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immigration - Page 1309

  • Cette immigration qui nous coûte de plus en plus cher

    Le coût de l’immigration est un sujet quelque peu tabou puisque les différents services de l’Etat ne mettent pas à disposition des citoyens tous les éléments pour faire l’addition. Les différentes évaluations globales du coût de l’immigration en France sont donc diamétralement différentes selon le profil idéologique de la personne chargée de réaliser l’étude.

    Ce sujet est pourtant essentiel pour mesurer les implications de la déferlante migratoire en cours, à l’heure même où les contribuables français sont priés chaque jour de faire des efforts financiers supplémentaires.

    Sans nous lancer dans une énième étude globale sur le coût de l’immigration qui, dans tous les cas, explose depuis quelques mois, nous avons donc choisi de vous donner quelques indices qui proviennent d’une source peu suspecte d’être politiquement incorrecte. C’est dans le mensuel économique Capital du 1er mars 2015 que nous avons puisé quelques éléments d’information.

    Les immigrés vivent plus souvent des minima sociaux que les natifs, et Capital écrit à ce sujet : « les étrangers de première génération recourent plus souvent que les natifs aux minima sociaux, notamment les Africains, dans une proportion presque quatre fois plus élevée« .

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  • 1 milliard d'euros pour la Turquie

    Lu dans la Lettre de l'Expansion :

    1

    Michel Janva

  • JARGON SOCIALISTE et ARABE CORANIQUE : des LANGAGES FAITS POUR SOUMETTRE (l’Imprécateur)

    Bienvenue à la Sainte Inquisition, à Fouquier-Tinville, à Béria et aux procureurs de Moscou et Budapest, la France retrouve les procès en sorcellerie, le bûcher et la lapidation, l’écartèlement et le pal, pour un mot, une phrase mal comprise ou sortie de son contexte.

    Béria disait à ses victimes « Peu importe que tu sois innocent ou coupable, tout ce que je te demande, c’est d’avouer« . Nos modernes accusateurs vont plus loin : la victime n’a même plus à avouer, ni à expliquer quoi que ce soit, on lui intime tout de suite l’ordre de demander pardon et si elle s’y refuse, elle est condamnée à mort. Une mort suivant les cas professionnelle, sociale, politique et parfois sanglante. C’est de l’immondice à l’état pur, une image hideuse de ce qu’ils appellent les « valeurs » de la République. Valeurs qu’ils sont en général incapables de définir et qui, de plus, varient au gré des discours, justement parce qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent.

    La dictature n’a pas besoin de savoir pour sévir, elle frappe sur un soupçon et peu importe qu’il soit justifié ou non. C’est là qu’est sa force, qui maximise la peur qu’elle inspire et le respect qu’elle recueille. C’est toujours après avoir frappé que les dictatures instruisent le procès, quand le condamné par avance a avoué et demandé pardon, ou mieux encore, se montre reconnaissant envers son bourreau.

    Qui va être exécuté est forcément coupable, explique-t-on au peuple, il doit le savoir et s’en réjouir puisque la mort du coupable montre et prouve qu’Allah ou le système socialiste sont l’incarnation des valeurs et de la « Justice » avec un grand J. Ne cherchez pas ailleurs l’explication de ces foules qui rient et prennent des photos avec leur portable pendant une lapidation ou une crucifixion islamiste, ou du « buzz » et du déchainement d’ignominie politique et médiatique que provoque la mise en accusation d’un Zemmour ou d’une Morano.

