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international - Page 1189

  • Les Américains vont-ils renforcer le djihadisme et faire disparaître les Chrétiens d’Irak?

    Les Américains sont bien silencieux ces derniers temps, eux si prompts à condamner les agissements de Poutine. Encore récemment, Hillary Clinton écrivait dans ses mémoires que Poutine était un danger pour l’ordre mondial. On en vient à se demander de quel ordre voulait-elle bien parler ? Celui qui est en train de se mettre en place en Irak ? Ou en Libye ? Actuellement, les forces de l’État islamique de l’Irak et du Levant sont à 100km de Bagdad et ils continuent d’avancer sans rencontrer pour l’instant beaucoup de résistance.

    Pour l’instant, plus de 500.000 Irakiens ont fui les zones de combat et l’avancée des djihadistes. Selon des experts, ces combattants de l’EIIL sont sur le point de créer un véritable Etat qui s’étendrait jusque dans le nord de la Syrie. Ironie du sort, Assad va encore pouvoir déclarer à juste titre qu’il lutte contre des terroristes. Une intervention en Syrie très tôt n’aurait rien changé. Les djihadistes auraient pris de l’importance tôt ou tard. Les Américains sont intervenus en Irak en 2003. Dix ans après, il semble bien que cela ait été en vain avec pour bilan des milliers de soldats tués ou blessés. Au Pakistan, les talibans viennent de mener leur plus grosse offensive et coup de force d’abord contre l’aéroport de Karachi puis contre un poste de sécurité. En Afghanistan, les forces occidentales continuent de se voiler la face mais le résultat pourrait être le même après leur départ que ce qui est en train de se dérouler en Irak. À Mossoul, le groupe djihadiste s’est emparé de 425 millions de dollars, une somme importante qui peut lui permettre de s’équiper en armements plus conséquents.

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  • Le calvaire des Irakiens n’en finit pas…

    Mardi matin, des djihadistes prenaient Mossoul et sa région, assurant avoir « libéré » la ville… Une « libération » qui a immédiatement provoqué la fuite de plus de 500.000 Irakiens terrorisés… parmi eux les quelque 10.000 chrétiens encore sur place, les autres ayant déjà fui depuis des années.

    Le père Affas, aussi, est parti, lui qui n’avait jamais quitté Mossoul, même après son enlèvement en 2007. Il laisse derrière lui son église vieille de cinq cent cinquante ans et tout un patrimoine chrétien des premiers siècles… Il se confiait à Famille chrétienne : « Je ne sais pas si je reverrai ces témoignages du patrimoine chrétien d’Irak. Ca me fend le cœur. »

    S’ils ont été aussi nombreux à fuir, c’est parce qu’ils savent ce que nos médias et politiques feignent d’ignorer lorsqu’ils parlent de « rebelles » ou de « militants » pour ne pas les appeler par leur nom : des barbares islamisés. Ils tuent, pillent, volent et violent « au nom d’Allah ».

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  • « Mundial do Brasil » : ça pourrait bien chauffer ailleurs que dans les stades

    Les autorités serrent les fesses, se disent que c’est juste un mauvais moment à passer.   

    Coup d’envoi, ce soir, du « Mundial do Brasil ». Le pays en jaune et vert et le monde entier avec lui vont entrer en transe. Mais entre menaces de grève et congrès agité de la FIFA sur fond de Qatargate, ça pourrait bien chauffer ailleurs que dans les stades.

    Le correspondant de l’AFP, sans doute emporté par l’inflation verbale chère aux commentateurs sportifs, n’hésite pas à parler de « Mondial le plus troublé de l’histoire ». C’est un peu tôt pour le dire. Ce qui est vrai, cependant, c’est qu’on n’avait encore jamais vu une Coupe du monde démarrer, pour le pays qui l’accueille, dans un climat social aussi délétère. Surtout dans LE pays du foot – le Brésil – qui l’a déjà gagnée 5 fois.

