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immigration - Page 1038

  • Slobodan Milošević innocenté par le TPIY des crimes de guerre qui ont servi à justifier l’intervention au Kosovo

    Très bon billet de NDF sur l’issue des mensonges occidentaux concernant Slobodan Milošević et la Serbie.

    « Dans le cadre du procès contre Radovan Karadžić, le Tribunal pénal international pour la Yougoslavie (TPIY) a reconnu en mars 2016 que le président serbe n’avait pas participé au projet d’épuration ethnique en Croatie et en Bosnie et qu’il s’y était même opposé.

    Un aveu du TPIY qui aurait dû faire les gros titres des médias occidentaux, ce qui n’a bien entendu pas été le cas. »

    Lire la suite sur NDF

    http://www.contre-info.com/

  • Le bikini serait donc une valeur républicaine

    143681258.jpgLa chronique

    de Philippe Randa 

    Eurolobertés cliquez ici
    L’islamophobie rend fou nombre de nos concitoyens, mais avec l’apparition, cet été, du burkini sur les plages françaises, nous aurons également appris qu’il peut rendre également – surtout ? – ridicule.

    Manuel Valls, Premier ministre en exercice, a ainsi clamé haut et fort – menton haut perché et mâchoires plus crispées encore qu’à son habitude – que le port du burkini ne serait « pas compatible avec les valeurs de la France et de la République ».

    Voilà au moins un mystère citoyen résolu ! Depuis le temps que certains autoproclamés républicains brandissent ces fameuses valeurs républicaines comme épouvantail anti-mouvements populistes, on attendait jusqu’à présent en vain que quelqu’un nous en précise tout de même la teneur…

    Le maillot de bain serait donc l’un des emblèmes républicains, fort bien ! Et plus il serait réduit, plus il renforcerait les valeurs républicaines, CQFD… Le maillot une pièce serait-il à peine tolérable – remplissant tout juste les conditions minimums de républicanisme – et le deux-pièces déjà plus acceptable, tandis que le monokini serait le modèle républicain quasi-idéal ?

    À titre personnel, je ne me savais pas si expressément républicain dans mes aspirations de visions estivales… Comme quoi je serais moins « mauvais citoyen » que certains pourraient le penser, la preuve !

    Mais dans ce cas, les naturistes ne seraient-ils pas de fait les plus grands défenseurs des valeurs républicaines ? Sans doute… Il fallait oser ! Mais Vals et Cie, ça ose tout et c’est même à ça qu’ils ont nous ont habitués à les reconnaître depuis le début du quinquennat actuel.

    Enfin ! Trêve de sarcasmes, si mal venus en une époque de sanglants attentats : le burkini des musulmanes – le sont-elles toutes, d’ailleurs ? – ne serait rien d’autre qu’une provocation islamiste, une de plus !

    Et nombreux sont ceux qui veulent l’interdire, à commencer par certains maires, soutenus expressément par Matignon : « Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses. Le burkini n’est pas une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode. C’est la traduction d’un projet politique de contre-société, fondé notamment sur l’asservissement de la femme… », a encore martelé Manuel Valls.

    La France était déjà connue pour l’extrême sévérité de sa police de la pensée, voilà donc une police du vêtement officiellement proclamée… et quasi instaurée, bien que notre sévère Premier ministre prenne soin, tout de même, d’indiquer qu’il ne croit pas « qu’il faille légiférer en la matière : la réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution […] Avant de penser à légiférer, nous ferons appliquer la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public – nous le rappellerons, avec le ministre de l’Intérieur, aux préfets et aux forces de sécurité. »

    Quel rapport ? Que l’on sache, le burkini ne cache en rien le visage de la femme, seulement son corps, contrairement au voile intégral !

