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international - Page 1275

  • Entretien secret entre Peres et 29 responsables arabes pour faire face à leur ennemi commun, l’Iran

    Encore une preuve de la connivence entre islam et occident.
    Le président israélien Shimon Peres s'est exprimé via vidéo-conférence devant 29 ministres des Affaires étrangères et hauts dignitaires des pays du Golfe lors d'une conférence organisée à Abu Dabi sur la sécurité et le terrorisme. Au cœur du débat, le nucléaire iranien.
    Le président israélien aurait été invité à s'exprimer par le gouvernement des Emirats lors d'une conférence sur la sécurité en présence de nombreux dirigeants et spécialistes musulmans et arabes, originaires des pays du Golfe.
    Cette apparition jugée «historique» et tenue secrète a été révélée lundi 2 décembre par la presse israélienne, deux semaines après l'évènement.
    Selon le quotidien israélien «Yediot Ahronot», l'ambassadeur américain en charge des négociations israélo-palestiniennes, Martin Indyk, et Terje Roed Larsen, l'expert de l'ONU pour le Moyen-Orient, auraient arrangé l'entretien selon les conditions des Emirats qui souhaitent que les médias soient tenus à l'écart.
    Installé dans sa résidence d'al-Qods occupée (Jérusalem), Peres a été interviewé en direct par Larsen. Ses paroles étaient retransmises par vidéo-conférence
    « Les deux parties étaient très enthousiastes, selon un responsable anonyme cité dans le Yediot. Tout le monde a compris qu'il s'agissait d'un évènement historique ».
    Les participants à la conférence auraient attentivement écouté Peres et personne n'aurait quitté la salle. Le Yediot Ahronot précise que les paroles du président israélien auraient même été applaudies par les officiels présents.
    Aucun média n'avait relaté l'évènement jusqu'à lundi à l'exception du chroniqueur Thomas Friedman pour le New-York Times qui en avait brièvement fait état dans un article du 19 novembre.
    « La coopération tacite entre Israël et les arabes sunnites est fondée sur la tradition selon laquelle l'ennemi de mon ennemi est mon ami - et l'ennemi est l'Iran, qui a établi les bases nécessaire à la fabrication de l'arme nucléaire », avait-il expliqué.

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFlypZuuEEzVbJHFkD.shtml

    Note :

    Source : i24news, édité par french.alahednews.com

  • Répression antinationaliste : agitation en Allemagne

    images.jpgSale temps pour les partis anti-système.

    Alors que les manifestations de soutien à l’Aube Dorée et les sondages grecs viennent contredire la propagande occidentale, un nouveau parti nationaliste européen est dans l’œil du cyclone.

    En effet, le NPD allemand (Nationaldemokratische Partei Deutschland – die Volksunion) se voit visé par une demande d’interdiction pour « lien avec une organisation criminelle », déposée par les états régionaux allemands.

    Le procédé est identique à celui utilisé par le gouvernement français suite à l’affaire Clément Méric.

    Pour mémoire, en 2011, une « organisation criminelle d’extrême droite » a été découverte. Clandestinité national-socialiste (NSU) est accusée d’avoir assassiné 10 personnes, en majorité des Turcs.

    Alors que l’affaire n’a pas été jugée, les partis au pouvoir en Allemagne ont décidé de retenter leur chance après un premier échec d’une demande similaire contre le NPD en 2003.

    Évidemment, la chancelière allemande s’est fendue d’un communiqué de circonstance :

    « Le NPD est de notre point de vue un parti antidémocratique, xénophobe, antisémite et contraire à la Constitution, un parti que nous devons tous combattre avec détermination. »

    La logique est toujours la même : Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

     Source  http://www.contre-info.com/

  • Le Pape, la Russie, et la dévotion à la Sainte Vierge

    Fin novembre Vladimir Poutine a rencontré le pape au Vatican. Il lui a offert une icône de la Sainte Vierge, qu'ils ont chacun vénérée :

    Commentaire d'un lecteur :

    "Qui comprendra le « signe » de cette rencontre du « Saint-Père » et du Président de la Russie ? Vladimir Poutine, offre au Pape une icône de la sainte Mère de Dieu, et la vénère avec piété et affection ! Il suffit de se rappeler – et par là rappeler au Pape les demandes et les promesses de Notre-Dame de Fatima :

    * «... le Cœur de Jésus veut qu’on vénère avec lui le Cœur Immaculé de Marie... » ;
    * « Notre-Seigneur me (sœur Lucie) disait, il y a quelques jours : Je désire très ardemment la propagation du culte et de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, parce que ce Cœur est l’aimant qui attire les âmes à moi, le foyer qui irradie sur la terre les rayons de ma lumière et de mon amour, la source intarissable qui fait jaillir sur la terre l’eau vive de ma miséricorde. »
    * « Si je ne me trompe, le Bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, et si Sa Sainteté promet, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice. »
            * " ... Priez beaucoup pour le Saint-Père ! Il la fera (la consécration), mais ce sera tard. Cependant le Coeur Immaculé de Marie sauvera la Russie, elle lui est confiée."

    * « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il donnera au monde un certain temps de paix. » "

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • Conférences de Marion Sigaut et Jacob Cohen

    À Nice puis Marseille, 14 & 15 décembre 2013

    Sigaut-Cohen

    Jacob Cohen et Marion Sigaut donneront deux conférences sur le thème : Israéliens et arabes israéliens : les contradictions du sionisme.

    Samedi 14 décembre 2013 à Nice l’aprés-midi,
    Dimanche 15 décembre 2013 à Marseille l’aprés-midi.

    Renseignements et réservations : sigautcohen2013@gmail.com

    source: Egalité et Réconciliation

  • Conférence: "Crise ou offensive du capital?" le 14/12/13 dans le Nord

    crise off flyer.jpg

  • Bitcoin : La monnaie virtuelle dépasse le cours de l’or

    Le cours de la monnaie électronique a dépassé celui de l’once d’or en cours de journée avant de se stabiliser. La bulle Bitcoin semble irrésistible.

    Tout un symbole, la devise électronique Bitcoin a dépassé le cours de l’once d’or vendredi avant de se stabiliser. A près de 1250 dollars, la bulle continue d’enfler autour de la monnaie digitale créée en 2009, et qui valait à peine 1 dollar 3 ans plus tôt et 100 dollars en mars dernier.

    Elle a déjà connu des baisses de 20% à 30% en cours de journée, mais rien n’y fait, son ascension semble irrésistible. Trop peu de Bitcoins sont en circulation au regard de la demande massive, en provenance notamment de la Chine. Dès que son cours a franchi les 400 dollars, les investisseurs et spéculateurs chinois sont entrés dans la partie. Certains estiment que leur prochain objectif est la barre des 8888 dollars, le 8 étant un chiffre porte-bonheur très prisé dans le pays… Aujourd’hui, la spéculation s’est emparée comme jamais du bitcoin, qui reste pourtant une devise de l’économie souterraine.

    On estime que seules 5 % des transactions quotidiennes servent à acheter des biens ou services dans l’économie réelle, le reste n’est que pure spéculation.

    Ses propriétés de dé-corrélation avec les autres marchés traditionnels en font un actif de choix à ajouter au menu de ceux qui sont prêt à tolérer ses très fortes variations et sa volatilité hors normes. Aucune valeur fondamentale objective ne la rattache à la réalité.

    e-gold première tentative de détrôner l’or

    Réservoir de valeur, actif de diversification ou devise refuge anti-crise, les avantages de cette monnaie décentralisée sans banque centrale apparaissent aux yeux de certains investisseurs bien plus importants que ses risques et défauts. De quoi la faire entrer dans « la cour des grands ». Ce rêve de concurrencer le métal précieux, une ancienne devise électronique, e-gold, avait tenté de le réaliser dans la première partie des années 2000 avant d’échouer. Devenue la monnaie d’échange de l’économie souterraine et de tous les trafics, elle disparut en 2005 et son fondateur fit un passage derrière les barreaux.

    Devises digitales, un marché de 15 milliards de dollars

    La bulle Bitcoin a provoqué dans son sillage l’envolée de la quarantaine de devises électroniques (Litecoin, Namecoin, Peercoin, Infinitecoin, Quarkcoin…), bien plus modestes et moins connues qu’elles, et qui ont été lancées pour la plupart cette année. Ce secteur des monnaies digitales pèse désormais près d’une quinzaine de milliards de dollars et grossit très vite du fait de l’engouement autour de ces nouveaux moyens de paiement. De quoi susciter la vigilance des autorités.

    4850 % de rendement annuel

    100 personnes détiennent 20% des Bitcoins en circulation, soit autour de 2,2 millions d’unités, d’après le site zero hedge.

    Parmi eux, un investisseur détient déjà un magot estimé à près 140 millions de dollars. Les jumeaux Winkloss qui veulent lancer un fonds coté en bourse (ETF) indexé sur le Bitcoin en sont des détenteurs importants tout comme le hedge fund Exante, spécialisé sur cette devise et qui affiche un rendement annuel époustouflant de 4850% grâce à un stock de plus de 60 000 bitcoins… Les autres fonds alternatifs sont jusqu’ici restés à l’écart de cette monnaie particulièrement volatile. Michael Novogratz, le co-responsable des investissements d’un des plus gros hedge fund au monde, Fortress (55 milliards de dollars) a annoncé qu’il avait placé de l’argent sur cette monnaie mais à titre personnel alors qu’une autre star du secteur, le très influent Ray Dalio de Bridgewater trouve le concept intéressant mais veut encore éclaircir certains points avant de songer à y investir.

