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lobby - Page 1449

  • Entravons le délit d'entrave à l'avortement !

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    Visuel créé par la Fondation Jérôme Lejeune

    Outre les députés mentionnés hier, les députés de l'Entente parlementaire pour la famille ont cosigné des amendements de suppression :

    • M. Hetzel,
    • M. Breton
    • M. de Mazières
    • M. Dhuicq,
    • Mme Fraysse,
    • M. Fromantin,
    • M. Moreau,
    • M. Schneider,
    • M. Straumann,
    • M. Sturni,
    • M. Tardy,
    • M. Vitel

    Interrogés via notre formulaire en ligne (à signer ici), certains ont répondu :

    François de Mazières semble décidé à batailler :

    "Par une pétition, vous avez attiré mon attention sur le prochain examen en séance publique d’une proposition de loi du groupe de la majorité relative à l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse et je vous en remercie.

    Sachez que je suis naturellement cosignataire des amendements de suppression sur l’article unique de cette proposition, amendements déposés par l’opposition.

    S’il advenait que cette proposition soit adoptée par la majorité,soyez assurés que je plaiderai auprès de notre groupe la saisine du conseil constitutionnel."

    L'opposition du député Pierre Morange (78) est en revanche moins affirmée... :

    "Vous attirez son attention sur la proposition de loi n° 4118 de M. Bruno LE ROUX, Mmes Catherine COUTELLE, Catherine LEMORTON et Maud OLIVIER et plusieurs de leurs collègues, relative à l'extension du délit d'entrave à l'interruption volontaire de grossesse, dont le débat à l’Assemblée nationale est prévu jeudi 1er décembre prochain.

    Vous avez souhaité l’informer auparavant de votre opposition à ce texte, sur lequel le Gouvernement a engagé la procédure accélérée, et de votre espoir de le voir repoussé. Vous êtes assuré(e) de tout son intérêt à votre démarche."

    Par ailleurs une pétition a été mise en ligne ici.

    Enfin, Jean-Frédéric Poisson ne compte rien lâcher sur ce sujet :

    K"Ce jeudi 1er décembre, la proposition de loi visant à instaurer un délit d’entrave numérique à l’avortement sera débattue à l'Assemblée nationale.

    Cette proposition de loi, qui vise les sites proposant aux femmes enceintes en détresse d'autres alternatives que l'avortement, exige notamment que soit "puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende le fait d'empêcher ou de tenter d'empêcher de pratiquer ou de s'informer sur une interruption de grossesse ou les actes préalables."

    Il s'agit d'une atteinte grave à la liberté d'expression et d'une démarche totalitaire de la part du gouvernement, qui ne supporte pas que soient présentées des solutions autres que celle qu'il préconise de façon exclusive : l'avortement.

    Je vous invite à retrouver la tribune que j'avais publiée dans Valeurs actuelles à ce sujet : "Délit d'entrave numérique : le totalitarisme est en marche !"

    Je vous invite également à découvrir l'amendement de suppression de cette proposition de loi, que j'ai déposé et que je défendrai jeudi, en cliquant ici."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Et pourtant, l'abrogation de la loi Taubira est possible...

    On ne lâche rien, le combat continue : pourquoi ne pas réserver désormais les accueils de la Manif pour Tous exclusivement aux déplacements de François Fillon. Il reste plus de 4 mois !  C'est maintenant que la Manif pour Tous doit produire son effort...

    B2qIt2wIUAAS-iy

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La #dissidence des maires - 2e Forum de la #Dissidence Polemia

  • La réponse de Robert Ménard à l’immonde campagne homosexualiste du gouvernement

    Elle a les mêmes codes que celles de la campagne anti-VIH du ministère de la Santé, mais pour le reste, est diamétralement opposée.
    beziers

    http://www.contre-info.com/

  • Sondages bidons, promesses trop précises et suppositions gratuites

    Bernard Plouvier

    Il y a une trentaine d’années, en Belgique, les élections législatives donnaient un résultat inverse de ce qu’avaient prévu les sondeurs… et un premier ministre reprit le collier qu’il pensait abandonner. Il en fut de même à plusieurs reprises chez la Gracieuse Elisabeth, où les Conservateurs damèrent plusieurs fois le pion aux Travaillistes pourtant annoncés gagnants.