    Un commentateur disait hier : « Le Brésil n’est pas un pays pauvre, c’est le pays de l’injustice. » Il n’est pas le seul, hélas, mais elle est là-bas particulièrement criante. Si le Brésil connaît encore une croissance à faire rêver la vieille Europe (2,3 %), ses fruits sont tout sauf partagés. Alors on comprend les Brésiliens qui, malgré leur amour du ballon, descendent dans la rue pour protester contre les sommes astronomiques – 11 milliards de dollars – englouties dans l’organisation hasardeuse du Mondial aux normes exigées par la FIFA. Autant de milliards qui n’iront pas aux écoles, aux hôpitaux ou aux transports qui font tant défaut à cet immense pays de 200 millions d’habitants, grand comme 14 fois la France.

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  • Le Grand Traité Transatlantique (#TAFTA) expliqué aux nuls

    Bien caché derrière cette campagne européenne calamiteuse, on commence à entendre en sourdine une inquiétante mélodie… des acronymes obscures : TAFTA. GMT. TTIP. PTCI. APT. J’ai décidé de retenir le nom de TAFTA qui signifie Transatlantic Free Trade Area pour vous expliquer le plus simplement possible ce qui se cache derrière le Grand Traité Transatlantique. Âmes sensibles s'abstenir !

    Le TAFTA, kézako ? 

    Derrière le TAFTA, on retrouve l’idée tenace de mettre en place une zone de libre échange transatlantique. Déjà après la chute du mur de Berlin, la poussière n’était pas encore retombée que les États-Unis et les États européens signaient déjà une première « résolution transatlantique ». Mais le TAFTA irait bien plus loin, puisqu’il prévoit une véritable zone de libre échange total pour le commerce et les investissements entre les USA et l’UE. En gros, on veut demander aux États de se plier aux normes créées par et pour les multinationales, de l’ultra-libéralisme total. 

    Cela nous concerne-t-il tous ? 

    Ce Traité ne concerne pas uniquement les politiciens et les chefs d'entreprise. Aujourd’hui, l’économie réunit tous les domaines de la société et cetaccord mettrait dans la balance notre sécurité alimentaire, notre politique concernant l’écologie, l’énergie, la santé, la culture, l’emploi et la sécurité sociale, le secteur public en général, la liberté du web etc. Pour faire bref, il pourrait transformer le modèle « social » français en celui des États-Unis, vous savez, ce pays modèle dans lequel plus de 15% de la population vit sous le seuil de pauvreté… 

    Faut-il dire NON au TAFTA ? 

    TAFTA veut harmoniser les normes existant aux États-Unis et en Europe. A priori, dans un monde honnête et juste, rien d'alarmant... Par exemple, pour notre sécurité alimentaire, l’UE interdit certains produits car les OGM qu’ils contiennent ne respectent pas certaines normes. TAFTA pourrait permettre d'harmoniser cette décision partout dans le respect des consommateurs citoyens. Mais non, c'est l'inverse qui risque de se produire. 

    On le saurait si les accords commerciaux se préoccupaient de notre santé. C’est bien le commerce qui doit être favorisé par le Traité. 

    Accepter ce Traité, c’est ouvrir les portes à un cheval de Troie dépossédant les « élus » de leurs capacités à poser des garde-fous aux désirs cupides des multinationales. Et donc de voir les OGM débarquer dans nos assiettes en toute légalité et sans aucun recours citoyen possible ! 

    Les « élus » pourront-ils freiner le TAFTA ? 

    Cet accord garantit des conditions de commerce optimales dans toute la zone du monde dit « occidental ». Qui dit conditions de commerce optimales dit que tout État qui tentera de s’élever contre une décision d’une multinationale devra répondre de ses actes devant un Tribunal international indépendant. Qui dit indépendant des États dit non démocratique. Ces tribunaux, au nom du sacro-saint commerce, donneront donc naturellement raison aux multinationales et à leurs velléités face au désir des États de protéger leurs citoyens. Nos élus ne pourront pas freiner le TAFTA une fois celui-ci mis en place. 

