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international - Page 1410

  • 40 agents secrets turcs entraînés par le Mossad capturés en Syrie

    mondialisation.ca: Selon le quotidien israélien Haaretz, « 40 officiers du renseignement turc ont été capturés par l’armée syrienne ».

    La Turquie a mené la semaine dernière d’intenses négociations avec la Syrie pour assurer leur libération [...] (Zvi Bar’el et DPA, Report: U.S. drones flying over Syria to monitor crackdown, Haaretz, 18 février 2012.)

    Leur libération serait accordée en échange de transfuges syriens actuellement en Turquie, précise Haaretz. De plus, la Syrie poursuivrait les négociations à condition que la Turquie bloque sur son territoire « le transfert d’armes et le passage de soldats de l’Armée syrienne libre » vers la Syrie.

    Selon des sources turques, la Turquie refuserait les demandes syriennes et s’apprêterait à durcir le ton envers le gouvernement Assad, ajoute le quotidien.

    Le quotidien hébreu rapporte que les agents turcs auraient confessé aux autorités syriennes avoir été entraînés par le Mossad israélien, dont ils auraient reçu « l’ordre de mener des attaques à la bombe afin de porter atteinte à la sécurité de la Syrie ». (Ibid.) L’un des agents aurait affirmé que le « Mossad entraîne des soldats de l’Armée syrienne libre ». (Ibid.) Des agents du service de renseignement israélien auraient par ailleurs formé des représentants d’Al-Qaïda en Jordanie afin de les envoyer attaquer la Syrie.

    Ces témoignages corroborent plusieurs informations, incluant des sources du renseignement israélien, indiquant la participation du Mossad dans l’insurrection armée en Syrie. Plusieurs reportages mentionnent également l’implication de la CIA et du MI6 britannique, ainsi que de troupes spéciales européennes et étasuniennes.

    Les autorités turques ont nié les informations du Haaretz.

    Pour plus de renseignements à ce sujet voir le dossier Syrie de Mondialisation.ca.

    http://fr.altermedia.info/

  • « Chrétiennes anti-Femen »

    C’est sur Facebook :

    « Dans le sillage des femmes catholiques Polonaises “Christian Women Against Femen”, nous défendons notre spécificité féminine et notre attachement à notre religion. »

    Pour leur « description », elles citent ce beau texte :

    « Vous femmes, vous avez toujours en partage la garde du foyer, l’amour des sources, le sens des berceaux. Vous êtes présentes au mystère de la vie qui commence. Vous consolez dans le départ de la mort. Notre technique risque de devenir inhumaine. Réconciliez les hommes avec la vie. Et surtout veillez, nous vous en supplions, sur l’avenir de notre espèce. Retenez la main de l’homme qui, dans un moment de folie, tenterait de détruire la civilisation humaine.
    Paul VI »

    Ce m’est l’occasion de découvrir une curiosité. La citation est signée Paul VI. Il s’agit d’un des « messages » publiés à la fin du concile Vatican II. Ils furent alors publiés comme « messages du concile » (comme en témoigne l’édition classique des textes du concile aux éditions du Centurion), et c’est ainsi que je les commente dans mes Notules sur un concile. Mais je découvre qu’en effet, sur le site du Vatican, ces messages sont attribués à Paul VI, et ne figurent pas parmi les textes du concile. Si quelqu’un sait depuis quand la paternité des messages a été transférée du concile au pape, ça m’intéresse (mais ça n’a pas grande importance…).

    http://yvesdaoudal.hautetfort.com/
  • Retour en Libye – On a notre Irak à nous

    Retour en Libye – On a notre Irak à nous

    Ci-dessus : colonne de combattants islamistes au Sahel.

    L’aventure militaire libyenne a provoqué celle du Mali. L’intervention au Mali oblige à retourner en Libye. La France a enfin sa tempête du désert et se retrouve dans un piège de sable sur l’ensemble du monde saharien.

    On affirme bien sûr qu’il n’y aura pas de nouvelle intervention française en Libye, sauf si on y est obligé ! Car les islamistes chassés du Mali se sont regroupés en Libye, dans le sud saharien où ils menacent un pouvoir chaotique et notre sécurité au Mali et au delà.

