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Casus Belli - Le bon Samaritain est-il immigrationniste ? avec Julien Langella
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La France première de cordée pour accueillir de nouveaux migrants
Les migrants secourus en Méditerranée vont être répartis entre 14 pays européens. La France, par la voix d’Emmanuel Macron, s’annonce particulièrement volontaire pour cet accueil.C’est lundi 22 juillet qu’avait lieu à Paris une réunion de travail sur « les migrations en Méditerranée », laquelle s’est tenue en présence de représentants de plusieurs pays européens.Une réunion placée sous la férule des ministres français de l’Intérieur, Christophe Castaner, et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.Dans ce cadre, le président de la République a reçu également à l’Élysée le Haut-Commissaire de l’ONU pour les réfugiés (HCR) Filippo Grandi et le directeur général de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) Manuel de Carvalho Ferreira Vitorino.Sous l’impulsion d’Emmanuel Macron, ce sont donc 14 États européens qui ont donné leur accord afin de mettre en place un « mécanisme de solidarité ». Celui-ci étant destiné à répartir les migrants secourus en Méditerranée entre les parties-prenantes. Toutefois, parmi les pays volontaires pour accueillir ces nouveaux flux d’immigrés extra-européens, huit le sont « de manière active ».Dans ce club de fervents partisans pour recevoir des migrants, se trouvent la France, l’Allemagne, le Portugal, le Luxembourg, la Finlande, la Lituanie, la Croatie et l’Irlande. Le nom des six autres n’a pas été révélé.Matteo Salvini condamne l’accordMais déjà, des voix dissonantes se sont faites entendre. À commencer par le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini. Qui a qualifié la réunion de « flop ». Selon lui, le rendez-vous de Paris a « réaffirmé que l’Italie devrait continuer à être le camp de réfugiés de l’Europe ».Et Matteo Salvini de rappeler, dans un communiqué, son opposition à ces dispositions concernant l’accueil des migrants : « J’avais déjà dit non à mon homologue Castaner à Helsinki la semaine dernière. Je le répète aujourd’hui, après que les sommets français et allemand à Paris se sont révélés être un échec ».Sans oublier de décocher une flèche à l’endroit des dirigeants français : « L’Italie a relevé la tête, ne reçoit pas d’ordres et n’est pas une dame de compagnie : si Macron veut discuter des migrants, venez aussi à Rome ».Il faut aussi souligner que le mécanisme prévoit également l’ouverture des ports italiens et maltais aux bateaux de secours en échange d’une répartition rapide des migrants entre les pays volontaires. De quoi comprendre encore un peu plus les réticences du ministre de l’intérieur italien.Porte ouverte aux migrants : le chantage de MacronÀ terme, le but de ce nouvel accord est de permettre aux États volontaires de se répartir l’accueil des migrants secourus sans avoir à engager de négociations après chaque sauvetage.Le mécanisme prévoit ainsi d’assurer la répartition « aussi vite que possible » des demandeurs d’asile effectuant leur demande dans l’un des pays volontaires. Emmanuel Macron a précisé : « Nous avons consolidé le mécanisme de répartition à court terme, mais nous souhaitons aller plus loin (…) en responsabilisant l’ensemble des pays-membres, les structures communautaires qui existent ». Mais aussi, en améliorant « l’efficacité de nos politiques de retour (des migrants) volontaire ou contraint vers les pays d’origine ». L’Élysée entend, de ce fait, « accélérer le retour » pour ceux qui « n’ont pas vocation à l’asile ».Toutefois, le caractère « volontaire » de l’accueil paraît très relatif lorsque le président français laisse sous-entendre la menace de suspendre les fonds structurels de l’Union européenne aux États réfractaires : « L’Europe n’est pas à la carte lorsqu’il s’agit de la solidarité ».Si ce « mécanisme de solidarité » n’est pour l’instant qu’un accord de principe, les pressions effectuées par Paris et Berlin sur les pays hostiles à ce nouvel accueil de migrants, tels la Pologne et la Slovaquie, ne devraient pas simplifier les discussions. Une nouvelle réunion aura lieu en septembre dans une Europe ou la fracture autour de la question migratoire ne cesse de s’accroître.Source: breizh-info.com -
La lutte contre l'immigration selon les dissidents! Suavelos, De Lesquen et Soral!
