
Le maire de Miribel-les-Échelles, une petite commune d’Isère, intervenait pour faire cesser des jets de pétards ce lundi soir. Il a été agressé et blessé par plusieurs jeunes.
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Le maire de Miribel-les-Échelles, une petite commune d’Isère, intervenait pour faire cesser des jets de pétards ce lundi soir. Il a été agressé et blessé par plusieurs jeunes.

Les massacres d’innocents qui se multiplient avec les actes criminels de dévastation et de profanation de l’espace public culturel et chrétien français, perpétrés par une minorité de lâches sauvages, frustrés et hostiles aux valeurs de la France, seront-ils les gouttes de sang qui feront déborder le vase de la colère citoyenne ?
Les habituels commentaires officiels minorants et pusillanimes tentent de faire passer ces assassinats pour des accidents imprévisibles ou des incivilités regrettables, voire pour des revanches sociales légitimes. Ils évoquent systématiquement la tristesse et une fausse compassion. Or, il ne s’agit plus de subir mais de réagir par la force d’un sentiment profond, intense et tabou dans le registre politicien : la colère, une saine et sainte colère qui rejette l’inexcusable et refuse l’inévitable, qui condamne et lutte contre ces actes délibérés.

Jean MESSIHA#cathedraledenantes Cet article nous révèle une vérité insoupçonnable et consternante sur l'immigration clandestine L’@Eglisecatho protégeait dans ses locaux un migrant dont elle savait la situation illégale depuis 2019. Pour la remercier il y a mis le feu
Rien de nouveau sous le soleil de la « France d’après » (expression du très néfaste Sarközy), mais la fréquence des attaques criminelles de « la diversité » contre les Français augmente d’année en année.
Une famille résidant en Loire-Atlantique en a fait l’amère expérience, comme de nombreuses autres y goûteront avant qu’un Etat nationaliste soit rétabli en France.
« Par chance, cette nuit-là, la maman de 37 ans gardait un œil ouvert, après une soirée tristement agitée.
« Le soir de l’incendie, plusieurs jeunes sont venus frapper à notre porte pour voir mon fils de 18 ans. On nous avait volé des vélos début juin. Il avait fait comprendre qu’il voulait retrouver les responsables. »
L’histoire se règle finalement dans la rue. Plusieurs jeunes hommes s’en prennent à lui, avant qu’il ne parvienne à se réfugier dans sa maison. Le père sort alors pour défendre son fils.

Depuis qu’il a été utilisé par Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, « l’ensauvagement » est devenu le nouveau concept au cœur du débat sur l’insécurité. L’expression, utilisée depuis plusieurs années par l’extrême droite, a été théorisée en 2005 puis en 2013.
Depuis 2013 et son utilisation par Marine Le Pen, le mot « ensauvagement » a infusé dans le débat politique consacré à l’insécurité. […] Quand Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’Intérieur de 1997 à 2000, utilise le mot « sauvageons » pour décrire les mineurs délinquants dans les quartiers sensibles de banlieues, c’est tout un nouveau vocable qui s’invite en politique. Ceux qui enfreignent la loi sont comparés à des animaux vivant en liberté dans la nature, voire, au sens péjoratif du terme, à des êtres primitifs, non-civilisés.
Il faut toutefois attendre 2005 et un essai de Thérèse Delpech pour voir apparaître l’expression « ensauvagement ». Cette intellectuelle, morte brutalement en 2012, travaillait au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et a longtemps produit des notes pour l’exécutif. […] Thérèse Delpech dépasse l’exemple irakien pour théoriser un « ensauvagement plus global. Selon elle, les conflits sont de plus en plus violents et marquent « une sauvage indifférence aux êtres humains« . Elle pose l’idée que les esprits et les gouvernements sont, à l’inverse, de plus en plus inactifs, apathiques face à cette violence. « La passivité qui accompagne la montée de la violence est plus inquiétante encore que la violence montante, écrit-elle. Car elle rend sa victoire possible. Celle-ci bénéficie de l’inaction. » […]