    « Il n’y a plus un seul morceau du Mali qui puisse être sous contrôle de terroristes ». François Hollande, interrogé vendredi sur RFI, France 24 et TV5 Monde, a assuré que l’objectif de l’opération Serval de “libérer le Mali de toute emprise terroriste” avait été “atteint militairement et pratiquement”. François Hollande s’est montré cependant prudent quant à la persistance de la menace terroriste au Sahel. Si, selon lui, “une grande part” des groupes présents au Mali ont été mis hors d’état de nuire, les autres se seraient repliés “quelque part”, vraisemblablement “au sud de la Libye”. Le problème s’est déporté mais reste entier.

    Retour en Lybie - On a notre Irak à nous

    La Libye, avons-nous lieu d’être satisfaits ?

    Les forces spéciales françaises pousseraient-elles donc jusqu’en Libye pour aller pourchasser les djihadistes d’Aqmi qui s’y seraient réfugiés, comme le laisse entendre Le Parisien du 31 mai. Malgré les démentis ultérieurs, c’est une certitude puisque c’est une obligation. Les sorties aériennes au-dessus du Mali, dans le cadre du dispositif Serval, se poursuivent d’ailleurs à un rythme soutenu, en appui aux opérations au sol, a indiqué jeudi 30 mai le ministère de la défense français, faisant état de quelque 110 sorties depuis jeudi dernier, contre 120 la semaine précédente.

    Selon Le Parisien, l’état-major français s’intéresse désormais à une partie du sud-ouest de Libye, « une immense zone désertique [qui] est en passe de devenir le nouveau sanctuaire djihadiste ». « Des chefs et des sous-chefs terroristes se trouvent là », rapporte Le Parisien. « Ils recrutent à nouveau et se réorganisent. Certains ont quitté le Mali avant les combats. D’autres profitent du chaos qui règne en Libye pour aller et venir à leur guise. Nous parlons de plusieurs centaines d’activistes. » Ces combattants pourraient être responsables de l’attentat contre l’ambassade de France en Libye, le 23 avril, et des deux attaques au Niger, le 23 mai. On ne peut limiter au Mali une guerre du Sahara. On ne peut aussi prévoir de gérer le temps de cette guerre.

    Le président nigérien Mahamadou Issoufou avait indiqué que les assaillants qui ont commis le 23 mai deux attentats suicide au Niger venaient du Sud libyen. Selon lui, ils préparaient parallèlement une “attaque” contre le Tchad. Le Premier ministre libyen Ali Zeidan a démenti ces “allégations sans fondements”, répétant que son pays “ne pourrait devenir en aucun cas une source de souci ou de déstabilisation pour ses voisins” du sud, en proie eux-mêmes à l’instabilité depuis des années.

    Des experts et des diplomates occidentaux estiment toutefois que le Sud libyen serait devenu ces derniers mois l’un des sanctuaires où se sont reconstituées les cellules jihadistes après que les mouvements islamistes armés ont été délogés du nord du Mali.

    La France, qui est intervenue dans le nord du Mali contre des groupes armés islamistes en janvier, espère pouvoir passer la main aux casques bleus en juillet pour stabiliser le pays, où des élections sont prévues à partir du 28 juillet.

    Espérance illusoire.

    Jean Bonnevey http://fr.novopress.info

    Crédit photo en Une : Magharebia, via Flickr (cc). Crédit photo dans le texte : DR.

    Source : Metamag.

  • Délocalisations : Comment l’auto a mis le cap à l’Est

    L’Europe de l’Est et la Turquie représentent 25 % de la production auto européenne.C’est un cap symbolique. Au premier trimestre, les pays d’Europe de l’Est (hors Russie) et la Turquie ont concentré plus du quart (25,6 %) de la production européenne automobile (voitures et utilitaires), une proportion jamais atteinte.

    La République tchèque, Slovaquie, Slovénie, Turquie et autres Pologne ou Hongrie ont ainsi assemblé quelque 1,086 million de véhicules, contre 3,58 millions produits en Europe de l’Ouest, indiquent les données du cabinet IHS. Certes, la production dans les pays de l’Est n’est pas épargnée par la crise et a baissé de 5 % sur les trois premiers mois de l’année. Mais la chute est bien moindre que celle des pays de l’Europe de l’Ouest (- 12 %). Un record qui est l’aboutissement d’une montée en puissance régulière depuis le début des années 2000. « La crise actuelle n’a pas forcément accéléré le mouvement, mais l’a plutôt accompagné », indique Denis Schemoul, analyste chez IHS.