    Il est à ce titre surprenant – pas tant que ça, en fait ! – que les chiennes de garde du féminisme qui s’époumonent à dénoncer les publicités dénudant les femmes soient tout aussi virulentes à exiger que celles-ci s’exhibent en très petite tenue sur les plages…

    Que ceux qui dénoncent le burkini en tant que provocation religieuse dans l’espace public réfléchissent aussi à la conséquence de son éventuelle interdiction : suivront alors, logiquement, celle des cornettes des religieuses, le scapulaire des bénédictines et carmélites ou encore les chapeaux et papillotes des religieux juifs pour ne citer que ceux-là…

    PS : On lira avec intérêt deux autres chroniques, défendant l’une et l’autre des points de vue complémentaires :

    Yann Vallerie sur Breizh info cliquez ici

    Les observateurs.ch cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Sisco : la famille maghrébine a voulu s’approprier la plage et la privatiser

    Le procureur de la République de Bastia, Nicolas Bessone, a confirmé que l’origine des incidents entre « une famille maghrébine » et des habitants du village de Sisco dans le Cap Corse samedi, incombe « à l’évidence » à « des membres de la famille ». Les premières versions de l'histoire qui décrivaient une opposition autour d'une femme en "burkini" photographiée par des touristes n'est absolument pas prise au sérieux par l'enquête.

    « A l’évidence, à l’origine des incidents se trouvent des membres de la famille maghrébine ». « Ils ont voulu, dans une logique de caïdat, s’approprier la plage et la privatiser ». « Ils ont multiplié (…) des incidents avec un certain nombre de personnes : jets de pierre à proximité d’autres personnes pour les intimider, tensions très fortes, insultes, menaces ».

    La famille d’origine maghrébine avait installé un panneau «interdiction de circuler» au dessus de la crique. Ces gens se croient chez eux. Ils font pareil dans les cités de l'immigration. Sauf qu'à Sisco, les Corses ne se laissent pas faire.

    Michel Janva

  • A CEUX DONT LA MÉMOIRE FLANCHE

    Pieter Kerstens

    Le vote récent des Anglais, qui ont choisi d’abandonner le « bonheur européen » pour un avenir incertain, a donné lieu à un déferlement de mensonges et un tsunami de propagande orchestrés par les eurocrates de Bruxelles. Il faut donc leur rafraîchir la mémoire.

    NON, l’Europe n’a pas connu la paix depuis 60 ans ! Effectivement les Allemands n’ont plus subi les vagues de bombardements nuit et jour sur leurs villes. Nantes, Caen, Le Havre, Boulogne Billancourt, Anvers ou Bruxelles n’ont pas reçu de pluies de bombes américaines. On n’a pas découvert de nouveaux camps d’internement comme ceux du Struthof ou de Breendonk (près d’Anvers), mais la « jungle » de Calais concentre quand même toute la misère du monde…

    Si nos arrières grands-parents ou grands-parents espéraient que la guerre de 14-18 serait la « der des ders », c’est avec stupéfaction qu’ils avaient appris que le 3 septembre 1939, la France et l’Angleterre déclaraient la guerre à l’Allemagne.

    Mais c’est avec joie qu’ils ont accueilli successivement les traités européens de la CECA le 18/4/1951 au traité de Lisbonne le 13/12/2007, un empilage de dizaines de milliers de pages dont le fondement essentiel était « d’éviter une nouvelle guerre ». Les euro-mondialistes nous ont répété en permanence que plus d’Europe, encore plus d’Europe et toujours plus d’Europe aboutirait in fine à un espace « européen » ou à une « Union Européenne » idyllique et quasi comparable au Paradis.

    Une mémoire de choix.

    Les obsédés du totalitarisme mou de la Pensée Unique ont martelé le mythe de la Nouvelle Religion droits-de-l’hommiste, du prêt à penser, de la société multiculturelle et pluriethnique, du métissage à tous les étages et plus récemment du « Padamalgam » et du « Vivr’ensemble ». Tout ce fatras de préjugés dogmatiques était destiné à anesthésier le bon-sens et la réflexion des populations jeunes et moins jeunes.

    Plus grave : en occultant la vérité et en niant la réalité, les gouvernements successifs, de la droite comme de la gôche se sont réfugiés dans le déni et les mensonges, causes essentielles de la fuite des électeurs trompés par les partis traditionnels au Pouvoir depuis 71 ans.

    Si l’Europe n’a plus connu de « grande guerre », elle n’a pas non plus été un havre de paix, contrairement à ce que nous font croire les politiciens et les médias à leurs ordres qui passent sous silence les tueries, les massacres et les attentats depuis mai 1945.

