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immigration - Page 1044

  • Comparaison Hertz/Merah: la manipulation de l’histoire continue

    L’historien Thibault Tellier revient sur la polémique créée par la comparaison, faite par son collègue Nicolas Mariot dans Libération, entre le poilu Hertz et le terroriste Merah. C’est, pour lui, une nouvelle tentative délibérée de nuire à notre histoire nationale.

    La tribune intitulée « Du Poilu Hertz à Merah, une radicalisation en famille »  publiée par l’historien Nicolas Mariot dans Libération, le 4 octobre 2017, a jeté la consternation au sein de la communauté historienne, et plus largement, chez tous ceux qui s’intéressent à notre histoire nationale. Au-delà d’une certaine tendance actuelle à remettre en cause, voire à faire de cette dernière un enjeu de propagande et de prosélytisme, il convient de s’interroger sur ce que dit la thèse qui y est défendue, et en quoi elle intéresse, au-delà des seuls historiens, la communauté nationale elle-même.

    Nausée intellectuelle

    Il faut tout d’abord rappeler le contexte dans lequel la polémique est née. Comme chaque année, quelques jours avant le festival d’Histoire à Blois, Libération a ouvert ses colonnes à une équipe d’historiens parmi lesquels Patrick Boucheron, professeur au Collège de France, afin de réaliser ce que le journal appelle « Le Libé des historiens ». Le texte de Mariot n’est donc pas un acte isolé jeté en pâture aux réseaux sociaux, mais renvoie à l’image que la communauté des historiens veut donner d’elle-même auprès d’un large public, universitaire ou non. De même, l’argumentation utilisée empêche de songer à une simple provocation ayant pour objectif de faire connaître un auteur qui vient précisément de publier un ouvrage sur le personnage cité dans le texte. En réalité, le propos est parfaitement maîtrisé et les soi-disant « regrets » exprimés par la suite par l’auteur n’invalident en rien la thèse initiale.

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  • ANGELA MERKEL CONTESTÉE POUR SA POLITIQUE MIGRATOIRE AU SEIN DE SON PROPRE PARTI

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    Il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne.

    Alors que la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel a, contre vents et marées, imposé à son parti, la CDU, et à son pays, l’Allemagne, une immigration de masse, les revers électoraux subis au fil du temps par la CDU et son allié social-chrétien bavarois la CSU portent peu à peu leurs effets. Un vent de fronde souffle désormais au sein des deux partis politiques contre la chancelière, responsable, en ayant ouvert à tout vent en 2015 les frontières du pays et engendré ainsi un flux migratoire important dont la population subit au quotidien les répercussions négatives, de ces piètres résultats obtenus dans les urnes.

    Les conséquences du recul de la CDU et de la CSU lors des élections législatives du 24 septembre 2017, les deux partis ayant subi une lourde défaite et obtenu, chacun, leur plus mauvais score depuis 1949 – auquel s’ajoutent les résultats des élections pour le Parlement de Basse-Saxe du 15 octobre 2017 qui ont vu, contre toute attente, la CDU reculer légèrement et perdre la première place au profit des sociaux-démocrates du SPD, qui ont progressé, ainsi que l’entrée au sein de cette assemblée du parti patriotique Alternative pour l’Allemagne (AfD) décrochant du premier coup 6,2 % -, engendrent des contestations au sein même du parti de la chancelière.

    De plus, la victoire, sous la direction de Sebastian Kurz qui a axé sa campagne sur une politique restrictive en matière d’immigration, des sociaux-chrétiens autrichiens de l’ÖVP arrivés premiers lors des élections législatives du 15 octobre 2017 et qui négocient désormais la formation d’un gouvernement avec les patriotes du FPÖ dirigés par Heinz-Christian Strache apporte de l’eau au moulin des contradicteurs d’Angela Merkel. Cette dernière déclarait pourtant, à l’issue du scrutin autrichien, qu’elle ne voyait pas dans la percée de l’ÖVP un exemple et ne se réjouissait pas non plus des bons résultats des patriotes du FPÖ, ayant finalement obtenu, à l’issue de l’addition des nombreux votes par correspondance qui leur sont défavorables, la troisième place. Par contre, la CSU se félicitait des résultats de l’ÖVP et estimait que le futur chancelier Sebastian Kurz serait un partenaire fort de la Bavière, aussi dans la lourde tâche de la limitation de l’immigration en direction de l’Europe.