    Le coup d’oeil dans le rétroviseur est en tout cas impressionnant : il y a dix ans, en 2002, les pays d’Europe de l’Est et la Turquie pesaient environ 8,9 % de la production automobile européenne. Aujourd’hui, une voiture sur quatre en Europe sort d’usines implantées à l’Est.

    Ces performances ont en partie été tirées par l’implantation de groupes à forte croissance, comme le coréen Hyundai-Kia, avec 619.700 véhicules en République tchèque, Slovaquie et Turquie rien qu’en 2012, alors que le groupe était absent d’Europe il y a dix ans. Mais elles révèlent aussi le vaste mouvement de délocalisation entrepris par les constructeurs, fermant ou « compactant » une série d’usines à l’Ouest et ouvrant ou augmentant les capacités à l’Est (voir graphique). L’objectif : sauvegarder les marges, notamment sur les petits véhicules à prix serré - de segments A et B - en bénéficiant d’une main d’oeuvre bien moins chère et des avantages fiscaux proposés par les pays concernés.

    Sans surprise, ce sont les généralistes qui ont le plus recouru à ces délocalisations. En 2002, seuls 2,6 % de la production européenne de Ford se faisaient dans les pays de l’Est. Dix ans plus tard, la part est passée à 26,3 %, avec notamment la montée en puissance de son usine de véhicules utilitaires en Turquie et son implantation en Pologne (2008) et Roumanie (2009). Cela combiné à une série de restructurations en Europe de l’Ouest, comme la fermeture de l’usine belge de Genk ou celle du site d’assemblage de Southampton, et de l’usine d’emboutissage à Dagenham (Royaume-Uni).

    Les groupes allemands moins concernés

    Même tendance du côté de chez Fiat, dont 47 % de la production sur le Vieux Continent se sont faits dans les pays de l’Est ou en Turquie l’an dernier, une proportion plus que triplée par rapport à 2002 (15,67 %). Les français n’ont pas dérogé au mouvement, qu’il s’agisse de Renault ou même PSA, qui a réduit ses capacités en Europe de l’Ouest, mais a, dans le même temps, commencé à produire en République tchèque - avec Toyota pour les citadines - et en Slovaquie - pour les C3 Picasso, 207 et 208. Cela représente désormais 20,6 % de sa production européenne.

    Au final, seuls les constructeurs allemands, axés sur le haut de gamme, ont eu les moyens de conserver leur production majoritairement en Allemagne. Si Volkswagen est naturellement très présent en République tchèque, via sa filiale Skoda, ou en Slovaquie (production doublée en 2012), BMW est toujours absent de cette zone, tandis que seuls 3 % de la production européenne de Daimler y sont localisés. « Les allemands ont avant tout privilégié l’ex-Allemagne de l’Est, qui conserve des conditions sociales très avantageuses », rappelle Bernard Jullien, du cercle d’études Gerpisa.

    Reste que le mouvement pourrait aller plus loin : Daimler a inauguré en 2012 une usine en Hongrie d’une capacité de 120.000 véhicules en rythme annuel, où il produit désormais son nouveau coupé CLA, tandis que BMW songerait à s’implanter en Slovaquie.

    « A horizon 2017, l’Europe de l’Est et la Turquie devraient représenter 30 % de la production européenne. Mais on arrivera alors à une forme de plateau, vu que l’Europe de l’Ouest devrait regagner en compétitivité via les accords sociaux actuellement en négociation », juge Denis Schemoul. L’avenir le dira.

    LesEchos.fr http://fortune.fdesouche.com

  • Tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre

    « 1966. Suite à une opération chirurgicale ratée, le petit Bruce Reimer, âgé de neuf mois, a le pénis irrémédiablement endommagé.

    Ses parents, ne sachant que faire, finissent par se tourner vers le Pr. John Money qui avait acquis une certaine notoriété grâce à son travail sur les enfants « intersexes » au sein du centre universitaire John Hopkins de Baltimore.

