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  • Les vaccins (Libre journal des sciences et des techniques 22 septembre 2017 part 1)

  • JULIEN AUBERT A RAISON : EMMANUEL MACRON SERA LE FOSSOYEUR DE L’EUROPE !

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    Notre pays va disparaître, le fédéralisme européen nous tue à petit feu.

    Dans un papier publié ce 19 septembre dans L’Opinion, intitulé « Pourquoi Emmanuel Macron va achever l’Europe », Julien Aubert explique pour quelles raisons, selon lui, Macron, à défaut de réinventer l’Europe, en sera le fossoyeur.

    Depuis que l’idée d’une Europe politique existe, deux visions de celle-ci s’opposent. D’un côté, ceux qui, comme Macron, voient dans le fédéralisme l’alpha et l’oméga de la politique continentale ; de l’autre, ceux qui, comme Julien Aubert ou Theresa May, sont partisans d’une politique rigide quant aux relations avec l’Union européenne.

    Alors que Mme May a entamé récemment les négociations sur le Brexit, Macron, lui, a fait état de son amour de l’Europe à Athènes. Certes, il a proposé d’y impliquer les citoyens, de leur donner la parole par le biais des « conventions démocratiques », ce qui va dans le bon sens. Personne ne peut nier qu’au cours des trente dernières années, on a fait en sorte de contourner la souveraineté des peuples, avec pour conséquence d’affaiblir la légitimité des pouvoirs. Les Français, notamment, s’indignent parce qu’ils sont face à un ordre des choses qu’ils n’ont pas élaboré, qu’ils n’ont pas discuté, qu’ils n’ont même pas décidé et encore moins contribué à mettre en œuvre. 

    Mais comme une médaille a toujours son revers, il a expliqué ensuite qu’il faudrait un Parlement spécifique. Si une telle idée voit le jour, qu’adviendra-t-il du Parlement européen, ou même des Parlements nationaux ? Car si l’on crée une nouvelle structure et que l’on maintient, néanmoins, le Parlement européen, alors ce sont les Parlements nationaux qui seront les dindons de la farce. Ils n’étaient déjà guère plus qu’une simple chambre d’enregistrement des décisions prises plus haut ; une telle mesure aura pour effet d’achever de les marginaliser. Si nouveau Parlement il doit y avoir, celui-ci devra regrouper les représentants des Parlements nationaux, avec pour mission d’accompagner et de contrôler les négociations entre États membres.

    Il est surprenant de voir que les Français ont élu un homme qui ne jure que par le fédéralisme européen alors qu’il y a à peine plus d’une décennie, ils avaient majoritairement voté contre le TCE (Traité établissant une Constitution pour l’Europe), voyant à juste titre un danger dans la logique uniformisante. En outre, arrêtons de croire que l’euro a homogénéisé les économies nationales : il a exacerbé leurs divergences. C’est pour cela que la réforme du Code du travail sera inefficace, on ne sortira de la crise qu’en étant capable d’opérer un glissement vers une monnaie commune, combiné à une politique efficace d’assainissement des finances publiques et, bien entendu, à une diminution massive des charges et impôts qui pèsent sur les entreprises.

    Si nous persistons dans cette voie, notre pays va disparaître, le fédéralisme européen nous tue à petit feu et Julien Aubert l’a bien compris, qui déclare : « L’autre définition de la souveraineté, c’est la liberté. »

    http://www.bvoltaire.fr/julien-aubert-a-raison-emmanuel-macron-sera-fossoyeur-de-leurope/

  • Islamophobie, occidentophobie

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    Chantal Delsol, membre de l’Institut, professeur des universités

    La réalité, ce n’est pas l’islamophobie, mais l’occidentophobie

    TRIBUNE – Pour la philosophe, il est vain de chercher des causes économiques ou psychiatriques au terrorisme. La matrice idéologique des djihadistes est la haine de la civilisation occidentale. Le problème est que nous non plus ne nous aimons pas.

