
Ce 25 mars, les lecteurs du Figaro pouvaient découvrir, au gré d'un reportage instructif, la situation réelle d'un pays que trop de nos concitoyens imaginent comme un paradis touristique.
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Ce 25 mars, les lecteurs du Figaro pouvaient découvrir, au gré d'un reportage instructif, la situation réelle d'un pays que trop de nos concitoyens imaginent comme un paradis touristique.


Il est des pays où il fait bon vivre ; sous certaines conditions. Voyez le Qatar, ce royaume des mille et une nuits dont l’émir quarantenaire, Tamim ben Hamad Al Thani, peut se reposer sur un confortable tapis de plus de 2,5 milliards de dollars de fortune personnelle, tout en contemplant sa plaque de grand officier de la Légion d’honneur pour services rendus à la patrie des droits de l’homme…

Il est parfois des incidents, a priori anodins, qui en disent long sur ce que devient le monde.
Un seul exemple ? Le porte-conteneurs Evergreen, propriété d’un armateur japonais dont la société est basée à Taïwan, qui vient de s’échouer dans le canal de Suez.
Rien de susceptible, en bonne logique, de faire les gros titres des médias. Et pourtant…
A la une de ce journal et comme c’est devenu un rituel, nous évoquerons la prise de parole gouvernementale de jeudi. Le président des Patriotes, Florian Philippot, nous décryptera les dernières mesures.
Nous reviendrons ensuite sur la réunion en visioconférence entre les dirigeants de l’UE et Joe Biden. Un échange d’amabilités sur fond d’enjeux personnels.
Et enfin nous partirons à la rencontre de l’association SOS Calvaire. Un projet à la croisée des chemins entre le culturel et l’apostolat.
https://www.tvlibertes.com/veran-50-nuances-de-restrictions-jt-du-vendredi-26-mars-2021

On peut dire merci à l’ambassadeur chinois Lu Shaye. En traitant Antoine Bondaz, chercheur français de la Fondation pour la recherche stratégique, de “petite frappe, hyène folle, troll idéologique” il a réveillé les endormis.
Nous avons bel et bien affaire à un communiste et Francis Bergeron, ce 24 mars, peut mettre en cause avec raison, au-delà de son représentant si peu diplomate, le maître du pouvoir de Pékin, “Xi Jinping nouveau Staline“[1]

RESTEZ CHEZ VOUS
En 2018 Trump demandait aux migrants de retourner chez eux. Barack Obama dénonçait alors cette diabolisation des migrants et parlait de coup politique en moquant la menace que ces migrants pauvres, dans le besoin, sans rien, affamés, à un millier de miles pouvaient representer.
President Trump asked the thousands of Central American migrants traveling in a caravan toward the United States to “please go back” in a Monday morning tweet.

Pendant que la France cultive sa nouvelle image d’Absurdistan européen en inventant le confinement à l’extérieur, nouvel avatar de la pensée compliquée du “en même temps” de notre génial Conducteur, le nouveau président américain compense une démarche physique hésitante par des propos d’une étonnante fermeté à l’encontre de son homologue russe, Vladimir Poutine, qui serait, selon lui, un “tueur” qui ne perd rien pour attendre le châtiment.

Brentwood, une école qui coûte 45 630 dollars par an, a fait les gros titres il y a quelques semaines lorsqu’elle a organisé des “sessions de dialogue et de renforcement de la communauté” ségréguées sur le plan racial. Mais lorsque je parle avec un parent d’un élève de collège de cette école, c’est du programme d’anglais de leur enfant qu’ils veulent parler. “Ils ont remplacé tous les livres sans rien dire et sans même en informer les parents.” Le programme ne comporte plus de classiques du style “The Scarlet Letter”, “Little Women”, “To Kill a Mockingbird” et “Lord of the Flies”. Parmi les nouveaux livres : “Stamped: Racism, Antiracism, and You”, “Cher Martin”, “Chère Justice”, et “Yaqui Delgado veut vous botter le cul”.

L’auteur de l’article, Bari Weiss, est journaliste et membre du conseil consultatif de la Fondation contre l’intolérance et le racisme. C’est la journaliste qui avait dû quitter le New York Times à cause de sa prise de contrôle par des collègues de gauche de plus en plus sectaires.
Les dissidents utilisent des pseudonymes et éteignent les images de leurs vidéos lorsqu’ils se contactent via le logiciel de discussion en ligne Zoom. Ils coordonnent généralement les entraînements de football et les covoiturages, et désormais ils se réunissent pour élaborer des stratégies. Ils disent qu’ils pourraient subir des conséquences sérieuses si quelqu’un savait qu’ils discutent ensemble.
Mais ces derniers temps, la situation est devenue trop grave pour les courriels ou les plaintes lors des conférences téléphoniques. Ainsi, un week-end récent, dans une rue verdoyante de West Los Angeles, ils se sont réunis en personne et m’ont invitée à les rejoindre.