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immigration - Page 1410

  • Le Français de souche expliqué à Aurélie Filippetti

    « La première chose à faire, c’est de ne pas aller sur le terrain du Front national. On ne doit jamais laisser notre vision être contaminée par la vision de l’extrême droite. Si on ne trouve pas de mots, c’est peut-être qu’il n’y a pas de réalité. C’est quoi, un Français de souche ? Moi, je ne sais pas. » Aurélie Filippetti, ancien ministre de la Culture, ne sachant pas.

    Un exemple parmi des millions d’autres.

    Jan Bossy est né vers 1658, sous Louis XIV. Son arrière-petit-fils, prénommé Jean, né en 1757 dans le même village au sud de Nantes, n’a pas connu Joseph, matelot des douanes royales, originaire des côtes du Morbihan. Tous deux ont pourtant vécu la Révolution française, marquant la naissance de la République française et des valeurs républicaines si chères à nos dirigeants politiques.

    Un neveu de Jean sera guillotiné. Une cousine et ses trois fils de 7 mois, 23 mois et 5 ans seront assassinés lors du massacre des Lucs-sur-Boulogne, le 28 février 1794. Le ministre républicain Barrère avait alors proposé « un plan de destruction totale » et Turreau, organisateur des colonnes infernales, s’exclamait : « La Vendée doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs. » Camps d’extermination comme à Noirmoutier, noyades d’enfants à Bourgneuf et à Nantes, supplice que Carrier nommait « baptême républicain », sexes d’hommes tranchés et explosion de cartouches dans l’appareil génital des femmes, utilisation de pressoir pour écraser des femmes enceintes, la famille de Jean et les cousins de la branche Couffin du Valès connaîtront, et subiront, des crimes à faire pâlir des Waffen-SS ou des frères Kouachi.

    La République, le Consulat et le Premier Empire causèrent près de 2 millions de morts, puis Pierre, un petit-fils de Jean, deviendra maire d’un paisible village au nord de la Loire en 1860. Sa tante, dont le portrait est toujours exposé au musée Dobrée à Nantes, a refusé 200.000 francs promis pour la dénonciation de la duchesse de Berry, bru de Charles X, mère du comte de Chambord, alors en cavale et réfugiée sous le même toit. Quant à la belle-sœur de Pierre, elle sera la grand-mère d’Aristide Briand.

    Sans rancune pour le massacre de ses ancêtres, un des petits-fils du maire, sergent sous le drapeau français en 1914-18, obtiendra la croix de guerre et la médaille militaire, mais perdra son frère, tombé au front.

    Le sergent décoré aura un fils, appelé en 1939, et un petit-fils qui épousera une arrière-arrière…-arrière-petite-fille de Joseph, le matelot du Morbihan. De cette union est né un humble contributeur de Boulevard Voltaire, dégagé des obligations militaires, salarié ayant toujours déclaré ses revenus, payé ses impôts et réglé ses factures.

    « C’est quoi, un Français de souche ? Moi, je ne sais pas. » Ce bref résumé généalogique a pour but d’enrichir la culture du ministre, car moi, je pense le savoir, et même le ressentir lorsque je traverse Verdun ou Nantes, ou encore le subir lorsque je reçois mon avis d’imposition pendant que des clandestins hors la loi revendiquent des droits.

    Catholique et français de père en fils depuis au moins 1658, je conclurai en citant Maître Folace dans Les Tontons flingueurs : « Et c’est pour ça que je me permets d’intimer l’ordre à certains salisseurs de mémoire qu’ils feraient mieux de fermer leur claque-merde ! »