    Février 1948 : « Coup de Prague » qui permet aux communistes de s’emparer de la Tchécoslovaquie.

    Octobre 1956 : Insurrection de Budapest matée par les chars soviétiques.

    Août 1968 : « Printemps de Prague » avorté par les troupes du Pacte de Varsovie.

    En 1974, Bulen Ecevit envoie l’armée turque envahir le nord de Chypre, qu’elle occupe toujours.

    De 1988 à 2000 : guerre dans l’ex-Yougoslavie avec frappes aériennes de l’OTAN en 1999.

    Amnésie, devoir d’oubli ou déficience mentale ?

    A longueur de discours lénifiants, les Chefs d’Etat et de gouvernements en Europe tentent de nous faire croire que depuis 2015, les attentats seraient une « situation  nouvelle » qu’ils assimilent à une « guerre contre les terroristes », éléments perturbateurs de la Pax Europa…Ces dirigeants élus ou nommés à de hautes fonctions seraient bien inspirés à se replonger dans l’histoire contemporaine. Partout en Europe les terroristes ont semé l’effroi et répandu le sang ces dernières décennies, durant lesquelles les civils innocents ont payé lourdement.

    L’IRA (Irish Republican Army) en Irlande du Nord et en Angleterre de 1919 à 2005.

    L’ETA (Euskadi Ta Askatasuna) de 1959 à 2011, en Espagne et en France.

    Le FLN et le MNA en France de 1954 à 1963, suivi de l’OAS entre 1961 et 1963.

    La RAF (Rote Armee Fraktion) de Ulrike Meinhof et Andreas Baader en Allemagne de 1968 à 1985, qui collaboraient avec l’IRA, les palestiniens du FPLP ou Action Directe.

    En Italie, le 12.12.1969 commencent les « années de plomb » avec l’attentat Piazza Fontana à Milan attribué aux Brigades Rouges et Prima Linea.

    Aux Pays-Bas le 11.06.1976 ce sont des immigrés moluquois qui prennent 50 civils en otage (8 morts)

    Le 2.08.1980 en Italie, l’attentat de la gare de Bologne, non revendiqué, tue 85 civils et en blesse 203.

    En France on constate une reprise des attentats dès 1974 avec le terroriste Carlos. Puis du 3.10.1980 (Synagogue de la rue Copernic) au 25.07.1995 avec l’attentat dans la station de métro Saint-Michel (7 morts et 84 blessés) revendiqué par le GIA, c’est une longue liste de massacres revendiqués par le FPLP palestinien, Carlos, Action Directe, le FPL d’Abbou Abbas, les FARL de Georges Ibrahim Abdallah, l’ASALA de Hagop Hagopian (Orly 8 morts et 56 blessés) en encore ceux du FIS et du GIA algériens.

    A Bruxelles le 18.09.1982, un arabe armé d’un pistolet mitrailleur WZ 63 arrose la façade de la synagogue Rue Royale, sans faire de victimes. Pas d’arrestation, la sécurité d’Etat ne bouge pas.

    Ailleurs on pourra se souvenir du 26.2.1993 avec la bombe au WTC de New-York (5 morts et 500 blessés) revendiqué par le Cheikh Omar Abdel Rahmane, prédicateur aveugle de la Djamaa Islamiya égyptienne, ancien recruteur de la CIA pour l’Afghanistan. Et bien sûr l’attentat du 11.09.2001 contre les Tours 1, 2 et 7 du WTC à New York et contre le Pentagone, attribués à Al Qaïda et Ben Laden.

    Le 11.03.2004, c’est à Madrid que le GICM marocain frappe la gare d’Atocha.

    Le 2.11.2004 à Amsterdam, Mohamed Bouyeri, membre du GICM assassine Théo Van Gogh.

    Puis le 7.07.2005, la ville de Londres, équipée de dizaines de milliers de caméras, subit les attentats dans les transports publics, revendiqués par Al-Qaïda.

    Ce ne sont que quelques exemples d’attentats parmi les centaines d’autres commis en Europe et qui ont permis aux divers services de renseignements, aux services secrets, aux tribunaux, à l’administration et aux gouvernements d’être confrontés au terrorisme, à ses causes, à ses conséquences et de prendre les mesures qui devaient s’imposer au fil des ans. Après Nice, ce 14 juillet, on constate que leur nullité le dispute à leur incompétence, par aveuglement idéologique et leur méconnaissance de la « gestion de la barbarie ».