    Les entreprises porteront plainte dès qu’elles jugeront qu’un État, par ses lois et règles, porte atteinte à ses profits réels ou espérés.

    S’il y a de quoi s’indigner, ce genre de pratiques existe déjà : le cigarettier Phillip Morris a attaqué l’Uruguay et l’Australie à cause de leur législation anti tabac, une société américaine a attaqué le Canada parce que le pays refuse l’extraction du gaz de Schiste, plusieurs pays européens ont attaqué l’Égypte parce que le pays à augmenté le salaire minimum… (vive la mondialisation économique !) 

    Demain avec le TAFTA, l’Europe dira bonjour aux médicaments testés on ne sait comment aux États-Unis, aux OGM, à l’exploitation du gaz de Schiste, au poulet chloré, au bœuf aux hormones, au porc à la ractopamine etc. En revanche, elle pourra dire adieu au salaire minimum, à la neutralité du net, à la sécurité sociale, à l’exception culturelle etc. 

    Le TAFTA retirerait le peu de souveraineté politique qui restait au peuple. Cette souveraineté ira toute entière aux plus gros groupes économiques du monde. Le rêve ! 

    Pourquoi vouloir du TAFTA ? L’arnaque du CEPR 

    Après avoir lu tout cela, vous devez vous demander pourquoi nos chers élus veulent de ce Traité puisqu’il a l’air si mauvais ? Voilà pourquoi. 

    Selon un rapport du CERP, le Traité provoquera un essor économique en Europe et permettra à tous les ménages de gagner la bagatelle de 500€/an en plus à partir de 2029 ! Mais comme je sais que vous êtes intelligents vous devez vous dire : Oui, mais d’ici 15 ans avec l’augmentation du coût de la vie, ces 500€ ne vaudront plus grand chose ! Et puis attendre 15 ans, pour ça, la belle affaire ! Et vous avez raison. 

    L’arnaque va beaucoup plus loin, car savez-vous qui a dirigé l’étude du CERP (Center of Economic Research Policy) ? C’est Guillermo de la Dehesa, un conseiller de la magnifique banque Goldman Sachs, entouré entre autres d’un conseiller d’un laboratoire pharmaceutique et d’un ancien dirigeant de Coca-Cola. D’autres puissantes multinationales poussent en faveur de la validation du TAFTA : Walt Disney, Michelin, Nestlé, Unilever, la Warner, Microsoft etc. 

    Comme un malheur n'arrive jamais seul, on retrouve aussi dans les ardents défenseurs du TAFTA Michael Taylor, ex vice-président de la multinationale à boycotter, Monsanto. Il s’exprime désormais au nom de la FDA, Food and Drug Association. 

    Ce monde tourne à l’envers non et j’ai mal à la tête, pas vous ? 

    Voyez au grand jour le visage de ce que l’on appelle la « démocratie occidentale » : un traité opaque dont les médias ne parlent pas sciemment et dont les citoyens n’ont pas connaissance, soutenu par les plus grosses entreprises du monde, pourrait venir supplanter les souverainetés étatiques afin de porter l’ultra-libéralisme à son paroxysme. Injustice total(itair)e ! 

    Conclusion 

    Le TAFTA sera LE moyen LEGAL pour les lobbies et autres groupes d’influence de faire valider en Europe toutes les « saletés » qu’ils ont cherché à faire passer sans succès depuis une quinzaine d’années. Il est encore temps d’empêcher ce désastre et cette future tyrannie des multinationales sur les États et les peuples. 

    Soyez-en sûrs, une fois mis en action d'ici fin 2015 ce Traité sera indestructible. Alors il faut agir, et maintenant ! Faites tourner le message ! 

    NB : Voici les différents noms utilisés pour faire référence au Traité transatlantique (pour mieux tromper l'ennemi - le peuple -, la meilleure technique est de lui faire ignorer jusqu'au nom de ce qu'il veut combattre ! 