    Jean-André Bossy

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EukVZpkuyFcrABOqyj.shtml

  • Le système d’attibution de logements sociaux par le scoring

    Dans quelques villes de France dont Paris, l’acquisition d’une location dans un logement social s’obtient par le scoring. Ce terme issu du marketing est une technique de hiérarchisation des données qui dans le cadre d’une campagne de marketing direct permet d’évaluer par une note ou un score la probabilité qu’un individu réponde à une sollicitation ou appartienne à la cible recherchée. Le score est obtenu à partir des données quantitatives et qualitatives disponibles sur l’individu (données socio-demo, comportement d’achat, réponses précédentes, …) auxquelles sont appliquées un modèle de scoring. Il permet d’optimiser les résultats de campagnes en concentrant les envois ou contact sur les individus ayant la plus forte appétence pour le produit ou l’offre. Il est également utilisé dans le domaine du crédit pour déterminer le risque présenté par un emprunteur potentiel. Le score est alors utilisé pour décider de la faisabilité du crédit et pour déterminer un taux.
    Dans le cadre du logement, cette méthode se transpose avec un questionnaire écrit identique pour l’individu célibataire ou en famille. Plus, le postulant obtient de points et plus il devient prioritaire pour l’attribution d’un logement social.
    Le nombre d’enfants, la mobilité géographique du requérant, l’absence de logement ou l’insalubrité du logement actuel font grimper considérablement le score.
    Sous ces critères dont il n’est lié la justice morale se relève toutefois une iniquité flagrante favorisant l’hébergement des populations venues hors de l’Europe au détriment de celles de souche. Les particularismes sociologiques n’étant pas pris en compte, nous nous retrouvons avec des Français victimes d’une politique évidente de dénatalité au bas de la liste (ringardisation de la famille et de l’enfantement, culture de l’individualisme comme de la jouissance égoïste, standardisation de l’avortement depuis la loi Veil, contraception, coût de la vie rébarbatif). Quand arrivent en France, des gens en précarité plus forte, avec une natalité importante, souvent aidés dans leur démarche de logement par de puissantes ONG avec leur batterie de juristes et de travailleurs sociaux ; ils se retrouvent alors largement prioritaires et leur flux est toujours plus important. Le natif reste alors sur le bord du chemin pour de très longues années quand ce n’est pas deux décennies pour un Parisien soit la moitié d’une vie active qui est perdue.
    Sans une volonté politique qui s’inscrive à la fois dans un arrêt complet de l’immigration et dans le même temps dans une préférence nationale, ces familles et célibataires français précaires resteront sans emplois puisque sans logements, et sans logements puisque sans emplois. Leur dossier auprès des organismes d’attribution dormiront au bas de la pile. C’est désespérant.

    http://fr.novopress.info/

  • La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

    Il y a deux mois encore, avant les attentats perpétrés par des frères Kouachi et Ahmedy Coulibaly, expliquer que l’immigration massive que subit la France allait engendrer des troubles graves pouvant déboucher sur une guerre civile ethnico-confessionnelle faisait de vous … un déséquilibré ! Un mois après, on ne compte plus les articles parlant à mots couverts, voire même ouvertement, de la possibilité d’un conflit armé en France.

    La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

    Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

    La preuve ? L’hallucinant article « France année zéro : la guerre civile » dans le magazine Lyon Capitale (février). Sous le titre « Islam, romans d’anticipation ? », celui-ci évoque le dernier roman de Jean Rolin, Les Evènements. Le romancier y décrit  « une France en proie au chaos » voyant « s’opposer des fractions identitaires, des milices islamistes, des groupuscules djihadistes et des brigades d’extrême gauche ». Comme le note Lyon Capitale, « l’auteur ne fait pas de politique. Il donne à voir la possibilité d’une guerre civile, chez nous en France. Lui, l’ancien reporter de guerre, a été subjugué de voir à quel point Sarajevo ressemblait à Grenoble. »

    L’écrivain français, Michel Houellebecq, dans son dernier ouvrage, Soumission, aborde directement cette problématique : « Pendant plusieurs années, et sans doute même plusieurs dizaines d’années, Le Monde, ainsi que plus généralement que tous les journaux de centre-gauche, avaient régulièrement dénoncé les “Cassandres” qui prévoyaient une guerre civile entre les immigrés musulmans et les populations autochtones d’Europe Occidentale. » (p55)

    La guerre civile à nos portes : Guillaume Faye avait-t-il raison ?

