étude de l’été 2015. En réalité il y a deux soldes migratoires :

    -celui de l’immigration que l’INSEE évalue à 140.000 personnes auxquelles il faut ajouter les clandestins que l’INSEE oublie allégrement et que J.-P. Gourévitch évalue à 50.000, soit 190.000 au total ;

    -celui de l’expatriation de Français que l’INSEE évalue à 120.000.

    Confondre au sein du même solde migratoire les chiffres d’une invasion africaine et ceux du départ provisoire ou définitif de Français constitue une offense à l’identité française.

    Un solde migratoire de l’émigration angoissant et, semble-t-il, en nette progression

    Dans sa monographie n°28 de 2013, J.-P. Gourévitch concluait à un départ annuel de 285.000 personnes, françaises pour la quasi-totalité, et à un retour de 205.000, soit un solde migratoire de 80.000 personnes parties définitivement.

    Ce chiffre déjà catastrophique est infirmé par celui de l’INSEE d’octobre 2015 qui, sur la base de 197.000 sorties et 77.000 retours s’élèverait à 120.000 départs.

    Peut-on croire ce chiffre que J.-P. Gourévitch juge vraisemblable ? Ce n’est pas certain car le nombre de sorties est difficile à appréhender par absence d’un outil statistique fiable. En revanche, il est clair que le solde migratoire de l’émigration des Français est énorme, en progression et angoissant. Nos gouvernants sont responsables et coupables. Ils ont transformé le pays de cocagne qu’est la France en un repoussoir pour ses propres nationaux.

    Une situation du stock migratoire de plus en plus pesante

    Jean-Paul Gourévitch se réfère à son chiffre d’immigrés de sa monographie n°27 de 2012 de 9.975.000 résidents, soit 15% de la population française. Celui-ci ne prend en compte les enfants d’immigrés nés de couples mixtes que pour une demi-part et tient compte des clandestins.

    Rappelons les chiffres des études de l’INSEE d’octobre 2015. Selon eux, en 2014, sur 65,8 millions de personnes, la France compte 5,9 millions d’immigrés, soit 9% de la population. L’INSEE, dans ces études, ne fait pas apparaître le nombre des descendants directs d’immigrés qui peuvent être estimés à environ 6,7 millions. Au total cela fait à peu près 12,6 millions d’immigrés au total, soit 19% de la population.

    Enfin, notons qu’en 2013 l’Europe comptait 72 millions de migrants sur son territoire, soit 10% de sa population.

    Les chiffres incertains et terrifiants de l’immigration-submersion dans un futur proche

    L’année 2015 a été marquée par un changement d’échelle des migrations.
    Selon un communiqué de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) du 23/12/2015, 1.005.504 migrants seraient déjà entrés de façon irrégulière en Europe en 2015.

    Concernant l’avenir, des commentateurs évoquent 2,2 millions de candidats à la migration en Syrie et 300.000 en Irak et évaluent entre 1million et 1,6 million le chiffre de l’invasion en Europe en 2016.

    D’autres prévisions que ne cite pas J.-P. Gourévitch sont encore plus marquantes :

    -le FMI, relayé par le quotidien The Telegraph, a prédit que quatre millions de migrants, hommes et musulmans en majorité, arriveraient en Europe en cette année 2016 ;

    -selon le ministre allemand Gerd Müller, seulement 10% des migrants sont arrivés actuellement en Europe. Cela voudrait dire que notre continent pourrait en attendre 10 millions dans un avenir proche.

    Les réactions dérisoires de l’Union européenne

    La première réponse a été celle des quotas qui ne peut résorber le flux actuel de migrants et qui oubliait que l’Espace Schengen est ouvert et que, si l’envahisseur n’est pas content, il peut changer de pays.

    L’UE a pensé à séparer les réfugiés politiques des migrants économiques en mettant en place des centres d’accueil. Mais comment distinguer les uns des autres ? Où implanter ces centres ? Comment faire respecter les décisions prises ?

    L’UE, en réalité la chancelière allemande, a décidé sans concertation avec ses partenaires de se tourner vers la Turquie notamment par un accord du 29/11/2015. Celle-ci maintiendrait sur son sol 2 millions de réfugiés syriens en échange de 3Md€ et d’une attribution plus facile de visas pour l’Europe. Depuis, la Turquie, avec la complicité de Merkel qui engage l’Europe sans mandat, exerce un chantage permanent sur l’UE et fait monter les enchères.

    Enfin, l’UE fait appel aux bonnes volontés et demande aux particuliers, aux collectivités locales et aux associations d’accueillir des réfugiés. Il s’agit en fait de disséminer ceux-ci sur le territoire européen et de répartir la charge et le coût entre les sites d’accueil. Cependant un tel choix est celui d’une minorité et qu’arrivera-t-il quand déferleront les bénéficiaires du regroupement familial ?