    En cette belle année 2016, mémé Clinton devait l’emporter nous affirmaient tous les instituts de sondage, un mois avant le vote, et pépé Juppé devenait haut-la-main le candidat de la droite molle-centre marécageux-collaboration à l’immigration-invasion.

    Or, la réalité fut tout autre. L’alternative est simple : ou les « experts » des instituts sont des nullités, ou ils trompent volontairement le public pour influer sur les électeurs indécis, considérés comme autant de moutons de Panurge, censés voler au secours d’une victoire claironnée d’avance. Un beau jour, il faudra enquêter pour savoir réellement s’il s’agit d’incompétence, de fraude ou plus simplement d’impossibilité de prévoir quoi que soit.

    Messieurs Trump et Fillon ont ceci en commun qu’ils ont accumulé au cours de leur campagne pour l’un, de leur pré-campagne pour l’autre, bien des promesses et – en dépit des traditions politiciennes – fort précises.

    Pour le cas français, on aimerait savoir par quel coup de baguette magique Fillon-Président va remettre les Français au travail 39 heures par semaine et jusqu’à 65 ans… ce qui est du pur bon sens, mais la France a amplement démontré depuis 1981 qu’elle n’était plus la patrie du sens commun. Quant à diminuer le nombre des fonctionnaires et réduire la charge fiscale, ce sont des serpents de mer, toujours annoncés et jamais vus… le Loch Ness pré-électoral, en quelle que sorte.

    Suppression de l’adoption parentale pour les pseudo-couples homosexuels, même légalisés (en attendant que la loi sur le soi-disant mariage pour tous soit supprimée) : excellent, mais cela ne se fera ni simplement, ni sans une tempête de vociférations catégorielles. Idem pour une réglementation moins laxiste pour l’avortement de complaisance… jugé grande avancée sociale par quelques « penseurs » et dont l’anniversaire a été fêté de façon aussi abjecte que tonitruante.

    Instaurer des quotas d’immigration, pour mettre un terme à l’invasion. C’est bel et bon… mais parfaitement contraire aux oukases européens. Dire qu’il n’y a pas de question religieuse en France, mais que l’islam vociférant et djihadiste pose un énorme problème… mais oui, mon bon monsieur, et cela fait près d’un quart de siècle ! Au fait, Fillon-Premier ministre a pris un arrêté de légalisation pour 300 000 immigrés clandestins. Vielle histoire dira-t-on, mais comme anti-immigrationniste, on fait mieux. On mettra cela sur le compte de Sarkozy-Président… enfin retraité, c’est une excellente nouvelle.

    Monsieur Fillon – homme d’une grande droiture et à l’honnêteté irréprochable – fut effectivement, 5 années durant, premier ministre, eut d’excellentes idées qu’il dut abandonner sur ordre élyséen à chaque fois que les démagogues syndicaux se mettait en colère… on peut le comprendre : il y allait du maintien de leurs sinécures.

    Cette fois-ci, Fillon-Président aura–t-il le courage d’appliquer ses idées, de pratiquer les indispensables réformes ? On peut l’espérer, mais ce n’est qu’une supposition gratuite. L’expérience des années 2007-2012 a laissé un souvenir en demi-teinte : ce n’est pas tout d’avoir des idées, encore faut-il avoir la poigne, l’opiniâtreté de passer aux actes.

    Fillon-candidat rappelle à longueur de discours qu’il est gaulliste. On peut donc supposer qu’il va recourir au referendum, pour faire avaliser par la Nation souveraine les grands choix de société : immigration-invasion, avortement de complaisance, durée légale du travail (car il ne s’agit pas de prendre sa retraite à un âge donné, mais après une durée précise de travail, ce qui est tout différent), rétablissement de la peine de mort pour les assassins de policiers et d’enfants et pour les terroristes, etc.

    Tant qu’à supposer, imaginons un Fillon-Président réellement démocrate et réellement mâle.    

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Avortement : le choix, c’est aussi d’y renoncer

    Les socialistes bafouent sans merci la volonté originelle de Simone Veil.

