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lobby - Page 1477

  • Vous prendrez bien un peu de propagande ?

    La première période, d’une durée de trois mois, interviendrait « à la fin de l’année scolaire des élèves ayant atteint leur dix-huitième anniversaire » et serait baptisée « classe républicaine ». Cette classe républicaine aurait pour vocation de dispenser aux jeunes Français un « apprentissage des fondamentaux de la République ».

    Le service civique va-t-il finalement devenir obligatoire ? Depuis 2012, le président de la République François Hollande a fait du service civique une de ses grandes mesures en faveur de la jeunesse, et ne cesse d’affirmer vouloir l’étendre au plus grand nombre. Son objectif, réaffirmé plusieurs fois depuis les attentats de Paris en novembre dernier, est d’accueillir la moitié d’une classe d’âge en 2018, soit 350.000 jeunes, puis l’ensemble d’une génération au-delà de 2020 en service civique.

    Une nouvelle étape de cette généralisation pourrait être bientôt franchie, puisque l’Assemblée nationale a adopté hier un amendement rendant le service civique « obligatoire et universel », dans le cadre du projet de loi Égalité et citoyenneté actuellement en débat dans l’hémicycle.

    Une « classe républicaine » pour apprendre « les fondamentaux de la République »

    Si le projet de loi est encore loin d’être voté, l’adoption de cet amendement marque une nouvelle étape importante dans le développement du service civique. Présenté par une trentaine de députés socialistes, l’amendement veut créer une « expérimentation » qui veut permettre à tous les jeunes Français de 18 à 25 ans « d’effectuer un service civique universel d’une durée de neuf mois répartie en deux périodes distinctes ». [...]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Vous-prendrez-bien-un-peu-de

  • Débats, mémoires et vérités

    Bruno Gollnisch comme de très nombreux Français, Européens et certainement une majorité d’Autrichiens, a été heureux d’apprendre que le  recours déposé  par  FPÖ et son candidat Norbert Hofer au sujet du résultat du second tour  de  la présidentielle autrichienne du 22 mai  a été validé vendredi. Le Conseil constitutionnel,  la plus haute juridiction du pays présidé par  Gerhart Holzinger, a donc décidé de la tenue d’un nouveau scrutin, probablement cet automne. Bruno avait été d’ailleurs  convaincu ces dernières semaines par les arguments de ses amis et collègues autrichiens qui avaient fait état de nombreuses irrégularités dans le dépouillement des suffrages. L’écart entre M. Hofer et le candidat  « vert »  européiste, immigrationniste, Alexander Van der Bellen, était  de moins de  31 000 voix. Mais c’est aussi la question du communautarisme qui  « faisait débat » cette fin de semaine avec la demande formulée par la Maison des examens, service interacadémique en l’Île-de-France, d’adapter le déroulement des épreuves  du baccalauréat  aux élèves musulmans en période de  Ramadan.

    Selon les informations divulguées par Le Parisien,  une note  signée  par  Vincent Goudet,   directeur de la Maison des examens,   envoyée le 30 juin,  demande aux proviseurs des lycées de « s’assurer de la présence effective » des élèves convoqués le 6 juillet, qui marque cette année, la fête de la fin du jeûne,  l’Aïd el Fitr.  « Ceux invoquant la fête de l’Aïd el Fitr devront être reconvoqués le lendemain. Vous voudrez bien indiquer le plus rapidement à mes services le nombre de candidats concernés. » Et le quotidien  de citer Philippe Tournier, secrétaire général du Syndicat national des chefs d’établissements (SNPDEN)  qui explique que  « ce genre de notes peut créer une belle pagaille, d’autant qu’elle contient beaucoup de non-dits. Faudra-t-il qu’on demande un à un à nos élèves s’ils font l’Aïd ? C’est inconcevable. Et si tous les élèves nous disent oui, parce qu’ils préfèrent avoir une journée de plus pour réviser, que va-t-on faire ? »

    RTL  rappelle sur son site que si « les textes officiels autorisent les élèves à demander une autorisation d’absence exceptionnelle dans le cas de grandes fêtes religieuses, comme l’Aïd, à aucun moment, ils ne recommandent à l’administration d’anticiper d’éventuelles requêtes. Il n’y a pas lieu pour la Maison des examens de proposer une éventuelle adaptation en amont, qui assigne les élèves à leurs pratiques religieuses », estime Nicolas Cadène, le rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité

    Le Front National, pour qui il n’y  pas plus de police  de la paroisse que de police de la braguette, n‘assigne pas non plus les Français en général à leurs orientations sexuelles. Autant dire qu’il  ne valide pas le communautarisme du lobby LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres),  son  prosélytisme outrancier pour le mariage gay, la GPA la PMA, l’adoption. Un FN qui goûte peu également la vulgarité, la laideur  de  la caricaturale Gay Pride, rejeton de la sous(contre)-culture américanomorphe, rebaptisée en français dans le texte  Marche des fiertés LGBT. Grossier carnaval dans lequel ne se reconnaisse pas la majorité silencieuse des homosexuels.  A commencer par ceux qui votent FN, de plus en plus nombreux si l’on en croit les sondages.