    Après les législatives allemandes, des sections de la CSU demandaient le départ du poste de président du parti de Horst Seehofer. Depuis lors, le nombre de cadres et membres de la CSU qui adhérent à cette revendication augmente sans cesse.

    Angela Merkel est désormais atteinte par le même phénomène au sein de son propre parti. Alors qu’en Saxe, le ministre-président CDU Stanislaw Tillich a annoncé, le 18 octobre, sa démission, conséquence du fait que, lors des législatives, l’AfD est arrivée en Saxe devant la CDU, diverses voix s’y élèvent afin de demander une modification de la ligne idéologique du parti. Un élu local exige même qu’au niveau municipal, une coalition entre la CDU et l’AfD ne soit plus exclue. Un député CDU au Parlement de l’État de Berlin, qui demande le rejet définitif de la politique migratoire de la chancelière fédérale, écrit que la CDU a dégénéré et qu’elle applaudit inconditionnellement la chancelière. Dans le sud du pays, le secrétaire général de la CDU du Bade-Wurtemberg demande que le parti soit au centre, mais pas à gauche du centre.

    Même si Angela Merkel reste encore accrochée solidement à son siège, en continuant à ignorer la contestation, par une partie de la population et des cadres de son propre parti, de sa politique migratoire, elle se place dans une situation de plus en plus inconfortable. Il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne.

    Écrivain et journaliste belge francophone Son blog
  • Procès Merah : la taqiya en action, par Francis Bergeron

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    8976-20171028.jpgLe frère du tueur Merah, Abdelkader, a subi son dernier interrogatoire ce mardi. Les enquêteurs avaient trouvé sur son iPod (son baladeur) des fiches audio enregistrées par Al-Qaida.

    Ces fiches expliquent comment le bon djihadiste, quand il est dans la phase de confrontation avec l’ennemi peut et doit se dissimuler, se fondre dans son environnement, pour éviter d’être repéré, intercepté.

    Cette ruse est prônée par le Coran, quand le djihadiste agit dans un environnement de « mécréants ». Cela s’appelle la taqiya. Tous les islamologues connaissent la taqiya, concept qui fait partie de la Charia, tactique de dissimulation de sa foi en vue de la conquête, du djihad.

    Les proches de Merah semblent très familiarisés avec cette pratique. Dans l’enregistrement qu’Abdelkader écoutait en boucle, les recettes de la taqiya sont adaptées à l’action terroriste : « pas de barbe sur les photos des cartes d’identité », « s’adapter au mode de vie local », changer de manière de s’habiller, de coiffure etc. Cela explique par exemple pourquoi, lors des attentats de New York en septembre 2001, les enquêteurs avaient découvert que les kamikazes islamistes semblaient ne pas suivre les préceptes de leur religion, ou pourquoi Fettah Malki, l’armurier de Merah, a prétendu boire de l’alcool. La taqiya (qui n’a rien à voir avec la tequila) autorise et même recommande ces pratiques destinées à tromper l’ennemi.

    Quand le président du tribunal spécial de Paris demande à Abdelkader Merah pourquoi il écoutait ces recommandations, à quel usage il les destinait (vingt heures de cours), Merah frère répond : « Je voulais savoir ce qu’était Al Qaida. On en a beaucoup parlé, mais il y a eu beaucoup de mensonges dans les médias. »

    Le président insiste : quand même, des dizaines d’heures passées à écouter ces recettes pour agir chez l’ennemi en se dissimulant… Est-ce que cela ne va pas au-delà d’« un simple intérêt intellectuel » ? Le frère répond :

    « Je suis musulman. Al-Qaida a un projet d’Etat islamique, je voulais savoir leur méthodologie, leur idéologie, leurs arguments. »

    Réponse cousue de fil vert.