    Tous responsables, tous coupables !

    De Giscard d’Estaing à F.Hollande, de F.Gonzales à M.Rajoy, de Helmut Kohl à Angela Merkel ou de Wilfried Martens à Charles Michel, partout, du Nord au Sud de l’Europe, les gouvernements qui nous dirigent ont vidé les églises pour remplir les mosquées. Ce sont eux les complices de la 5ème colonne dans nos cités.

    Ils n’ont pas voulu s’opposer aux prêcheurs wahhabites et takfiristes, payés par l’Arabie Saoudite ou le Qatar, qui depuis plus de 30 ans recrutent dans nos banlieues pour nous attaquer maintenant au nom du DJIHAD !

    Dès les premiers assassinats et attentats commis et revendiqués par Carlos, le FPLP-OS de Waddi Haddad ou le Fatah-Conseil Révolutionnaire d’Abou Nidal, les différents services secrets européens et les ministres chargés de la Sécurité et de la Justice devraient savoir ce qu’il en est réellement du terrorisme islamiste, de ses réseaux, de ses implications, des donneurs d’ordre et de leurs ramifications. Mais depuis très longtemps, la main droite de la Diplomatie ignore (ou veut ignorer) ce que fait la main gauche des « Services ». Chacun pour soi.

    Après la tuerie de Charlie Hebdo en janvier 2015, les massacres parisiens du vendredi « noir » 13.11.2015 et les attentats à Bruxelles du 22.03.2016, que l’on ne vienne pas nous raconter de niaiseries et de contes pour enfants, avec des « c’est imprévisible », « nous sommes surpris », « on ne savait pas » et « Padamalgam ».

    Il est répugnant que les autorités organisent des marches grotesques, des tapis de fleurs, des « doudous » et des dépôts de bougies pour des communions macabres à l’attention de peuples émasculés, alors que l’unique réponse est de venger nos morts et d’ordonner aux services de contre-terrorisme d’éliminer les assassins chez nous et non pas d’aller bombarder les musulmans, chez eux en terre d’Islam !

    Bibliographie : « Histoire secrète du terrorisme » de Ch.Villeneuve et J.P Péret.  Plon 1987

    « Au nom d’Oussama Ben Laden » de Roland Jacquard.   Jean Picollec 2001

    « Histoire du terrorisme » de Dominique Venner.  Pygmalion 2002

    « Djihad et Islamisme en Belgique » de Claude Moniquet.  Ed. Jourdan Le Clercq 2005.

     
  • La réforme de Marisol Touraine oblige les mutuelles à rembourser moins les patients

    Si vous ne bénéficiez pas, comme les immigrés clandestins, de l'Aide Médicale d'Etat, vous avez du subir la baisse de remboursement des frais médicaux par les mutuelles :

    "Depuis le 1er janvier, les complémentaires santé ne peuvent plus rembourser les consultations médicales au-dessus d'un certain plafond. Depuis le début de l'année, les plateformes téléphoniques des complémentaires santé sont débordées. Leurs assurés les appellent en nombre car ils ne comprennent pas pourquoi leurs remboursements de soins de santé ont brusquement chuté. Mutuelles, instituts de prévoyances et assureurs ont bien du mal à leur expliquer qu'elles n'y peuvent rien. C'est bien en effetà cause de la réforme des contrats dits «responsables» (plus de 90% du marché) qu'elles ne peuvent plus prendre en charge autant qu'avant la facture du médecin.