    Plus de dix ans avant tout le monde, Guillaume Faye, un auteur né dans le sillon de la « Nouvelle Droite » à la fin des années 1970, mais en rupture de ban avec celle-ci après son retour en politique au début des années 2000, avait prédit les évènements. Dans son ouvrage La colonisation de l’Europe, datant de 2000, Guillaume Faye décrivait de manière quasi-prophétique ce que certains découvrent aujourd’hui.

    « La guerre ethnique va commencer, et nous n’avons encore rien vu, comme l’a pressenti Éric Werner dans son livre « L’avant-guerre civile » (L’Age d’Homme). Cette situation prend évidemment aussi le visage d’une guérilla entre bandes ethniques, entre quartiers rivaux, sur le modèle américain. Mais ces affrontements inter-immigrés ne sauraient masquer qu’ils se fédèrent tous contre leur ennemi principal, les autochtones européens et leur État. En s’en prenant à tous les symboles de cet État (police, pompiers, transports), en défiant les lois par l’installation de zones d’économie criminelle, en faisant en sorte que les Européens déménagent sous la menace (même les immigrés portugais et espagnols, ce qui prouve le caractère racial et culturel plutôt que national de la réaction), les “jeunes issus de l’immigration” ont entamé un processus de guerre civile, de colonisation intérieure violente qui s’inscrira probablement dans le psychisme et la mémoire culturelle des générations qui les suivront. “Faire la guerre aux Européens sur leur territoire” : tel est le mot d’ordre qui restera ancré dans l’inconscient collectif de cette population grossissante. »

    Pour Guillaume Faye, « l’Europe est l’homme malade du monde » et la plongée dans les abîmes du chaos une certitude. Face aux risques d’une guerre civile sur des bases ethnico-religieuses, l’auteur, présent aux assises sur la remigration organisée par le Bloc Identitaire en 2014, exhorte à « préparer mentalement et idéologiquement la jeunesse européenne à affronter le chaos probable et à assurer l’après chaos ».

    http://fr.novopress.info/183436/guerre-civile-portes-guillaume-faye-avait-raison/#more-183436

  • Dans les pharmacies, c'est gratuit

    De Louis Lorphelin dans Présent :

    Present_logo"Chaque jour, le déficit de la Sécurité sociale (SS) se creuse un peu plus dans nos pharmacies, avec la bénédiction des pouvoirs publics. Dans cette pharmacie, au cœur d’un quartier remplacé ethniquement d’une grande ville de province, c’est le bal des voilées et des sans-papiers tous les jours. Ainsi par exemple, une Malienne fait le plein de médicaments avant de rentrer six mois au pays. Au moins 10 000 euros de trithérapie et autres traitements s’envolent avec elle, à croire qu’elle soigne tout son village avec. Magie de la CMU (couverture maladie universelle) et de l’AME (aide médicale d’Etat) : elle repart sans payer un centime. Au passage, elle prend en sus une quinzaine de tubes de Dexeryl dont on se de- mande bien pourquoi il est encore pris en charge par la SS, ainsi que 60 boîtes de Doliprane. On ne sait jamais, avec la climatisation dans l’avion, un mauvais rhume est si vite arrivé ! Pendant ses six mois d’absence, elle aura pris soin de sous-louer son logement social à la famille en leur laissant sa carte vitale. Bien que cette pratique soit passible de 5 000 euros d’amende, elle ne sera jamais inquiétée. La SS ferme les yeux.

    Cette opération « médicaments sans frontières » est possible grâce à un ajustement de la loi de Marisol Touraine sur la sécurité sociale votée en juin 2014. Elle permet désormais une sortie de territoire avec six mois de traitement, sur simple attestation sur l’honneur. Avant, il fallait quand même que le « Français culturellement diversifié » se rende au centre de la SS, afin d’obtenir un tampon d’autorisation de trois mois de traitement pour départ à l’étranger avant que le pharmacien ne lui délivre le tout. Et prière de servir le client – pardon, le patient – avec le sourire, même si ces sosies de candidats au djihad refusent d’adresser la parole à une femme derrière le comptoir (blanche et non voilée de surcroît). 

