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international - Page 912

  • « Et nous ne disons rien. » La grande leçon politique de Mère Teresa

    Mère Teresa ne se contentait pas de regretter un désordre moral, car la complaisance et la responsabilité était bien pour elle politique.

    Déjà béatifiée en 2003 par le pape Jean-Paul II, Mère Teresa sera canonisée par le pape François ce dimanche 4 septembre. Le témoignage de sa charité fut aussi un message de vérité.

    La petite sainte de Calcutta, fondatrice des Missionnaires de la Charité, fut admirée par le monde entier pour son dévouement radical en faveur des plus pauvres. Son message d’amour et de paix n’avait pourtant rien de complaisant, et sa vérité fit grincer bien des dents, en particulier chez les faiseurs d’opinion ayant si souvent le mot « solidarité » à la bouche.

    Le 10 décembre 1979, la religieuse recevait le prix Nobel de la paix. Son discours s’ouvrit sur la prière de saint François :« Seigneur, faites de moi un instrument de ta paix : là où il y a de la haine, que je puisse apporter l’amour… » Mais après la prière, l’humble petite sœur en sari blanc et bleu adressa aux grands de ce monde son analyse des causes de la guerre et de la violence :« Le plus grand destructeur de la paix aujourd’hui, dit-elle, est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. »

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  • Les cartes sont rebattues dans le monde arabe

    D'Elie Hatem dans L'Action Française 2000 :

    6a00d83451619c69e201bb0932294b970d-250wi.png"Certains pays arabes sont en train de normaliser leurs relations avec Israël. Nous avons été les premiers à évoquer, il y a deux ans, le rapprochement entre l’Arabie saoudite et l’État hébreu, en révélant les contacts entre leurs services secrets respectifs, notamment les rencontres entre le prince Turki al-Fayçal et son homologue Amos Yadlin, mais aussi avec Dore Gold, directeur du ministère des Affaires étrangères israélien. Des entretiens ont eu lieu en Belgique, en France, en République tchèque, en Inde et en Italie.

    Riyad s’entend avec Tel Aviv

    Ce rapprochement a débouché sur une assistance militaire d’ Israël à la coalition arabe qui intervient au Yémen, dont le quartier général a été installé au Somaliland, un État non-reconnu situé dans la Corne de l’ Afrique. Dans le cadre de ces opérations, les soldats de Tsahal pilotent notamment les bombardiers saoudiens. Cela semble concrétiser un projet américain : il y a quelques années, il était question de créer, sous les auspices de la Ligue arabe, une « force arabe commune » placée sous commandement israélien. L'Arabie saoudite envisage aussi l’ouverture d’une ambassade à Tel Aviv dont la construction aurait déjà débuté. Le prince Walid ben Talal serait pressenti pour y représenter Riyad. Par ailleurs, dans des négociations récentes, les Israéliens ont demandé aux Saoudiens de s’abstenir de financer les organisations islamistes dont les actions visent l’État hébreu. Il en a été de même avec les Qataris dont les relations avec Tel Aviv remontent à 1996.

    Des États disloqués

    D’autres éléments contribuent à façonner une nouvelle donne géopolitique : les États-Unis ont consenti à signer un accord avec l’Iran pour régler la “crise du nucléaire” ; quant à la Russie, elle a tenté un rapprochement avec l’ Arabie saoudite et Israël, tout en maintenant ses bonnes relations avec l’Iran et en se réconciliant avec la Turquie. Officiellement, les Américains cherchent à concentrer leur politique étrangère plus sur l’Asie et moins sur le Proche et le Moyen-Orient. Dans cette région, les entités étatiques se disloquent, mettant en cause les accords Sykes-Picot, en particulier depuis l’ émergence des organisations islamistes, y compris Daech. Donald Trump, candidat du Parti républicain à l’élection présidentielle américaine, accuse d’ailleurs l’administration Obama d’avoir créé l’État islamique.

