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immigration - Page 1164

  • La réforme de Marisol Touraine oblige les mutuelles à rembourser moins les patients

    Si vous ne bénéficiez pas, comme les immigrés clandestins, de l'Aide Médicale d'Etat, vous avez du subir la baisse de remboursement des frais médicaux par les mutuelles :

    "Depuis le 1er janvier, les complémentaires santé ne peuvent plus rembourser les consultations médicales au-dessus d'un certain plafond. Depuis le début de l'année, les plateformes téléphoniques des complémentaires santé sont débordées. Leurs assurés les appellent en nombre car ils ne comprennent pas pourquoi leurs remboursements de soins de santé ont brusquement chuté. Mutuelles, instituts de prévoyances et assureurs ont bien du mal à leur expliquer qu'elles n'y peuvent rien. C'est bien en effetà cause de la réforme des contrats dits «responsables» (plus de 90% du marché) qu'elles ne peuvent plus prendre en charge autant qu'avant la facture du médecin.

    Elles ne peuvent plus rembourser les honoraires des médecins libéraux pratiquant des dépassements que dans la limite d'une fois le tarif fixé par la Sécu. Objectif de cette réforme de Marisol Touraine: faire baisser par ricochet les tarifs des médecins de «secteur 2». Par exemple, en rhumatologie, où le tarif Sécu est de 28 euros pour une consultation, la complémentaire santé rembourse désormais au maximum 28 euros au patient, même si le dépassement d'honoraires a atteint 40 euros. Une toise sévère. Alors qu'un gynécologue demande en moyenne, dans les grandes villes, 72,05 euros pour une consultation, le patient, qui n'avaient souvent rien à payer avant, doit désormais débourser 16,05 euros, a relevé le courtier Gerep. La facture atteint des sommets en chirurgie, où les actes sont plus lourds et donc plus coûteux qu'ailleurs. Là aussi, les remboursements sont plafonnés comme les consultations (à une fois le tarif de la Sécu), alors que les contrats souscrits dans le cadre de l'entreprise remboursaient généreusement ces soins. Il ressort de cas réels observés par le Groupe Henner, un autre courtier en assurance de personnes, qu'une opération de la prostate facturée 3300 euros, prise complètement en charge auparavant, coûte dorénavant 1644,56 euros au patient."

    Michel Janva

  • Le journal du Jeudi 18 août 2016 : Société / Rixe en Corse : La fin des mensonges ?

  • Poste de veille est de retour sur Facebook

    La page de Poste de veille avait été suspendue par Facebook suite à des signalements massifs et coordonnés émanant d'Adil Charkaoui et de certains «inclusifs» pour qui la liberté d'expression ne s'étend pas à ceux qui ne partagent pas leurs vues. La page est de retour, après que Facebook a révisé sa décision : 

    Le rythme habituel des publications reprendra le 22 août, n'en déplaise aux Frères musulmans, aux Khomeinistes, aux salafi-jihadistes, aux globalistes et aux bien-pensants dont la lutte soi-disant «anti-raciste» se base en fait sur la haine et le déni de la légitimité des nations occidentales.

    Pour suivre la page Facebook Poste de veille :https://www.facebook.com/postedeveille.ca/

    http://www.postedeveille.ca/

  • Face au terrorisme islamiste, savoir ce que nous voulons défendre

    Les Européens ne donneront le meilleur d'eux-mêmes contre la menace djihadiste qu'en étant fiers de leur héritage, expose ici Mathieu Bock-Côté*. [Figarovox, 8.08]. Ainsi poursuit-il sa réflexion, à laquelleLafautearousseau fait régulièrement écho parce qu'elle s'inscrit nettement en opposition à la société postmoderne, antinationale, antihistorique, que la pensée dominante et le Système tentent encore d'imposer à la France, à l'Europe et au monde, malgré la montée universelle des résistances. En vérité, ce n'est pas tant des djihadistes que nous devons nous sauver que de nos propres abandons et reniements. Du moins est-ce ce que nous disons ici jour après jour.  LFAR   

    Il faut défendre notre civilisation contre ses ennemis. Alain Finkielkraut le disait récemment dans Le Figaro Magazine. Mais la formule est bien plus ambiguë qu'on ne le croit.