    Elles ne peuvent plus rembourser les honoraires des médecins libéraux pratiquant des dépassements que dans la limite d'une fois le tarif fixé par la Sécu. Objectif de cette réforme de Marisol Touraine: faire baisser par ricochet les tarifs des médecins de «secteur 2». Par exemple, en rhumatologie, où le tarif Sécu est de 28 euros pour une consultation, la complémentaire santé rembourse désormais au maximum 28 euros au patient, même si le dépassement d'honoraires a atteint 40 euros. Une toise sévère. Alors qu'un gynécologue demande en moyenne, dans les grandes villes, 72,05 euros pour une consultation, le patient, qui n'avaient souvent rien à payer avant, doit désormais débourser 16,05 euros, a relevé le courtier Gerep. La facture atteint des sommets en chirurgie, où les actes sont plus lourds et donc plus coûteux qu'ailleurs. Là aussi, les remboursements sont plafonnés comme les consultations (à une fois le tarif de la Sécu), alors que les contrats souscrits dans le cadre de l'entreprise remboursaient généreusement ces soins. Il ressort de cas réels observés par le Groupe Henner, un autre courtier en assurance de personnes, qu'une opération de la prostate facturée 3300 euros, prise complètement en charge auparavant, coûte dorénavant 1644,56 euros au patient."

    Michel Janva

  • Le journal du Jeudi 18 août 2016 : Société / Rixe en Corse : La fin des mensonges ?

  • Poste de veille est de retour sur Facebook

    La page de Poste de veille avait été suspendue par Facebook suite à des signalements massifs et coordonnés émanant d'Adil Charkaoui et de certains «inclusifs» pour qui la liberté d'expression ne s'étend pas à ceux qui ne partagent pas leurs vues. La page est de retour, après que Facebook a révisé sa décision : 

    Le rythme habituel des publications reprendra le 22 août, n'en déplaise aux Frères musulmans, aux Khomeinistes, aux salafi-jihadistes, aux globalistes et aux bien-pensants dont la lutte soi-disant «anti-raciste» se base en fait sur la haine et le déni de la légitimité des nations occidentales.

    Pour suivre la page Facebook Poste de veille :https://www.facebook.com/postedeveille.ca/

    http://www.postedeveille.ca/

  • Face au terrorisme islamiste, savoir ce que nous voulons défendre

    Les Européens ne donneront le meilleur d'eux-mêmes contre la menace djihadiste qu'en étant fiers de leur héritage, expose ici Mathieu Bock-Côté*. [Figarovox, 8.08]. Ainsi poursuit-il sa réflexion, à laquelleLafautearousseau fait régulièrement écho parce qu'elle s'inscrit nettement en opposition à la société postmoderne, antinationale, antihistorique, que la pensée dominante et le Système tentent encore d'imposer à la France, à l'Europe et au monde, malgré la montée universelle des résistances. En vérité, ce n'est pas tant des djihadistes que nous devons nous sauver que de nos propres abandons et reniements. Du moins est-ce ce que nous disons ici jour après jour.  LFAR   

    Il faut défendre notre civilisation contre ses ennemis. Alain Finkielkraut le disait récemment dans Le Figaro Magazine. Mais la formule est bien plus ambiguë qu'on ne le croit.

    Qui sont ses ennemis ? Sous prétexte de ne pas faire d'amalgame, on s'obstine à ne pas les nommer et à présenter le terrorisme islamiste comme une force désincarnée. La volonté de certains médias de ne plus dévoiler l'identité des djihadistes, sous prétexte de ne pas leur faire de publicité, contribuera aussi à la déréalisation des attentats. Il faudrait pourtant penser ensemble les massacres soigneusement planifiés tels Charlie Hebdo et le Bataclan, les tueries organisées comme à Nice et les actes plus ou moins spontanés comme en Allemagne quand un réfugié pakistanais a commis des agressions à la hache dans un train. Prendre en compte les agressions sexuelles massives comme celles de Cologne le 31 décembre est aussi une nécessité.

    De façon plus générale, on redécouvre que les peuples ne sont pas des populations interchangeables et indéfinies qu'on pourrait se contenter de réguler en multipliant les incantations républicaines. L'immigration massive a créé en Europe des territoires « dénationalisés » que les islamistes rêvent de maîtriser, en les poussant à la sécession culturelle ou à la guerre civile.

    Une fois le terrorisme islamiste nommé comme notre ennemi, au nom de quoi le combattre ? Que voulons-nous défendre ? L'Occident ne sait plus ce qui le caractérise. Depuis quarante ans, il s'est livré aux délices de l'expiation pénitentielle et à l'inversion généralisée des valeurs. De la théorie du genre au multiculturalisme, en passant par la sociologie victimaire et la consommation frénétique, il semble aujourd'hui se définir en adhérant à ce qui le nie. On ne voit plus au nom de quoi les hommes transformés en individus hors-sol consentiraient aujourd'hui au sacrifice.