    Les intérêts français sacrifiés

    Dans ce contexte, la France sacrifie ses intérêts. Elle délaisse ses traditions diplomatiques fondées sur des relations politiques internationales naturelles (en reprenant la formule de Jacques Bainville). Cela au profit d’une inféodation aveugle au discours officiel de ses nouveaux alliés atlantistes. Après s’être écartée du Proche et du Moyen-Orient, mais aussi de l’Afrique, la France s’est éloignée de la Russie. Plus récemment encore, elle s’est mise l’Iran à dos, en sacrifiant ses intérêts économiques. Le pays réel paie le prix des mauvais choix du pays légal en matière de politique internationale. Des choix qui se répercuteront sur notre économie nationale."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Comment les USA chassent la France du marché iranien…

    Nicolas Gauthier Eurolibertés cliquez ici

    On devrait se pencher plus souvent sur la presse économique, riche d’enseignements politiques, enseignements assez peu relayés par les autres médias mainstream. La preuve par le mensuel Challenges du mois d’août dernier et ce volumineux dossier intitulé « Iran, la face cachée de l’Eldorado ». Soit l’occasion pour le lecteur d’apprendre l’existence de l’UANI (United Against Nuclear Iran).

    De quoi s’agit-il ? D’une discrète officine qui, depuis fin juin, « appelle Airbus, Air France, Renault, Total, Engie, Vinci à renoncer à leurs contrats en Iran, » tout en sommant Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale de « défendre les droits de l’homme » à l’occasion de son récent voyage à Téhéran.

    Qui sont les responsables de ce puissant lobby ?

    « Un coup d’œil à la liste des fondateurs et membres du conseil de surveillance de l’UANI met en évidence des motivations moins nobles. On y trouve l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, ainsi que d’anciens patrons du Mossad, Tamir Pardo et Meir Dagan (décédé en mars dernier), dont le mandat avait été marqué par l’assassinat ciblé de scientifiques iraniens. »

    Et le mensuel en question de révéler, citant « un ponte français de l’intelligence économique » : « Cette ONG est le faux nez des faucons américains et de leurs alliés de la ligne dure du Likoud israélien. C’est organisé par une vingtaine de types à peine, mais après le traumatisme de l’amende de BNP Paribas, ça peut faire du dégât. »

    À ce titre, on rappellera que cette banque avait dû s’acquitter d’une amende record de neuf milliards pour avoir « violé » l’embargo unilatéralement décidé par les USA sur l’Iran…

    Il y a effectivement de quoi faire peur aux plus grandes entreprises françaises, ce d’autant plus qu’elles savent n’être que de loin protégées par la diplomatie élyséenne. Exemple ? Le groupe PSA, récemment obligé, sous pression de General Motors, son actionnaire américain et minoritaire, de rompre le contrat historique le liant au groupe Khodro, géant de l’automobile iranienne, à la grande indifférence de notre gouvernement et au ravissement des constructeurs d’outre-Atlantique qui en profitèrent alors pour prendre notre place…

    Pis, les gigantesques transactions financières qu’impliquent de tels accords commerciaux demeurent encore et toujours, de près ou de loin, soumis au contrôle bancaire américain. D’où la nécessité pour la France de faire transiter ses fonds par de complexes réseaux pouvant impliquer Dubaï, la Chine ou la Russie ; ce qui implique un important surcoût financier et une évidente baisse de compétitivité pour les entreprises tricolores.

    En attendant, que fait l’État ? Quel État, au fait ? Le nôtre ? Quand on voit celui dans lequel il se trouve, on comprend mieux. Et quand on constate celui des instances européennes, on ne comprend que trop bien…

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Grossière et délirante propagande de BFMTV

    Voici-ci ce que BFM diffuse sur les réseaux sociaux :bfm-trump

    Un type, aux Etats-Unis, donne des points à Donald Trump selon un obscur test de personnalité et fournit ses résultats aux médias. BFM TV, la chaîne du milliardaire mondialiste Patrick Drahi se jette dessus, par le biais de son plumitif David Namias.

    Ils deviennent fous!

     

    http://www.contre-info.com/

  • J’ai croisé un chevalier

    Jean-Marc_Teisseire_Fac_Lettres_Nice_nov.1972_doyen_Michel_Gioan-660x330.jpg

    Alain Fragny Nice Provence info cliquez ici

    Le 6 décembre 1972, en fac de lettres, ils étaient près de 140, au début nous n’étions que 17 jeunes nationalistes. Près de 60 gauchistes étaient casqués et armés de barres de fer, environ 80 lançaient des galets. Une pluie de galets. Je regarde sur ma gauche, sur ma droite, tous mes camarades étaient à terre.