    Le Pr. Money pensait que l’identité sexuelle des enfants, garçon ou fille, était suffisamment plastique, durant les premières années de la vie, pour permettre de réassigner un nouveau genre à un enfant grâce à un suivi médical (pris d’hormone), psychologique (une thérapie) et culturel (rôle de l’environnement et des parents).

    Il finit donc par convaincre les parents du petit Bruce qu’il était tout à fait possible de changer le sexe/genre de leur enfant et que celui-ci serait plus heureux, du fait de son infirmité au pénis, en petite fille.

    C’est ainsi qu’il entreprit de transformer le petit Bruce, âgé alors de 22 mois, en « Brenda ».

    Après opération, il suivit en thérapie la « nouvelle » petite fille durant plusieurs années pour la convaincre de sa nouvelle identité, mais aussi pour l’étudier.

    Le Pr. Money souhaitait, grâce à cette expérience, apporter la preuve de la validité de ses thèses sur la « flexibilité de la division sexe/genre ». Il publia dès 1972 un livre pour vanter les résultats de son expérience.

    Une expérience qui sert de caution à la « théorie du genre »

    C’est à partir de ce simple cas que la « théorie du genre » s’est développée en prétendant que

    « ce que nous appelons communément le « sexe biologique » renvoie bien davantage aux rôles et comportements sexuels qu’à un processus biologique de sexuation. Les motivations de Money montrent que ce que nous appelons le « sexe », biologique, stable, évident, comporte toujours un surplus par rapport à la sexuation des corps.

    Ce que nous appelons alors le « sexe des individus », c’est-à-dire la bicatégorisation sexuelle des individus en « mâles » et « femelles » serait davantage le fait de facteur exogène que d’une détermination endogène.

    Cela ne remet pas seulement en question la causalité « naturelle » du sexe (mâle et femelle) sur le genre (homme et femme) et la sexualité (hétérosexualité), prônée par la majorité des écrits médicaux du XIXème siècle, mais bien notre définition même du sexe biologique » [1]

    Dès 1972, Ann Oakley, une sociologue britannique, s’est appuyée sur les travaux de Money pour imposer la distinction entre sexe et genre et la populariser au sein des milieux féministes grâce à son livre « Sex, gender et Society ».

    « Les recherches sur les individus « intersexes » ainsi que sur les phénomènes de transsexualité, démontrent que ni le désir sexuel, ni le comportement sexuel, ni l’identité de genre ne sont dépendants des structures anatomiques, des chromosomes ou des hormones. D’où l’arbitraire des rôles sexuels. » affirme, de façon péremptoire, Ilana Lôwy, dans les Cahiers du genre. [2]

    Quant à Elsa Dorlin, professeur de philosophie à l’Université Paris 8, elle poursuit :

    « A partir de cette première élaboration, le concept de genre a été utilisé en sciences sociales pour définir les identités, les rôles (tâches et fonctions), les valeurs, les représentations ou les attributs symboliques, féminins ou masculins, comme les produits d’une sociabilisation des individus et non comme les effets d’une « nature ». »  [3]

    Une expérience qui finit comme un drame

    Les avocats de la théorie de genre, qui aujourd’hui encore s’appuient sur l’expérience de Money pour légitimer leurs thèses, oublient toujours de préciser ce qui est arrivé à la petite Brenda. La transformation a-t-elle été aussi réussie qu’ils le prétendent ?

    La réalité est malheureusement beaucoup plus tragique.

    Malgré les traitements hormonaux et la thérapie, Bruce devenue Brenda n’a jamais réussi à se sentir bien dans sa peau. À 13 ans, il ou elle manifesta des tendances suicidaires et refusa de continuer à voir le Pr. Money.

    Face à la détresse de leur enfant, les parents de « Brenda » furent amenés à lui révéler la vérité sur sa réassignation de genre et « Brenda » entrepris une nouvelle transformation pour redevenir un garçon et demanda à ce que désormais on l’appelle « David ».

    En 1997, David se soumit à un traitement pour inverser la réassignation, avec injections de testostérone, une double mastectomie et deux opérations de phalloplastie.