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La France fracturée

La France vient de connaître plus de six mois de fortes tensions avec le mouvement des gilets jaunes, mouvement qui traduit une profonde cassure économique entre les Français qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois et ceux qui bénéficient des bienfaits de la mondialisation heureuse, ou supposée telle.
Cette cassure est d’ordre économique et elle s’exprime au nom d’une certaine idée de la France : « Nous sommes français, nous avons droit à vivre de notre travail, à pouvoir bénéficier des mêmes services publics sans parcourir des dizaines de kilomètres. »
Ces demandes sont plus que légitimes et relèvent de la politique économique du gouvernement qui a passé à la trappe la politique industrielle, l’aménagement du territoire et toute politique prévisionnelle, en d’autres termes « feu l’ardente obligation » du début de la Ve République. C’est le règne du tout marché qui ne peut conduire qu’aux inégalités croissantes !
Il n’y a là aucune fatalité et cette fracture peut être corrigée en changeant radicalement de politique économique.
Mais la France connaît, désormais, des fractures beaucoup plus graves et porteuses de conflits annoncés.
La victoire de l’Algérie contre le Sénégal et les manifestations sur les Champs-Élysées ainsi que dans de nombreuses villes ne sont pas de simples exubérances de supporters d’une équipe de football qui donnent libre cours à leur joie et enthousiasme.
Ces manifestants s’expriment au nom de leur identité nationale, ils s’affirment comme des Algériens en France et veulent être – pour un grand nombre – reconnus comme tels.
Ce phénomène n’est pas nouveau, mais il devient de plus en plus prégnant et s’impose parfois avec violence.
C’est là une violence, non de simples casseurs, mais une violence politique qui incarne tout simplement un communautarisme affirmé dont les conséquences sont malheureusement prévisibles et très risquées pour l’unité nationale de la France et la paix civile !
Il est à peine croyable que les médias français, avec une totale naïveté, célèbrent ces événements au lieu de rappeler que brandir à l’Arc de Triomphe – haut lieu de la nation française – des drapeaux algériens est un acte politique grave qui interpelle et révolte la très grande majorité des Français !
Il est vrai que ces individus ont bien compris le message d’Emmanuel Macron qui, à plusieurs reprises, a qualifié la colonisation en Algérie de « crime contre l’Humanité », bel encouragement pour ceux qui déversent leur haine sur les réseaux sociaux en diffusant à satiété leur fameux « Nique la France ». Et, « cerise sur la gâteau« », comme dirait Gavroche, un indigène parisien, les immigrés en situation irrégulière envahissent le Panthéon et exigent leur régularisation : du jamais-vu !
La France n’est plus ni un État qui contrôle ses frontières, ni un pays qui fait respecter son identité nationale aux étrangers qui vivent sur son sol, elle est devenue une terra incognita sur laquelle des hordes viennent planter leur drapeau pour se l’approprier !
Propos excessifs ? Ne le croyez pas. De nombreux observateurs étrangers ne comprennent plus que la France puisse laisser le haut du pavé à des individus qui vont jusqu’à mettre bas la statue de De Gaulle.
En laissant faire ce genre de manifestations, le gouvernement joue avec le feu ! Il devrait garder à l’esprit la prophétie de Louis de Bonald : « Toutes les fois que l’on attend le retour de l’ordre, on ne peut se tromper que sur la date. »
C’est exact, mais il y aura de la casse, par notre faute et notre laxisme.