    Comme une atmosphère de fin de règne, dans les couloirs de l’Assemblée. À l’approche de la chute, les textes militants s’enchaînent, rivalisant d’absurdité – instauration de « funérailles républicaines » – et d’élans mortifères – tentatives d’institution de la recherche sur l’embryon. Dernier coup de génie du groupe socialiste : la clique présentera, jeudi 1er décembre, son texte sur « l’extension du délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse ». Le rapporteur de ce texte aussi urgent que primordial ? Catherine Coutelle, dont le seul grand œuvre dans l’exercice de son mandat parlementaire fut la rédaction d’une proposition de résolution visant à réaffirmer le droit fondamental à l’IVG en France et en Europe. L’avortement ? Une obsession, pour le député de la Vienne, membre du conseil d’administration au Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes. Entre deux actions de sauvetage du Planning familial et la création d’associations bidon – Vers la parité dans la gauche plurielle -, ça bosse dur, dans les confortables fauteuils de velours rouge du Parlement.

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  • « Pizzagate » : les internautes ont-ils découvert un réseau pédocriminel d’élite impliquant le clan Clinton ?

    Source VigilantCitizen via E&R

    « Des membres anonymes de 4Chan et de Reddit [deux réseaux sociaux, NDLR] se sont lancés dans une enquête extrêmement étrange en suivant les fuites d’e-mails de John Podesta (le directeur de campagne d’Hillary Clinton) et les résultats sont surréalistes : ils sont apparemment parvenus à dévoiler un réseau d’élite de trafic d’enfants, qui célèbre ses tendances en utilisant un langage codé et des œuvres d’art perturbantes.

    Avertissement : cet article comporte des éléments choquants.

    Dans mon article « Le directeur de campagne de Clinton John Podesta invité au diner occulte “Spirit Cooking” par Marina Abramovic », j’ai expliqué comment une invitation à un dîner mondain dénichée dans les fuites d’e-mails de Podesta contenait probablement un lien direct vers des cérémonies occultes étranges se déroulant dans les plus hauts niveaux du pouvoir. Si cela en soi s’avérait déjà choquant, il semble que ce ne soit que la pointe d’un iceberg tout à fait immonde.

    4Chan a en effet déterré un étrange réseau de gens très puissants qui, par le biais de l’art, d’événements et des réseaux sociaux, célèbrent en réalité une culture de la mort, de la torture, du cannibalisme et… de la pédophilie.

    La majorité du contenu choquant n’était même pas cachée, c’était là, à la vue de tous, exposé sur des murs d’entreprises et posté sur les réseaux sociaux. En outre, une analyse des e-mails de Podesta révèle que le réseau en question semble utiliser des mots codés pour communiquer afin de dissimuler leurs sombres interactions.

    L’épicentre de toute cette affaire est, croyez-le ou non, une pizzeria tendance du nom de « Comet Ping Pong ».

    Comet Ping Pong

    Comet Ping Pong est une pizzeria « familiale » où les clients peuvent manger, boire et jouer au ping-pong.

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  • Fillon, c’est ça un réac ?

    Les médias n’aiment pas François Fillon, mais les médias vous font aimer François Fillon. Réac, traditionaliste, apôtre d’une révolution conservatrice. Ce que la propagande médiatique dénonce, les Français en prennent systématiquement le contrepied. La campagne de diabolisation expresse que le candidat a subie, loin de lui nuire, l’a porté encore plus haut que dans les sondages les plus avantageux pour lui. La cote de popularité du désormais candidat à l’élection présidentielle atteint un niveau jamais vu depuis son entrée à l’assemblée nationale il y a plus de 35 ans.

    Cette popularité inespérée pour l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy interroge. Et attise ma curiosité lorsque je remarque que François Fillon a publié un livre thématique « Vaincre le totalitarisme islamique » en septembre dernier aux éditions Albin Michel, la maison qui publie Éric Zemmour et Philippe de Villiers. La tentation était trop forte. Je l’ai donc lu pour voir si Fillon avait pris la mesure de ce choc de civilisation et de la crise identitaire que traverse la France.

    Et d’ailleurs, c’est quoi l’identité française pour Fillon ? Il nous en donne sa définition dès le début de l’essai. « Si certains ne savent pas ce qu’est l’identité française, nos assassins, eux, le savent : la liberté d’opinion, l’égalité des sexes, la fraternité entre tous, le droit de croire ou ne pas croire, le droit de rire, de s’aimer, de voter…  ». C’est niais comme un discours socialiste.

    François Fillon n’hésite d’ailleurs pas à emprunter les coups de menton de Manuel Valls lorsqu’il s’agit de dénoncer le Front National qui « tente de prospérer sur la démonstration simpliste que tous nos maux sont issus de l’immigration ». La totalité des terroristes ayant frappé la France depuis Mohamed Merah étaient issus de l’immigration, mais François Fillon n’y voit que des Français comme vous et moi.