    Cette malheureuse expérience marqua profondément David Reimer qui décida de rendre public son histoire.

    Il publia, en 1997, un livre dans lequel il témoigna des conséquences néfastes de ces thérapies afin d’éviter que d’autres enfants subissent les mêmes traitements.

    En 2004, David Reimer, toujours fragile, finit par se suicider.

    Voilà comment finit la vie tragique de Bruce/Brenda/David Reimer.

    Malheureusement, ce drame n’a pas empêché ceux qui voyaient en lui un simple cobaye au service de leur « théorie » de continuer à se référer à cette expérience comme si elle avait été une réussite.

    La mort tragique de David Reimer aurait du servir de leçon aux apprentis sorciers de la théorie du genre. Malheureusement, ils ont préféré oublier ce triste épilogue et continuent, aujourd’hui encore, à le cacher pour ne pas discréditer leur théorie. »

    Source   http://www.contre-info.com

  • « Manif pour tous » : La répression policière dénoncée au Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies

    Le 6 juin 2013, au siège des Nations-Unies à Genève, à l’occasion de la procédure d’Examen Périodique Universel portant sur la France, l’ECLJ, représenté par son directeur, Grégor Puppinck, s’est adressé au Conseil des Droits de l’Homme pour dénoncer la répression policière en cours à l’encontre des manifestants en faveur de la famille et des droits des enfants. Voir ici la vidéo de l’intervention (temps de parole : 2 minutes) 

     

    L’Examen Périodique Universel (EPU) est un mécanisme des Nations-Unies par lequel le Conseil des Droits de l’Homme passe périodiquement en revue les actions de chaque Etat membre de l’ONU dans le domaine des droits de l’homme. Chaque Etat examiné fait l’objet de critiques et de recommandations et présente en retour les mesures qu’il entreprend pour améliorer la situation sur son territoire. L’ECLJ, en tant qu’organisation non gouvernementale (ONG) accréditée auprès des Nations-Unies a la faculté d’intervenir oralement devant le Conseil des Droits de l’Homme, ce qu’elle fait régulièrement pour défendre et promouvoir en particulier les libertés de religion, de conscience et d’expression à travers le monde. C’est la première fois que l’ECLJ intervient pour dénoncer des violations des droits de l’homme par un pays européen. De telles interventions permettent d’exposer publiquement des violations des droits de l’homme, et autant que possible, de contribuer à améliorer la situation dans les pays en cause. Concernant la France, les évènements récents témoignent en particulier d’abus graves dans l’usage de la force et des procédures de garde à vue et de contrôle d’identité contre les manifestants. S’agissant des gardes à vues et des contrôles d’identité abusifs, il s’agit là d’un problème structurel, également dénoncé par d’autres ONG, et qui doit être réglé. Quant aux violences policières, les victimes doivent pouvoir exercer des recours en justice contre leurs auteurs.

     

    Voici le texte de l'intervention :

     

    "Monsieur le Président,

    Dans le cadre de l'Examen Périodique Universel, l’ECLJ souhaite attirer l’attention du Conseil des droits de l’homme sur des événements graves qui se produisent actuellement en France en matière de contrôles d’identités, d'arrestations et de détentions arbitraires, ainsi que de violences policières. Depuis plus de huit mois, des millions de français manifestent pacifiquement dans toute la France pour défendre la famille et les droits des enfants contre une loi nouvelle qui crée un droit à l’adoption d’enfants et au mariage par les couples de même sexe. Ce mouvement social est le plus important en France depuis Mai 68. Plutôt que de tenir compte de ce mouvement, le gouvernement a menacé de l’interdire, il le réprime par l’usage abusif de gaz lacrymogènes contre la foule, par des violences policières, des arrestations et des détentions arbitraires par centaines, je dis bien – arbitraires et par centaines.