    Qui sont ses ennemis ? Sous prétexte de ne pas faire d'amalgame, on s'obstine à ne pas les nommer et à présenter le terrorisme islamiste comme une force désincarnée. La volonté de certains médias de ne plus dévoiler l'identité des djihadistes, sous prétexte de ne pas leur faire de publicité, contribuera aussi à la déréalisation des attentats. Il faudrait pourtant penser ensemble les massacres soigneusement planifiés tels Charlie Hebdo et le Bataclan, les tueries organisées comme à Nice et les actes plus ou moins spontanés comme en Allemagne quand un réfugié pakistanais a commis des agressions à la hache dans un train. Prendre en compte les agressions sexuelles massives comme celles de Cologne le 31 décembre est aussi une nécessité.

    De façon plus générale, on redécouvre que les peuples ne sont pas des populations interchangeables et indéfinies qu'on pourrait se contenter de réguler en multipliant les incantations républicaines. L'immigration massive a créé en Europe des territoires « dénationalisés » que les islamistes rêvent de maîtriser, en les poussant à la sécession culturelle ou à la guerre civile.

    Une fois le terrorisme islamiste nommé comme notre ennemi, au nom de quoi le combattre ? Que voulons-nous défendre ? L'Occident ne sait plus ce qui le caractérise. Depuis quarante ans, il s'est livré aux délices de l'expiation pénitentielle et à l'inversion généralisée des valeurs. De la théorie du genre au multiculturalisme, en passant par la sociologie victimaire et la consommation frénétique, il semble aujourd'hui se définir en adhérant à ce qui le nie. On ne voit plus au nom de quoi les hommes transformés en individus hors-sol consentiraient aujourd'hui au sacrifice.

    La question des limites de l'État de droit est aussi éclairante. Tous s'enorgueillissent, avec raison, des libertés fondamentales garanties par nos démocraties. Mais un certain fondamentalisme droit-de-l'hommiste en est venu à paralyser l'État, qui ne dispose plus des moyens politiques nécessaires pour conserver son peuple et protéger sa population. On se demande encore comment Adel Kermiche, un des deux terroristes de Saint-Étienne-du-Rouvray, qui avait cherché à rejoindre la Syrie et était fiché, pouvait être en liberté. Combien sont-ils dans la même situation que lui ? Si les attentats indignent toujours autant, ils surprennent de moins en moins.

    Ce n'est pas trahir la démocratie que de lui donner les moyens de se défendre contre ceux qui instrumentalisent les droits de l'homme pour faire la promotion de l'islamisme. Réduite à la seule figure d'un État de droit autoréférentiel, la civilisation occidentale se condamne à l'impuissance et à l'autodestruction. La démocratie se réduit au néant en se définissant seulement comme un système de règles abstraites déconnectées de ses racines identitaires, historiques et spirituelles.

    Ce n'est pas à cet Occident pénitent que songent ceux qui veulent se porter à sa défense. Le patriotisme occidental se réfère à une civilisation plus profonde, délivrée de ses complexes culpabilisants. Encore faut-il la redécouvrir en dissipant le brouillard idéologique qui l'a rendue invisible. L'attentat contre l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray a marqué une nouvelle étape dans l'horreur et peut, étrangement, servir de révélateur.

    L'égorgement du prêtre Jacques Hamel pendant sa messe avait quelque chose d'un sacrifice rituel. La France était frappée dans son identité la plus intime, celle qui vient du fond des âges, pour emprunter la formule du général de Gaulle. Cette vieille nation de marque chrétienne se voyait paradoxalement rappelée à une part d'elle-même dont elle ne sait plus trop quoi faire. Pourtant, la France de la première moitié du XXe siècle avait beau être laïque, elle s'est néanmoins libérée en brandissant la croix de Lorraine. Le gaullisme assumait toute l'histoire de la France et sacralisait la nation, à la manière d'un être historique doté d'un génie propre.

