
La scène se déroule à Melbourne, en Australie. Elle montre l’arrestation extrêmement violence d’une jeune femme. Son délit ? Ne pas avoir porté le masque en rue…
La dictature sanitaire dans toute son horreur.
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La scène se déroule à Melbourne, en Australie. Elle montre l’arrestation extrêmement violence d’une jeune femme. Son délit ? Ne pas avoir porté le masque en rue…
La dictature sanitaire dans toute son horreur.

[* Le terme « liberal » a été laissé dans sa forme anglophone originale. Il peut être traduit par « libertaire », « libéral » ou « de gauche » selon les contextes]
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Un peu de contexte, j’étais un « guerrier de la justice sociale » [Social Justice Warrior]. Pendant 20 ans, j’étais une vraie croyante, qui prêchait cette idéologie malsaine, pleinement convaincue que c’était le moyen de mettre fin au racisme et au sexisme. Il m’a fallu deux décennies pour réaliser que c’EST du racisme. C’EST du sexisme.
Avant l’élection de 2016, j’ai visionné des vidéos de supporters de Trump qui se faisaient agresser par des gens qui étaient censés être de mon côté, qui étaient censés être liberals* et progressistes. Ça m’a laissée en larmes, complètement choquée et dégoûtée parce que les médias de l’époque ne m’avaient pas dit que cela se produisait. En fait, ils m’avaient vendu un narratif inversé, et j’avais acheté sans preuves suffisantes.

Amin Maalouf est un écrivain franco-libanais, prix Goncourt 1993 pour le Rocher de Tanios et membre de l’Académie française depuis 2011. Son regard sur le Liban est utile pour comprendre la situation dramatique que connaît son pays d’origine. La comparaison entre ses deux essais, « Les Identités meurtrières » de 1998 et « Le Dérèglement du monde » de 2009 jette une lumière sur l’évolution du Liban. Dans le premier essai, il écrit notamment : « Je continue et continuerai à dire que l’expérience libanaise, en dépit de ses échecs, demeure à mes yeux bien plus honorable que d’autres expériences du Proche-Orient, et d’ailleurs, qui n’ont pas débouché sur une guerre civile, ou pis encore, mais qui ont bâti leur relative stabilité sur la répression, l’oppression, la « purification » sournoise et la discrimination de fait. Dans le second, son jugement est devenu plus pessimiste : « Pour l’avoir observé au Liban … , je puis témoigner que le communautarisme ne favorise nullement l’épanouissement de la démocratie… Le communautarisme est une négation de l’idée de citoyenneté….

La décision du président turc de transformer l’ancienne basilique Sainte-Sophie en mosquée confirme sa fuite en avant et son agressivité envers les pays occidentaux. Ceux-ci doivent en tirer, enfin, les conséquences et s’opposer à Erdogan sans faiblesse, argumentent Charles de Meyer et Benjamin Blanchard, dirigeants de SOS Chrétiens d’Orient, dans Le Figarovox.
Les provocations se multiplient envers la Grèce, désormais en alerte complète après que la Turquie a envoyé un bateau d’assaut près de l’île grecque de Kastellorizo. Les sous-marins patrouillent pour contrer toute attaque. La Turquie a déployé un navire de recherche sismique, escorté par des bâtiments militaires, dans une zone riche en gaz et appartenant à la Grèce.

Les services de renseignements français – et bien d’autres – s’inquiètent du développement en Libye de l’armée de mercenaires encadrée par des militaires turcs.
Sur base d’un accord signé le 22 novembre 2019 entre le gouvernement libyen et son homologue turc, Erdogan avait aussitôt commencé à déployer des militaires turcs en Libye avec un équipement important (blindés, avions de combat, hélicoptères).
Aujourd’hui, ce sont environ 16.000 mercenaires qui se trouvent sur le sol libyen, encadrés par 3.000 militaires turcs. Et ces mercenaires qu’encadre l’armée turque sont des djihadistes. Beaucoup ont combattu précédemment parmi l’Etat Islamique. Il y a parmi eux des Syriens, des Algériens, des Tunisiens, des Soudanais,…

De courageuses femmes iraniennes sont à la pointe du soulèvement contre le régime iranien. Elles nous remémorent l'avant de la révolution islamique de 1979, quand le voile n'était pas obligatoire. Elles en connaissent le prix : nombre de celles qui ont participé aux manifestations contre le régime ont été violées et torturées en prison. Photo : des femmes voilées apparaissent dans une émission de propagande à la télévision publique iranienne, le 12 juillet 2014. (Photo de Behrouz Mehri / AFP via Getty Images)

Aux États-Unis, quand on désire adopter un enfant, vite fait bien fait, et pour pas cher, on se tourne vers le marché de l’occasion, un quart des adoptés y finissent entre troubles psychologiques, prédateurs sexuels et marchandisation, la réadaptions, c’est horrible.
Paru/Vendu ou Le Bon Coin, aux États-Unis, ne sont pas que pour les automobiles de seconde main ou les appartements pas chers. Dans le pays où tout s'achète et se vend, les enfants adoptés ont aussi droit à leur marché de l'occasion. Un marché florissant, avec agences spécialisées, catalogues et petites annonces sur Internet. Certains s'inspirent même des méthodes des sites de rencontre, avec défilé des enfants devant les potentiels parents puis « speed dating » pour décider de l'adoption en deux heures de conversation avec l'enfant et un éducateur.

Emmanuel Macron a vraiment un problème avec la question de la souveraineté. Nous en avons encore eu un exemple lors de sa visite à Beyrouth, jeudi 6 août. Qu’Emmanuel Macron ait été le premier chef d’État à marquer sa solidarité par sa présence sur les lieux de la catastrophe est une excellente chose. Les liens historiques entre la France et le Liban le commandaient. Mais ce Président a vraiment le don de tout gâcher, de transformer l’or en plomb.
Ainsi, était-il obligé de tenir des propos qu’aurait pu prononcer un chef d’État administrant un protectorat ? Certes, des propos tenus à brûle-pourpoint, dans un contexte très particulier, dans la chaleur d’une rencontre avec une population sous le choc après la terrible catastrophe et excédée par l’impéritie de ses gouvernants, « Je vais leur proposer un nouveau pacte politique cet après-midi. Et je reviendrai pour le 1er septembre, et s’ils ne savent pas le tenir, je prendrai mes responsabilités avec vous. » Qu’est-ce que cela veut dire ? Concrètement ? Que s’ils n’appliquent pas ce pacte, il se pointera en rade de Beyrouth avec une armada pour imposer ce pacte ? Il est vrai, aussi, qu’Emmanuel Macron aime bien se payer de mots et l’on aimerait bien connaître la teneur de ce « pacte ».