    Encore mieux, un praticien m’a raconté avoir un jour été menacé de mort par une femme en niqab, manifestement mécontente d’avoir été prise sur le fait en train de voler à l’étalage. Ces grands voiles sont quand même si pratiques : on peut y cacher plein de choses en dessous. Mais les services de police ne donnent jamais suite malgré la présentation des bandes de vidéo surveillance. Mieux, il est proposé aux victimes de ces vols quotidiens de déposer une main courante mais on les dissuade toujours de porter plainte par une attente interminable au commissariat. Il ne faut surtout pas aggraver les statistiques de la délinquance ! [...]"

    Michel Janva

  • Ne gardons que les clandestins exemplaires : 14 par an ! (Présent 8308)

    Les immigrés clandestins sont des gens formidables. Des sortes de modèles. Et il faut que ça se sache. Ça fera plaisir à tous ceux qui respectent les lois et se crèvent à obtenir honnêtement la nationalité française. Après le héros de l’hypercasher et le super patriote à la tête des jeunes UMP, voici le menuisier aux mains d’argent, la toute dernière fable immigrationniste.

    Armando Curri, un Albanais de 19 ans sans papiers, a reçu mercredi sa médaille de « meilleur apprenti menuisier de France » sous les ors du Sénat, des mains de Carole Delga, secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Artisanat.

    Cette cérémonie lui avait dans un premier temps été refusée en raison de sa situation irrégulière qui est un délit. Mais sur pression médiatique et politique, notamment du sénateur communiste Cécile Cukierman, la préfecture de la Loire a indiqué que son OQTF (Obligation de quitter le territoire français) était dorénavant « abrogée » et qu’un titre de séjour de trois mois allait lui être délivré, « compte tenu des capacités d’intégration dont ce jeune homme a fait preuve ».

    « La République doit toujours donner sa chance à l’excellence, au mérite et à l’exemplarité », a doctement prêché Carole Delga.

    D’accord ! On fait comme ça. Vendu. On favorise l’intégration des plus méritants, des exemplaires, des champions et on les garde. Et seulement eux. Et on vire tous les autres. Les traîne-savate, les profiteurs du système, des allocs et de l’aide médicale gratuite, les centaines de milliers de Resat Dibrani (père de Léonarda) à qui tout est dû et qui le prennent de haut.

    Et là les courbes de l’immigration et les pompes aspirantes vont comme qui dirait sensiblement s’inverser (14 cas de régularisations pour « talent exceptionnel » ou « service rendu à la collectivité » en 2014 selon les chiffres de la Direction générale des étrangers en France). Chiche ! 14 par an.

     

    Et on verra si cette épatante régularisation chirurgicale au cas par cas et au mérite satisfait nos grandes consciences de gauche (la seule conscience digne de ce nom). S’ils vont accepter que la France puisse choisir les personnes qu’elle accepte de recevoir sur son territoire, et non pas les subir. C’est tout vu.

    Caroline Parmentier

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    http://fr.novopress.info/183353/gardons-les-clandestins-exemplaires-14-an-present-8308/#more-183353

  • Frontex : l’Europe submergée par la vague de clandestins

    Tout le monde le constate. Jean Raspail avait raison d’écrire le Camp des Saints. En effet tous les signes sont là. Ces signes rappellent la vague de réfugiés que décrit l’auteur dans son ouvrage. Ce qu’on constate, c’est que les quartiers sont surpeuplés d’étrangers, ce sont les images terribles de Lampedusa, ce sont les bénéficiaires de l’Aide médicale de l’Etat attribuée en priorité aux étrangers. On imagine la vague mais on ne peut se la représenter… Depuis hier, nous en avons des preuves par les chiffres ! L’agence européenne Frontex a dévoilé hier son dernier rapport. Accablant.

    Que racontent ces chiffres ?

    L’agence européenne Frontex est l’agence de coordination des Etat sur les frontières extérieures. Elle a dévoilé hier les chiffres de l’immigration illégale en Europe. (L’immigrationnisme n’est plus un problème national) Car, c’est toute l’Europe qui est touchée, atteinte et submergée. Les entrées clandestines ont presque triplé par rapport à l’année précédente. Cela concerne plus de 274 000 immigrés. Pour rappel en 2013, ils n’étaient — que — 100 000. Et ce ne sont que les entrées clandestines détectées.