    Un habillage pour éviter une lourde condamnation

    Abdelkader Merah et les autres accusés, la mère, l’armurier Fettah, n’ont visiblement pas cherché à décourager l’assassin. Tout porte à croire qu’ils ont, au contraire, favorisé, supporté son action, qu’ils lui ont prodigué des aides affectives (la mère), matérielles (l’armurier), intellectuelles (le grand frère). Le reste n’étant qu’habillage, taqiya, pour échapper aujourd’hui à une condamnation lourde, pour association de malfaiteurs en vue d’une action terroriste.

    L’avocat du frère Merah est un ténor du barreau, Me Dupond-Moretti. (On a les moyens de se payer les meilleurs avocats, chez les Merah). Son argument en défense consistait à soutenir que si le frère Merah n’avait pas détruit ces enregistrements, c’est qu’il ne pensait pas à mal… Avec un tel argument, toute preuve collectée devient un élément à décharge…

    Verdict dans une semaine, après les plaidoiries.

    Francis Bergeron

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 27 octobre 2017

    https://fr.novopress.info/

  • INTOLÉRABLE : LA "JUSTICE" ORDONNE QU'UNE CROIX SURPLOMBANT UNE STATUE DE JEAN-PAUL II SOIT ENLEVÉE (en Bretagne)

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    Le Conseil d'Etat vient d'ordonner au Maire de la petite commune de Ploërmel, en Bretagne, de retirer la croix surplombant la statue de Jean-Paul II.

    Nous marchons sur la tête ! Cette statue est un cadeau offert à la ville par un artiste russe.

    En France, en 2017, on détruit de vieilles églises, on débaptise des rues, on retire des croix, on interdit les crèches... En revanche, les musulmans occupent nos rues et les djihadistes tuent en toute impunité ! Cette situation est purement et simplement ahurissante !

    La France a des racines chrétiennes, ce n'est pas une opinion, c'est une réalité. Il faut en être fier.

    Honte à ces juges minables, petits collabos protégés par le Système mondialiste, qui méconnaissent totalement l'histoire de notre pays, et bafouent son héritage.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • SCANDALE : LA CAF A SPONSORISÉ LES TERRORISTES QUI ASSASSINENT NOS ENFANTS

    http://www.bvoltaire.fr/scandale-caf-a-sponsorise-terroristes-assassinent-nos-enfants/

  • Les « califats localisés »

    Par Ivan Blot, ancien député, haut fonctionnaire, ENA, écrivain, conférencier, essayiste ♦ Dans la revue du ministère des affaires étrangères russes, La Vie internationale, on trouve un article du rédacteur en chef Armen Oganessian qui s’inquiète de la création de « califats localisés » dans les villes d’Europe occidentale. Il constate que le grand nombre d’immigrés illégaux de religion musulmane est un obstacle à leur intégration.

    Se retrouvant entre eux, dans un milieu perméable aux réseaux islamistes, ces populations constituent de plus en plus des enclaves où règnent la charia et les tribunaux islamistes. Les États sont dans l’incapacité d’enrayer cette évolution.

    Selon M. Oganessian (*) :

    « L’apparition de communautés monoethniques et monoreligieuses, une sorte d’enclaves fermées, a poussé à la faveur de l’autorisation de construire des mosquées accordées aux musulmans. C’est l’Arabie Saoudite qui a financé en large partie ; (…) les mosquées ont dressé une barrière entre les musulmans et la société ouest-européenne (…) selon l’institut de l’Orient de l’Académie des sciences de Russie. Et tout cela s’est opéré dans le cadre des droits et des libertés garantis par les constitutions démocratiques des pays occidentaux. (…) l’éducation des jeunes, les cours de Coran, l’arbitrage des conflits entre musulmans, entre travailleurs immigrés et employeurs, entre membres de la communauté et institutions, tout cela se faisait au sein des enclaves où l’autorité, incontestable et en dernier ressort, est détenue par l’imam. Les tribunaux de la charia ont commencé leurs activités dans presque l’ensemble de l’Europe occidentale en dominant les diasporas musulmanes et en se substituant aux cours de justice de l’État. Les tribunaux de la charia en Europe sont financés en majeure partie par le Qatar. Ces enclaves musulmanes incrustées en Europe sont désignées par le terme expressif de “califat localisé” ».

