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[MIGRANTS] Fidèle à elle-même, l'UE abandonne la Grèce à son sort
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Les « quartiers ethniques » se fichent du confinement

Paul Vermeulen
Pour les autorités, le confinement est le meilleur moyen pour limiter la violence du pic de l’épidémie ainsi que l’engorgement des hôpi- taux et le nombre de décès. Un anesthésiste réanimateur de la Pitié Salpêtrière déclarait mardi soir sur LCI que la France peut gérer 6 000 malades en réanimation, jusqu’à 12 000 en bloquant tous les hôpitaux. Il précisait aussi qu’en cas d’échec du confinement, l’estimation serait de 100000 à 150 000 malades devant être mis en réanimation. Commentaire : « Ça, on ne sait pas faire. On entre tous dans un autre monde, là. »
« Tous » ? Pas sûr, à voir ce qui remonte déjà des ban- lieues et de certains quartiers. Qui pense que le confine- ment va être respecté dans ces endroits ? Mercredi 18 mars en soirée, une fois n’est pas coutume, les médias officiels montraient des images de quartiers pari- siens dont les populations ne respectent rien. Ce sont les mêmes que d’habitude : les territoires perdus de la République, où la sécession évoquée par François Hollande puis par l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, le jour de sa démission, est déjà effective.
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Sur C News, Charlotte d'Ornellas corrige Gérard Leclerc sur les frontières (Coronavirus).
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Le coronavirus aura eu raison d’Erdogan et de l’invasion migratoire: la Turquie ferme ses frontières

Rien en semblait pouvoir arrêter la crise migratoire déclenchée par la Turquie aux frontières de la Grèce et de la Bulgarie. Rien en semblait faire entendre raison au président turc qui veut être sultan, Receypt Erdogan.
Rien… sauf le coronavirus. Ce minuscule organisme, invisible à l’œil nu, aura eu la peau de la pression exercée sur l’Europe par Erdogan, expert ès-maître-chanteur pour faire plier l’Union Européenne à ses desiderata. La Turquie, pour se protéger contre l’épidémie du Covid-19, a annoncé le 18 mars dernier, la fermeture de ses frontières terrestres avec la Grèce et la Bulgarie dans le cadre de mesures prises pour limiter la propagation du coronavirus.
Les points de passages avec ces deux pays seront fermés aux voyageurs à partir de mercredi à minuit a décrété le ministère de l’Intérieur turc. Plusieurs milliers de migrants sont massés à la frontière de la Grèce, qui résiste vaillamment à l’invasion, depuis le mois dernier pour essayer de gagner l’Europe. Et vont y rester.
Francesca de Villasmundo
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Quel confinement dans les « quartiers » ?

Le propre des crises comme celle que nous tentons de traverser est de révéler des vérités qu’on aimerait bien tenir cachées. Des vérités qui montrent combien notre « vernis civilisationnel » est peu épais, prêt à craquer à la moindre contrainte dans notre temps où l’égoïsme est roi.
Vérité des États et des peuples aussi, pour autant que cette mondialisation qui nous saute « viralement » à la gorge laisse encore s’exprimer un peu les mentalités profondes qui nous façonnent.
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L’ALGERIE, UNE GRENADE DEGOUPILLEE DANS NOTRE SALON !
Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
Une fois de plus, une fois encore, nous allons parler de ce véritable « poison » qui nous menace, aussi dangereux sinon plus, à moyen et long terme, que le Coronavirus. Rien n’est calmé en Algérie, et la farce électorale qui a mené au pouvoir Abdel Majid Tebboune, un homme du sérail adoubé par l’armée, ne va pas calmer pour autant les participants des récurrentes manifestations dans les rues d’Alger et d’ailleurs.
La situation de l’Algérie, au plan économique, est catastrophique. Et comme tout régime qui sent que la situation lui échappe un peu, un petit coup de patriotisme ne fait pas de mal pour détourner l’attention d’un peuple au nationalisme exacerbé. Nous avons vu cela avec les généraux argentins qui, en 1982, ont créé la crise des Malouines, - avec le succès que l’on sait ! -, et les colonels grecs à Chypre en juillet 1974, là aussi avec l’échec patent de leur tentative de rattachement de l’île à la Mère-patrie. Ce qui n’a réussi en fin de compte, qu’à favoriser leur ennemi héréditaire, la Turquie.
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Des jeunes caillassent policiers et pompiers en plein confinement dans le 93 et sont relâchés car les faits “étaient insuffisamment caractérisés”

A Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) dans la soirée du mardi 17 mars, alors que la France est en plein confinement pour tenter d’endiguer la propagation du Coronavirus, une vingtaine de jeune encapuchonnés ont mis en place un guet-apens, dans la cité des 3 000, rapporte Le Parisien.
Après avoir mis le feu à des conteneurs pour attirer les forces de l’ordre, les racailles ont caillassé (pierres, barres de fer) les pompiers et la vingtaine de policiers dépêchés sur place. Le secteur avait, au préalable, été plongé dans le noir. « Comme c’est le cas toutes les nuits, les compteurs électriques sont neutralisés par des individus », déplore une source policière.
Les forces de l’ordre ont du faire usage de leurs grenades de désencerclement pour se défendre, « mais personne n’est venu au contact », explique un agent arrivé sur place. « En 40 minutes, c’était réglé. A 23 heures, tout était rentré dans l’ordre », témoigne-t-il.
Six individus ont été arrêtés pour « participation à un attroupement armé »… avant d’être immédiatement relâchés par le parquet de Bobigny car les faits « étaient insuffisamment caractérisés »… ils ont simplement écopé de l’amende de 135 euros mise en place pour verbaliser les individus qui refusent de se plier aux règles du confinement.
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Pendant que l'on s'affole sur le coronavirus, l'invasion continue...

L'envoyé spécial de Valeurs actuelles, Bastien Lejeune, a été à la frontière gréco-turque pour constater la situation. Il décrit une police grecque extrêmement tendue, qui fait face à des tentatives d’intrusions des migrants et qui est abandonnée par l’Union européenne, censée être gardienne des frontières extérieures de l’union.
Valeurs actuelles cliquez ici
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Gouvernement hongrois : « La Hongrie et l’Estonie rejettent l’immigration et les plans visant à changer la population européenne »

Hongrie – A l’issue de ses entretiens avec son homologue estonien Urmas Reinsalu, le ministre hongrois des affaires étrangères a déclaré que « les deux pays rejettent l’immigration clandestine et les plans visant à changer la population européenne ».
Lors d’une visite officielle à Tallinn, le ministre des affaires étrangères a renforcé les liens de la Hongrie avec l’Estonie.
Péter Szijjártó, ministre des affaires étrangères et du commerce, a déclaré au MTI que les liens entre la Hongrie et l’Estonie sont basés sur des intérêts mutuels et des valeurs partagées. Il a déclaré que les deux gouvernements sont d’accord sur les défis mondiaux et européens.
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Thierry Mariani dénonce la lâcheté de l'UE à l'endroit de l'islamiste Erdogan !