    Stimulés par des opinions publiques exacerbées les pays européens se ferment

    De nombreux pays européens se ferment. C’est le cas de la Serbie et de la Macédoine. La Hongrie est porte close. L’Autriche et la Slovénie ont édifié des clôtures. La Tchéquie et la Slovaquie refusent d’accueillir des migrants, la dernière parce qu’il n’existe pas de mosquée chez elle. Il fallait y penser ! La Pologne ne veut ni quotas ni garde-frontières sans son accord. La France a rétabli les contrôles aux frontières.

    Il semblerait que du fait de la fermeture de la route des Balkans, sous l’impulsion unilatérale de pays comme l’Autriche, le flux de demandeurs d’asile en Allemagne soit en cours de réduction (Le Figaro du 18 mars 2016). C’est à confirmer.

    La crise migratoire consacre le règne des passeurs

    Selon l’OCDE il y aurait dans le monde 30.000 passeurs, dont 3.000 opérant en Méditerranée. Les Allemands affirment avoir détruit 3.000 réseaux en 2014-2015. En réalité ce nombre, au lieu d’être voisin de zéro, semble avoir augmenté.

    Selon J.-P. Gourévitch, le tarif de passage depuis le littoral sud se situe entre 3.000 et 8.000 euros. Il considère que les passeurs constituent des organisations pyramidales qui fonctionnent comme de véritables holdings.

    La lutte contre les passeurs malgré des succès ponctuels manque d’efficacité et semble marquer le pas.

    Les migrations méditerranéennes coûtent plus cher que ce qui a été affirmé

    J.-P. Gourévitch a tenté d’évaluer les coûts des immigrations méditerranéennes. Nous répercutons ses chiffres pour information mais sans contrôle et sous toutes réserves.

    1°) Le coût des 24.000 réfugiés supplémentaires promis par Hollande.

     Hollande a promis d’accueillir 24.000 réfugiés supplémentaires sur 2 ans. La Cour des comptes a évalué le coût d’un demandeur d’asile à 13.724€ pour un demandeur d’asile et à 5.528€ pour un débouté. Sur cette base le coût des 24.000 réfugiés peut être évalué à 0,324Md€ sur 2 ans. J.-P. Gourévitch indique qu’il ne s’agit que d’un ordre de grandeur d’autant plus que sa propre estimation du coût d’un débouté se monte à 26.370€.

    2°) Le coût des demandeurs d’asile de 2015

     Selon l’Ofpra, 79.130 demandes d’asile ont été enregistrées en 2015. Sur une base minimale du chiffre allemand de 12.500€ du coût d’un demandeur d’asile, J.-P. Gourévitch estime le coût d’accueil de ces demandeurs à 1,3Md€.

    3°) Le coût des hypothèses de J.-P. Gourévitch

    L’auteur est convaincu que les dirigeants européens devront s’accorder sur la répartition des arrivées prévues pour 2016. Sur une base minimale de 1 million de « réfugiés » et selon les clefs de calcul de l’UE, la France devrait en recevoir 192.500. En supposant qu’elle parvienne à réduire ses délais d’instruction à 12 mois, ce qui est douteux, le coût serait de 12.500 x 192.500 = 2,41Md€, en fait probablement 1,5 fois plus, soit 3,6Md€.

    Les solutions concrètes de J.-P. Gourévitch

    Pour J.-P. Gourévitch il n’existe pas de solution miracle de quelque côté qu’elle vienne. Il croit qu’il existe des moyens concrets propres à ralentir les flux migratoires :

    -lutter contre la fraude identitaire ;
    -faire contribuer les migrants aux frais de santé et de justice ;
    -réduire les subventions aux associations d’aide aux migrants irréguliers ;
    -supprimer les avantages particuliers offerts aux migrants irréguliers ;
    -appliquer les décisions concernant les déboutés.

    Ces remèdes ne peuvent que retenir notre approbation. Mais ils représentent des solutions à caractère technique qui devraient s’inscrire dans une politique d’ensemble plus large et plus ambitieuse contre l’invasion-submersion dont l’objectif serait la survie de notre pays et de notre civilisation. Citons quatre exemples :

    -supprimer les pompes sociales aspirantes ;
    -abolir le regroupement familial ;
    -appliquer les règles de la priorité nationale notamment en matière d’emploi ;
    -affirmer notre souveraineté et refuser que l’UE ou quelque pays que ce soit, notamment l’Allemagne qui n’a aucun titre pour nous donner des leçons d’humanisme, nous dicte notre conduite en matière d’immigration.