    C'est à travers la nation que les démocraties occidentales font l'expérience de la liberté démocratique et de la part sacrée du politique. Et c'est dans ce qu'on pourrait appeler leur identité civilisationnelle que les nations occidentales sont aujourd'hui attaquées. Une civilisation se définit tout autant par ses mœurs, son architecture, ses institutions politiques et son sens de la transcendance, qui irrigue toutela vie collective. En renouant avec une certaine idée de leur héritage, ces nations retrouveront le désir de se défendre. 

    * Sociologue, chargé de cours à HEC Montréal, il est chroniqueur au « Journal de Montréal ». Collaborateur régulier du site FigaroVox, il a récemment publié « Le Multiculturalisme comme religion politique » (Éditions du Cerf, 2016, 368 p., 24 €).

    Mathieu Bock-Côté      

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Sisco : la vérité éclate enfin !

    Si la France est un pays où les musulmans ne se sentent pas à l’aise, ils sont libres de rejoindre l’Arabie saoudite ou l’État islamique.

    "Pour des raisons encore indéterminées, des Corses s’en sont pris à deux familles marocaines.

    C’est ainsi que BFM TV présentait les violences survenues samedi aux abords des plages du village de Sisco, en Haute-Corse. Comme à l’accoutumée, les médias se sont emparés de l’affaire, donnant la parole aux associations subventionnées pour cracher leur haine de la France, notamment l’officine de lobbying islamiste appelée CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), grassement financée par le milliardaire américain George Soros. Marwan Muhammad, son « directeur exécutif », a été invité sur tous les plateaux, dénonçant « l’islamophobie » des affreux fachos corses, lesquels devraient être considérés comme une « communauté » en France et sur leur île… Bref, les bobards médiatiques se sont succédé pour que les Français ne connaissent pas la vérité.

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  • Syrie-Irak : Daech recule sur tous les fronts

    Des spécialistes du renseignement prédisent un retour massif des djihadistes français dans l’Hexagone. Sur le terrain, le groupe islamique recule.

    Les semaines se suivent et se ressemblent pour le groupe Etat islamique, qui continue à perdre du terrain en Irak et en Syrie. Les stratèges de la coalition dirigée par les Etats-Unis s’avouent même surpris par l’effondrement plus rapide que prévu du « califat » autoproclamé.

    En Irak, après avoir abandonné le contrôle de Fallouja il y a quelques semaines, les djihadistes de l’EI sont en grande difficulté dans la région de Mossoul (2 millions d’habitants) où les forces kurdes, l’armée irakienne et les avions de la coalition mènent une triple offensive au nord, à l’est et à l’ouest. Plusieurs villages ont été repris cette semaine. Le sanctuaire chrétien de Qaraqosh, toujours aux mains de Daech, ne se trouve plus qu’à une dizaine de kilomètres. La bataille de Mossoul proprement dite pourrait démarrer d’ici la fin de l’année et durer « entre six et huit semaines », selon le général kurde Sirwan Barzani. Pressés d’en finir, les Etats-Unis ne cessent de muscler leur dispositif sur le terrain tandis que la France enverra des batteries d’artillerie et le porte-avions « Charles-de-Gaulle », en septembre, dans la région.
    «Les combats ne durent plus aussi longtemps qu’avant»

    En Syrie, les miliciens kurdes YPG, épaulés par l’aviation américaine, viennent de s’emparer de la localité de Manbidj, 100 000 habitants, un carrefour stratégique sur la route de Raqqa. Ils se dirigent désormais vers la ville d’Al-Bab, plus à l’ouest, pour couper complètement les djihadistes de la frontière turque, point de passage de tous les trafics.

    Parfois, les hommes de Daech opposent une résistance farouche. Leurs snipeurs ralentissent considérablement les opérations. Parfois, ils abandonnent le terrain rapidement. « Les combats ne durent plus aussi longtemps qu’avant. Ils sont affaiblis », assure le colonel américain Chris Garver, porte-parole de la coalition.

    Mais, attention. Même chassé de ses fiefs, l’EI ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Et conservera probablement la capacité de mener (ou d’inspirer) des actes terroristes à l’étranger pendant encore de longues années.