    Et cette révolution conservatrice dont parle Patrick Buisson au sujet de la campagne de François Fillon ? C’est ce dernier qui en parle le mieux en dénonçant en parallèle franquistes et djihadistes, «  l’un et l’autre [ayant] développé une révolution conservatrice, c’est-à-dire une haine de la modernité servie par l’instrumentalisation des techniques de propagande les plus modernes ».

    Dès lors, comment s’étonner que François Fillon soit touché par « ces images terribles du drame des réfugiés syriens » et « la brutalité de leur rejet » ?

    Un François Fillon qui se délecte à citer et appeler à son secours Mitterrand, Clémenceau, Günter Grass, Jean Birnbaum, Comte-Sponville, Jean Zay et le Front Populaire, Mohamed Sifaoui, Jacques Julliard et bien d’autres. Mais qui se sent obligé de qualifier de « controversé  » le roman Soumission de Michel Houellebecq.

    Un courage qui n’est pas la marque de fabrique du candidat Fillon, dont les envolées contre les Frères musulmans et leur islam politique réussissent l’exploit de ne presque jamais faire mention de l’UOIF. Un oubli volontaire pour un ancien Premier ministre dont on cherche encore la moindre trace de lutte contre les représentants français des Frères musulmans durant sa période à Matignon.

    Vous l’avez vu, François Fillon a les yeux de Chimène pour la gauche. Et la gauche lui rendra bien. C’est le candidat de droite que les gens de gauche adorent détester. Le candidat de la droite d’argent. Celle qui ne reviendra jamais sur les mesures sociétales de la gauche (le mariage pour tous) et qui ne parle même plus d’immigration. Mais qui usera de tout son courage pour la suppression de l’ISF.

    Avec cette droite-là, la gauche a ses repères. Quelques modestes manifestations de rue, un peu de terrorisme intellectuel, des leçons de morale, et la droite est paralysée. Voilà la gauche rassurée. François Fillon restera à ce titre le candidat de droite le moins ambitieux sur les questions identitaires des campagnes électorales des vingt dernières années, à l’exception du candidat Jacques Chirac de l’entre-deux tours de 2002. Il n’est pas certain que la France de 2017 puisse se permettre le luxe de 5 années supplémentaires de statu quo et un pays qui continue à se dégrader toujours plus rapidement.

    Frédéric Robillard

    http://www.les-identitaires.com/2016/11/fillon-cest-ca-un-reac/

  • COP 22 : le mot tabou qu'ils ne prononçaient pas : TRUMP !

    Ils avaient annoncé la couleur, cette COP 22 ne se réunissait pas pour rien au Maroc : l’Afrique était au centre de toutes les préoccupations. Le démarrage de l'Afrique, l'émergence de l'Afrique sur la scène mondiale, le déferlement biologique de l'Afrique sur tous les continents, et particulièrement sur l'Amérique du Nord et sur l'Europe, le rattrapage technique et économique de l'Afrique grâce aux centaines de milliards d'aide que « les pays riches » s'engageaient à lui fournir. En sus des dizaines de millions de crève la faim qu'il leur faudrait absorber, déséquilibrant justement les programmes d'économie d'énergie qu'ils s'engageaient à réduire plus encore grâce à la limitation génocidaire de leur natalité.

    En fait la 22e édition de cette COP aura bien été à l'image de toutes les autres : une farce. Et pouvait-elle autre chose quand elle est surtout une gigantesque opération de communication. 20 000 congressistes venus par avion du monde entier, se pressant dans des hôtels de luxe aux frais des imbéciles persuadés par ces charlatans que s'ils ne ferment pas leur robinet lorsqu'ils se brossent les dents dans quarante ans la terre sera une géhenne.

    Pour s'assurer qu'aucun contestataire ne perturbe leur cohésion, ils ont damé dans les esprits le mot consensus qu'on peut traduire par : tous ceux qui ne sont pas d'accord sont des crétins et des criminels contre l'humanité. Lors de chacune des COP ne sont intervenus que des thuriféraires des gaz à effet de serre anthropiques. Quiconque émettrait une opinion frondeuse serait sur le champ expulsé par la police onusienne extrêmement présente sur les lieux et qui ne semble déranger aucun représentant des Droits Humains et de la liberté d'expression qui cependant pullulent dans ces assemblées sectaires.