    André Posokhow, Consultant, 20/03/2016

    Voir aussi
    (1) Les migrations pour les nuls
    (2) Les Etudes de Contribuables Associés / Les migrations méditerranéennes en 2015

    http://www.polemia.com/les-migrations-mediterraneennes-en-2015-de-jean-paul-gourevitch/

  • Où l'on reparle des frontières...

    La série d'attentats islamistes en Europe occidentale renforce le parti du combat de tranchée. Quoi de plus naturel pour attraper les Freux d'Allah que de remettre partout les barrières douanières laissant ensuite à chaque pays la responsabilité de la chasse sur son territoire. C'est tellement évident que pointe au fond du cortex reptilien du Néanderthal Nouveau le doute métaphysique : Et si c'était trop simple ? Une fois les frontières blindées et le Mur de l'Atlantique relevé - comment, par qui et à quel prix? - nous nous sentirons à nouveau chez nous. Sauf que...
    On apprenait jadis au collège que le territoire métropolitain faisait 550.000 km², soit mille kilomètres en hauteur, de Dunkerque à Tamanra au Perthus et autant de Brest à Strasbourg. Ce grand pays est troué partout de nids à rats* où s'avère gésir la menace la plus menaçante, auquel cas il ne faudra pas attendre longtemps pour que le principe de l'infranchissable relève aussi les octrois des villes et barrent les routes de postes de gendarmerie cantonale, et ailleurs de portiques capables de faire un fond d'œil des conducteurs à transmettre en temps réel au commandement central de la Vallstasi, enfoui dans les carrières de gypse de Taverny (Val d'Oise). C'est une amélioration sensible du dispositif de coercition que connut la France occupée par nos cousins germains.

    (*) M. le Ministre de la Ville en compte une centaine en métropole.
    Des voix s'élèvent du camp de la frilosité pacifiste pour annoncer un coût économique sensible pour la France et ses voisins et au-delà. Ce qui tombe mal pour un Etat en faillite incapable d'impulser aucune amélioration mais ayant tout fait pour gélifier l'emploi chez nous quand il croît partout ailleurs. Se sont penchés sur le problème le Commissariat français à la stratégie, mieux connu à l'enseigne de France Stratégie, et la Fondation allemande Bertelsmann qu'on ne présente plus.
    France Stratégie chiffre à dix milliards d'euros par an (source FS) l'abandon du dispositif Schengen. La généralisation des contrôles permanents serait équivalente à une taxe de 3% sur le commerce entre les pays de la zone Schengen, qui diminuerait structurellement de 10 à 20%.
    La Fondation Bertelsmann (épaulée par l'Institut Prognos) voit grand. Son travail couvre 42 pays qui représentent 90% du commerce mondial. On y apprend que le rétablissement des contrôles au sein de l'espace de libre circulation Schengen entraînerait dans l'Union européenne un surcoût des échanges commerciaux situé entre 470 et 1400 milliards d'euros en dix ans selon l'hypothèse dérivée (Source FB). La France en serait pour 80-244 Mds€ et l'Allemagne pour 77-237 Mds€ selon l'hypothèse dérivée. Mais c'est la Grande Bretagne qui douillerait le plus avec une fourchette de 87-264 Mds€ sans prendre en compte le Brexit. Tous les autres pays seraient touchés jusqu'aux Etats-Unis et en Chine.
    On savait l'Union européenne première zone économique mondiale mais sans doute pas à ce point ! Le Big Bizness va-t-il laisser faire ? Inutile d'envisager une quelconque opposition musclée des miquets que nous nous sommes choisi comme gouvernants. Les "gros cigares" ne se laisseront pas impressionner par qui vous savez, sauf à laisser les démagogues s'agiter dans les lucarnes bleues, la main sur le cœur et le menton haut. Alors quoi ?
    La menace est l'espèce humaine, pas les bocaux de Nutella