    Nous n’étions que deux debout, Jean-Marc et moi. Il était seul, devant, à deux mètres à peine de la première ligne gauchiste. J’étais juste derrière lui. Avec sa grande stature il semblait immense, imposant. D’un calme olympien. Aucun des galets ne semblait pouvoir l’atteindre.

    Très athlétique, une véritable force de la nature, Jean-Marc était un concentré de courage, de conviction et de rigueur éthique. Il n’était que droiture, fidélité. La parole donnée était sacrée. Il faut dire qu’il était aussi d’une grande culture et très fin dans ses analyses.

    Sa vie sera celle d’un aventurier

    En 1976 au Liban il se bat aux côtés des miliciens chrétiens de Camille Chamoun. Il restera toujours très discret sur ce sujet. Il a fait le coup de feu dans d’autres parties du monde. Catholique et solidariste de conviction, il débutera son engagement politique dans les pas de Pierre Sergent et militera au mouvement Jeune Révolution avant de rejoindre Ordre Nouveau. Il sera très proche de Sixte de Bourbon Parme avec lequel il se lie d’une profonde amitié.

    Stefano Delle Chiaie Aigle CondorIl était en contact étroit avec des militants italiens. Dans un livre de souvenirs, « L’Aigle et le Condor », le leader d’Ordine Nuevo, Stefano Delle Chiaie cite à plusieurs reprises Jean-Marc Teisseire, notamment comme étant celui qui l’avait prévenu que deux commandos de mercenaires français étaient chargés de l’assassiner.

    En 1980 il partira en Bolivie. Grâce à ses contacts dans l’armée bolivienne, il obtiendra une concession pour exploiter une mine d’or dans la région de Santa Rosa de Mapiri, canton de Sorata. Dans la jungle. Il n’y avait rien. Parti avec lui, son ami Pierre Ricci recrute une quarantaine d’Indiens et met en place l’exploitation. La présence dangereuse de bandes trafiquants de drogues brésiliens ne facilite pas les choses.

    L’aventure est sa première nature. Dans des conditions rocambolesques dignes d’un album de Hergé, se met en place une chasse au trésor. Il part dans une région dont il n’existe alors aucune carte, seulement des photos aériennes. Les tombes se trouvent en territoire Aymara, une tribu isolée et redoutable. Ses guerriers sont armés de Mauser. L’expédition devait durer une grosse dizaine de jours, le temps d’une longue et difficile marche dans la jungle. Elle durera plus d’un mois. Défection de l’escouade de militaires et de policiers chargés de la protection. Disparition du guide. Apparition d’un ours brun particulièrement imposant … tous les ingrédients d’un roman d’aventure sont là.

    De son lit de gisant, dernière étape avant la mort, je retiendrai son regard grave et profond. Celui qu’il portait sur son petit-fils, un adorable blondinet nommé Léone. « Tu seras un homme mon fils », le fameux poème de Kipling était là dans les yeux de Jean-Marc.

    Mort à Nice il y a quelques jours, Jean-Marc Teisseire reste très présent dans nos mémoires.

    N.B.: notre photo à la une : Jean-Marc Teisseire devant la faculté de lettres de Nice, en novembre 1972, précédant le doyen Weiss.

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  • ZOOM - Xavier Moreau : "la Russie n'est pas une menace pour l'Europe !"

  • Le coup de gueule de Joe Walsh suite à l'attaque islamique à Roanoke en Virginie

  • États-Unis : une fille blanche de 17 ans violée pendant des jours puis jetée aux alligators par un gang africain

    Une affaire qui vient d’être résolue, et relatée par Fox News :

    « Une adolescente qui avait disparu de Myrtle Beach, Caroline du Sud, en 2009, avait été violée de manière répétée dans la « planque » d’un gang pendant plusieurs jours. Elle a ensuite été abattue, et donnée à manger à des alligators quand sa disparition a généré trop d’attention médiatique, a déclaré le FBI la semaine dernière.

    Les nouveaux détails choquants sur la disparition mystérieuse de Brittanee Drexel, native de Rochester, proviennent en grande partie d’un « aveu de prisonnier », subséquemment corroboré par d’autres avec des « détails » et « informations de seconde main », a témoigné l’agent du FBI Gerrick Munoz devant un tribunal fédéral, selon une transcription obtenue par The Post and Courier.