    Le terrorisme qui nous frappe s’impose à nous comme un objet non identifié. Nous sommes capables de mettre en place l’état d’urgence, de détenir des services secrets performants qui sans aucun doute nous évitent bien d’autres attentats. Mais nous sommes incapables de mettre le doigt sur les causes. Au début, à partir du 11 Septembre, on a commencé par prétendre que des raisons économiques poussaient ces jeunes garçons au meurtre de masse et au suicide. L’empreinte marxiste est déterminante dans les sociétés occidentales du tournant du siècle : on pense encore que le crime ne provient que du chômage et du mal-être social. Puis on s’est rendu compte qu’il n’en était rien, puisque les coupables étaient parfaitement intégrés et instruits. Aujourd’hui une nouvelle explication, non moins risible, court sur les antennes : les terroristes seraient des malades mentaux. On installe des «cellules de déradicalisation» aussi ridicules qu’inutiles, comme si on pouvait lutter contre des croyances avec les armes de la raison bureaucratique. La seconde explication a aussi peu de sens que la première. Car la véritable raison est étalée sous nos yeux, pendant que nous refusons de la voir, comme la lettre volée.

    Le déni de réalité est tel qu’on voit ces jours-ci des Espagnols défiler contre le terrorisme aux cris de «non à l’islamophobie», comme si la raison de tout cela n’était pas, évidemment, l’occidentophobie. Qu’on le croie ou non, l’aveuglement des ex-communistes vis-à-vis des crimes de Lénine/Staline a été encore dépassé par l’aveuglement de nos contemporains devant les meurtres de masse auxquels nous sommes pratiquement habitués…
    On ne parle pas de l’occidentophobie. Et probablement, il est suspect d’en parler, parce que c’est une manière de mettre en cause une branche de l’islam. Pourtant, les attentats qui secouent nos villes à intervalles de plus en plus rapprochés, sont bien le fruit de l’occidentophobie. Il s’agit d’une récusation profonde de notre culture telle qu’elle se déploie dans nos sociétés, Europe et Amérique confondues. L’Américain John Updike a bien décrit cela dans son roman Terroriste: son héros, le jeune Ahmad Mulloy, ne supporte pas le spectacle de la vie quotidienne américaine : la consommation permanente et la passion des choses superflues ; les filles offertes dans un abus de nudité et de laxisme, où plus rien n’est interdit ; la vulgarité, la bagatellisation de tout, le refus de toute spiritualité.

    Au fond, ce qui est mis en cause ici, c’est l’athéisme, la sécularisation générale, l’égalité des sexes, le matérialisme, la priorité du plaisir. Les terroristes sont d’abord des gens qui ne supportent pas les droits égaux pour les femmes, la laïcité, la fin du machisme patriarcal.
    Un certain pourcentage de musulmans hébergés par l’Occident hait l’Occident. C’est un fait. Ils ont été accueillis ici mais se révoltent contre leur culture d’adoption. Ce sont des choses qui arrivent, et ce n’est pas la première fois dans l’histoire. Il ne s’agit pas d’un simple dégoût, sinon nos terroristes pourraient aller vivre dans des pays où le gouvernement est musulman et les femmes voilées. Il s’agit d’une haine, d’une volonté de faire disparaître une culture : une idéologie – cet islam veut le monde. Beaucoup d’Occidentaux croient naïvement que les idéologies, après l’enfer puis après le communisme, ont été supprimées. En réalité nous nous trouvons devant une nouvelle «guerre contre l’Ouest», héritière de celle dont parlait le Hongrois Aurel Kolnai en parlant du nazisme.
    Les Occidentaux ont énormément de mal à admettre que des gens commandités par l’islam (même si évidemment aucun islam n’est tout l’islam) ont désigné l’Occident comme ennemi au point d’y commettre des massacres de masse. Car les musulmans, comme anciennes minorités opprimées, ont toujours raison : tel est notre mode de pensée. Incriminer des causes économiques ou psychiatriques des attentats, est chaque fois un moyen d’en rejeter la faute indirectement sur nous.