    La libre circulation des marchandises doit être maintenue le plus possible afin de préserver nos atouts : import-export, investissements industriels et logistiques, agriculture commerciale sont les atouts européens. Notre compétitivité internationale n'est pas un slogan, elle induit l'emploi et par ricochet le financement de nos modèles sociaux ; elle est donc primordiale pour tous ceux qui n'émargent pas au payroll public. Dans le mensuel NPI, Nathaly Stey nous précise que les contrôles aux frontières intérieures de l'UE, en diminuant la fiabilité des délais de livraison, mettrait à mal les schémas de production décentralisée faisant appel à des produits semi-manufacturés en provenance de plusieurs pays européens. A terme, une telle évolution aurait des conséquences sur l'accueil d'investissements sur le territoire européen. L'abandon de Schengen aurait surtout un effet très lourd sur les travailleurs frontaliers (source NPI).
    La logique voudrait donc que l'on sépare les flux - le fer d'un côté, le steak de l'autre - et que l'on privilégie pour y atteindre le fret massifié et le report modal. C'est bien la route ouverte à tout le monde qui crée le problème "Schengen". Deux vecteurs hors-route sont convoqués à cette spécialisation, la voie d'eau et la voie ferrée. Par chance elles participent à l'équation environnementale. Favoriser le report modal consiste à mettre côte-à-côte le navire de haute mer, la barge fluviale et le train-bloc au détriment du camionnage qui atomise le transport et suscite les contrôles (comme à Calais). L'Europe occidentale a tout le savoir-faire nécessaire pour améliorer son report modal et elle peut investir dans la séparation des flux routiers en approche des frontières si on en reste au schéma de frontières intérieures blindées. Les passagers seront, eux, bombardés de rayons dans les gares, aérogares, et postes douaniers jusqu'à la généralisation de la biométrie partout. Nous vivrons alors une époque formidable de flicage global comme ne pouvaient l'imaginer les polices communistes dans leurs rêves les plus fous. Non ? Alors quoi ?
    Passer à l'offensive serait plus économique et moins liberticide

    Effectivement, on pourrait moins se défendre et attaquer plus. En commençant par chez nous ! Quand un gouvernement, normalement monté, décidera-t-il de purger les "quartiers" de leur armement ? On sait faire parce que l'histoire nous a montré comment faire. On sait aussi spécialiser la procédure aux populations intéressées. Expliquer cela dans ce blogue contreviendrait aux lois, mais...
    Priorité au renseignement : le renseignement offensif doit être ciblé par économie des moyens et commandé par des gens intelligents et non par des courtisans. Lesrésultats doivent être traités à part selon des procédures légales adaptées, supervisées par des parquets spécialisés. Ces résultats doivent être mis hors d'état de nuire et leur environnement neutralisé pour de bon tout en préservant les ratières utiles. Autant dire que le cadre légal pourrait mieux faire. Mais ceci serait un chapitre supplémentaire qui nous départirait de notre sérénité proverbiale.
    En conclusion, pour mettre efficacement nos concitoyens en sûreté, nous avons le choix entre le flicage global qui a la faveur des esprits simples et l'attaque frontale de la menace. Pourrons-nous attendre treize mois ? Peut-être !

    http://royalartillerie.blogspot.fr/

  • Bruxelles : un millier de patriotes dans une manifestation surprise, refusant le « padamalgam »

    Traduit de l’article de New Observer par Blancheurope :

    « Un peu plus de milliers de patriotes ont organisé une apparition surprise à un rassemblement pacifiste au centre de Bruxelles dimanche, suscitant une confrontation tendue avec une foule de la même taille de gauchistes et de non-blancs venus proclamer « paix et amour » après les attaques terroristes musulmanes dans la ville.

    Bien que les patriotes n’aient fait que chanter, la police les a attaqué avec des canons à eau et des matraques.
    Le millier de gauchistes et de non-blancs étaient les premiers sur les lieux, place de la Bourse à Bruxelles, où un grand nombre de fleurs avaient été déposées en commémoration des attaques. Ils murmuraient les platitudes habituelles pour la « paix » et la « tolérance » caractérisant ceux qui n’ont aucune compréhension de la cause démographique et raciale de ces violences.

    Cependant, aux environs de 14h, selon la RTBF, environ 1000 patriotes sont arrivés, portant des bannières et chantant des slogans les identifiant comme appartenant à une organisation précédemment inconnue appelée « la nation ».

    Certaines de ces bannières paraissaient être d’origine anglaise, en particulier l’une d’entre elle où l’on pouvait lire « Casuals against terrorism ». Le mot « casuals » est d’usage courant en Grande-Bretagne pour désigner les fan des clubs de football.

    Casuals against terrorism

    Parmi les slogans chantés par les patriotes, on trouvait « on est chez nous » et « l’État, complice de Daesh », ce dernier slogan indiquant leur opinion selon laquelle l’État belge est responsable des attaques terroristes en ayant autorisé l’invasion musulmane en premier lieu.

    Certains des non-blancs dans la foule gauchiste, clairement choqués par l’ampleur de la présence patriote, on tenter d’agresser les contre-manifestants, mais ils ont été retenus par d’autres membres de la foule. Alors que la tension augmentait, la police belge a été déployée pour former une ligne entre les deux groupes, bloquant les patriotes contre le bâtiment de la Bourse.


    L’un des nombreux non-blancs retenus d’agresser les patriotes

    À ce moment là, les médias contrôlés, présents pour couvrir le rassemblement de « paix », étaient occupés à envoyer des brèves expliquant que des « néo-nazis » étaient arrivés au rassemblement et faisaient des « saluts nazis » (bien que les photographies n’indiquent rien de la sorte)

    Puis la police a reçu l’ordre d’attaquer les patriotes, et est intervenue avec des forces anti-émeutes, des matraques et des canons à eau. Une poignée de patriotes ont répliqué contre cette action de police totalement imméritée et excessive, et une douzaine d’entre eux ont été interpelés dans la mêlée qui a suivi.

