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Nous connaissons tous le refrain qu’on nous joue après chaque attentat musulman. Les enfumeurs de service, derrière Karim Zeribi Mohamed Sifaoui, nous expliquent que cela n’a rien à voir avec l’islam, et encore moins avec les musulmans, qui bien évidemment sont dans leur grande majorité profondément amoureux de la France, patriotes, laïques et républicains, et aiment tous les Juifs.
Après-midi chargée, pour la 16e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Nanterre, le 30 juillet. Après le procès de deux Franco-Algériens coupables d’agression sur un journaliste réfugié et opposant au régime de Tebboune, c’était au tour d’un jeune de 21 ans de passer à la barre pour une autre affaire médiatique.
L’actualité judiciaire de ces derniers jours en dit long sur l’état de notre justice, devenue une loterie morale où le sort des accusés dépend davantage de la nature du symbole que de la gravité du geste.
La fermeture du Pôle d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO) de Toulouse, décidée début juillet, a provoqué l’indignation de plusieurs associations militantes. Pourtant, derrière les slogans et les rassemblements, la réalité budgétaire demeure incontournable. Ce service du centre communal d’action sociale (CCAS), qui accueillait de manière inconditionnelle des personnes en situation de grande précarité, a cessé son activité le 1er juillet à la suite d’une réduction de financements provenant de la mairie, de la préfecture et du conseil départemental. En réponse, quatre associations (Utopia 56, DAL 31, la SAF et l’ADE) ont saisi la Justice en urgence. Le tribunal administratif a suspendu temporairement l’arrêté préfectoral, dans l’attente d’un jugement au fond.
Un réseau de vols de câbles télécoms, qui opérait en Loire-Atlantique et dans le Maine-et-Loire, a été récemment démantelé par la brigade de recherche de Nantes, a appris BFMTV auprès de la gendarmerie nationale.
Quelques jours après des violences urbaines survenues dans sa ville, Émile Roger Lombertie, (la photo) maire de Limoges, avait comparé les habitants d’un quartier à « des bêtes », les qualifiant de « musulmans salafistes intégristes ». La préfète du Rhône, Fabienne Buccio, face aux chiffres de la délinquance en hausse dans son département, déplore « un sentiment d’impunité » chez les délinquants étrangers, qui représentent 60 % des mis en cause avec notamment des Algériens. Si le premier dit ce qu’il veut en partant de ses propres constats, la seconde est fonctionnaire et ne dit que ce qu’on lui permet de dire évidemment, à plus forte raison sur ce genre d’annonce qui pourrait apparaître controversés mais qui est le reflet de ce que le quidam peut voir au quotidien, tant c’est devenu visible. Lombertie fait face à une fronde de la part de quelques militants qui trouvent que son propos « stigmatise », le mot est toujours employé quand il s’agit d’essayer de nier la réalité. Le problème est que non seulement ce n’est pas nouveau mais qu’en plus, cela été largement officialisé. Quand le recteur de la mosquée de Paris est venu demander à Macron que la France paie des aumôniers musulmans pour les prisons, il a parlé de 80 % de détenus musulmans. Et plusieurs études ont déjà montré les lien étroits entre le radicalisme islamique et le milieu carcéral. Egalement, les mineurs étrangers non accompagnés avaient été mis évidence dans de précédentes statistiques sur des villes comme Toulouse ou Perpignan. Ces deux responsables publics ne font donc que raconter des choses connues et parfaitement explicables.
Quand un Turc tue un Noir en France parce qu’il est noir, ce n’est pas du racisme alors qu’il est le produit d’une culture raciste et suprémaciste depuis la création du califat ottoman.
Le 19 juillet dernier, six drapeaux français brûlés ont été retrouvés dans des toilettes publiques à Gap, dans les Hautes-Alpes.
L’histoire remonte au 19 juillet dernier, la ville de Gap préparait alors une commémoration aux victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français le lendemain, rapporte Le Dauphiné Libéré.
Récemment, une horreur s’est produite dans une piscine publique en Hesse, en Allemagne. Une horreur que les médias mainstream ont d’abord tenté de minimiser, avant que l’ampleur des faits ne force l’information à éclater : au total, neuf enfants et adolescentes, âgées de 11 à 17 ans, ont été victimes d’agressions sexuelles dans un espace censé être sûr, public, surveillé. Le détail glaçant de l’affaire est désormais connu. Les auteurs présumés, tous de nationalité syrienne, ont profité de l’affluence estivale pour cibler des jeunes filles dans l’eau. La police allemande a rapidement interpellé quatre suspects, âgés de 18 à 28 ans. Un cinquième est parvenu à s’enfuir. Selon les forces de l’ordre, deux des suspects seraient frères. Les agresseurs n’étaient pas en groupe : leur mode opératoire semble avoir été plus insidieux, plus inquiétant encore – coordonné sans être visible, opportuniste mais structuré.
Drogue, alcool et heurts rythment désormais le quotidien nocturne du square Saint-Amour, situé à cheval entre les bars et les boîtes de la commune dont les 120 000 habitants étaient jusque-là épargnés par les incivilités et violences urbaines qui prennent d’assaut bon nombre de villes moyennes. Tout autour, des jeunes gens se donnent également rendez-vous pour transformer l’asphalte en circuit de course. Une situation « invivable » pour les riverains qui demandent à la municipalité d’agir.