    Cet aveuglement a des raisons intéressantes, et des conséquences non négligeables. Nous sommes parfaitement capables d’expliquer pourquoi nous, Occidentaux, devons être occidentophobes : toute la culture de la déconstruction nous le répète à satiété depuis un demi-siècle. Nous sommes capables d’expliquer comment la culture occidentale, responsable des guerres de religions et des guerres mondiales, est haïssable. Mais nous sommes bien incapables de comprendre et d’expliquer pourquoi un jeune musulman d’aujourd’hui, abrité et éduqué par l’Occident, va haïr la laïcité et l’émancipation des femmes : nous n’avons pas encore accepté cette réalité, tant elle nous insupporte, parce qu’elle déprécie une minorité que nous avons opprimée, c’est-à-dire un groupe de héros.
    Nous avons depuis longtemps perdu l’habitude de défendre notre culture, de plaider pour elle. Faire l’apologie de la culture occidentale, nous pensons que c’est vichyssois, voilà tout. Aussi demeurons-nous pétrifiés et impuissants, incapables de comprendre avant même de répondre. Il faudrait justifier nos propres racines, que nous passons notre temps à ridiculiser depuis cinquante ans. Nous ne savons même plus où elles sont. La tâche est pour nous effrayante. Elle nous demande un retournement complet.

    On ferait bien de cesser de pleurnicher sur la soi-disant islamophobie, qui n’existe que dans la mauvaise conscience, en ce cas mauvaise conseillère. La vraie réalité, qui se compte en nombre de morts, et cela est bien réel, c’est l’occidentophobie (qu’il vaudrait mieux appeler misoccidentie, si le mot n’était dissonant) : la haine de l’Occident. Il est probable qu’à force de vouloir nous déconstruire nous-mêmes, nous avons donné des armes à ceux qui déjà ne nous aimaient pas beaucoup – quand on bat sa coulpe en permanence, on finit par apparaître comme un raté. Mais enfin le mal est fait. Il nous faut tenter de comprendre, quand nous serons parvenus à prononcer ce mot, pourquoi pullulent les occidentophobes, habités par la nostalgie d’une société religieuse, patriarcale et machiste. Il ne nous suffira pas de les traquer physiquement, car c’est une bataille de croyances – on n’embastille pas des croyances. Où sont nos croyances ? Nous pourrions, avec profit, les rattraper dans le ruisseau où nous les avions imprudemment abandonnées.

    Chantal DelsolLe Figaro 7/09/2017

    Source : Magistro.fr
    http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/a-tout-un-chacun/item/3253-islamophobie-occidentophobie

    Membre de l’Institut, fondatrice de l’Institut Hannah Arendt, Chantal Delsol est philosophe et historienne des idées. Elle a dernièrement publié «Un personnage d’aventure. Petite philosophie de l’enfance» (Éditions du Cerf).

    https://www.polemia.com/islamophobie-occidentophobie/

  • 30 ANS DE FANTASME SUR L’EXTRÊME DROITE, C’EST L’ANARCHO-TERRORISME DE GAUCHE QUI REVIENT

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    C’est un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître. Il remonte aux années soixante-dix. C’est celui des groupes terroristes d’extrême gauche : les Brigades rouges en Italie, Fraction armée rouge et Bande à Baader en Allemagne, Action directe en France. Le temps des groupes « anarcho-communistes », comme disent les historiens. Et un temps dont les services de renseignement et le ministère de l’Intérieur qui les coiffe se demandent s’il n’est pas en train de revenir au galop… parce qu’à force de jouer au pyromane, le feu finit toujours par prendre.

    Des faits concomitants dessinent, ces jours-ci, un drôle de climat. Jeudi, jour de manif, les CRS qui devaient assurer la sécurité du défilé se sont fait porter pâles. Las, écœurés, déboussolés par un pouvoir qui fait d’eux de la chair à griller. Dans le même temps se déroule, au tribunal correctionnel de Paris, le procès des « antifas » qui ont voulu tuer du flic en marge de la manif contre la loi Travail, en mai 2016. Une scène qui a fait le tour du monde : voiture incendiée, policiers roués de coups quand ils tentent d’échapper au brasier. « On voulait me mettre au sol pour m’achever », dit celui qui, menacé de mort, n’a pourtant pas fait usage de son arme.

