
Confinement et fermeture des commerces (mais pas des "gros", les grandes surfaces) : la colère monte chez les Maires et certains prennent un arrêté poir laisser les commerces non-alimentaires de leusr villesouverts : ils ont raison !
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Confinement et fermeture des commerces (mais pas des "gros", les grandes surfaces) : la colère monte chez les Maires et certains prennent un arrêté poir laisser les commerces non-alimentaires de leusr villesouverts : ils ont raison !

Comme plusieurs autres maires (Montauban, Villeneuve-Loubet, Béziers, Yerres, Perpignan, Barneville-Carteret, Fresnay-sur-Sarthe, Salbris…), Véronique Besse, maire des Herbiers (Vendée), a pris un arrêté de réouverture des petits commerces “non essentiels” de sa ville. Elle explique ses raisons au micro de Boulevard Voltaire. « Il y a aujourd’hui moins de risques d’aller dans un petit commerce de proximité que dans une grande surface ! »

Du nord au sud, l’Italie se lève contre la tyrannie sanitaire du gouvernement Conte.
Partout en Europe, les gouvernements se muent, au même moment, en tyrans. Et mettent en place la même batterie de mesures sanitaires avec un crescendo dans la dureté. Ainsi d’un côté de l’autre des Alpes, ces choix draconiens sont fait non en raison d’un nombre de morts inimaginable mais du nombre croissant de cas positifs ce qui ne signifie donc pas une mortalité exponentielle, juste que le virus circule et frappe de nombreux asymptomatiques.
Marc Rousset
L’activité économique en Europe va être frappée par les restrictions sanitaires, suite aux 100.000 nouvelles contaminations par jour. La reprise s’essouffle et de nouvelles dépenses publiques sont nécessaires. « L’ascension de la reprise sera probablement longue, inégale et incertaine », selon l’économiste en chef du FMI Gita Gopinath. Les banques centrales veulent un peu d’inflation pour abaisser le poids de l’endettement et relancer l’activité économique, mais elles sont incapables de la générer. Elles incitent donc les gouvernements à dépenser.
Le FMI subit des pressions pour vendre une partie de son or afin d’aider les pays les plus pauvres, mais un porte-parole a indiqué « que le FMI n’a aucune intention de vendre de l’or, afin d’offrir une solidité fondamentale à son bilan, ce qui lui permettra de prêter à des taux attractifs ». L’or restera une composante clé de son portefeuille.
« La mondialisation est un fait, elle n’est pas forcément un bienfait », ai-je pris l’habitude de dire depuis quelques années, et ce n’est pas l’article publié mardi par le quotidien L’Opinion qui va me rassurer ou me démentir sur ce point : son titre, en lui-même, annonce bien la suite : « Télétravail : pyjamas délocalisables ». Car la Covid 19, en imposant le confinement (mais ne sont-ce pas plutôt les gouvernements qui ont joué cette carte, faute d’autre stratégie sanitaire et médicale dans nombre de pays ?), a changé les formes les plus marquantes de la mondialisation sans la remettre en question, contrairement à ce que certains espéraient ou prédisaient. Quand Michel Houellebecq annonçait un monde d’après qui serait juste « le même, en un peu pire », avait-il tort ? Nous l’espérions, nous en rêvions, même, mais il semble bien que le « sire triste »de la littérature française ait vu plutôt juste, même si les jeux ne sont pas totalement faits ni défaits.
« Après une estimation de perte de PIB sur une semaine-type d’activité de -7 % en juillet par rapport au niveau d’avant crise et de -5 % en août, notre nouvelle enquête mensuelle de conjoncture (EMC), menée entre le 28 septembre et le 5 octobre auprès de 8 500 entreprises ou établissements, permet d’estimer que la perte de PIB resterait à -5 % en septembre. En prenant en compte nos estimations de pertes d’activité pour ces trois mois écoulés, nous maintenons inchangée notre estimation d’une hausse du PIB d’environ + 16 % au 3e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).
Fabien Roussel, député du Nord et secrétaire national du Parti Communiste Français, est l'invité politique du Grand Matin Sud Radio.

Des milliards de déficit. Des milliards qui tombent du ciel mais qu’il faudra que nos descendants remboursent bien un jour. Des décisions à l’emporte pièce et contradictoires prises dans l’atmosphère ambiante d’une psychose collective qui émane de nos gouvernants. Des Français sans visage. Des maladies graves qui passent au second plan.
La déprime, la catastrophe à tous les niveaux, économique, sociale, morale. En quelques mois, Emmanuel Macron, qui aura tout dit et surtout son contraire, aura abandonné la France à la peur. Certes, rarement, sauf en cas de guerre, un chef de l’Etat aura eu à affronter un tel défi. En 14-18 et 39-40, ce défi était qu’il fallait vivre avec la guerre et l’occupation. En 2020, notre Président et ses deux assistants successifs n’auront pas été capables de nous faire vivre avec le virus.
La crise sanitaire actuelle ouvre la porte à de nombreuses autres crises, et le cycle infernal dans lequel nos pays semblent entrés sans savoir où se trouve la sortie n’est pas pour rassurer nos concitoyens : selon un sondage publié par l’Unedic jeudi dernier, et que rapporte Le Figaro dans son édition du vendredi 25 septembre, « la quasi-totalité des Français (93%) a le sentiment que le chômage peut toucher tout le monde », donc soi-même, et c’est bien la survenue de la Covid 19 dans le paysage sanitaire qui a aggravé ce sentiment fort et anxiogène : « 73% des Français estiment que la situation s’est dégradée en raison du Covid-19. Un chiffre qui bondit de 27 points par rapport à la première vague de l’enquête réalisée avant le confinement et publiée en avril par l’organisme en charge de l’assurance-chômage. » Cela rompt avec le (relatif) optimisme qui pouvait, au moins dans les milieux gouvernementaux, prévaloir avant janvier dernier : le nombre de chômeurs s’était stabilisé, sans pour autant diminuer de façon assez significative pour indiquer une inversion de tendance véritable. D’autant plus que, ces dernières années, on assiste à la montée inquiétante d’un précariat qui correspond aussi à l’ubérisation de l’économie et de la société, et qui doit nous interroger sur les définitions du travail et de l’emploi.

On ne sait pas combien de vies ces fermetures vont sauver. On peut prédire, en revanche, le nombre de PME qu'elles vont tuer...
Il paraît que la lutte contre le coronavirus est l’équivalent d’une guerre, dixit Emmanuel Macron. Pour mener une guerre, il faut des moyens, de la rigueur, une stratégie claire, un état major éclairé, inflexible et déterminé. Et non une armée mexicaine de pseudo-spécialistes, sous influence pharmaceutique, dirigée par des chefs sans colonne vertébrale et, surtout, soucieux de leur com’ et de leur risque pénal.