    Ces territoires sont de fait sous la loi islamiste, notamment en ce qui concerne le statut des femmes, toute autre religion que l’islam est de facto interdite de séjour et rien ne s’oppose sérieusement à la diffusion des idées djihadistes.

    Dans ces zones peuplées d’immigrés clandestins non recensés par la police (sauf dans quelques pays sérieux comme la Suisse et la Norvège), l’activité de recrutement et de formation des nouveaux djihadistes échappe aux forces de l’ordre. Ces petits « califats localisés » sont des territoires où les imams islamistes font régner la loi islamiste, la charia, et où les tribunaux islamistes concurrencent les tribunaux de l’État d’accueil.

    Ces petits califats ont aussi pour tâche d’empêcher toute forme d’intégration de leur population à la population d’accueil. Ils ont leurs formes d’économie parallèle et laissent le trafic de drogue s’épanouir si c’est nécessaire économiquement. Ils peuvent aussi le combattre si nécessaire. Ce trafic est destiné à l’exportation en dehors du califat localisé. A l’intérieur du califat localisé, la consommation de drogue est étroitement contrôlée comme toute forme de délinquance d’ailleurs.

    Les services de police du pays d’accueil se félicitent parfois de voir la délinquance diminuer dans certains blocs d’immeuble. La prostitution disparaît, la consommation de drogue se réduit, et les incidents liés à la petite délinquance sont beaucoup moins nombreux. Mais il ne faut pas s’en féliciter de façon superficielle. Cela signifie généralement que les islamistes révolutionnaires ont pris le contrôle de la population et notamment de la jeunesse. Superficiellement, le calme et l’ordre règnent. Mais certaines activités fleurissent en secret comme le trafic d’armes. Dans les pays occidentaux, notent les spécialistes russes, la population est désarmée (sauf certains pays comme la Suisse ou les États-Unis) mais les islamistes sont à peu près les seuls à accumuler les armes de façon occulte. La législation sur le port d’armes est ridiculisée. On sait qu’un terroriste sur les Champs-Élysées à Paris avait obtenu six ports d’arme différents dans différentes préfectures et pourtant il était sur le fichier S des suspects en terrorisme !

    On ne peut pas dissocier le problème du terrorisme de celui de l’immigration clandestine, comme le veut la pensée officielle en Occident. Le terrorisme a des petites bases où peuvent s’exercer le recrutement et la formation des guerriers de l’islam révolutionnaire. Ces bases sont les territoires où les immigrés clandestins, ou légalisés pour certains, s’entassent en grand nombre de façon incontrôlée. Ces bases géographiques sont le socle des activités islamistes révolutionnaires, ce sont les « califats localisés ».

    Il est à souhaiter que le califat de Syrie et d’Irak, Daech, disparaisse militairement de ces pays grâce aux forces russes, à l’armée syrienne, à l’armée irakienne, aux pechmergas kurdes et aux forces occidentales d’appoint. Mais même une telle victoire, qui semble proche aujourd’hui, n’empêchera pas le terrorisme de fleurir à partir des petits califats localisés dans les banlieues des villes d’Europe occidentale ou d’ailleurs. L’idéologie islamiste révolutionnaire va continuer à se répandre dans une jeunesse qui a perdu ses repères religieux, nationaux et culturels, même en l’absence d’un centre étatique visible. On a connu cela avec le socialisme révolutionnaire avant la révolution bolchevique en Russie. Les militants révolutionnaires organisaient des réseaux à partir de petites bases très structurées dans certains milieux ouvriers. Mao Tsé Toung a très bien dit que le militant révolutionnaire n’est efficace que s’il vit au sein du prolétariat comme le poisson dans l’eau. L’eau nourricière est présente pour nos djihadistes d’aujourd’hui et de demain dans les « califat localisés ».