    La conférence de Marrakech devait affirmer ce qui avait été défini à Paris l'an passé et contresigné en octobre par la plupart des pays contrôlés par l'ONU. Avant que ne soient mises en place les prochaines étapes devant déboucher sur la COP24 finale, du 5 au 16 novembre 2018 en un lieu non encore défini « dont vous aurez connaissance lorsque nous le jugerons approprié ». En somme la gravure sur marbre des injonctions devant mener à l'unification administrative du monde telle qu'elle avait été projetée dans l'Agenda 21 lors du Sommet de la Terre de Rio de 1992. Deux points seraient imposés aux peuples soumis. La réduction de leur développement par les pays "riches" afin de restreindre la production de gaz à effet de serre anthropiques « bien en-deçà de 2° de la moyenne prévalant avant l'ère industrielle ». Voire même, réclament les pays non développés qui n'y sont pas assujettis, de 1,5°. Et l'assurance que d'ici 2020, ces riches « responsables de la pollution du monde », paieront 100 milliards de dollars par an aux autres. Ils appellent cela « la Justice Climatique », éternel tribut payé au colonialisme. Et faisant abstraction de la surpopulation africaine : 4,2 milliards, en 2100, prévisions les plus modérées, et 6 milliards selon l'ONU.

    Ce n'est donc ni le C02, ni l'industrie et la pollution des régions industrielles occidentales, ni la consommation d'énergies fossiles par les Blancs qui sont responsables des catastrophes climatiques annoncées en Afrique. Mais la destruction par les hommes et leurs troupeaux des zones tropicales surpeuplées dont, semble-t-il, nul ne se soucie de l'explosion démographique.

    À Marrakech les gros média sont restés muet sur cette question.

    C'est néanmoins sur une note très pessimiste - largement due à l'élection de Donald Trump - que s'est achevée cette COP -. Certes, chacun s'efforça de garder bonne mesure et d'asséner à la façon du désopilant François Hollande que : « l'Accord de Paris est irréversible ». Ou bien, selon la grande prêtresse du Réchauffement Climatique anthropique, Laurence Toubiana : « On sonne la fin de la récréation en 2018, avec en plus un premier bilan des actions ». Si d'ici là l'horrible Trump n'a pas secoué leur cocotier. Pour l'heure le moins tonitruant n'est pas le chef des pays africains dans la discussion, le Malien Seyni Nafo, qui a besoin des armées de bwana pour réduire ses propres djihadistes. « La feuille de route est assez claire, braille-t-il, pour les deux prochaines années... Il faut transformer les contributions des États en politiques publiques, en plans d'investissement ». Aboulez la monnaie !

    Trump, un gros grain de sable

    Des centaines d'ONG d'ultra-gauche pullulent dans ces conférences, financées par les États ou par l'ONU, en quête de subvention et de médiatisation. Prenez Mme Lucile Dufour qui se répand dans tous les organes de presse d'ultra-gauche au nom de la section française du Réseau Action Climat, dont le siège est au Liban. « La plupart des pays développés sont arrivés à Marrakech les mains vides, sans annonces concrètes ni financements », éructe-t-elle. Ce RAC est un réseau de 1000 ONG, déjà présentes sur le terrain, comme GreenPeace, Les Amis de la Terre, Oxfam, Sortir du Nucléaire ou le Comité de Liaison des Energies Renouvelables. Sa mission ? « Inciter les gouvernements et les citoyens à prendre des mesures pour limiter l'impact des activités humaines sur le climat ». Pourtant il ne faut pas trop gratter pour découvrir sous la poussière tout autre chose. Le RAC-us (qui se décline USCAN) par exemple regroupe plus de 150 ONG radicales d'ultra-gauche, mobilisées depuis des mois par Soros et Sanders dans le combat contre Trump. La profession de foi de ce machin est d'une impeccable hypocrisie : « L'USCAN est un réseau dynamique, en pleine croissance, réunissant des organisations activement militantes sur le changement climatique ». Ah, oui ?

    Exemples. L'American Jewish World Service additionne l'influence de ses dons aux avocats des Droits Humains dans les pays en développement à la pression exercée sur le gouvernement des Etats-Unis afin qu'il « adopte des lois et des politiques favorables aux peuples de ces pays ». Quel rapport entre l'un et l'autre ?