    Autre chiffre en hausse : le nombre de séjours illégaux qui a dépassé le record. 400 000 séjours illégaux détectés en un an.

    Mais alors ce flux est organisé ?

     

    Oui. Il est organisé par l’absence de politique frontalière. D’abord parce que les Etats ont perdu le contrôle de leurs frontières. Mais aussi et surtout par incohérence et dogmatisme européen. Les administrations ne sont pas directement responsables des entrées massives sur le territoire. C’est parmi les immigrés qu’il faut trouver les responsables. Les passeurs, ces hommes qui vendent une place sur un bateau de la mort. Ils vendent une place au paradis, mais l’immigré n’y trouve que l’enfer. Le nombre de passeurs interpellé a augmenté de 31 % par rapport à l’année dernière. L’arrivée de l’immigré illégal n’est pas seulement liée au laxisme de la police aux frontières.

    Quelles sont les causes des départs ?

    L’Europe n’est pas tant coupable de l’arrivée que du départ. Cette année, le pays d’origine massivement représenté, c’est la Syrie. 62 550 Syriens ont atteint l’Europe. Ne soyez pas étonnés. La France est coupable d’avoir aidé les terroristes rebelles et d’avoir déstabilisé le pays. L’Union européenne a installé la guerre civile en Syrie depuis 2011. Si des Syriens sont arrivés illégalement en Europe, nos gouvernants actuels sont responsables de leur départ.

    http://fr.novopress.info/183344/frontex-leurope-submergee-vague-clandestins/

  • Le chiffre choc : il y a 7 millions d’algériens en France | Par Adrien Abauzit.

    « Le nombre de Français ayant un lien direct avec l’Algérie avoisine les sept millions », a déclaré le 3 février, Bernard Emié, l’ambassadeur de France en Algérie, en visite dans le wilaya de Tlemcen.

    Lorsque l’on retire les œillères politiquement correctes, on devine que l’ambassadeur parle des Algériens présents en France, que ces derniers aient ou non la nationalité française.

    Les zélateurs de l’idéologie dominante ne cessent de nous dire que le taux d’étrangers présents dans la société française est le même depuis un siècle.

    Excepté quelques puceaux du réel et les cerveaux lessivés par la gauche, personne ne peut croire une affirmation aussi fantaisiste. Il suffit de prendre la ligne 13 à Paris, à partir de la station Guy Moquet pour s’en rendre compte. Nous invitons également les sceptiques à faire un petit tour à la station Gare du Nord, le soir. On y compte les « souchiens » sur les doigts d’une main.

    Le grand remplacement n’est pas une théorie c’est une réalité, une évidence. A ces 7 millions d’Algériens, nous savons qu’il faut ajouter des millions de Suédois, d’Islandais, de Suisses, d’Autrichiens et de Bavarois, de Piémontais…

    Il n’est pas exagéré d’estimer à près de 15 millions le nombre personnes non-culturellement françaises résidant sur notre territoire et qui forment ce que cette chère Houria Bouteldja appelle justement la « nation dans la nation ».

    Bien entendu, on ne manquera pas de trouver des tartuffes pour nous opposer qu’un grand nombre d’étrangers dispose de la nationalité française. Mais soyons clair : qu’importe qu’un individu soit administrativement français s’il ne l’est pas culturellement.

    Si demain la nationalité française était donnée à l’ensemble des étrangers vivant en France, le choc des cultures découlant de l’immigration de masse et du multiculturalisme ne disparaitrait pas pour autant. La contrecolonisation persisterait. Le « ressenti » migratoire ne bougerait pas d’une virgule.

    Les prêches d’Aymeric Caron, d’Hervé Le Bras, de Claude Askolovitch, d’Edwy Plenel ou de Nicolas Domenach pourront nous casser les oreilles, mais elles ne reverseront pas la tendance : les Français souffrent de la défiguration de leur pays par l’immigration.

    A l’heure actuelle, l’immigration de masse n’a pas produit le dixième de ses nuisances potentielles.