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Immigration illégale en Méditerranée : SOS Méditerranée persiste dans son erreur
L’ONG reprend la mer et son bateau est encore plus grand que ceux précédemment affrétés. Le fait que leur mission s’annonce très compliquée grâce à la politique déterminée de Salvini et au refus de plus en plus marqué de l’immigration par les Européens n’y change rien. Ce sont encore des centaines de milliers d’euros qui vont s’ajouter aux millions déjà engloutis par SOS Méditerranée dans leurs campagnes au large de la Libye. Comment expliquer cet acharnement ?
L’humanitaire détourné au profit de l’idéologie
Nombre de volontaires et de donateurs agissent et donnent certainement en toute bonne foi, pensant sauver des vies. Néanmoins, il y a tout de même en arrière-plan un désir, conscient ou pas, d’accueillir voire d’importer massivement des migrants en Europe quoi qu’il en coûte. Les morts en mer, causées par le trafic, et les dangers rencontrés sur la route ou dans les camps de migrants et de réfugiés sont évitables. Et c’est là où s’arrête l’humanisme des ONG : elles refusent de faire dans les pays d’origine un travail pour décourager l’immigration illégale. Cela leur demanderait pourtant pas plus d’efforts et de moyens que leurs « opérations » en mer.
Ils créent des problèmes mais n’en résolvent aucun
Tout le monde est d’accord pour dire que les migrants rêvent d’un Eldorado européen qui n’existe pas. Force est de constater que l’émigration massive d’Africains n’a résolu aucun problème de l’Afrique, tout en créant de nouveaux en Europe. Ceux qui partent sont de toute manière remplacés très rapidement par la natalité galopante de leur pays d’origine. Qui peut penser que nous sommes ici témoins d’une solution politique viable ? Et si certains ont pu réussir la traversée et sont accueillis par les pays européens, qu’est-ce qui moralement empêcherait tous les autres volontaires – très nombreux – de venir également ? Le chantage à la prétendue « urgence » du sauvetage prépare en réalité le terrain à une autoroute migratoire.
Il faut agir sur les lieux de départ de l’immigration
Un humanitaire conséquent agirait sur les lieux de départ. Des campagnes dans les principaux pays d’émigration qui informeraient sur la fermeture des routes migratoires, sur les dangers du voyage et sur la nature criminelle des réseaux de passeurs devraient être la priorité des ONG si vraiment elles cherchaient à sauver des vies. Au lieu de cela, elles préfèrent engloutir des millions d’euros en assurant le service après-vente des passeurs. La diversité à tout prix et le plus rapidement possible, voici ce qui semble être l’horizon indépassable des pseudo-humanitaires. Peu importe le prix que les Africains devront payer pour que leur rêve de société arc-en-ciel devienne réalité en en Europe.
Jean-David Cattin
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Préserver la culture d’une civilisation n’a rien à voir avec le racisme

La polémique née d’un tweet de Nadine Morano à l’encontre de Sibeth Ndiaye n’est pas anecdotique. Par plusieurs aspects, elle est au contraire essentielle. D’abord, elle révèle la stratégie du pouvoir actuel, son orientation et son mode d’action privilégié. La porte-parole gouvernementale n’a pas été choisie par hasard : sa nationalité récente, son style vestimentaire, son registre lexical ont été délibérément choisis pour heurter, pour choquer, pour provoquer. Le but est toujours le même : susciter des réactions qui seront ensuite stigmatisées parce qu’elles seront qualifiées de racistes.
Le simple bon sens de n’importe quel citoyen français lui suggère qu’une personne chargée de synthétiser un Conseil des ministres doit être représentative de celui-ci et, en fait, de la France. Mme Ddiaye ne l’est évidemment pas, et ne cherche pas à l’être. Bien au contraire. La critique de ses tenues est parfaitement légitime. Celle de son expression ne l’est pas moins. Cette Franco-Sénégalaise est issue de l’oligarchie de son pays d’origine. On doit y être davantage habitué au homard qu’au kebab. Le choix du « kebab » pour illustrer la nourriture de base du Français n’est donc pas la signature d’une appartenance communautaire mais une manœuvre pour dresser deux France l’une contre l’autre : celle de l’avenir, jeune, ouverte, issue de plus en plus de l’immigration, et celle du passé, qu’on titille ainsi pour qu’elle réagisse – ce que Nadine Morano n’a pas manqué de faire.