    Care : Servir les communautés les plus pauvres du monde. Tirer notre force de la Diversité globale. Limiter la fertilité des populations pauvres ne résoudra pas la crise climatique.

    Centre pour une démocratie populaire : Pour un agenda innovant de justice raciale et économique, pro-travailleur, pro-immigrant.

    NAACP. Première organisation raciale noire aux États-Unis : « Notre mission est d'assurer l'égalité politique, éducative, sociale et économique de toutes les personnes et d'éliminer la discrimination basée sur la race ».

    Bref, on pourrait dresser une liste de plusieurs dizaines d'associations dont le aimât est le cadet des soucis mais qui savent se servir des innombrables manifestations dont il est le prétexte pour faire avancer leur programme d'agit'prop.

    Ce qui retiendra plus particulièrement l'attention sera l'intervention de John Kerry qui représentait Obama. « Personne, déclara-t-il le doigt menaçant, n'aie droit de prendre des décisions qui affecteront des milliards d'individus en se fondant sur une idéologie ou sans réelle justification ». C'est le monde à l'envers quand on sait que l'entreprise climatique n'est qu'une manipulation idéologique et qu'à ce jour toutes les données scientifiques avancées, comme l'a démontré notamment le Climategate de novembre 2009, sont fallacieuses ou erronées. Mais il s'agit par tous les moyens de la mener à son terme et Trump apparaît comme un grain de sable de belle taille.

    S'étonnera-t-on que le doyen des journaux scientifiques américains, The Scientific American qui, en 170 années d'existence, ne s'était jamais mêlé de commenter la politique présidentielle, ait au cours des Primaires, attaqué le candidat Trump pour de prétendues positions et rhétoriques "anti-scientifiques" ? Il vient d'en remettre une couche à propos de son climato-scepticisme. « Il existe, peut-on lire le 15 novembre, un mot tabou à Marrakech : Trump. Le président élu est omniprésent. Vous pouvez le sentir rôder derrière chaque discours sur les économies décarbonnées et dans chaque fracture née des pertes et dommages provoquées par le climat. On ne le cite jamais directement mais il est toujours quelque part dans la salle. Avec un climato-sceptique (Myron Ebell) faisant la transition avec l'EPA (l'Agence de Protection de l'Environnement) et Donald Trump à la Maison-Blanche pour quatre ou huit ans, c'est une intense peur de l'échec qui enfle.

    Et elle est justifiée ».

    Sans avoir demandé la moindre signature au Congrès, agissant par décrets, le binôme Obama/Kerry vient au cours des derniers mois d'engager les États-Unis dans une folle course à la décarbonisation de l'économie. 89 % en moins d'ici 2050. Entre 26 et 28 % d'ici 2025. Tous les domaines de l'économie seront frappés et celle-ci dynamisée, prétendent-ils, par les énergies renouvelables et les emplois induits, alors qu'après vingt ans d'expérience non seulement elles sont un fiasco misérable mais elles sont loin d'avoir remplacé les emplois qu'elles ont détruits. Trump, répètent-ils, ne pourra pas revenir sur la COP parisienne, sauf que dans son entourage on soutient calmement que ce qu'un paraphe au bout d'un papier a institué un autre paraphe au bout d'un autre papier peut le supprimer. Lui maintient qu'il entend créer 20 millions d'emplois et récupérer 100 milliards de dollars par le recours aux carburants fossiles : il a consulté suffisamment de scientifiques climato-sceptiques - ceux qui sont interdits de média - pour savoir que les gaz à effets de serre et le carbone n'ont rien à voir avec quelque changement climatique, qu'il n'y a depuis 18 ans aucune augmentation des températures terrestres, aucune montée des océans et depuis dix ans, contrairement à ce que promet le GŒC, aucune augmentation du nombre et de la violence des ouragans.

    On a vu à Marrakech, prenant appui sur les falsifications pseudo-scientifiques du Climat, se mettre en place contre l'Amérique de Trump, une formidable guérilla planétaire - à l'intérieur et à l'extérieur - soutenue par Wall Street et par la finance internationale, très présents lors de la COP 22, que l'on accuse néanmoins de s'être acoquinée avec le président élu, alors qu'ils ne lui pardonnent pas de s'être substitué à la candidate de la corruption qu'ils avaient à l'avance désignée.

    René BLANC. Rivarol du 24 novembre 2016