    Le Parisien

    http://www.voxnr.com/737/syrie-irak-daech-recule-fronts

  • Marine Le Pen : Sous le burkini, l'immigration

    De Marine Le Pen :

    "[...] L’affaire du burkini, ce maillot de bain intégral propagé depuis quelques années par les islamistes de tous horizons, a libéré la parole dans un pays qui a largement besoin de s’exprimer après les horreurs qu’il a vécues en juillet, sur la promenade des Anglais puis dans une petite église normande.

    Bien sûr le burkini doit être proscrit des plages françaises, où il n’a strictement rien à faire. C’est une question de laïcité républicaine, d’ordre public, assurément ; mais bien au-delà, c’est de l’âme de la France dont il est question : la France n’enferme pas le corps de la femme, la France ne cache pas la moitié de sa population, sous le prétexte fallacieux et odieux que l’autre moitié craindrait la tentation. Les plages françaises sont celles de Bardot et Vadim, pas celles de lugubres belphégors. Les Françaises, les Français, et je le sais un très grand nombre de Françaises musulmanes qui rejettent de toutes leurs forces l’islamisme, attendent qu’on tienne bon sur cette question de principe et de cœur.

    Alors profitons du burkini pour aller au fond des choses. Le problème qui nous assaille ne trouvera pas de réponse réelle et définitive par des rustines, aussi justifiées soient ces rustines à un moment donné. Quelques maires UMP et PS interdisent le burkini dans leur commune, c’est bien. Mais ces maires là auront-ils la cohérence, et le courage, de reconnaître que c’est la politique d’immigration et de clientélisme communautaire de leurs partis respectifs qui les a conduits un jour à devoir prendre un tel arrêté ? Que représentent ces quelques arrêtés quand on sait que chaque année continuent d’affluer dans notre pays 200 000 étrangers, titre de séjour légal en main, auxquels viennent s’ajouter un nombre record de réfugiés et de clandestins logés dans des campements, des bidonvilles, dans nos villes et nos villages ? Cette politique est celle de François Hollande, mais elle était déjà celle de Nicolas Sarkozy avant lui.

    Aucune rustine non plus ne suffira face au tourbillon communautariste, et donc islamiste, dans lequel notre pays est pris. Une fois l’été passé, les plages et les burkinis oubliés, est-ce que tout recommencera comme hier et avant-hier ?Nouvelles revendications politico-religieuses dans les cantines, à l’hôpital, à l’école, dans l’entreprise, dans les services publics,…Toujours le même clientélisme d’élus locaux qui contournent sans vergogne la loi de 1905 sur la laïcité et financent des mosquées, parfois même salafistes, déguisées en centres culturels. Toujours les mêmes relations de soumission en haut lieu avec le Qatar et l’Arabie Saoudite. Tout laisse craindre que, oui, tout reprendra comme hier et avant-hier.

    A moins que les Français disent cette fois haut et fort : ça suffit.L’immigration de masse, ça suffit. Il suffit de voir la République, la France, plier systématiquement face aux communautarismes. Il suffit d’être culpabilisé quand on a l’audace, indispensable, vitale, de crier l’amour de son pays, de ses traditions, de son mode de vie, de sa liberté.

    Il suffit aussi de laisser le champ libre à certaines associations qui, derrière l’apparence de l’indépendance, ne sont que le faux nez d’un projet politique, l’islamisme le plus rétrograde.Qu’est devenue l’association marseillaise qui souhaitait privatiser un centre aquatique une journée entière au bénéfice des seules femmes charia-compatibles ? La préfecture a-t-elle enquêté sur la concordance entre l’objet social déposé en préfecture et l’activité réelle de cette association ? Sait-on d’où viennent ses financements ?