    La question des limites de l'État de droit est aussi éclairante. Tous s'enorgueillissent, avec raison, des libertés fondamentales garanties par nos démocraties. Mais un certain fondamentalisme droit-de-l'hommiste en est venu à paralyser l'État, qui ne dispose plus des moyens politiques nécessaires pour conserver son peuple et protéger sa population. On se demande encore comment Adel Kermiche, un des deux terroristes de Saint-Étienne-du-Rouvray, qui avait cherché à rejoindre la Syrie et était fiché, pouvait être en liberté. Combien sont-ils dans la même situation que lui ? Si les attentats indignent toujours autant, ils surprennent de moins en moins.

    Ce n'est pas trahir la démocratie que de lui donner les moyens de se défendre contre ceux qui instrumentalisent les droits de l'homme pour faire la promotion de l'islamisme. Réduite à la seule figure d'un État de droit autoréférentiel, la civilisation occidentale se condamne à l'impuissance et à l'autodestruction. La démocratie se réduit au néant en se définissant seulement comme un système de règles abstraites déconnectées de ses racines identitaires, historiques et spirituelles.

    Ce n'est pas à cet Occident pénitent que songent ceux qui veulent se porter à sa défense. Le patriotisme occidental se réfère à une civilisation plus profonde, délivrée de ses complexes culpabilisants. Encore faut-il la redécouvrir en dissipant le brouillard idéologique qui l'a rendue invisible. L'attentat contre l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray a marqué une nouvelle étape dans l'horreur et peut, étrangement, servir de révélateur.

    L'égorgement du prêtre Jacques Hamel pendant sa messe avait quelque chose d'un sacrifice rituel. La France était frappée dans son identité la plus intime, celle qui vient du fond des âges, pour emprunter la formule du général de Gaulle. Cette vieille nation de marque chrétienne se voyait paradoxalement rappelée à une part d'elle-même dont elle ne sait plus trop quoi faire. Pourtant, la France de la première moitié du XXe siècle avait beau être laïque, elle s'est néanmoins libérée en brandissant la croix de Lorraine. Le gaullisme assumait toute l'histoire de la France et sacralisait la nation, à la manière d'un être historique doté d'un génie propre.

    C'est à travers la nation que les démocraties occidentales font l'expérience de la liberté démocratique et de la part sacrée du politique. Et c'est dans ce qu'on pourrait appeler leur identité civilisationnelle que les nations occidentales sont aujourd'hui attaquées. Une civilisation se définit tout autant par ses mœurs, son architecture, ses institutions politiques et son sens de la transcendance, qui irrigue toutela vie collective. En renouant avec une certaine idée de leur héritage, ces nations retrouveront le désir de se défendre. 

    * Sociologue, chargé de cours à HEC Montréal, il est chroniqueur au « Journal de Montréal ». Collaborateur régulier du site FigaroVox, il a récemment publié « Le Multiculturalisme comme religion politique » (Éditions du Cerf, 2016, 368 p., 24 €).

    Mathieu Bock-Côté      

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Sisco : la vérité éclate enfin !

    Si la France est un pays où les musulmans ne se sentent pas à l’aise, ils sont libres de rejoindre l’Arabie saoudite ou l’État islamique.

    "Pour des raisons encore indéterminées, des Corses s’en sont pris à deux familles marocaines.

    C’est ainsi que BFM TV présentait les violences survenues samedi aux abords des plages du village de Sisco, en Haute-Corse. Comme à l’accoutumée, les médias se sont emparés de l’affaire, donnant la parole aux associations subventionnées pour cracher leur haine de la France, notamment l’officine de lobbying islamiste appelée CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), grassement financée par le milliardaire américain George Soros. Marwan Muhammad, son « directeur exécutif », a été invité sur tous les plateaux, dénonçant « l’islamophobie » des affreux fachos corses, lesquels devraient être considérés comme une « communauté » en France et sur leur île… Bref, les bobards médiatiques se sont succédé pour que les Français ne connaissent pas la vérité.

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