    Désormais, il est impossible de se dire patriote français sans être partisan de la remigration des personnes non culturellement françaises. L’urgence ne permet plus les demi-mesures.

    Adrien Abauzit
    5 février 2015

    Billet initialement publié sur La Gauche m'a tuer.

    Lien : http://www.lexpressiondz.com/actualite/210070-7-millions-de-franco-algeriens.html

    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/politique/1669-le-chiffre-choc-il-y-a-7-millions-d-algeriens-en-france-par-adrien-abauzit

  • Discrimination positive au forceps

    Interrogé par les lecteurs du Parisien, François Hollande a déclaré vouloir mettre en place des class group pour les discriminations contre les entreprises comme il l’a déjà fait pour les consommateurs contre l’industrie agro-alimentaire. Cette mesure d’inspiration américaine et très redoutée outre-Atlantique consiste à permettre des actions de justice de façon groupée. Les entreprises fortement tapées au porte-monnaie par la justice n’auront guère d’autre choix que celui de se soumettre. L’effet pervers est déjà prévisible dans une période de crise à fort taux de chômage. Des gens vont se regrouper en communautés d’homosexuels, de femmes, d’Arabes, de Noirs et faire le chantage au racisme, à l’homophobie, au sexisme pour extorquer une embauche ou de l’argent. Car dans les faits, soyons clairs, jamais un patron ne dit qu’il n’embauche pas sur de tels critères, il invoque d’autre raisons si tel est le cas. Il ne pourra donc être que présumé coupable devant la minorité oppressante qui estera contre lui. Une justice déjà saturée par ce genre d’extorsions pénales sera encore un peu moins efficace pour lutter contre les crimes et délits. Une véritable main-mise dans le monde du travail par les dites minorités se fera inévitablement. La majorité se retrouvera un peu plus exclue comme elle l’est déjà dans d’autres sphères. Toute méritocratie sera remplacée par les critères ethniques ou sexuels (il ne faudra plus être bon, mais être de couleur, homosexuel, femme).
    Cette idée n’est pas neuve en France, mais poussée depuis deux ans par plusieurs parlementaires de gauche. Elle a fait l’objet de deux propositions de loi. L’une au Sénat de l’élue EE-LV Esther Benbassa, l’autre à l’Assemblée nationale du député socialiste Razzy Hammadi. Le défenseur des droits Jacques Toubon s’est également prononcé pour ces actions collectives à plusieurs reprises. Christiane Taubira avait annoncé sa volonté le mois dernier de légiférer sur cette question.
    Comme de nombreuses mesures ces dernières années, elle va dans le sens d’un “vivre sans nous” de plus en plus prégnant.

    http://fr.novopress.info/

  • Jean-Vincent Placé admet avoir « raconté n’importe quoi » sur Leonarda !

    Jean-Vincent Placé a avoué, les autres le feront-ils ?

    Jean-Vincent Placé, sénateur de l’Essonne et membre d’Europe Écologie Les Verts, est plutôt connu pour son honnêteté et sa franchise. Il n’avait par exemple pas hésité à quitter le plateau de l’émission « Le Supplément » sur Canal+ après avoir lancé un tonitruant « Je me tire ! ».

    Jean-Vincent Placé est aussi un homme pressé d’être reconnu, pressé d’obtenir un poste de ministre qui se refuse pour l’instant à lui. Il est l’inlassable promoteur d’un néo-UMPS qu’il appelle de ses vœux et qui réunirait du centre jusqu’à la gauche de la gauche, le tout évidemment afin de cadrer avec le programme commun de la classe politique médiatique : « combattre » le Front national. Dans cette optique, ses prises de position tranchées lors de l’affaire « Leonarda » apparaissent gênantes et montreraient que l’homme n’est pas un politicien respectable soumis à la discipline collective de la gauche plurielle, mais bien un « perturbateur » ou un « frondeur » en puissance. À l’époque, Stéphane Le Foll, alors porte-parole du gouvernement, avait vu rouge et déclaré : « Annoncer qu’il faut descendre dans la rue, quand on appartient à une majorité, il y a des choses qui étonnent et qu’on ne devrait pas entendre… »

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