    Monsieur le Président,

    Du 24 au 26 mai, ce sont 350 personnes qui ont été interpellées (par la Police parisienne) et détenues en garde à vue jusqu’à trois jours durant. Sur ces 350 détenus, sept seulement ont été condamnés, et ce très légèrement. L’arrestation des 340 autres manifestants était arbitraire et politique. En plus, des centaines d’autres personnes ont été arrêtés et retenus pendant plusieurs heures au prétexte de contrôles d’identités. Souvent, elles ont été arrêtées « au faciès », parce qu’elles portent ce vêtement marqué du symbole du Mouvement. A aucun moment, la légalité de ces arrestations n’a été contrôlée par un magistrat indépendant. Ces manifestants sont à présent fichés, leurs identités et empreintes sont conservées par la police. En outre, le gouvernement a ordonné l’identification dans l’armée des officiers proche du mouvement. L’ECLJ documente tous ces cas de répression : nous recevons de très nombreux témoignages, notamment de victimes de brutalités policières, y compris sur des enfants et des mères de famille.

    Monsieur le Président, cette répression doit cesser et être dénoncée. Elle démontre en particulier un détournement des procédures de contrôle d’identité et de garde à vue. L’ECLJ invite donc respectueusement le Conseil des Droits de l’Homme à se saisir de ces violations particulièrement graves pour un pays qui se targue d’être exemplaire dans le respect des droits de l’homme. Je vous remercie."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Au niveau international, ça bouge et c'est tant mieux

    Au niveau international, ça bouge et c'est tant mieux L'Occident, ou plus exactement sa caricature, patine.

    Géopolitiquement, les corrompus ont échoué dans leur volonté de faire de l'Irak, même s'ils ont su abattre Saddam Hussein, ce qu'ils auraient voulu. D'où le départ récent malgré une très longue occupation. Entre temps, bien des objets sumériens, découverts grâce aux fouilles archéologiques, ont été transférés dans les musées américains.

    Il en va de même pour l'Afghanistan où à niveau, les occidentaux sont en partie, rentrés. Il a été à l'origine présenté au peuple français, une justification majeure à leurs yeux, à savoir la défense des droits de l'homme. Ainsi fut instrumentalisé le voile féminin afghan, afin de mobiliser l'opinion. Comme bien des Françaises et des Français ont bon cœur, ils se sont mobilisés pour ce qu'ils pensaient être une noble cause. Il s'agit en fait d'un mythe au sens où le définissait Georges Sorel. Le penseur, conscient de l'irrationalité des foules, considérait que leur mobilisation passait par des messages adressés au cœur, non à l'esprit. A l'évidence, il ne s'est pas trompé et le procédé reste donc d'actualité.

    Sur place, la réalité fut tout autre et l'on put constater que de venir en aide aux femmes voilées, il n'en était nullement question. Toutes les associations créées par Françaises et Français de bon cœur ne servirent donc à rien puisque les braves gens ont été instrumentalisés. En fait, l'objectif « occidental » était et reste d'ordre géopolitique et économique : via l'Afghanistan, se rapprocher et établir une base située au voisinage de la Chine comme de la Russie.

    Après l'expansionnisme soviétique qui a duré plusieurs décennies, le marxisme étant lui aussi un mythe dans sa version humaniste, on pu constater alors, à peine le rideau de fer levé, l'autre pôle mortifère, celui là même qui s'était tu si longtemps lorsque la moitié de l'Europe fut asservie, montrer son véritable visage en développement des agressions qui n'ont rien à envier à celles des soviétiques. L'Afghanistan fut de celles là.

    N'omettons pas non plus, dès le début des années 90, la déstabilisation de l'Europe traditionnelle, suite à l'intervention en Yougoslavie. En quoi la Serbie, très ancienne et fidèle alliée de la France, est-elle un dominion américain ?

    Pour revenir à l'Afghanistan, au même titre que pour l'Irak, les « occidentaux » se sont plantés. Il en va de même pour la Syrie qui doit affronter une coalition généralisée. Si les media n'en parlent pas, cela fait belle lurette que soldats français, britanniques et américains sont présents sur le terrain, même si bien entendu c'est sans uniformes nationaux et drapeaux. Là encore, tout comme pour Saddam Hussein, on s'est acharné à présenter aux Français un chef de l'Etat syrien, bien plus oppressif qu'il n'est en réalité. On se souvient à ce titre de la mobilisation concernant les Adm (armes de destruction massives) qui par association intuitive d'idées, fait référence à Hiroshima. Là encore, c'est d'un mythe sorelien dont il s'agit, et une fois la victoire remportée, les « occidentaux » furent bien obligés d'admettre que des Adm, il n'y en avait pas.

