
«Nous recevons de plus en plus de rapports de commandants et de soldats ukrainiens. Ils comprennent de plus en plus que l’Ukraine ne peut pas gagner la guerre et commencent à perdre espoir en la cause pour laquelle ils se battent».
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«Nous recevons de plus en plus de rapports de commandants et de soldats ukrainiens. Ils comprennent de plus en plus que l’Ukraine ne peut pas gagner la guerre et commencent à perdre espoir en la cause pour laquelle ils se battent».

par Drago Bosnic
Cela fait un peu plus de deux ans que l’OTAN a officiellement relancé la guerre froide. De toute évidence, le conflit ne s’est jamais vraiment arrêté, car le cartel de racket le plus agressif du monde a continué à s’étendre vers l’est, exclusivement par le biais de mensonges et de tromperies.
À savoir, il s’est avéré que l’OTAN a délibérément franchi toutes les lignes rouges russes afin de provoquer une réaction. Moscou a gardé son sang-froid, mais la belligérance américaine a rendu pratiquement impossible le maintien même de liens bilatéraux de base. Le Kremlin s’est rendu compte qu’il ne pouvait compter sur un quelconque bon sens à Washington DC, car les élites bellicistes ont pris le pouvoir. La configuration stratégique de l’OTAN pour une autre invasion occidentale de la Russie était terminée, du moins en apparence… En effet, après huit années de tentatives futiles de raisonner avec l’Occident politique, Moscou a réalisé qu’il était temps d’agir (SMO).

Combat royaliste 13
Par Philippe Germain
Après la parenthèse du vocabulaire néo-droitiste d’ethno-différentialisme, identité, indo-européens, voici le temps du retour au politique où le conservateur Éric Zemmour a largement et facilement diffusé les termes de Grand Remplacement, assimilation et choc des civilisations.
Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, tunisien né à M’saken le

La tentative d’assassinat sur l’ex-président Trump laisserait-elle entrevoir une modification de l’arrière plan géopolitique ? Le tireur est issu de l’extrême gauche américaine et une première balle bute sur le gilet de Trump… signe que le tireur n’était pas au courant de la couche de protection de sa cible. Signe aussi que la balle était d’un calibre relativement modeste, sinon, un gilet pare balle ne l’aurait pas arrêtée. Il tire une seconde cartouche, dans la tête cette fois ci. S’il avait su, il aurait donc directement visé la tête. A moins de 150 mètres, pour un bon tireur, avec une arme longue, ça reste très gérable. Mais mieux, un tireur de la protection officielle, cette fois ci, raconte sur les réseaux sociaux, comment il a eu le visuel sur le meurtrier et l’a signalé, sans recevoir l’ordre de le neutraliser immédiatement.


Le directeur de l’école Pierre-Brossolette, à Valence, est poursuivi pour détention et complicité de trafic de stupéfiants après avoir omis d’avertir la police que de la drogue avait été trouvée au sein de l’établissement, a confirmé vendredi 12 juillet le procureur de la République auprès de France Bleu Drôme Ardèche.
Bernard Plouvier
L’attentat contre le candidat à la Présidentielle américaine Donald Trump est-il le reflet d’un déclin de la puissance de ce pays ou la conséquence des mensonges médiatiques qui occupent une place indéniable dans l’attentat lui-même.
À l’évidence, les sbires du Secret Service – soit le service de protection des grands élus des États-Unis et des Présidents retraités – se sont avérés aussi lamentables que sous Lincoln (c’est d’ailleurs ce brave « Aby » qui avait créé ce service, craignant beaucoup un attentat… il avait raison), Garfield, McKinley, FD Roosevelt (qui échappa à toute blessure), JFK ou Reagan (grièvement blessé).
Non seulement, les agents du SS – on a les SS qu’on mérite - n’ont rien vu venir, mais il a fallu 4 tirs pour qu’ils se rendent compte de ce qui arrivait : le bilan est de 3 blessés (dont Trump, manifestement visé à la tête et dont une balle n’a fait que blesser une oreille) et d’un mort. Le Secret Service actuel semble assez peu performant… à moins que l’enquête du FBI apprenne aux citoyens du futur des précisions qui feront la joie des complotistes, mais si ces détails existent, il faudra des années pour qu’une information véridique circule - remembre The case JFK !

Le candidat à la Maison-Blanche a été la cible d’un coup de feu alors qu’il venait de commencer son discours. Il a été touché à l’oreille. Le visage en sang, il s’est relevé et a levé le poing sous les acclamations de ses partisans.
Trump venait de commencer son discours de campagne à Butler, dans l’ouest de la Pennsylvanie lorsque plusieurs coups de feu ont retenti vers 18h15. L’ancien président, coiffé d’une casquette rouge MAGA porte soudain la main à son oreille droite, l’air surpris, alors que les agents du Service Secret se ruent sur scène. D’autres coups de feu résonnent, alors que Trump est au sol, entouré de ses gardes du corps.