    Pour compléter ce tableau, deux incendies criminels ont ravagé, à Limoges, puis à Grenoble, des casernes de gendarmerie. Ont été détruits des fourgons d’intervention, des camions logistiques, du matériel d’investigation et de nombreuses pièces à conviction, nous dit-on.

    Reste le plus inquiétant : ces incendies criminels viennent d’être revendiqués par le site indymedia.org, groupuscule anonyme d’extrême gauche et « chambre d’écho des positions les plus radicales chez les anarco-libertaires (sic) », écrit Le Figaro. Assurant que leur action « s’inscrit dans une vague d’attaques de solidarité avec les personnes qui passent en procès ces jours-ci », ils préviennent : « Quel (sic) que soit l’issue du procès, on continuera à s’en prendre à la police et à la justice. Notre hostilité est un feu qui se propage. » 

    Cela inquiète-t-il les médias ? Le personnel politique ? BFM TVFrance InfoFrance 2, peut-être ? Non. Le sujet vendeur, celui qui tourne en boucle, c’est le départ de Florian Philippot du FN. Un Philippot aujourd’hui paré de toutes les vertus et dont on apprend qu’il détient, depuis 2015, le record absolu d’invitations télé et radio (déjà 117 depuis le début de cette année). Ça, c’est de l’info, coco ! 

    Comment s’en étonner ? Voilà trente ans que tous ces gens-là n’ont d’yeux que pour « l’extrême droite », le retour de la bête immonde et autres foutaises. Pendant ce temps, « les factions de l’ultra-gauche » prospèrent, comme elles ont toujours prospéré sous les gouvernements de gauche et de droite molle à la Chirac qui les couvaient avec une bienveillance plus que coupable. On rappellera que les membres d’Action directe – qui revendiquaient plus de 80 attentats ou assassinats sur le territoire entre 1979 et 1987 – furent amnistiés par François Mitterrand qui demanda aux services de « réorienter leur action vers les groupes d’extrême droite », et refusa toute extradition vers l’Italie des terroristes réfugiés sur notre sol.

    La complaisance des socialistes envers ces groupuscules, et a fortiori celle d’un Mélenchon aujourd’hui, ne s’est jamais démentie. L’extrême gauche factieuse aura ainsi vécu des années idylliques sous le quinquennat de François Hollande, bouffon pétrifié de trouille qui, par lâcheté, a laissé s’installer, à Notre-Dame-des-Landes notamment, un État dans l’État. Cela, encore avec la complaisance des médias et des politiques, tout aussi lâches, qui n’ont eu de cesse de présenter ce joli monde comme de paisibles écolos, et de chanter la gloire de ce monde « libertaire, autogéré et anticapitaliste ».

    Macron va-t-il se coucher de la même manière ?

    http://www.bvoltaire.fr/30-ans-de-fantasme-lextreme-droite-cest-lanarcho-terrorisme-de-gauche-revient/

  • [NOVLANGUE] LA "LIBERTÉ" DE LA RÉPUBLIQUE : EST-CE L'ESCLAVAGE ? (part. 2)

  • 72% des Français estiment que l'Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d'avoir un père et une mère.

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    72% des Français estiment que l'Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d'avoir un père et une mère. Malgré une très légère baisse par rapport à la précédente étude réalisée en juin, une immense majorité des Français sont donc opposés au principe de la PMA sans père.

