Ceux qui ne veulent pas voir plus loin que la propagande climatique diront que ce sont les effets de la politique de Trump en se trompant d’analyse.
Ce n’est pas la queue qui remue le chien mais l’inverse.
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Ceux qui ne veulent pas voir plus loin que la propagande climatique diront que ce sont les effets de la politique de Trump en se trompant d’analyse.
Ce n’est pas la queue qui remue le chien mais l’inverse.

Le Royaume-Uni va dépenser 200 millions de livres sterling pour préparer ses troupes à une mission de maintien de la paix en Ukraine. L'accent principal est mis sur la modernisation des équipements et la défense contre les drones. Cependant, le Premier ministre Keir Starmer ne précise pas d'où viendra l'argent pour aider Kiev.
Le ministre britannique de la Défense John Healey a annoncé ces mesures à venir vendredi soir, suite à une rencontre avec Volodymyr Zelensky, écrit le Telegraph.


Lors d’une réunion avec la direction des principales compagnies pétrolières du monde, un représentant de l’entreprise étasunienne Halliburton a rappelé au président des États-Unis Donald Trump que la raison pour laquelle sa compagnie a cessé ses opérations Venezuela, c’est précisément les sanctions imposées par le président lui-même en 2019, pendant son premier mandat.

De l’Ukraine, on entend les dirigeants, les experts, les commentateurs. Du peuple, rien. Il est mobilisé, déplacé, endeuillé, mais jamais interrogé. La guerre est racontée par ceux qui ne la font pas et supportée par ceux qui n’ont pas voix au chapitre. Cette dissociation n’est pas accidentelle : elle permet de transformer une société sous contrainte en récit de volontarisme, et une guerre sans issue en devoir moral. Tant que l’Ukraine d’en bas restera muette face aux paroles d’en haut, la guerre pourra continuer sans avoir à se justifier.
«Où est le peuple ukrainien ?» La question taboue

Sur le front de Kherson, un calme temporaire dû à de mauvaises conditions météorologiques. Les deux parties s'occupent à reconstituer leurs réserves et à se regrouper, mais les forces armées ukrainiennes continuent de bombarder notre côte – plus de 70 obus ont été tirés en 24 heures.
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Au programme de cette édition, les manifestations se poursuivent en Iran. L’issue reste très incertaine pour le pays alors que Donald Trump semble lui-même hésiter sur la marche à suivre.

Affichette éditée par des militants de l'Institut franco-persan en octobre 1987 et distribuée lors des BBR de cette année là. Retrouvée et opportunément publiée sur les réseaux sociaux par un ami archiviste cette fin de semaine.
Dans les années 1980, suite à l'instauration de la République islamique en Iran, un groupe de militants nationalistes français conscients du danger que celle-ci allait faire régner dans le monde, pour la plupart anciens du Parti des Forces nouvelles, avait créé l'Institut franco-persan. Cette association rassemblait aussi des membres de l'opposition monarchiste iranienne en exile.

Pour comprendre comment s’articulera la stratégie de ces groupes armés, il nous faut revenir sur les guarimbas, du nom donné au Venezuela à ces épisodes insurrectionnels qu’a connus le pays au cours des dernières années. Dès le jour de l’élection de Nicolas Maduro, le 14 avril 2013, Henrique Capriles, mauvais perdant appela ses partisans à prendre les rues. Bilan : 11 morts, et 78 blessés1. L’opposition réitérera sa volonté d’engager un bras de fer avec le pouvoir en réactivant les guarimbas en 2014 (43 morts, 608 blessés), et en 2017 (142 morts, 1934 blessés). La plupart des morts sont imputables aux émeutiers, lorsqu’ils refusèrent que les citoyens puissent franchir les barricades pour accéder aux centres de soin, ou bien en assassinant des personnes suspectées de chavisme, en les égorgeant, en les brûlant vifs, en les lynchant, ou en les tuant par balle2. Les policiers et les militaires n’échappent pas à la folie meurtrière des participants aux guarimbas, 16 membres des forces de l’ordre ayant été assassinés en 2014 et 2017, et 102 ont été blessés par balle.