    Peu après la victoire des « occidentaux » et il faut le rappeler, les exactions à l'encontre des chrétiens commencèrent, ce qui n'arrivait jamais du temps de Saddam Hussein. Vous comprendrez dès lors pourquoi je mets des guillemets lorsque j'évoque les « occidentaux ». Concernant la Syrie, malgré tous les efforts déployés et la propagande aboyée, le pouvoir en place tient, et il n'est pas impossible que nous assistions par la suite à la troisième défaite des « occidentaux ».

    Pour le plus grand bonheur des Peuples, Français, Européens, ou autres.

    Childéric Fonteney http://www.voxnr.com

  • Le système de missile russe surface-air S-300, déjà déployé et fonctionnel en Syrie

    s-300-surface-to-air-missile

    Selon des reportages, un système de missile russe surface-air S-300 fut livré et déployé en Syrie.

    Israël a réagi par des menaces voilées. Le ministre israélien des Affaires militaires  Moshe Ya’alon a déclaré :

    « Ce geste est de toute évidence une menace pour nous [...] A ce stade-ci, je ne peux pas dire qu’il y a une escalade. Les livraisons ne sont pas encore en route et j’espère qu’elles ne seront pas envoyées. Si elles arrivent en Syrie, Dieu nous en préserve, nous saurons quoi faire. »

    Le président Assad a confirmé que le S-300 avait été livré.

    Il est important de mettre ces reportages dans un contexte historique. L’annonce de Moscou fut simplement décrite comme une « représaille » impromptue à la levée de l’embargo sur les armes de l’Union Européenne (UE).

    Cette interprétation irréfléchie des médias ignore la nature de la planification militaire. Le déploiement du système de missile surface-air S-300 en Syrie est au programme du ministère russe de la Défense depuis 2006.

    Moscou avait annoncé en juin 2006 le déploiement du système de défense aérienne S-300 PMU pour protéger sa base navale de Tartous au sud de la Syrie. Il était entendu que ce déploiement protègerait également l’espace aérien syrien.

    Un reportage indique le déploiement de S-300 PMU, tout en confirmant que « les systèmes [s-300] ne seront pas remis aux Syriens. Ils seront manœuvrés et entretenus par du personnel russe ». (Kommerzant en russe, c’est l’auteur qui souligne)

    Toutefois, l’intention affichée de Moscou était « de déployer un système de défense aérienne autour de la base, afin de fournir une couverture aérienne à celle-ci ainsi qu’à une partie importante du territoire syrien ». (C’est l’auteur qui souligne.)

    Selon nos sources, la Russie et la Syrie ont conclu un accord sur la modernisation de la défense aérienne de la Syrie. Ses systèmes de défense aérienne moyenne portée S-125 seront modernisés et équipés de missiles Pechora-2A. La mise à jour améliorera certainement la défense aérienne syrienne, dont le matériel a été fourni à la Syrie dans les années 1980. Moscou est également prêt à offrir à la Syrie des systèmes de missiles moyenne portée Buk-M1. À l’heure actuelle, les systèmes Strelets courte portée vendus à Damas l’an dernier sont les seuls engins sophistiqués du système de défense aérienne syrien (ces systèmes utilisent les missiles sol-air Igla). (Kommerzant (Russie) Le 28 Juillet, 2006)

    Développements récents

    Il y a lieu de croire que les principaux éléments du système de défense aérien S-300 ont été livrés et déployés en Syrie au cours des 18 derniers mois.

    Il semble que les principales composantes du système S-300 soient déjà fonctionnelles. Selon Arun Shavetz (24 novembre 2011), des conseillers techniques russes sont arrivés en Syrie en novembre 2011 afin d’« aider les Syriens à mettre en place un réseau de missiles S-300 ».

    Le reportage indique également qu’un système radar perfectionné a été installé en Syrie dans toutes les installations militaires et industrielles clés. « Le système radar couvre également des zones au nord et au sud de la Syrie, où il sera en mesure de détecter les mouvements de troupes ou d’avions se dirigeant vers la frontière syrienne. Les cibles radar comprennent presque tout le territoire israélien, ainsi que la base militaire d’Incirlik en Turquie, utilisée par l’OTAN. » (Ibid.)