    Que Yann Moix, flambeau de l’inculture et de la vulgarité de l’émission de Ruquier, ignore le sens du mot « peuple » n’a rien de surprenant, je n’ai jamais rencontré un socialiste capable de me donner une définition correcte de « peuple », pas plus qu’ils ne connaissent le sens de « liberté » ou de « race ». Mais le plus étonnant est que Michel Onfray lui ait donné du mot « peuple » une définition qui sans être inexacte n’est que très partielle. (1)

    À la décharge de ces incultes, il faut dire qu’ils sortent du système universitaire français où l’on ignore aussi qu’il y a deux sortes de culture : celle qui additionne les connaissances, ouvre les esprits, ne juge pas mais analyse, éventuellement critique et peut donner au multiculturalisme tout son sens et sa beauté ; et celle qui additionne les carences, celle des systèmes totalitaires qui ampute le vocabulaire, interdit la réflexion, stigmatise la pensée, pourrit l’intelligence. Car ils sont intelligents quand ils rentrent dans le système éducatif français, mais quand ils sortent des machines à formater que sont devenues l’éducation nationale et les grandes écoles, même l’ENA, ce ne sont plus que des perroquets de la pensée unique à l’expression bien cadrée. « On entre à l’ENA avec 30000 mots, on en sort avec 30 » (Philippe de Villiers, sur RMC / Bourdin).

    Il a été constaté par les psychologues que les gens habitués à se battre pour survivre ou améliorer leur vie, comme Juifs, salariés du privé, policiers et militaires, professions libérales,… sont nettement plus réactifs et imaginatifs que les musulmans, les fonctionnaires, tous ceux qui peuvent écrire d’avance le tracé de leur vie et sont corsetés dans les routines trop nombreuses et sévères de la religion, de l’administration et du « politiquement correct » qu’il serait plus juste d’appeler le « politiquement étatique ». Le peuple les reconnaît à leur jargon, formaté lui aussi, celui des musulmans émaillé tous les trois mots d’incantations à Allah, celui des fonctionnaires ampoulé et balisé de mots et d’expressions qui le valident auprès de leurs supérieurs.

    La langue sacrée est un élément important de l’asservissement et de la soumission à l’idéologie. Avec l’islam, c’est l’arabe. En France, on parle de l’arabe comme on parle du français, on imagine une langue avec un vocabulaire et une grammaire communs à tous, hormis quelques accents et variantes provinciales. Rien de tel avec l’arabe dont la diglossie (deux langues dont l’une a un statut sociopolitique inférieur) est importante entre l’arabe des dialectes locaux et celui dit « littéral » ou classique, ou encore coranique, langue de « l’élite ».

    Tunisiens et Marocains ne parlent pas le même arabe, mais peuvent se comprendre en faisant un effort parce que la souche linguistique est la même. Par contre ils ne comprendront rien ou presque au dialecte arabe d’un syrien ou d’un yéménite, d’un turc ou d’un iranien. Pour faire simple, disons qu’ils ont le même problème que nous, en Europe, entre Français et Espagnols ou Roumains, qui parlons des langues ayant la même origine latine, ou les Anglais avec les Allemands qui ont un socle germanique commun. C’est pareil avec l’arabe.

    L’Eglise avait compris le problème et imposé le latin comme langue véhiculaire, afin que tous les « clercs », administrateurs, prêtres, lettrés, puissent se comprendre en ayant une langue commune. Mahomet n’a pas prêché et dicté le Coran en arabe, mais en hedjazi, le dialecte de sa tribu, les Quraich’ de l’Ouest de la péninsule arabique. Il parlait aussi un peu l’hébreu, langue de sa première épouse et de sa belle famille juive à Médine, quelques mots du « chami » (Syrie, Liban, Jordanie, Palestine) de l’époque appris dans les missions commerciales de son oncle, de sa femme ensuite, qu’il a accompagnées vers le Nord de l’Arabie, et du latin des moines chrétiens qu’il a fréquentés dans sa jeunesse.