    La notion russe de « califat localisé » nous paraît très précieuse pour l’observation et la lutte antiterroriste dont nous avons besoin dans notre société déracinée. Ces califats sont des noyaux d’enracinement pour les terroristes à venir et doivent donc être combattus comme tels et non tolérés par des pouvoirs publics inconscients.

    Outre l’action pour empêcher la multiplication des califats localisés, il faut aussi réarmer moralement le pays, mais, comme disait Kipling, ceci est une autre histoire !

    Ivan Blot 23/10/2017

    (*) La Vie internationale, 2016, page 110.

    https://www.polemia.com/immigres-islam-europe-califats-localises-armen-oganessian/

  • L’argumentaire des Identitaires sur la prétendue discrimination des banlieues

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    On nous le serine : l’Etat pratique une discrimination scandaleuse à l’égard des banlieues, qu’il abandonne à elles-mêmes. Dès lors, il ne faut pas s’étonner si ses habitants partent à la dérive. Pour faire litière de cette vaste blague, Les Identitaires ont réalisé un argumentaire, que nous publions ci-dessous.

    1. Ils disent :

    « Les habitants des banlieues sensibles sont traités comme des citoyens de seconde zone, ils sont mis à l’écart et discriminés. »

    2. Pourquoi le disent-ils :

    En insistant autant sur la discrimination dont seraient victimes les habitants des banlieues, ils disent que c’est aux Français de faire des efforts, de payer encore plus, pour régler les problèmes des banlieues sensibles.

    Discrimination-Hautes-Noues-300x215.jpg3. Pourquoi c’est faux :

    L’universitaire Dominique Lorrain (Directeur de recherche au CNRS) a publié en 2006 (« La dérive des instruments. Les indicateurs de la politique de la ville et l’action publique », in Revue française de science politique 2006/3 (Vol. 56), p. 429-455) une étude comparant le quartier sensible des Hautes-Noues [photo ci-contre], à Villiers-sur-Marne (94), et le quartier de la cité Verte, à Verdun.

    Avec des caractéristiques sociales extrêmement proches (avec une différence notable : un taux d’étrangers beaucoup plus important aux Hautes-Noues), il a montré que les Hautes-Noues bénéficiaient d’un investissement public de 12 230 euros par habitant via la politique de la Ville, quand Verdun ne recevait que… 11,8 euros par habitant, soit mille fois moins d’argent.

    De plus, les habitants de Verdun n’ont accès qu’à peu de commerces et d’équipements sportifs et culturels, alors que les habitants des Hautes-Noues peuvent rejoindre le centre de Paris en transport en commun en moins d’une demie-heure.

    D’une manière plus générale, les banlieues sensibles bénéficient de tous les avantages offerts par la grande ville voisine : transports en commun fréquents et performants, marché du travail extrêmement dynamique (même pour les personnes peu ou pas diplômées), services publics denses, équipements culturels et sportifs, établissements d’enseignement supérieurs. Les immeubles sont rénovés dans le cadre de la politique de la ville, et les associations sont largement soutenues par les pouvoirs publics.

    La France périphérique, la France des petites villes et des campagnes, n’a rien de tout cela : les habitants sont dépendants de la voiture pour le moindre trajet, les délocalisations d’usine condamnent des régions entières à la mort économique, les cinémas et bibliothèques sont rares, les services publics inexistants… Et pour que leurs enfants puissent faire des études, les familles doivent pouvoir leur financer un logement dans une grande ville. Cette situation fait dire à Dominique Lorrain que

    « si l’on considère que l’égalité des citoyens d’une même nation se marque par la possibilité matérielle d’avoir l’usage de biens publics, alors les habitants de Meuse (et le même raisonnement peut être soutenu pour de nombreux autres départements) se trouvent discriminés ».