    De la même manière, pourquoi considérer le CCIF (« Collectif contre l’islamophobie en France ») tel qu’il se présente lui-même ? A-t-on enquêté sérieusement sur les accusations de liens avec l’islamisme dont se fait l’écho le Canard Enchaîné aujourd’hui même ? De quoi vit cette association qui se prétend indépendante : des mannes du milliardaire George Soros comme un fichier dévoilé le rappelle ? Est-elle d’une façon ou d’une autre liée à des puissances étrangères ? Puisque cette association multiplie les procès contre des élus de la République, envahit les plateaux de télévision, communique abondamment et prétend peser sur le débat public, cette enquête approfondie n’est pas seulement nécessaire, elle est indispensable. Juridiquement, quel est d’ailleurs son intérêt à agir dans l’affaire du burkini alors qu’elle multiplie les recours devant les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat ? En quoi y-a-t-il soupçon même d' »islamophobie » à vouloir interdire cette tenue ? Donner carte blanche, médiatique, politique, juridique, morale, à ces associations qui ont souvent plus d’avocats et d’heures d’antenne de télévision que d’adhérents effectifs, est une folie. 

    Il y a suffisamment d’expériences étrangères pour que nous sachions comment s’infiltre l’idéologie islamiste dans une société : la dissimulation à travers des associations aux causes en apparence louables."

    Michel Janva

  • États-Unis : Trump veut mettre en place un « filtrage extrême » des immigrants (Màj)

    Le candidat républicain Donald Trump s’est engagé lundi 15 août à imposer un « filtrage extrêmement poussé » des migrants s’il remporte en novembre la Maison Blanche, pour protéger les États-Unis du terrorisme.


    16/08/2016

    S’il devenait président des États-Unis, le républicain Donald Trump mettrait en place un « filtrage extrême » des immigrants. Et ce, pour protéger les Américains, a-t-il déclaré, détaillant son plan de lutte contre le terrorisme.

    « Le gouvernement Trump établira un principe simple qui s’appliquera à toutes les décisions concernant l’immigration. Nous serons fermes, nous serons même extrêmes. Nous n’admettrons dans ce pays que les gens qui partagent nos valeurs et respectent notre population ».

    « Comme nous avons gagné la guerre froide en partie en exposant les maux du communisme et les vertus du marché libre, nous devons l’emporter sur l’idéologie de l’islam radical « , a insisté Donald Trump, actuellement en baisse dans les sondages face à la démocrate Hillary Clinton. Il a également indiqué qu’il « appellerait à une conférence internationale » visant à arrêter l’expansion de l’islam radical. «  Nous travaillerons avec tous ceux qui reconnaissent que cette idéologie de la mort doit être anéantie. « 

    S’il devenait président des États-Unis, Donald Trump mettrait en œuvre «  une nouvelle politique de l’immigration » qui est, à ses yeux, « em>immédiatement nécessaire ». Le candidat affirmant que le point commun des attentats commis aux États-Unis depuis le 11-Septembre était qu’ils avaient »impliqué des immigrants ou des enfants d’immigrants « .

    «  Durant la guerre froide, nous avions des tests de sélection idéologique. Il est plus que temps de mettre en place de nouveaux contrôles face aux menaces auxquelles nous sommes confrontés. Je les qualifierais de filtrage extrême« , a ajouté Donald Trump.

    Outre ces procédures de sélection «  extrême « , ce dernier a insisté sur la nécessité de « suspendre temporairement l’immigration de certaines des régions les plus dangereuses et instables du monde qui ont une histoire d’exporter le terrorisme« . Le républicain a aussi prêché pour filtrer «  tous ceux qui ont une attitude hostile envers notre pays ou ses principes« .

    Le JDD

    http://www.fdesouche.com/756145-trump-veut-mettre-en-place-un-filtrage-extreme-des-immigrants

  • Humeur ... « Affaire » de Sisco : mais où sont passées les Femen ?

    Sur l' « insolubilité de l'Islam », lafautearousseau a redit hier ce que nous pensions; et, sur « l'affaire » de Sisco elle-même, tout a finalement été dit. La réaction des quelques maghrébins / maghrébines peut-être photographié(e)s se baignant tout habillées se passe de commentaires.

    Restons donc dans le domaine du sourire, puisque nous sommes en vacances, et qu'il n'est pas  encore interdit - ni taxé, ce qui est rare... - de sourire.