    À sa mort cela a posé un problème. Omar a réuni tous les éléments écrits en hedjazi sur divers supports faute de papier (déjà inventé en Chine et en Europe mais pas encore parvenu en Arabie) et les a détruits, et recueilli autant que faire se pouvait tous les témoignages oraux de « la révélation » pour la réécrire dans une langue commune. Puis les premières autorités musulmanes se sont mises d’accord pour que cette langue soit l’arabbyia. Ce n’était à l’époque qu’une sorte de pidjin ou bichelamar (2), la langue véhiculaire des commerçants, des fonctionnaires et des soldats qui avaient besoin d’un vocabulaire basique commun pour se comprendre. De-là est né en quelques décennies l’arabe dit littéral, qui a peu évolué ensuite car devenu la langue du Coran, donc la parole d’Allah, il a fini par se figer. Il diffère mais reste proche de l’arabe « classique » parlé par les élites musulmanes, les médias, etc. maintenant enseigné dans presque la totalité des écoles du monde arabe.

    L’arabe du Coran est comme l’hébreu de la Torah, une langue un peu obscure dont la poésie sombre a des vertus hypnotiques, amplifiées par son apprentissage fait en secouant la cervelle et en frappant son front par terre, ce qui à la longue n’arrange pas les choses.

    Les socialistes parlent le français, mais ont leur spécificité linguistique qui leur permet, comme les francs-maçons, de se reconnaître instantanément entre frères ou camarades (mot aujourd’hui abandonné parce que trop connoté communiste). La grande masse du peuple français – un autre mot qu’il faut effacer lui aussi, connoté fasciste par la gauche depuis que le peuple est passé à droite, d’où l’interrogation socialiste de Yann Moix « le peuple ? C’est quoi ça ? » – ne comprend pas les discours des socialistes. Pas plus qu’elle ne comprend l’islam. Ignorant le sens que les socialistes ou les musulmans donnent aux mots, aux phrases qu’ils utilisent, aux valeurs qu’ils disent colporter, le peuple français est devenu imperméable à l’effet anesthésiant des langues utilisées qui, contrairement à ce qu’affirment leurs croyants n’ont rien d’universel, mais sont des outils d’asservissement et de soumission.

    Il y a bien d’autres signes que la langue à connaître quand on veut reconnaître les fidèles des idéologies totalitaires : les vêtements, la barbe, les lunettes, les gestes… Autant d’éléments qui peuvent s’additionner et font qu’aux yeux avertis ces religieux musulmans et socialistes portent un uniforme qui atteste de leurs croyances : djellaba + barbe = salafiste ; lunettes métalliques rondes + pull flasque et éventuellement écharpe rouge = trotskiste ; etc. Mais ceci est un autre sujet.

    1 : le peuple

    2 : Le « pidjin », ou « pisin » chez les Papous, est une langue véhiculaire dans tout le Sud-est asiatique et l’Ouest-Océanie, à base d’anglais plus des ajouts de langues locales, malais, chinois, allemand, hollandais, papou, etc.

    Le « bichlamar », « bislama » chez les Vanuatais est une langue véhiculaire du même type, à base d’anglais, mais avec des ajouts en français, langues du Vanuatu et du Sud des îles Salomon

    L’Imprécateur

    http://www.minurne.org/

  • Les pseudo-réfugiés : une arme au service des fossoyeurs de l’Europe !

    Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts. Cette maxime, essentielle pour comprendre la géopolitique, s’applique une fois encore à la crise migratoire que subit l’Europe. En effet, un certain nombre de pays (et de forces politiques non étatiques) dits alliés ou "amis" de la France ne se privent pas pour utiliser l’invasion des migrants à leurs fins. Lesquelles ? Affaiblir l’Europe de l’intérieur ; y acquérir une influence toujours accrue par le jeu d’intérêts divers mais aussi préparer l’avenir. Celui-ci est incertain, l’Europe n’ayant jamais été si faible et si perdue qu’aujourd’hui… Des visées économico-stratégiques aux délires idéologico-mondialistes ou religieux, de nombreux acteurs lorgnent sur l’Europe et se réjouissent des difficultés qu’elle connaît. En voici deux exemples.