    Dans le détail :

    • 77% des électeurs d'Emmanuel Macron au 1er tour de la présidentielle sont favorable à ce que la PMA repose sur la filiation père-mère-enfant.
    • près de 7 Français sur 10 estiment qu'ouvrir des débats sur les questions de société (mères porteuses, PMA sans père, euthanasie) aurait pour conséquence de diviser les Français.
    • Enfin, le débat sur la PMA sans père est le dernier souci des Français. Les priorités sont la lutte contre le chômage (47%), le terrorisme (38%), l'insécurité et la délinquance (29%), le rétablissement des comptes publics (29%), la politique migratoire (24%) ...
    • L'ouverture du débat sur la filiation n'est attendue que par 3% des Français. 

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Vient de paraître « L’Europe, pas le monde » de Georges FELTIN-TRACOL !

    GFT2-site-212x300.jpgEn trois quarts de siècle, le projet européen en partie formulé par les milieux non-conformistes de l’Entre-deux-guerres est devenu un cauchemar pour les peuples du Vieux Continent. Dans le cadre d’une mondialisation désormais illimitée, les sectateurs mondialistes de l’actuelle imposture européenne ne cachent même plus leur volonté d’intégrer au plus vite cet espace dans un ensemble planétaire global.

    Cette terrible désillusion favorise le souverainisme national et les revendications régionalistes. Faut-il pour autant rejeter toute idée européenne ? Non, affirme Georges Feltin-Tracol qui en appelle à une salutaire lucidité. Ancien animateur de la revue L’Esprit européen et collaborateur naguère à Éléments pour la civilisation européenne, ce Français d’Europe (ou Européen de France) considère que l’Europe n’est pas ouvert aux populations du monde entier, mais l’héritage des peuples boréens. Se détournant à la fois de l’État-nation dépassé, du mondialisme mortifère et d’un altermondialisme parodique, il envisage un autre défi continental, soucieux de la personnalité historique de ses cultures et susceptible d’assumer un destin de puissance géopolitique.

    Contribution révolutionnaire pro-européenne à la grande guerre des idées, ce recueil d’articles, d’entretiens, de conférences et de recensions démontre la persistance d’un authentique esprit européen, surtout si de nouvelles chevaleries militantes surgies des communautés populaires enracinées relèvent le nouvel enjeu civilisationnel du XXIe siècle : maintenir la spécificité albo-européenne. Pendant que se prolonge l’éclipse de l’Europe, c’est dans la pénombre que s’esquissent quelques jalons fondamentaux d’une nouvelle Europe polaire, fière et solsticiale.

    Né en 1970, collaborateur aux revues dissidentes Réfléchir & Agir et Synthèse nationale, rédacteur en chef et co-fondateur du site identitaire de langue française Europe Maxima, présent sur des sites Internet rebelles comme EuroLibertés, Georges Feltin-Tracol est aussi conférencier, chroniqueur radio et essayiste.

    Auteur, seul ou en collaboration, d’une dizaine d’ouvrages, il a publié en 2016 aux Éditions du Lore Éléments pour une pensée extrême.

    • Georges Feltin-Tracol, L’Europe, pas le monde. Un appel à la lucidité, Les Éditions du Lore, 2017, 224 p., 25 €.

    à commander sur:

    http://www.ladiffusiondulore.fr/home/669-l-europe-pas-le-monde-un-appel-a-la-lucidite.html

    http://www.europemaxima.com/vient-de-paraitre-leurope-pas-le-monde-de-georges-feltin-tracol/

  • Mais qui était donc « cet étrange Jean Monnet », à l’origine de l’UE ?

    Professeur d’histoire dans un lycée parisien, Bruno Riondel présente, pour TV Libertés, Cet étrange Monsieur Monnet (éd. du Toucan), l’ouvrage qu’il vient de consacrer à celui qui est l’un des concepteurs de l’Union européenne. Dans cette biographie, il revient sur les racines du projet Monnet de gouvernance globale et sur les moyens mis en place pour l’imposer.

  • Exclusif : André Perrin : le philosophe au service de la liberté d'expression

  • La droite doit abroger la loi Taubira

    Lu dans Les 4 Vérités, suite à la déclaration de Marlène Schiappa annonçant l'extension de la fabrication artificielle d'enfants :
    Capture

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html