    Les Echos

    http://fortune.fdesouche.com/336649-bitcoin-la-monnaie-virtuelle-depasse-le-cours-de-lor#more-336649

  • Accord UE/Kiev : Poutine ne veut pas ouvrir le marché russe aux produits européens

  • Mali : la France entre l’enclume sudiste et le marteau nordiste

    Communiqué de Bernard Lugan (01/12/2013)

    Le 27 novembre, et pour la première fois depuis le début de l’opération Serval, une manifestation anti-française s’est déroulée au Mali, à Bamako, aux cris de « A bas la France ».

    Ces Maliens bien peu « reconnaissants » de ce qui a été fait pour eux font à la France un reproche de fond : interdire à leur armée de se repositionner à Kidal, au cœur du pays touareg. Or, durant la campagne de l’Azawad, notamment lors des combats dans les Iforas, les forces françaises furent renseignées par les Touareg du MNLA contre la promesse de ne pas laisser l’armée malienne se repositionner à Kidal…

    Culbutés par les Touareg, les militaires maliens qui se sont enfuis vers Bamako fin 2011-début 2012, veulent aujourd’hui profiter du bouclier français pour prendre leur revanche et réoccuper la totalité du territoire national, ce que les Touareg refusent. Le 30 novembre dernier, le MNLA, rejoint par le MAA ( Mouvement arabe de l’Azawad) et par le HCUA ( Haut conseil pour l’unité de l’Azawad) a d’ailleurs déclaré qu’il reprenait la guerre contre l’armée malienne. [...]

    La suite sur Afrique Réelle

  • Israël se prépare à expulser des milliers d’Africains pour préserver « le caractère juif » de l’Etat !

    Les difficultés apparentes à gérer le problème de l’immigration en général et la question des immigrés clandestins en particulier semblent avant tout liées à un état d’esprit présent communément en Europe et en Amérique du Nord. Tant en Arabie Saoudite qu’en Israël, les autorités n’hésitent pas à prendre des mesures bien plus radicales sans que cela n’entraîne de grand tollé médiatique.

    Le gouvernement israélien a ainsi approuvé dimanche une série de mesures destinées à expulser des milliers d’Africains entrés clandestinement dans le pays. Selon le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, ces mesures « sont nécessaires pour maintenir le caractère juif et démocratique de l’État ». Bigre ! Quand on pense que chez nous, le simple fait de parler de préférence nationale vaut déjà d’encourir les foudres de tous les médias du système…

    Selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, les nouvelles mesures migratoires, adoptée dimanche 24 novembre, prévoient des sanctions contre les employeurs et des mesures financières incitatives pour leur retour au pays, avec une prime au départ passant de 1 500 à 3 500 dollars.

    En outre, le ministère de l’Intérieur a préparé un projet de loi autorisant la rétention des clandestins pendant un an sans jugement. Selon le communiqué, une « installation fermée » est prévue pour les migrants arrivés clandestinement en Israël – où la construction d’une barrière de sécurité le long de la frontière sud est pratiquement achevée – et pour ceux qui se trouvent déjà dans le pays et « troublent l’ordre public ».

    Les unités chargées de contrôler les migrants africains seront renforcées par 550 nouveaux officiers afin de mieux lutter contre le travail au noir.

    Dans le communiqué, Benjamin Netanyahu s’est dit « déterminé » à bloquer les arrivées de travailleurs clandestins et à expulser « les dizaines de milliers de migrants clandestins » déjà installés dans les villes israéliennes.

    http://medias-presse.info/israel-se-prepare-a-expulser-des-milliers-dafricains-pour-preserver-le-caractere-juif-de-letat/3068?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=israel-se-prepare-a-expulser-des-milliers-dafricains-pour-preserver-le-caractere-juif-de-letat

  • La politique étrangère fabusienne, comprendre l’accord de Genève sur l’Iran – Par Michel Lhomme

    Avec le remplacement de Chirac par Sarkozy puis de Sarkozy par Hollande, la politique internationale française est devenue de plus en plus néo-atlantiste. Par l’élimination quasi complète de ce qui restait des gaullistes (voir le pathétique et solitaire Dupont-Aignan lançant sa campagne européenne devant une croix de Lorraine fissurée à Colombey-les-Deux-Eglises !) et des Républicains nationaux (les chevènementistes du CERES migrant en masse au Fn) la politique étrangère de la France a été modifiée.

    Du pays européen le plus indépendant, la France est devenue le pays le plus béni oui-oui aux sirènes des faucons atlantistes. C’est en fait la question principale des Solfériniens qui mériterait à elle-seule une thèse, une analyse fouillée, une généalogie politique détaillée depuis la nomination de Laurent Fabius au gouvernement Mitterrand.