    Préparer l’avenir, considérer la longue durée… C’est ce que font les richissimes Etats du Golfe. Bien plus apparentés que nous aux « migrants », ils ne sont curieusement pas une destination prisée par ceux-ci… Et pour cause ! En Arabie Saoudite ou au Qatar, la solidarité est un mot qui n’a pas le même sens qu’ici. On sait y être pragmatique. Premièrement, « les pays du Golfe ne sont pas signataires de la Convention des refugiés de 1951 et n’ont aucun engagement dans ce sens » lit-on ici. Deuxièmement, ils craignent d’être submergés par des hordes de réfugiés qui pourraient devenir des facteurs de déstabilisation intérieure. Dernièrement, ils savent bien que l’Europe va s’affaiblir encore plus et s’islamiser de concert. Donc, les « réfugiés », ils nous les laissent de bon cœur mais sont prêts à débourser ce qu'il faudra pour des centaines de nouvelles mosquées ! Ou même à payer leurs études comme le prévoit un protocole signé discrètement entre La Sorbonne et l'émir du Qatar. La première n'a pas pu résister à l'appel du pognon: 1,8 millions d'euros sur 3 ans pour une centaine d'étudiants qui seront choyés comme jamais! Ces Etats du Golfe sont pragmatiques (et militants) : ils voient une Europe qui s’enfonce dans une crise ethnique qui sera de moins en moins contrôlable. Ils se doutent bien que les musulmans seront amenés à jouer un rôle de plus en plus important sur notre sol. Le « pouvoir des ventres » joue en leur faveur, leur force communautaire également, le système droit-de-l'-hommiste idem. Que leur manque-t-il ? Des élites prêtes à remplacer celles qui existent pour le moment. C’est là qu’on comprend pourquoi le Qatar tient tant à faire étudier des « migrants » chez nous… Les musulmans n’ont que peu d’élites en Europe et seul Attali peut oser prétendre que « 98 % (des musulmans) s’intègrent, sont médecins, avocats, journalistes ». Pour l’instant. Le jour où ils seront majoritaires dans nos pays, il ne leur manquera plus que des élites… Élites qui seront toutes dévouées à ceux qui leur auront mis le pied à l’étrier. Étant donné l’énorme influence de l’Arabie Saoudite et du Qatar sur la politique française actuelle (De Villiers le rappelait encore récemment sur BFMTV), il y a de quoi sérieusement se méfier.

    Ce n’est un secret pour personne : toutes les forces du système cosmopolito-mondialisé soutiennent le déferlement des pseudo-migrants sur notre continent. Nous avons multiplié les exemples dans le Regard sur l’actu #18 qui revient amplement sur la question (partie 1 et partie 2). Ils en rêvent : nous détruire en tant que peuple et en tant que puissance. Ces gens-là haïssent tout ce que l’Europe représente, ses traditions, son histoire, sa grandeur passée. Ils ne supportent pas de la voir toujours debout. Ils constatent bien que de plus en plus d’Européens redeviennent conscients et entrent dans diverses formes de résistance. Ils auront pourtant tout essayé : de la culpabilisation collective à l’invasion par le tiers-monde… L’oligarchie mondialisto-financière, celle qui décide à Washington ou à Bruxelles, ira jusqu’au bout. L’un de ses principaux acteurs, le militant juif milliardaire Georges Soros, habitué des sales coups tout autour du globe, ne s’en cache pas. Dans une récente lettre ouverte, ne déclare-t-il pas que “[…] l’UE doit accepter au moins un million de demandeurs d’asile par an… L’UE devrait donner 15 000 euros par demandeur d’asile pendant les deux premières années afin de leur assurer un logement, des soins, une éducation”. Je sais, Soros a des problèmes avec les chiffres… Mais Attali, c’est pareil. Voyez plus haut son histoire des 98%... Et pour mieux nous endormir, ces tarés pour qui notre destruction est une guerre sacrée utilisent toutes les ficelles possibles et imaginables. La tromperie dont ils abusent les fait avoir des discours délirants dans le style Attali : « Ces gens-là (les « réfugiés ») vont faire de l’Europe, la première puissance du monde. ». Sachant que cette clique ne jure bien souvent que par Israël, allons voir un peu ce qu’il s’y passe. De réfugiés, on n'en veut pas sur le territoire de l'Eretz! Netanyahu le dit d'ailleurs bien fort: «Nous ne laisserons pas Israël être submergé par une vague de migrants illégaux et d’activistes terroristes». On va donc laisser les Européens se débrouiller avec et sombrer avec... Bingo, IsraAID, organisation financée par le B’naï Brith fait tout son possible pour aider les "réfugiés" à atteindre l'Europe. Forte de son expérience, l’organisation israélienne est présente en divers points de notre continent (îles grecques, frontière Croatie-Hongrie) afin d’accompagner les clandestins tout au long de leur « voyage » (eh oui ! ils sont en voyage… du tourisme économique!). En lien direct avec les groupes de pression juifs aux Etats-Unis et avec le gouvernement israélien, on aurait bien du mal à ne pas voir quel jeu trouble joue IsraAID et par effet ricochet, tous ceux qui la supportent et la financent.