Le piège a fonctionné : ceux qui n’aiment pas Sibeth Ndiaye ne la supportent pas parce qu’elle est noire. Ils sont racistes et, en fait, se situent dans l’un des deux camps qui doivent résumer toute la politique nationale selon le pouvoir actuel : Macron ou Mme Le Pen. Par son tweet, Nadine Morano est dans le second ! La manière dont Sibeth Ndiaye lui répond est pleine d’enseignements. Cette fois, le langage est soutenu, mais on y perçoit aussitôt les « tics » verbaux des militants antiracistes : la dévaluation de l’adversaire non par des arguments mais par des associations dépréciatives, comme les heures sombres de l’Histoire, les odeurs nauséabondes. Ici, ce sera la fange, la version châtiée de la boue ou de la merde. La porte-parole dit qu’il faut élever le débat. En l’occurrence, elle ne rehausse que son expression mais abaisse, du même coup, le débat en se dévoilant militante de choc, ce qui n’est nullement son rôle.
Le terme de « fange » jeté à la figure de Nadine Morano est infiniment plus insultant que les propos de cette dernière à l’encontre de Mme Ndiaye. Le tweet de la députée européenne était entièrement justifié : les vêtements excentriques, notamment un pantalon façon « peau de tigre », y sont qualifiés de « tenue de cirque ».
Car, en second lieu, la polémique a fait apparaître le véritable problème qui est celui de la confusion entretenue avec succès par la gauche idéologique, toujours au pouvoir, au gouvernement comme dans les médias complices, entre race et culture. Il s’agit de faire passer toute défense de l’identité culturelle pour du racisme. Si la hiérarchie des hommes en fonction de leur couleur ou de la forme de leur boîte cranienne, c’est du racisme que rien ne vient justifier, ni scientifiquement, ni moralement, en revanche, l’idée que la culture d’une civilisation, d’une nation doive être préservée n’a rien à voir avec le racisme.
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Immigration : Salvini s’oppose au couple franco-allemand – Journal du mardi 23 juillet 2019
Immigration : Salvini s’oppose au couple franco-allemand
Un mois après l’affaire Carola Rackete, les divisions sur le sujet migratoire sont toujours vives. Alors que plusieurs pays européens se sont entendus sur la création d’un mécanisme de solidarité, le ministre de l’intérieur italien s’oppose toujours aux décisions de Paris et Berlin.
Boris Johnson prend ses quartiers au 10 Downing Street.
Comme prévu, le partisan d’un Brexit dur succède donc à Theresa May à la tête des conservateurs et au poste de premier ministre britannique… Le début d’un parcours qui promet d’être semé d’embûches.
Souriez, vous venez de travailler 203 jours pour l’Etat !
Aujourd’hui 23 juillet c’est le jour de libération fiscale, le jour où vous cessez symboliquement de travailler pour l’Etat et que vous récoltez enfin le fruit de votre labeur. Retour sur une gabegie fiscale française.
L’actualité en bref
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Manifestation contre l’islamisme : Génération Identitaire fait condamner l’État

« En novembre 2017, 2 ans après la tuerie du Bataclan, Génération Identitaire avait organisé une grande manifestation à Paris contre l’islamisme. Celle-ci a été interdite à la dernière minute par le préfet de police pour de prétendus risques de troubles à l’ordre public. Face à cette décision purement politique et cette atteinte à la liberté d’expression nous avons attaqué l’arrêté d’interdiction. Aujourd’hui la justice nous donne raison et condamne l’État à nous verser 1500€ de frais de justice. Cela ne couvre pas tous les frais engagés mais démontre bien que cet acharnement judiciaire sert à nous faire taire. Le tribunal a bien souligné que notre rassemblement ne présentait aucun danger et que nous agissions toujours sans violence ni dégradation pour éveiller les consciences. En écho à cette décision nous demandons la relaxe pour le procès de Defend Europe dans les Alpes. Nos militants ne doivent pas être condamnés à de la prison ferme pour avoir mis en évidence une défaillance de l’État ! »
En parallèle: Romain Espino, porte-parole de Génération Identitaire annonce avoir été « censuré définitivement » du réseau social Facebook
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Grand remplacement : la preuve par les prénom

L’INSEE a publié comme chaque année les chiffres de l’Etat Civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900. Ces fichiers sont téléchargeables via ce lien.