    Il y eut sous François Mitterrand une conjonction habilement ficelée entre une « gauche » laïque pour l’essentiel très remontée contre l’Iran pour les raisons habituelles d’anti-religion ( le droit des femmes, des homos, et les prières quotidiennes) et un antifascisme instrumentalisé à une autre échelle par les sempiternels rappels sur l’Holocauste, de sorte qu’aucune opposition sérieuse à cette conception de la politique internationale solférienne n’est venue agiter, se solidifier ou interroger les assises socialistes du militant de base.

    Ainsi, tous les ingrédients idéologiques ont, peu à peu, été placés, à gauche comme à droite, pour, à la fois, attaquer la Libye, la Syrie et envisager l’idée terrible d’une attaque nucléaire préventive sur l’Iran c’est-à-dire suivre à la lettre la feuille de route établie depuis les années 80 par les stratèges et les faucons de Tel-Aviv. Cela a été suffisant pour neutraliser une grande partie du gaullisme politique de la droite de gouvernement comme le républicanisme de la « gauche » française anti-américaine. L’idéologie dominante des droits de l’homme (Bernard Kouchner et les french doctors à gauche, Bernard Henri-Lévy et la guerre juste de la droite libérale) a ensuite légitimé le droit d’intervention n’importe où et à tout moment pour des raisons humanistes mais toujours bien ciblées. Cette idéologie solférienne a réussi en grande partie à faire passer à la trappe la question secondaire du droit international et des négociations de paix.

    Il y a peut-être derrière une telle attitude la crainte d’un antisémitisme français. Une telle phobie n’a jamais été celui de l’antisémitisme d’une extrême-droite réduite à de vagues groupuscules divisés, plutôt paranoïaques et bien surveillés mais la crainte du développement d’un antisémitisme français musulman, islamique, de banlieue. En fait, l’alliance avec les Saoud et les Qataris permettaient de calmer les banlieues, de marginaliser le chiisme français en construisant des mosquées sunnites sous contrôle. C’est pour cela que la classe politique française n’a pu s’opposer, comme elle aurait dû le faire, à la construction excessive des mosquées ou à l’argent déversé par les Saoudiens et les Qataris dans les quartiers difficiles. Anesthésiée mais surtout indifférente aux questions internationales la population ne s’est pas inquiétée plus que cela. Elle y a vu l’effet du « grand remplacement » or c’était beaucoup plus. Il y avait bien derrière les emprunts financiers aux pays du Golfe et les constructions de mosquée payées par l’Arabie saoudite, une tactique diplomatique occultée.

    L’histoire va toujours trop vite et les Français n’ont peut-être pas suivi totalement le déroulement du film. Les Anglo-saxons sont acculés par la faiblesse monétaire des Etats-Unis mais aussi par le nouveau pivot stratégique dans le Pacifique, à lâcher, à plus ou moins long terme, Israël.

    La diplomatie française a accusé le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, d’être responsable du virage pris par les Etats-Unis concernant l’Iran. Ce dernier souhaitait un accord à tout prix, pour des raisons personnelles et aussi de politique intérieure américaine, c’est en tout cas ce qu’a souligné Laurent Fabius en critiquant ouvertement son confrère américain. Il y a, depuis un an et demi, une nouvelle donne de la politique internationale américaine et Laurent Fabius la connaît très bien. Or, il appartient à une diplomatie française responsable d’en tenir compte et de l’analyser.

    Les Américains ne s’attendaient pas à une telle obstruction française dans les négociations de paix avec l’Iran. Laura Rozen, analyste américaine, cite sur son blog une déclaration du directeur politique du Quai d’Orsay, Jacques Audibert, qui aurait assuré les Américains, il y a plusieurs mois, que la France « ne s’opposerait pas à un accord si la possibilité se présentait, malgré la ligne dure des derniers mois ».

    Pour qui travaille Fabius ? Pour la diplomatie française ou pour d’autres intérêts ? La question incongrue est d’ailleurs ouvertement posée dans les journaux anglo-saxons dont le Guardian en particulier toujours très indépendant et critique. Laurent Fabius n’a jamais caché qu’il souhaitait la guerre avec l’Iran. L’administration de Fabius est en train de laisser la place de la France vacante dans la recomposition en cours du monde, une France qui sera ainsi demain coupée de la désaméricanisation du monde. Les conséquences désastreuses d’un tel choix politique se feront très vite sentir.

    Michel Lhomme

    Source : Metamag.

    http://fr.novopress.info/147434/la-politique-etrangere-fabusienne-comprendre-laccord-de-geneve-sur-liran-par-michel-lhomme/#more-147434