    TAFTA - Transatlantic Free Trade Area 

    TTIP - Transatlantic Trade and Investment Partnership 

    GMT - Grand Marché Transatlantique 

    APT - Accord de Partenariat Transatlantique 

    PTCI - Partenariat Transatlantique de Commerce et d'Investissement.

    Source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-grand-traite-transatlantique-152544

    http://www.oragesdacier.info/2014/06/le-grand-traite-transatlantique-tafta.html

  • Vraie nature du 6 juin et impérialisme américain

    Vendredi 6 juin fut fêté en grande pompe le 70e anniversaire de l’opération Overlord. Il s’agissait de rendre hommage à la bravoure des soldats et au génie des stratèges, mais aussi de célébrer un ensemble de valeurs fondatrices de nos sociétés, et qui s’enracineraient dans le sable normand.

    À ce titre, la plage de Ouistreham se transforma en un parterre de roitelets, venus glorifier les idéaux qui animent leurs politiques internationales depuis 1945. Pour les dirigeants occidentaux, la connexion entre le D-Day et l’édification du monde moderne sous l’égide libérale est évidente. Ainsi, le volet politique de la cérémonie supplanta largement l’aspect militaire de la commémoration.

    Ce n’est qu’à l’occasion du 40e anniversaire que présidents français et américain commémorèrent conjointement le Débarquement. Le symbole est d’autant plus fort que Mitterrand invita des soldats allemands, préfigurant la poignée de main de Douaumont quelques mois plus tard. Cela s’inscrit dans la dynamique euro-atlantiste amorcée par Mitterrand. Avec le tournant de la rigueur, Mitterrand fait le choix d’une Europe germano-tractée basée sur le commerce et la monnaie, tandis que la déliquescence de l’URSS préfigure le triomphe généralisé du libéralisme. Dans ces conditions, le rattachement à la puissance américaine est actée, le gaullisme oublié. [...]

    Constant Gerardin - La suite sur Boulevard Voltaire

    LIRE ÉGALEMENT SUR LA FAUTE À ROUSSEAU : UN AUTRE DÉBARQUEMENT ÉTAIT POSSIBLE

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Vraie-nature-du-6-juin-et

  • Environ 850 djihadistes français potentiels

    Loïc Garnier, ancien patron de la brigade criminelle devenu chef de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), déclare au Figaro :

    "Aujourd'hui en France, plusieurs centaines de gens potentiellement dangereux ou exprimant des velléités de départ vers le djihad sont sous surveillance. C'est une question majeure de sécurité mais aussi un enjeu de santé publique puisque nous sommes face à un nombre important de très jeunes individus qui n'imaginent pas qu'ils vont mettre en jeu leur vie et leur santé mentale… [...]

    Nous savons que certains jeunes individus, des djihadistes européens parmi lesquels figurent des Français, sont pris en charge par des cadres d'al-Qaida qui les entraînent dans le but de mener des attentats en Europe. Sélectionnés sur des critères notamment linguistiques, sur leurs capacités à se fondre parmi la population occidentale et à frapper le moment venu avec toute la détermination nécessaire, ils apprennent les techniques de fabrication de bombes artisanales, l'art de la dissimulation et tout le sang-froid voulu pour commettre un attentat suicide. Ayant fait l'objet d'un «lavage» de cerveau, ils ne sont plus dans un combat contre Bachar le dictateur mais aux sources de la dialectique d'al-Qaida qui dit: «Là où tu es, frappe le mécréant, frappe l'apostat.»Nous sommes face à une menace protéiforme, à un phénomène que l'on a jamais connu. C'est aujourd'hui notre plus grande inquiétude.

    [...] Sachant que la surveillance d'une seule personne 24 heures sur 24 suppose un minimum d'une vingtaine de fonctionnaires à renouveler tous les deux jours pour éviter qu'ils se fassent repérer, il est impossible, ni même souhaitable, d'épier tout le monde.

    [...] Pour l'heure, on dénombre environ 850 djihadistes français potentiels, dont 31 sont décédés et certains ont pris la route du retour. [...]"

    Michel Janva