Pour la 4ème année consécutive, Fdesouche publie en exclusivité le baromètre des naissances enregistrées en France sous prénom musulman. L’analyse de l’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en France en 2018 révèle :
- Un taux national qui atteint les 21,6%
- Un taux de croissance qui parait ralentir : une augmentation de 0,3% au regard de 2017, cette croissance était en moyenne de 0,7% depuis 2000.
- A noter cependant la nette augmentation des « prénoms rares », c’est à dire ayant enregistré moins de 3 naissances au niveau national sur l’année, qui complexifient la mesure
- Les statistiques indiquent un taux de prénom musulman estimé à 1/3 des prénoms rares (essentiellement des variations orthographiques de prénoms ou des prénoms composés), représentés en rouge sur le graphe.
- Sur cette base, l’estimation du taux national d’octroi de prénom musulman en France corrigé serait à 24,2% mais en raison de son caractère incertain, nous en restons au chiffre ci-dessus.

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Salvini écrit à Castaner : « stop à la politique migratoire franco-allemande »
L’affrontement en Europe au sujet des migrants ne cesse de diviser les pays européens. D’un côté l’axe franco-allemand et les pays nordiques, de l’autre le groupe du Visegrad à l’est et l’Italie de Matteo Salvini.Tandis que monte la tension entre la France et l’Italie après les révélations concernant des violations françaises à Vintimille destinées à faciliter le renvoi de clandestins dans la péninsule italienne, Salvini a envoyé une lettre furieuse à son homologue français, Christophe Castaner : “L’Italie n’est plus disposée à accepter tous les migrants”, écrit le ministre de l’Intérieur italien. La France et l’Allemagne ne peuvent décider seules des politiques migratoires “en ignorant les demandes des pays les plus exposés” comme l’Italie et Malte, estime –il.
“Les choix faits seulement à Paris et à Berlin, ça suffit. L’Italie n’est plus disposée à accepter tous les migrants qui arrivent en Europe”, assure aussi ce dimanche le chef de La Ligue, dans un message sur Facebook qui accompagne le courrier adressé à son homologue français.
Réunis jeudi à Helsinki, les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne ne sont pas parvenus à s’entendre sur un “mécanisme de solidarité” visant à mettre fin à l’errance des bateaux interdits de faire débarquer des migrants secourus en Méditerranée centrale.
Dans sa lettre à Christophe Castaner, Matteo Salvini assure avoir noté à Helsinki “des positions très proches de celle exprimée par l’Italie en particulier sur le ferme engagement d’une politique migratoire visant à défendre les frontières extérieures de l’UE et de l’espace Schengen”.
“De nombreux collègues ont en effet soutenu la nécessité de revoir les règles du ‘search and rescue‘ [recherche et secours] pour empêcher les abus qui visent à favoriser une immigration illégale et incontrôlée comme exposée dans le document que nous avons préparé avec Malte”.
Lors de la réunion, l’Italie et Malte ont présenté un texte qui préconise le débarquement et la création de centres d’accueil temporaire et d’identification des migrants dans les pays limitrophes aux pays de départ. Un document qui doit servir de point de départ de “toute nouvelle discussion”, affirme Matteo Salvini alors que les ministres doivent se réunir à nouveau ce lundi à Paris.
Francesca de Villasmundo