    La crise migratoire que nous connaissons n’est malheureusement pas le seul vecteur des attaques subies par le vieux continent. Pas d’amis, l’Europe n’a pas d’amis et ne pourra compter que sur elle-même. Elle a dominé le monde avant 1914. C’est maintenant le reste du monde qui veut la dominer et qui utilisera pour cela tous les moyens possibles.

    Rüdiger/C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Taubira démission !

    C’est une énorme bavure judiciaire qu’un policier paye aujourd’hui de sa vie et qui devrait valoir la démission du pire ministre de la Justice que la France ait jamais eu à subir. Taubira a trouvé comment lutter contre la contamination radicale en prison, elle met les islamistes les plus dangereux en permission…

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    Le policier grièvement blessé d’une balle dans la tête lundi lors d’un braquage à Saint-Ouen et qui se trouve dans un état désespéré, a été abattu par un dangereux délinquant islamiste qui avait bénéficié d’une permission. Les deux braqueurs ont été interpellés.
    L’un d’eux touché lors de la fusillade, est mort à l’hôpital. Il s’agirait de celui qui a tiré sur le policier. Agé de 24 ans, multirécidiviste, il était incarcéré depuis 2013 pour vols aggravés. Il faisait l’objet de deux fiches S (sûreté de l’Etat) de la part de la DGSI pour sa radicalisation fanatique en prison. Son complice âgé également de 24 ans, a été arrêté. Ultra-connu des services de police notamment pour des vols à main armée, il a été impliqué dans 24 affaires de droit commun.

    « Le garde des Sceaux Christiane Taubira a le devoir de s’expliquer au sujet de cette permission » ont déclaré plusieurs syndicats de police qui réclament des comptes. « L’angélisme pénal que nous dénonçons depuis des années n’est plus adapté face à l’islamo-délinquance », a condamné Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-officiers. « Ce qui est aberrant, c’est qu’un individu avec ce profil ait pu bénéficier d’un aménagement de peine et d’une permission sans garantie. »

    Rappelons qu’il n’est pas le seul. Il y a quelques jours nous vous parlions de l’islamiste de la prison de Meaux signalisé comme radicalisé qui lui aussi a profité de sa permission pour se faire la belle après avoir annoncé à ses co-détenus que l’on entendrait bientôt parler de lui. Ils sont combien dans ce cas ?
    Le ministère de la Justice, lui, se contente de répéter qu’aucun élément ne permet d’établir un lien entre le braquage tragique de Saint-Ouen et le prosélytisme dont le tueur avait fait preuve en détention… Ils en sont encore là.