    L’argumentaire des Identitaires est à télécharger ici.

    https://fr.novopress.info/

  • Fettah Malki, l’armurier de Mohamed Merah

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    8975-20171027.jpgNous avons eu la mère, nous avons eu le frère, voici maintenant un complice. Bien entendu il y a la présomption d’innocence. Mais quelle brochette de sinistres individus ! D’ailleurs Fettah Malki, l’armurier du tueur Merah, ne prétend pas être innocent. Son système de défense consiste simplement à soutenir qu’il est certes un malfrat et un trafiquant d’armes, mais pas un terroriste, et qu’il pensait que les armes serviraient à un braquage, un règlement de comptes, une fusillade laïque, en quelque sorte, pas à une tuerie islamiste.

    Fettah Malki se présente simplement comme une « chance pour la France », selon la formule de 1985 du pas regretté du tout Bernard Stasi.

    Malki débarque dans notre pays en 1993. L’intéressant individu va vivre, dans ce pays de cocagne, de « trafics plus ou moins légaux », pour parler comme un journaliste duMonde. Drogue, voitures volées, armes, attaque de passants et de touristes…

    Il connaît bien les frères Merah, Mohamed et Abdelkader, même s’il compte quelques années de plus. Ils habitent tous les trois le quartier des Izards, une zone de non-droit située à Toulouse. C’est donc lui qui procure à Mohamed Merah l’arme de fabrication israélienne Uzi, et aussi le gilet pare-balles. Ce pistolet-mitrailleur est une arme courte et remarquable de maniabilité, qui peut être utilisée en arme de poing ou pour des tirs à l’épaule ou à la hanche. Même s’il existe dix millions de pistolets-mitrailleurs Uzi dans le monde, tous les Toulousains ne sont pas capables de s’en procurer. Fettah Malki, si.

    C’est cette arme qui tuera les trois petites filles de l’école juive, ainsi qu’un professeur. Et c’est avec le gilet pare-balles de Fettah Malki sur le dos, que Merah affrontera les hommes du Raid.

    Comme pour le « logeur » des terroristes de novembre 2015, la punition des complices est un enjeu capital, si l’on veut que les tueurs ne soient pas comme des poissons dans l’eau.

    Malki risque au pire vingt ans de prison, dont il ne fera que dix, voire beaucoup moins, et il sortira alors libre, malgré ces cadavres de petites filles entre lui et nous.

    Lors de son interrogatoire, Malki a lâché : « Je ne m’intéresse pas à la vie des gens. » C’est bien ce qu’on lui reproche. Grâce à Malki, Merah a donné en quelque sorte, en mars 2012, le signal du massacre des innocents, sur le territoire français.

    Francis Bergeron

    Extrait d’un article paru dans Présent daté du 26 octobre 2017

    https://fr.novopress.info/208150/fettah-malki-larmurier-de-mohamed-merah/

  • Des djihadistes français touchaient leurs allocs en Syrie

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    Selon le Figaro, vingt pour cent des djihadistes français opérant au Moyen Orient continuent à percevoir leurs allocations sociales. Selon les policiers spécialisés chargés de l’enquête, le djihadiste qui part pour la guerre sainte « coupe son téléphone, achète des billets et vide son compte », mais ses proches s’arrangent « pour faire acheminer de l’argent frais ». Munis de leurs cartes avec photos, des parents le touchent à Pôle emploi ou à la CAF pour l’envoyer « par mandat en direction des zones de combat via la Turquie notamment ». Ces fonds publics restent peu importants (500.000 euros en cinq ans), mais pèsent particulièrement lourd aujourd’hui quand, avec la débâcle, Daech a perdu ses sources de financement principales.

    http://reinformation.tv/djihadistes-francais-allocs-syrie-vite-76430-2/