    La plupart cependant se sont dispersés aussi rapidement qu’ils s’étaient rassemblés, laissant la police protéger les gauchistes, comme elle le fait toujours lorsqu’il y a une confrontation de la sorte.

    patriotes contre police

    Ironiquement, alors que les patriotes étaient chassés par la police à Bruxelles, dans d’autres parties du pays, neuf autres non-blancs ont été interpelés lors d’une série d’interventions à l’aube, à travers la Belgique.

    Les interventions, à Bruxelles, Mechelen et Duffel, étaient toutes liés à des accusations de terrorisme, a indiqué un procureur. »

    http://www.contre-info.com/bruxelles-un-millier-de-patriotes-dans-une-manifestation-surprise-refusant-le-padamalgam#more-41472

  • Contre le terrorisme et les lamentables pleurnicheries des bisounours : 500 jeunes patriotes bruxellois sauvent l'honneur de la Belgique

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    NATION soutient les jeunes patriotes de la Bourse !

    Ce dimanche 27 mars, 500 jeunes patriotes sont venus crier à la Bourse leur colère face aux attentats de Bruxelles du 22 mars dernier qui ont provoqué la mort de plus de 30 personnes.

    Loin des niaiseries auxquelles nous ont habitué les bobos de tous poils, ces jeunes patriotes ont exprimé leur haine des djihadistes et leur attachement à leur pays avec des slogans tels que 'On est chez nous !".

    Ce politiquement incorrect leur a valu d'être repoussés puis chargés par la police sous les beuglements de la gauche bien-pensante qui criait "Non à la haine !".

    Il est dommage que cette même gauche n'ait pas crié ce slogan aux islamistes, toutes les années où elle les a protégé.

    Le Mouvement NATION soutient les jeunes patriotes qui ont manifesté ce jour et reprend avec eux, ce slogan évident : "On est chez nous !"

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Racisme : c’est mon peuple qu’on assassine !

    Les attentats de Bruxelles viennent de provoquer une victime collatérale : la campagne dite « antiraciste » du gouvernement. N’en déplaise aux vidéos obscènes du pouvoir socialiste, la haine a un visage, et ce n’est pas celui des petits Blancs bêtes et méchants que montre la propagande gouvernementale.

    Nous n’avons plus d’existence officielle. Nous ne sommes même plus des sous-hommes, mais des non-êtres, des êtres niés.

    Cette propagande a atteint un tel degré d’ignominie dans la stigmatisation d’une population qu’elle s’est retournée contre ses promoteurs. Il faut entendre le misérable pathos du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, un certain Gilles Clarveul, sur l’antenne de RMC, pour justifier l’absence du racisme anti-Blanc dans les vidéos, face à la charge implacable de Gilles-William Goldnadel qui s’indignait de l’occultation du racisme anti-Blanc.  Nous n’avons pas mis les Roms non plus, bafouillait-il, les exemples étaient trop nombreux, il fallait faire un choix, mais, évidemment, nous dénonçons toutes les formes de racisme ! Comme par hasard, ce choix, tout à fait neutre et impartial bien sûr, n’a pas retenu les victimes blanches. Pas de chance !

    Ils nous prennent vraiment pour des billes. Nous pratiquons le devoir de mémoire, et nous n’oublions pas que depuis plus de 30 ans la stratégie à la « Touche pas à mon pote » construit une représentation hideuse et tronquée de la réalité française, sur le mode de l’union « black-beur-feuj » contre le racisme des beaufs indigènes. Ce racisme d’Etat, tranquille et légal, a servi d’idéologie  officielle à l’asservissement d’un peuple. Le film, La Haine, au cœur des années 1990, a incarné pour une génération cette vision haineuse de la France blanche. La génération précédente, en 1975 exactement, sur le même thème, avait son Dupont la Joie, chronique de la haine ordinaire du Blanc populaire.

    Le parti de la haine

    Aujourd’hui, la génération Bataclan a le droit aux clips d’une propagande d’Etat grossière que ne renieraient ni les nazis ni les bolcheviks, et que nous finançons avec nos deniers. Plus besoin même de raconter une histoire bidon, l’image réduite à sa plus simple expression brute suffit. Pauvre génération qui hérite des désastres que ses aînés laissent derrière eux !