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/193287/taubira-demission/

  • Merkel, entre unification et discorde

    Les Allemands ont donc fêté ce 3 octobre l'anniversaire de leur unification territoriale de 1990. Il n'est pas garanti toutefois que cet événement, si heureux et pour lequel ils ont dû lutter pendant quelque 40 ans, ait été commémoré dans le contexte serein, et moralement uni qu'aurait souhaité leur consensuel et docile président Joachim Gauck, apologiste contant et lassant de l'unité intérieure de la société.

    Pour le monde entier, en effet, l'Allemagne s'identifie à son chef de gouvernement Angela Merkel. Et celle-ci s'est révélée, depuis son accession à la chancellerie en 2005, certes une politicienne hors pair. Elle a réussi en particulier à déjouer pas mal de crises européennes, s'apprêtant même à surmonter la question cruciale du statut de la Grande-Bretagne.

    N'oublions pas qu'elle fut confrontée en 10 ans à trois présidents français successifs. Chirac, puis Sarkozy, puis Hollande. Ceux-ci ont incarné de leur côté l'inconstance du partenaire, dans l'effacement duquel l'Europe tend à se réduire à une sorte de vieille idée oubliée remontant aux années 1950. Depuis l'époque de Robert Schuman, Konrad Adenauer et Alcide de Gasperi, l'Union européenne mal bâtie de Jacques Delors s'est certes élargie à 28 membres, tout en reposant sur des piliers plus restreints. Faire face aux carences respectives de la France et de l'Italie reste une gageure à laquelle elle pourrait répondre aussi son fameux "wir schaffen das", nous allons y parvenir.

    Car on peut aussi douter que l'application de cette expression à l'intégration forcée, annoncée à hauteur de 800 000 immigrés, cette année au moins, et si l'on n'y prend pas garde, les années suivantes, ayant le statut de réfugiés, alors que le nombre des naissances allemandes dépasse à peine 700 000 enfants soit apprécié positivement.

    Et pour tout dire, l'expression "wir schaffen das", difficile à traduire en français, ne se révélera que difficilement applicable en Allemagne. Napoléon prétendait, contre tout bon sens, que le mot "impossible" n'était pas français. L'expérience a prouvé le contraire.

    En moins d'un mois ce sont 10 à 11 points de chute dans tous les types sondages qui témoignent du scepticisme de l'opinion allemande face à cette bouffée de générosité, ce coup de bluff mondial, imposé à de nombreux pays européens mal préparés. Même le ministre de l'Intérieur Thomas de Maizières, fidèle parmi les fidèles, sans exprimer de critiques explicites s'est implicitement désolidarisé de l'enthousiasme "mondial" car, dit-il, "la situation est devenue incontrôlable avec la décision d'amener les gens de Hongrie vers l'Allemagne."

    Quant aux porte-parole de l'aile droite de sa majorité, en tête notamment Horst Seehofer, ministre président de Bavière et président de la CSU, il ne s'est pas caché de considérer l'annonce de cette politique pour "une faute". Allant plus loin il propose, compte tenu des abus évidents, de revoir la notion du "droit d'asile" posé comme un "droit fondamental".

    Même le parti socialiste SPD reconnaît qu'une limite quantitative s'imposera obligatoirement, y compris à ce qui est aussi présenté comme une absorption de main-d’œuvre.

    Confrontée à de telles contestations sa réponse semble des plus maladroites et des plus autoritaires : "j'ignore si j'ai commis une erreur en accueillant ces gens, mais maintenant, ils sont là !".