    Le prisonnier qui a fait l’aveu jetant le pavé dans la mare, Taquan Brown, purge une peine de 25 ans de prison pour homicide volontaire dans une affaire différente. Brown a déclaré aux autorités qu’il était présent lors des moments finaux d’agonie de la vie de Drexel, a expliqué Munoz.

    Brown a affirmé avoir vu Drexel quand il a visité une « planque » – typiquement un endroit utilisé pour garder des armes, de la drogue ou de l’argent – dans la zone de McClellanville, la zone générale où le téléphone portable de Drexel a pour la dernière fois émis un signal.

    Munoz a dit que Brown a déclaré aux autorités qu’il a vu Da’Shaun Taylor, alors âgé de 16 ans, et plusieurs autres hommes « abusant sexuellement de Brittanee Drexel ». Brown a dit qu’il a ensuite marché dans l’arrière-cour de la maison pour donner de l’argent au père de Taylor, Shaun Taylor. Mais alors que Brown et Shaun Taylor parlaient, Drexel a tenté de s’échapper. Sa tentative de fuite fut vaine, cependant, et l’un de ses ravisseurs a frappé de son pistolet Drexel, et l’a ramenée à l’intérieur de la maison. Brown dit qu’il a ensuite entendu deux coups de feu. La fois suivante où Brown dit avoir vu Drexel, son corps était enveloppé et évacué de la maison.

    Le corps de Drexel n’avais jamais été retrouvé, mais Munoz a déclaré que « plusieurs témoins » ont déclaré aux enquêteurs qu’elle avait été jetée dans un étang non spécifié de McClellanville, grouillant d’alligators.

    Drexel a été filmée pour la dernière fois le 25 avril 2009, quittant l’hôtel Blue Water à Myrtle Beach, où elle demeurait contre la premission de ses parents. Un autre prisonnier purgeant une peine à la prison du comté de Georgetown a déclaré aux autorités qu’il avait été informé que Da’Shaun Taylor avait récupéré Drexel à Myrtle Beach et l’avait transportée à McClellanville.

    Munoz a dit que le FBI croit que Taylor « l’a utilisée pour frimer, la présentant à d’autres amis qui étaient là. […] Ils ont fini par la piéger avec certains de ses amis, la leur offrant et aboutissant à une situation de traite humaine. »

    Alors que l’attention des médias s’accroissaient sur les efforts désespérés pour retrouver Drexel, la fille fut « assassinée » [et ils se sont débarrassés de son corps].

    Le témoignage de Munoz faisait partie d’une audience pour la caution sur une inculpation fédérale contre Da’Shaun Taylor, suite au vol d’un McDonald’s en 2011. Taylor avait précédemment avoué être le conducteur de la voiture qui prenait la fuite après le braquage, avoir coopéré avec les autorités de Caroline du Sud et terminé sa mise à l’épreuve. Mais les procureurs cherchent désormais à placer une inculpation fédérale, et s’il était condamné pour ces nouvelles accusations, Taylor pourrait être emprisonné à vie. »

    Traduction Blanche Europe

    Brittanee Drexel

     

  • Le TTIP (TAFTA) a un pied dans la tombe, enterrons-le définitivement !

    Hier, le vice chancelier allemand déclarait que les négociations relatives au Traité de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis avaient échoué. Aujourd’hui, après les démentis de la Commission européenne, c’est la France qui, par la voix de son secrétaire d’Etat au commerce extérieur, a demandé l’arrêt des négociations.

    Cette bonne nouvelle ne doit pas faire oublier que les négociations sont menées directement par la Commission européenne et non par les gouvernements français ou allemand, qui lui avaient d’ailleurs donné mandat pour le faire.

    Ce genre de décision est de surcroît fréquent à l’approche des échéances électorales, et ne nous met pas à l’abri d’un revirement comme celui que nous avons connu avec l’adoption du Traité de Lisbonne malgré le référendum de 2005.
La vigilance s’impose donc.

    Nous avons gagné une bataille mais nous n’avons pas gagné la guerre ; le TTIP a un pied dans la tombe et la mobilisation doit se poursuivre jusqu’à ce qu’il soit définitivement enterré.

    L’ACTION FRANÇAISE

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Communique-Le-TTIP-TAFTA-a-un-pied