Par Francis Bergeron
Mme Sylla est une élue du peuple français, il n’est donc pas anormal que ses électeurs lui demandent des comptes, et que certains d’entre eux expriment haut et fort, mais sans violence, sans injures et sans menaces, leur désaccord, si les positions de cette dame leur semblent inacceptables. Cela s’appelle « le débat démocratique », paraît-il. Et prôner la démocratie, c’est, théoriquement, accepter la contradiction. Ou bien parlons alors de « démocratie populaire », et les choses seront plus claires.

Les violences urbaines de Dijon, de Nice et d’ailleurs, les meurtres gratuits qui témoignent d’une totale indifférence à la vie des autres ont propulsé la notion d’ensauvagement au premier plan de l’actualité. Le fonctionnement médiatique de notre société nous habitue à traverser au pas de charge des séquences saturées par un sujet dominant. Certains sont imposés d’en haut par l’idéologie qui anime le microcosme des politiques et des communicants, comme le réchauffement climatique, d’autres s’imposent d’eux-mêmes mais sont récupérés par la sphère du pouvoir, comme la pandémie actuelle, qui accroît l’emprise sur la société civile, d’autres encore sont suscités par des groupes de pression idéologiques et déstabilisateurs comme l’étonnante incursion en France du « racialisme » prétendument antiraciste, qui a facilité la scandaleuse exploitation de l’affaire Traoré. Enfin, il y a ceux que les faits eux-mêmes placent en tête des informations. Les violences, les coups de couteau, les blessures, les handicaps à vie, les morts, pour un mauvais regard, pour une cigarette refusée, pour un rappel à l’ordre sont monnaie courante mais demeurent dans la zone grise des faits divers où les revendications islamistes sont signes de déséquilibre mental et les noms des auteurs oubliés ou maquillés. Et puis, en quelques jours, des morts particulièrement cruelles commis par des « sauvages », provoquent une vague émotionnelle et font monter à la surface la réalité que la France d’en-haut veut cacher : celle de ces quartiers et maintenant de ces villes où la loi qui règne n’est pas celle de l’Etat, mais celle des bandes qui vivent des trafics ou des communautés qui s’inspirent d’autres règles que les nôtres. Dans cette France à l’envers, c’est le citoyen qui doit fermer les yeux et baisser la tête, car à vouloir rappeler la loi, il risque sa vie. Cette question est évidemment plus importante que celle du Covid-19, car contrairement à la maladie, elle dépend entièrement de la volonté politique, et qu’elle est d’une durée plus longue. Elle est plus essentielle que l’écologie ou l’économie, car elle est nationale et non mondiale et dépend de nous. C’est pourquoi le gouvernement de contre-sens que notre pays subit depuis trois ans l’a superbement ignorée et écartée. Voici qu’elle lui est jetée à la figure.

Dimanche dernier, au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, un forcené a menacé les fidèles d’une église, armé d’un fusil-mitrailleur, en criant « Allahou akbar ». L’attentat a été déjoué grâce à l’intervention d’un passant. L’auteur des faits comparaissait, ce jeudi 23 juillet, devant le tribunal de Bobigny. Le procès a été renvoyé au 14 août.
Réaction de Nicolas Dupont-Aignan, qui dénonce les actes antichrétiens, auxquels on « s’est habitué » en France. Pour lui, celui qui a évité le drame au Blanc-Mesnil mérite la Légion d’honneur.


L’île italienne de Lampedusa atteint actuellement en moyenne un bateau avec des réfugiés toutes les heures. Le centre d’accueil de 100 places est bondé de près de 1000 personnes.
[…]L’île italienne de Lampedusa atteint actuellement en moyenne un bateau avec des réfugiés toutes les heures. Selon le service d’information en ligne italien « Mediterraneo Cronaca », le centre d’accueil de 100 places compte près de 1 000 personnes