    Du discours de la chancelière au Bundestag le 24 septembre, sa remarque liminaire aurait d'ailleurs mérité un peu plus d'attention de la part des observateurs français. Angela Merkel commence en effet par définir la crise migratoire actuelle comme la plus grave depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

    Or, il n'est pas indifférent, en regard, que l’intervention la plus critique à l'encontre soit justement venue de Mme Erika Steinbach. Non seulement il s'agit d'une militante, très ancienne de la CDU, à laquelle elle avait donné son adhésion militante en 1974, alors âgée de 30 ans. Mais il s'agit aussi de la présidente de la Fédération des expulsés, Bund der Vertriebenen BdV. Native de Haute Silésie elle dut quitter en 1945 le pays de ses ancêtres quand les accords de Yalta et de Postdam eurent fixé la ligne Oder-Neisse.

    Lors du débat parlementaire autour de la politique d'immigration du gouvernement au Bundestag ce fut cette députée de Francfort-sur-le-Main, qui décrivit tout haut ce que ressentent les Allemands, constatant que "dans certains quartiers déjà les étrangers sont plus nombreux que les Allemands."

    Représentante de ces millions de familles allemandes, réfugiées et expulsées de terres et de villes d'Europe de l'Est par les libérateurs soviétiques, Erika Steinbach, était déjà un piler de la CDU, plus de 15 ans avant qu'Angela Merkel, d'abord élue, en Allemagne de l'est en mars 1990 au titre d'un petit parti, le Renouveau démocratique, proche de la Stasi, se rallie, au moment de l'unification, au bloc conservateur qu'elle incarne aujourd'hui.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2015/10/merkel-entre-unification-et-discorde.html

  • Erdogan appelle les Turcs à ne pas s'assimiler. Chauprade écrit à Cazeneuve

    Lettrecaz1Lettrecaz2
    Source.

    Michel Janva

  • A qui la faute ?

    Les terribles précipitations qui se sont abattues sur les Alpes-Maritimes samedi (17 morts,  quatre disparus, des centaines de millions d’euros de dégâts) ont été suivies sur place d’un formidable élan de solidarité des Français pour aider leurs voisins,  les victimes de dommages, les communes sinistrées. Signe autrement plus inquiétant de la tiers-mondisation des mœurs et des comportements dans  notre pays, de nombreux pillages d’habitations  ont été aussi signalés, la gendarmerie a d’ailleurs arrêté plusieurs  individus pris en flagrant délit… Samedi toujours,  à l’autre bout de la France, à Calais (Nord-Pas-de-Calais) et sous un grand soleil, plusieurs centaines de personnes ont  répondu à l’appel  du collectif apolitique « Calaisiens en colère ». Ce rassemblement avait pourtant été interdit la veille par Natacha Bouchart, sénatrice-maire LR  de Calais. On l’aura compris,  les habitants entendaient malgré tout manifester leur ras-le-bol devant l’invasion  migratoire de leur ville, le  laxisme,  l’impuissance des autorités, alors que les clandestins multiplient les actions  hors-la-loi pour gagner l’Angleterre.  

     Autre manifestation, autorisée cette fois, celle organisée  dimanche par une cinquantaine d’organisations immigrationnistes d’extrême gauche (Droits devant!, Lutte Ouvrière,  Réseau éducation sans frontière,  Fédération anarchiste, NPA,  EuroPalestine….) en « solidarité avec les réfugiés » et  pour réclamer « la liberté  totale  de circulation  et d’installation » ;  un des vœux  des ultra-libéraux, du   Medef et des officines mondialistes…

    Un raout  qui a fait un bide (1400 personnes selon la police, 3000 selon les organisateurs), tant il est vrai que les Français dans leur très grande majorité ne veulent plus d’immigrés supplémentaires et estiment même qu’ils sont trop nombreux en France.