    Où s’arrêteront-ils, ceux qui nous gouvernent, jusqu’où descendront-ils ? Ils sont devenus fous ! Quatre mois après le Bataclan, et des centaines de jeunes Français massacrés – dans un continent dont les frontières ont rompu sous la pression d’une « immigration-invasion » –  ils osent nous rejouer le coup du racisme blanc contre les « pauvres » minorités, alors que le citoyen  ordinaire, chaque jour, subit les violences de la diversité imposée et ne sait plus où se planquer pour les éviter.

    Mais où vivent-ils, dans quels quartiers sont-ils, où sortent-ils, quels moyens de transport utilisent-ils, dans quelles écoles vont leurs enfants, pour que cette réalité, jamais, ne leur saute aux yeux comme un coup de pied au derrière ?  Dans quelle logique infernale sont-ils enfermés pour nier avec autant d’arrogance une réalité qu’il n’est plus possible de ne pas croiser ? Cette logique infernale, on la connaît finalement : elle n’a rien à voir avec la naïveté, ni avec la cécité, mais tout avec la haine de soi ; jusqu’au désir d’anéantir sa propre matrice civilisationnelle. Cette haine froide, désormais, forme le substrat mental de la caste dominante, comme une seconde nature inconsciente.

    Comment ont-ils pu ne pas comprendre que leur campagne de propagande ne pouvait qu’aller à l’encontre de leurs intentions, tant elle contredit violemment les réalités que les gens vivent et perçoivent ? Pour plagier Audiard : décidément, « ils osent tout… et font tout pour que l’on les reconnaisse ». Pauvre Valls, commanditaire de cette initiative « citoyenne », ses nerfs doivent le trahir : face à la concurrence d’un Macron, fin et fluide, qui, inexorablement, bouche son espace politique, il ne sait plus quoi inventer pour reprendre la main.

    C’est la faute à la statistique

    Cauteleux et sinueux, le délégué interministériel, lui, pour justifier cette manipulation infâme, se retranche derrière la statistique, évoquant le fait que le gouvernement a juste respecté la réalité chiffrée des violences racistes, qui, explique-t-il, montre bien que ce sont les Arabes, les Juifs et les Noirs qui sont les plus agressés. Le mensonge s’ajoute au mensonge pour justifier le mensonge !

    Et pour cause, M. Clarveul oublie juste de nous préciser que la catégorie « racisme anti-Blanc », ou « anti-Français », n’est pas pris en compte dans les statistiques. La multitude des agressions du quotidien subie par le Français lambda n’est donc jamais comptabilisée dans les évaluations des violences racistes.

    Depuis plus de 20 ans, le rapport annuel du CNCDH (*), qui sert de document officiel sur le racisme en France, n’intègre pas ce type de violence comme une catégorie en soi. Comment peut-on alors comparer quelque chose qui existe à quelque chose qui n’existe pas ? Un organisme de la République institutionnalise ainsi une discrimination raciale pour fonder sa définition du racisme, sans qu’aucune autorité politique ou morale n’ait jamais dénoncé cette supercherie. Tout cela est passé comme une lettre à la poste. Et chaque année, au retour du printemps, les médias, pieusement, font leur Une sur la « montée inquiétante du racisme en France », sur une base statistique tronquée qu’ils avalisent comme un seul homme.

    Nous n’avons plus d’existence officielle. Nous ne sommes même plus des sous-hommes, mais des non-êtres, des êtres niés. On ne peut plus être nommé et il est interdit de nous nommer nous-mêmes. C’est une première dans l’histoire : la disparition par la négation – on pourrait presque dire « en douceur » ! Et tout ça, « au nom des grands principes, en vertu des bons sentiments », comme le chantait le poète…

     Didier Beauregard, 23/03/2016

    (*) « Rapport annuel sur le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie »  de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH).

    http://www.polemia.com/racisme-cest-mon-peuple-quon-assassine/

  • Des milliards d’euros pour les « immigrants-réfugiés » ?

    La grande question qui agite depuis peu les sommités européennes et les eurodéputés – tous gens d’une grande utilité pour les Nations européennes, comme chacun peut aisément s’en rendre compte – est de déterminer le nombre de milliards d’euros que l’on va donner au gouvernement turc pour qu’il cesse d’enrichir l’Europe d’immigrés économiques, mêlés aux réfugiés politiques (par ailleurs épicés de quelques milliers d’honorables djihadistes).

    Noble tâche que celle des commissaires exécutifs et des élus des Nations ! Distribuer une partie du produit des impôts prélevés sur les Européens pour l’exporter vers un gouvernement islamique, qui est responsable en partie du bourbier syro-irakien – qu’on l’appelle Daesh, État Islamique ou califat ressuscité ne change, hélas, rien à la réalité –, et qui achète des armes en grande quantité, ce qui est naturel puisque le Grand Turc Erdogan est le maître de l’avant-poste des USA dans la lutte d’influence contre la Russie.