    Comment, aucun communiqué, aucune apparition rageuse et/ou vengeresse à la télé de l'une de ces Femen endiablées, venant vociférer contre la stigmatisation de la femme, le sexisme et autres discriminations dont elle fait l'objet ? Mais que se passe-t-il ? Nos vociférantes harpies sont toutes en vacances à Bora-Bora ? Ou bien ont-elles toutes posé leurs RTT en même temps ? Sont-elles à Rio (mais le femenisme n'est pas encore une discipline olympique !) ?

    Il apparaît donc urgent de réveiller la conscience femenine, et d'appeler nos harpies à l'action. Qu'elles se rendent toutes en Corse, dans le Cap, en enlevant non seulement « le haut » (c'est d'un banal...) mais aussi « le bas » - ce qui, pour le coup, serait pour de bon une vraie provocation, et non un simulacre; et qu'elles prennent, dans les magnifiques eux bleues de Sisco, un grand bain républicain, laïque, citoyen et réparateur !

    Mais - parité et non sexisme/non discrimination obligent - qu'elles se fassent accompagner par des représentants d'Act-up et de tout ce que compte la galaxie « gay-bi-lesbienne-trans » (on en oublie toujours...) : il n'y a, en effet aucune raison pour que les églises soient la cible principale et majoritairement visées de ces dames et - doit-on le dire ? - messieurs ! Les musulmans et les mosquées, aussi, ont droit à leur manif Femen : pourquoi une telle discrimination ? Serait-onstigmatisant ? Quelle abomination !

    Je propose donc aux autorités femeniennes et « gay/bi etc... etc. » d'organiser de toute urgence, à Sisco pour l'instant puisque c'est là que se fait l'actualité, ce grand bain républicain, laïque, citoyen et réparateur. Toutes et tous, évidemment, en tenue d'Eve, ou d'Adam : il faut ce qu'il faut, si l'on veut provoquer, vraiment !

    Juste un conseil : avant le départ, que ces messieurs/dames vérifient bien leur assurance et leur mutuelle, pour ce qui est du remboursement des frais médicaux et d'hospitalisation post (multi)traumatiques : vu les gens d'en face, c'est plus prudent...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • "S'ils veulent nous frapper chez nous, il faut aller les frapper chez eux"

    Hubert, un jeune Français normalien et diplômé d'HEC, a tout quitté il y a neuf mois pour s'engager auprès des Unités de protection du peuple (YPG), la branche armée des Kurdes de Syrie. Il déclare au Figaro :

    "Au départ, je voulais plutôt travailler dans le civil. Mais à l'Académie militaire, par laquelle transitent tous les volontaires étrangers, j'ai vu des jeunes kurdes, qui avaient fait des études comme moi, prendre les armes. Je me devais de les suivre. Nous menons le même combat contre Daech, un ennemi qui nous a clairement déclaré la guerre. On ne peut plus rester indifférent ou s'enfermer dans la peur. Ça suffit, il faut se battre. S'ils veulent nous frapper chez nous, il faut aller les frapper chez eux. [...]

    Chacun doit faire du mieux qu'il peut là où il est. Moi, j'ai vu l'expansion de Daech depuis l'Irak où je vivais. Je ne pouvais pas rester comme ça, vis-à-vis de mes amis kurdes ou de mes frères chrétiens. Mais il y a aussi beaucoup à faire depuis l'Europe où les idées vénéneuses de Daech prospèrent sur un vide spirituel profond, et sur l'incapacité de l'Occident à proposer un idéal à sa jeunesse. Il faut renouveler notre société, la rendre plus volontaire, plus optimiste. Dans le Rojava (territoires kurdes de Syrie, NDLR), ils essaient vraiment de fonder un nouveau modèle que je trouve passionnant, et qui me pousse à m'engager auprès d'eux. Il repose sur quatre principes: l'égalité hommes-femmes, le pluralisme religieux, la démocratie directe et le respect de l'environnement. Ils ont de belles idées, et une réelle vitalité dont la jeunesse de France devrait s'inspirer."

    Michel Janva