    Incontestablement, le gros succès de cette fin de semaine (12 000 à 20 000 personnes selon les sources),  fut le rassemblement organisé hier  par la diaspora turque pour accueillir à Strasbourg le Premier ministre islamiste  Recep Tayip Erdogan. Un véritable  meeting électoral  avant les législatives  du 1er novembre,  maquillée pour la circonstance en « Rassemblement contre le terrorisme ». Le choix de cette ville, une des capitales de cette «Europe» rétive à l’adhésion  de son pays, est en soi tout un symbole…  

    Lors de son passage au Zénith de Paris il y a cinq,  ans,  accueilli  comme hier par ses compatriotes dans une salle en délire, sous une forêt de drapeaux turcs, M. Erdogan avait  été très clair : «Chacun d’entre vous êtes les diplomates de la Turquie, chacun, s’il vous plaît, apprenez la langue du pays dans lequel vous vivez, soyez actifs dans la vie culturelle, sociale du pays où vous vivez (…). La France vous a donné le droit à la double nationalité: pourquoi vous ne la demandez pas ? Ne soyez pas réticents, ne soyez pas timides, utilisez le droit que la France vous donne. Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque». «Personne ne peut vous demander d’être assimilés. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité, personne ne peut vous dire: renonce à tes valeurs…»

    Peu avant son départ pour son meeting strasbourgeois, M. Erdogan s’est livré à une critique virulente des opérations anti-terroristes menées par Moscou en Syrie pour aider le régime laïque en place : «Les actions de la Russie et sa campagne de bombardements en Syrie sont  inquiétantes et troublantes», « totalement inacceptables pour la Turquie.»

    Pendant qu’islamistes et atlantistes critiquent Moscou, les miliciens des Brigades internationales djihadistes, les incultes fanatisés de  l’Etat islamique (EI) commettent l’irréparable.  Ces fous d’Allah,  a-t-on appris il y a quelques  heures par le  chef des Antiquités de Syrie, Mamoum Abdelkarim, ont pulvérisé  un des  joyaux de la cité antique de Palmyre, son célèbre Arc de triomphe. Au nom de cette volonté d’éradication de monuments, d’antiquités,  de statues  «impies» ou «idolâtres», les temples de  Bêl et Baalshamin,  dans cette même ville, ont déjà été détruits à l’explosif…

    A qui la faute ? La responsabilité du Qatar,  du Koweït, de  l’Arabie saoudite  dans l’essor d’un islam totalitaire, dogmatique, agressivement prosélyte est  bien  connue. Nous l’avons vu, nous le voyons  à l’œuvre  non seulement au Proche et au Moyen-Orient, dans les communautés musulmanes vivant en Europe,  mais aussi en Afrique avec le financement par les pétro monarchies de prédicateurs wahhabites et salafistes qui ont fait reculer l’islam soufi et tolérant traditionnellement pratiqué dans toute la zone  sahélo-sahélienne. Pour ne rien dire de l’appui logistique direct qu’ils ont  apporté  à  des groupes  terroristes.

    Or, si M. Erdogan tenait hier un rassemblement officiellement sur le thème de la lutte contre le terrorisme, si son gouvernement, comme celui du Qatar, aide aussi au coup par coup  la coalition occidentale, il est vrai également qu’il apporte  son soutien  ponctuel à l’Etat islamique pour faire tomber son ennemi  juré Bachar el-Assad. Un  appui que certains ambassadeurs Turcs en Afrique de l’Ouest et  Centrale  ont aussi apporté aux fanatiques  sanglants de Boko Haram.

    Duplicité, hypocrisie, jeux de  billard à dix bandes…Bruno Gollnisch l’a rappelé il y a peu, cette conquête de Palmyre  par les milices islamistes, «curieusement», n’a pourtant  pas été empêchée par l’aviation de la  coalition  occidentale, américaine principalement, qui aurait pu aisément frapper les centaines de véhicules djihadistes déferlant vers cette ville qui roulaient alors à découvert dans le désert. Ce qui ne manque pas de susciter autant d’interrogations que de doutes sur les larmes  de crocodile  versées par certains  de ceux qui s’indignent des destructions  opérées, dont ils sont plus ou moins directement la cause…   

    http://gollnisch.com/2015/10/05/a-qui-la-faute-2/