    D’abord, on ne se savait pas si riches : gaspiller 2, 3 ou 5 milliards d’unités de compte, alors que les agriculteurs crient misère en divers pays d’Europe et qu’il existe un énorme chômage en France, en Belgique, en Espagne, etc., n’est-ce pas une véritable provocation envers les autochtones, par ailleurs soumis quotidiennement, dans des milliers de cités, au racisme anti-Blancs, au racket, aux vols et aux viols, spectacle généreusement offert aux Européens de souche par les fruits pourris de cette immigration-invasion ?

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  • Tribune libre – La haine de soi, par Vincent Revel

     Les Occidentaux ne s’aiment plus. Ils ne se respectent plus et ne cessent de témoigner contre eux-mêmes. Un esprit de culpabilisation s’est abattu sur l’Europe. La repentance devient la posture obligatoire pour qui veut se faire entendre et réussir au sein de la République des « salauds ».

     Jamais la propagande antiraciste ne fut si active qu’à présent ! L’islamophobie lui sert de cheval de bataille et sera désormais dénoncée à travers des courts métrages diffusés en boucle sur toutes les chaînes de télé. Du racisme anti-blanc et de la christianophobie, jamais vous n’en entendrez parler et pourtant, tout le monde sait qu’ils sont les formes de racisme les plus répandues en Europe.

    Pourquoi un tel aveuglement ? Parce que l’esprit de repentance et de détestation de soi est à son comble ! Jamais l’Européen ne s’est détesté avec autant de plaisir. Jamais, l’Europe ne fut trahie à ce point par ses élites. Comme le disait très bien Jean Raspail dans Le Camp des saints : « On a connu des évêques-félons, des généraux-félons, des ministres félons, des intellectuels-félons tout court. C’est une espèce d’homme dont l’Occident se fait de plus en plus prodigue au fur et à mesure qu’il rétrécit. »

    Car le nœud du problème se situe à ce niveau. L’Europe décline sans vouloir se l’avouer et nos politiques, responsables de cette déconstruction méthodique, jouent les cadors en se donnant bonne conscience. De ce fait, l’islam, la religion de l’Autre, de l’étranger, de celui qui est devenu, par le plus grand des enchantements, une chance pour l’Europe, bénéficie d’un sauf-conduit en transformant cette religion du désert, capable souvent du pire, en une religion de paix ne tolérant aucune critique.

    Pascal Bruckner nous disait dans son livre La Tyrannie de la pénitence : « Après chaque attentat islamique contre l’Occident, les bonnes âmes de droite comme de gauche nous intiment de battre notre coulpe : on nous frappe, donc nous sommes coupables. » Cette névrose nous détruit à petit feu et pourtant jamais les nations européennes ne furent confrontées à une telle situation !

    Dire et affirmer que l’immigration de peuplement musulman, voulue et encouragée par nos dirigeants, transforme en profondeur l’identité des nations européennes ne relève pourtant pas d’une affabulation ! C’est une réalité que tout le monde voit. Ne plus avoir le droit d’en parler librement revient à donner raison aux islamistes que l’on prétend pourtant combattre, car il faut avoir conscience que le terme d’islamophobie a été forgé dans les années 1970 par les intégristes musulmans pour faire « de l’islam un objet intouchable sous peine de racisme. » Se taire revient à appliquer la politique de l’autruche mais aussi à trahir la formidable histoire des peuples européens.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/

  • Deuxième nuit d’émeute à Stockholm

    Stockholm, Suède – Un quartier à forte concentration d’immigrés en proie aux émeutiers pour la deuxième nuit consécutive.

    http://www.medias-presse.info/deuxieme-nuit-demeute-a-stockholm/51828

  • La planète ne tient que par l’endettement et la planche à billets

    De Mylène Troszczynski, député européen du groupe ENL (FN), sur Boulevard Voltaire :

    "[...] Depuis la crise de 2008, dite des subprimes, la planète ne tient que parce que les principaux États (États-Unis, Chine, Japon, Grande-Bretagne et les principaux pays de la zone euro) se sont lourdement endettés et aussi parce qu’ils ont mis les taux à zéro et qu’ils ont fait marcher « la planche à billets », pudiquement appelée « politique de Quantitative Easing ». Ces politiques étatiques monétaires, d’inspiration keynésienne, n’ont pas réussi à relancer la croissance économique réelle. Dans toutes les zones du monde, la croissance ralentit dangereusement pour se rapprocher d’une croissance quasi nulle. On a même entendu parler de risque de récession planétaire au forum de Davos.

    Le monde est une bulle de crédit qui ne demande qu’à éclater.