    Il y a presque un an, en juin 2012, le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a fait pression sur Moscou pour annuler la vente des S-300 à la Syrie. Le président russe Vladimir Poutine a confirmé la suspension de la vente des S-300 lors de sa visite en Israël. (Voir Israël convainc la Russie d’annuler la vente de missiles S-300 à la Syrie selon un représentant officiel, Xinhua, 28 juin 2012.)

    Bien qu’il ne soit pas officiellement confirmé que le S-300 soit déjà fonctionnel, la Syrie possède le système de défense aérienne Pechora-2M , lequel constituerait « une menace », à savoir un obstacle si « une zone d’exclusion aérienne » était mise en place en Syrie, ont admis des sources militaires étasuniennes. Le Pechora-2M est un système multicibles sophistiqué pouvant également être utilisé contre des missiles de croisière.

    Si cette défense aérienne n’avait pas été en place, l’instauration d’une « zone d’exclusion aérienne » par les États-Unis et l’OTAN aurait sans doute été envisagée plus tôt.

    Le Pechora-2M est un système de défense antiaérienne équipé de missiles sol-air à courte portée et conçu pour détruire des avions, des missiles de croisière, des hélicoptères d’assaut et d’autres cibles au sol ou à basse et moyenne altitude.

    Ci-dessus : Système de défense sol-air russe Pechora 2M déployé en Syrie.

    Par ailleurs, en réaction aux déploiements de missiles Patriot des États-Unis et de leurs alliés en Turquie, la Russie a livré des missiles Iskander perfectionnés à la Syrie, lesquels sont désormais pleinement opérationnel.

    On décrit l’Iskander comme un système de missile surface-surface « qu’aucun système de défense antimissile ne peut suivre ou détruire ».

    Le dernier Iskander peut voyager à une vitesse hypersonique dépassant 1,3 miles (2,09 km) par seconde (Mach 6-7) et sa portée d’une extrême précision excède 280 miles (450,62 km). Il détruit les cibles avec son ogive de 1500 livres (680 kg), un cauchemar pour n’importe quel système de défense antimissile.

    Iskander Mach 6-7

     Michel Chossudovsky http://www.mondialisation.ca

    Article original en anglais :

    Russia’s S-300 Surface to Air Missile, Already Deployed and Functional in Syria?, 30 mai 2013

    Traduit par Julie Lévesque, Mondialisation.ca 

    Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).

  • Les enfants français gazés incarnent eux aussi la révolte en France !

    La « femme en rouge » devient le symbole de la révolte en Turquie

    Une photo montrant une jeune femme aspergée de gaz lacrymogène est devenue l’un des symboles de la révolte menée contre le gouvernement du premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

    En Turquie...

    Et en France...

    « La femme en rouge » est devenue malgré elle l’égérie du mouvement de contestation qui secoue depuis plusieurs jours la Turquie. Vêtue d’une robe rouge et d’un sac de toile blanc, la jeune fille apparaît sur des clichés capturés le 28 mai dans le centre d’Istanbul. On y voit notamment un policier, protégé par un masque à gaz, qui lui envoie du gaz lacrymogène à bout portant. Sur les différents clichés, la jeune femme semble impassible. Ses cheveux volent mais elle se contente de fermer les yeux.

    La scène se déroule dans le parc de Gezi, dont l’améngaement en centre commercial est à l’origine de la contestation. Osamn Orsal, un photographe de Reuters, a réalisé plusieurs photos de l’incident lorsque la police est intervenue contre des opposants manifestant pacifiquement contre l’abattage d’arbres.

    Une photo qui « incarne l’essence de cette contestation »

    L’image a depuis fait le tour du web, devenant le symbole de la brutalité de la répression, largement relayée sur les réseaux sociaux. Une étudiante turque explique que cette photo « incarne l’essence de cette contestation » et « illustre la violence de la police contre des manifestants pacifiques, des gens qui essaient juste de défendre leurs valeurs ». COMME EN FRANCE ! (NDLR)

    Depuis, la photo a été diffusée et détournée sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook.

    LE FIGARO

    http://www.actionfrancaise.net/