
Rappel : si l’on s’intéresse uniquement à la ville de Paris, plus de 70 % des viols élucidés commis en pleine rue le sont par des individus de nationalité étrangère (ne sont pas inclus les binationaux), et c’est une constante depuis 2018.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Rappel : si l’on s’intéresse uniquement à la ville de Paris, plus de 70 % des viols élucidés commis en pleine rue le sont par des individus de nationalité étrangère (ne sont pas inclus les binationaux), et c’est une constante depuis 2018.

Victime d’une intrusion et d’un vol sans effraction à son domicile parisien, François Hollande a bénéficié d’un traitement judiciaire d’exception (l’enquête a été confiée au 2e district de la PJ, qui a pu utiliser un IMSI-catcher habituellement déployé dans des affaires liées à la criminalité organisée ; le parquet a ouvert une information judiciaire pour vol en bande organisée ; et les deux suspects, deux Algériens en situation irrégulière, ont été placés en détention provisoire).

L’année 2025 marque un nouveau palier dans la dégradation sécuritaire française. Selon les données consolidées du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), 1 268 homicides ont été recensés sur douze mois glissants, soit une hausse de 8 % par rapport à l’année précédente. Concrètement, cela représente trois à quatre morts violentes par jour, l’équivalent d’un meurtre ou d’un assassinat toutes les sept à huit heures

Selon nos informations, cet homme de nationalité malienne, en situation irrégulière sur le territoire national, a été écroué en janvier 2024 pour vol aggravé et agression sexuelle après avoir été condamné pénalement. Libéré en juillet 2025, «eu égard à sa situation administrative», a fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et a été placé en centre de rétention administrative (CRA).

Sous le titre « En France, une année 2025 marquée par la violence et les homicides », Le Figaro a publié une enquête ample et minutieuse signée Jean-Marc Leclerc. Le travail impressionne par la rigueur de l’inventaire et la précision des séries statistiques mobilisées. Il dresse un tableau sombre de l’état sécuritaire du pays. Il révèle toutefois, par ses silences mêmes, l’incapacité persistante de la presse dite de référence à produire une analyse à la hauteur des faits qu’elle expose.

Il y a encore quelques années, le mot était imprononçable. À peine formulé qu’il déclenchait l’anathème, l’excommunication médiatique, l’accusation automatique de barbarie morale. La remigration appartenait au vocabulaire interdit, relégué aux marges, enfermé dans le registre du fantasme ou de la provocation. Aujourd’hui, le terme circule. Il s’invite dans les débats, dans les tribunes, dans les discussions ordinaires. Non pas parce qu’il aurait été soudainement réhabilité par les institutions, mais parce que la réalité s’est chargée de le rendre audible. Ce qui progresse n’est pas une idéologie abstraite, mais une intuition collective, diffuse, presque instinctive : quelque chose ne fonctionne plus, quelque chose a été rompu, et les réponses apportées depuis des décennies ne suffisent plus.
Décidément, avec Donald Trump, on n’est jamais déçu. La liberté de ton du président des États-Unis est exceptionnelle. Qui d’autre au monde est capable de souhaiter des vœux à ceux qu’il appelle « la pourriture de gauche radicale qui fait tout son possible pour détruire notre pays, mais échoue lamentablement. »

Le corps sans vie d’un homme exécuté a été retrouvé en milieu d’après-midi, ce jeudi 25 décembre, dans le coffre d’une voiture calcinée à Septème-les-Vallons, à la frontière des quartiers nord de Marseille. Un homicide qui pourrait être lié à une fusillade qui s’est produite dans la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 décembre, dans la cité du Mail.