    Effondrement industriel, explosion de la dette et du chômage : depuis le premier choc pétrolier, notre pays décline. Ce déclin s’accélère. Aux Trente Glorieuses (1945-1973), où notre croissance oscillait entre 4 et 6 %, avaient succédé les Trente Piteuses (1974-2007), où elle atteignait entre 1 et 3 %. Depuis 2008 (les Trente Calamiteuses), notre croissance nulle fait exploser notre chômage et nos dettes. Comment cela peut-il finir ? Pour l’État français, comme pour de nombreux États, cela pourrait se terminer par un défaut de paiement de l’État français qui cumule un chômage de masse, des déficits publics depuis 43 ans, alors qu’il a une des fiscalités les plus lourdes du monde et des déficits commerciaux gigantesques…"

    Michel Janva

  • SI VIS PACEM, PARA BELLUM *

    Pieter Kerstens Notre correspondant à Bruxelles

    Ce 22 mars 2016 restera un cas d’école pour la plupart des responsables de la Police, des Services de Renseignements, de l’Armée et de la Justice. Leurs carences se paient dans le sang.

    Preuve a été faite (malheureusement) que malgré les mises en garde, les niveaux de sécurité maximum, les plans « Vigipirate » ou « Sentinelle » et malgré les chamailleries autour de la déchéance de nationalité, le terrorisme frappe où il veut, quand il veut et comme il veut.

    RESTEZ CHEZ VOUS !

    Ce fut la consigne donnée le matin du 22 mars à l’ensemble de la population belge par le gouvernement, en charge de la sécurité première de nos libertés. Et l’on est maintenant en droit de se demander si réellement les Ministres, les responsables de l’Administration, les Chefs des Services de Renseignements, de la Sécurité, de la Justice et l’ensemble de la classe politico-médiatique sont compétents, expérimentés et efficaces. Comment l’ennemi n°1 en Europe, Salah ABDESLAM a-t-il pu échapper aux recherches durant plus de 4 mois ? Comme Superman ?

    A croire le criminologue Xavier RAUFER qui s’exprimait ce 22 mars sur Boulevard Voltaire : « Les services en charge du terrorisme sont une véritable usine à gaz, en France, comme en Belgique ». Et selon Johan LEMAN (ex-président du Centre pour l’Egalité des Chances) « c’est vrai qu’il existe depuis longtemps une nébuleuse terroriste à Molenbeek » (Le Figaro du 23 mars).

    Depuis de nombreuses années et très certainement depuis le début de 2015, le coût de la peur, entretenue par des dirigeants belges incapables, s’élève à des centaines de millions, sans pour autant garantir, on l’a vu, la sécurité dans les lieux publics, protégés par la Police et par l’Armée, avec même des déploiements de blindés. On est dans la posture, dans l’ubuesque théâtral.

    Pour un doigt, tout le bras. Pour un œil, toute la gueule !

    La Belgique aussi a connu de grandes catastrophes et le peuple a su faire front, comme lors de l’incendie du grand magasin Innovation le 22 mai 1967 avec 323 morts et 150 blessés, puis le 29/5/1985 avec le drame du Heysel avec 39 morts et 454 blessés. Mais il apparait que les leçons du passé ne servent à rien et que nos ministres sont atteints d’amnésie pour ce qui est des attentats, de leurs origines, de leur préparation et de la recherche des renseignements.

    A Paris, le 27/5/1995, c’est le GIA qui est responsable de 8 morts et de 117 blessés.

    A Paris, le 3/12/1996 c’est un nouvel attentat (GIA ?) qui cause 4 morts et 91 blessés.

    A Madrid, le 11/03/2004 c’est Al-Qaïda qui revendique 191 morts et 1.900 blessés.

    Puis à Londres, le 7/7/2005, 4 musulmans britanniques tuent 56 personnes et en blessent 700.

    A Paris encore, le 13/11/2015, des attentats de DAESH causent 130 morts et 413 blessés.

    A Bruxelles, le 22 mars 2016, DAESH revendique 31 morts et 306 blessés.

    Au grand désarroi des pourriticards à la tête de nos gouvernements, les assassins sont issus de l’immigration arabo-musulmane de la 2ou 3e génération. STUPEUR : alors l’intégration ne fonctionne pas ? L’assimilation est en panne ? L’ascenseur social est bloqué ? N.T.M ?

    OUI, Messieurs les Gouvernants, vous avez du sang sur la conscience ; vos tergiversations et votre société « citoyenne » ne servent plus à masquer vos veuleries, vos hypocrisies et vos lâchetés, destinées à nous imposer vos utopies de l’immigration-invasion qui nous conduisent à un choc sanglant de civilisations. Et si l’on essayait le contre-terrorisme ? Par anticipation….

    * "Pour éviter d’être attaqué, le meilleur moyen est de se mettre en état de se défendre". Végèse (IVe siècle)

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/03/24/si-vis-pacem-para-bellum-5779289.html