
Alors que l’ordre international hérité de l’après-guerre montre des signes de désagrégation accélérée, la question migratoire s’impose de nouveau comme l’un des points de rupture majeurs pour les sociétés européennes. Longtemps présentée comme un défi administratif ou un horizon moral indépassable, l’immigration illégale et de masse apparaît désormais, pour un nombre croissant de juristes et de responsables politiques, comme le produit d’un système juridique profondément déséquilibré. C’est ce constat que dresse une étude récente présentée à Budapest par le Mathias Corvinus Collegium, l’un des principaux centres de réflexion d’Europe centrale.