    C’est pourquoi le tweet  (et le  post Facebook)  commis samedi   par   l’association des étudiants FN de Sciences Po Paris, a surpris, voire heurté des figures de  l’opposition nationale: « Plus que jamais nécessaire après l’attentat homophobe d’Orlando, nous souhaitons une bonne #MarcheDesFiertés à tous » a ainsi  écrit FN-Sciences Po. Pas certain que  Léon Blum et Pierre Mendes-France auraient validé le propos (?).

    Les vice-présidents du Front National Marie-Christine Arnautu et Louis Aliot (retweeté par Marion Maréchal-Le Pen), le responsable du FNJ Gaëtan Dussausaye, un Conseiller spécial de Marine, Eric Domard, ont  désapprouvé ce soutien à cette manifestation et exhibition communautaristes, à laquelle participent de nombreux groupuscules antinationaux, structures et associations antifrontistes.

    Davy Rodriguez, Vice-président de FN Sciences Po,  s’est désolidarisé de ses camarades en relayant le tweet de Gaëtan Dussausaye, en rappelant son hostilité au communautarisme au nom de son « jacobinisme. » Le jeune  Rodriguez a également  réagi samedi au décès du prix Nobel de la paix, » conseiller des grands » et écrivain-romancier  « de la mémoire », l’américain  Elie Wiesel (paix à son âme)en exprimant « sa profonde tristesse ». Une tristesse pour le coup  largement partagée dans le microcosme politico-médiatique, et qui est rituellement de mise quand disparaît une personnalité, même si le personnage ne faisait pas l’unanimité, notamment à gauche.

    « Sa sainteté » Elie Wiezel comme l’a écrit BHL en lui rendant hommage, fut beaucoup attaquée ces dernières années   pour son soutien à la « colonisation » en Israël. Le journal israélien Haaretz (article repris dans Courrier international en octobre 2014) avait relayé les attaques de l’homme politique israélien de gauche Yossi Sarid qui s’indignait de ce que  M. Wiezel soit  » également à la tête d’Elad, une organisation radicale de colons israéliens qui occupe les maisons des Palestiniens à Jérusalem. »

    Dans un papier au vitriol paru dans Le Monde diplomatique (18 avril 2010), le très à gauche et  antisioniste Alain Gresh s’en prenait à un  « honteux mensonge » de l’écrivain américain célébrant « pour la première fois dans l’histoire », » la liberté de culte des juifs, chrétiens et musulmans. » « Non seulement chrétiens et musulmans sont sans arrêt interdits d’accès à leurs lieux saints répliquait M. Gresh,  non seulement ils n’ont pas le droit de construire dans Jérusalem, mais les maisons qu’ils ont sont détruites, comme l’ont reconnu mille et un rapports d’organisations diverses, mais aussi de gouvernements. Même les Etats-Unis se sont émus de la destruction de maison(…). Et il suffit de lire le rapport des consuls européens à Jérusalem. Wiesel l’ignore-t-il ? »

    Et de rappeler ce que  « le grand auteur de science-fiction Isaac Asimov a dit un jour  au prix Nobel de la paix » (à géométrie variable selon ses contradicteurs):  « Monsieur Wiesel, vous faites erreur ; ce n’est pas parce qu’un groupe humain a subi d’atroces persécutions qu’il est par essence bon et innocent. Tout ce que montrent les persécutions, c’est que ce groupe était en position de faiblesse. Si les Juifs avaient été en position de force, qui sait s’ils n’auraient pas pris la place des persécuteurs ?”

    Quand il fut Premier ministre sous le règne de son meilleur ennemi François Mitterrand, Michel Rocard, également décédé samedi, fut aussi confronté à l’épineuse question israélo-palestinienne. Sa mémoire a elle aussi été saluée unanimement par les médias et le monde politicien. Ses années d’activité, celles ou sa famille politique était au pouvoir et lui à Matignon, ne  furent pourtant pas  des années fastes pour la France et les Français. Reconnaissons à l’homme une épaisseur humaine, une intelligence… et parfois une franchise lucide qu’il exprima principalement lorsqu’il quitta  la vie politique.

    Lors de sa dernière visite à La Réunion il y a quelques mois, Michel Rocard avait accordé un entretien  à Antenne Réunion.  Il avait tenu propos qui dans la bouche d’autres que lui auraient éveillé les accusations de complotisme: « Cela fait longtemps que l’homme politique a perdu le pouvoir au profit des grandes banques,  le consortium des grandes banques systémiques a pris le commandement de la planète, sur l’organisation financière, résultat: la crise. Tous les hommes politiques d’aujourd’hui savent qu’un grand projet, d’importantes réformes ne peuvent passer que si les directeurs d’antenne du journal de 20h sont d’accords avec lui. Si les directeurs d’antenne combattent un projet de réforme, il ne passera (pas). Terminé. » Qu’il  repose en paix.

    http://gollnisch.com/2016/07/04/debats-memoires-verites/

  • Les régimes ayant tenté de se substituer aux familles portaient tous la marque du totalitarisme

    Dans son éditorial de Ouest-France, Jeanne Emmanuelle Hutin s'élève contre l'atteinte à la liberté scolaire :

    "Rappelons ce qu'elles ont vu passer en peu de temps : la théorie du genre et le militantisme d'associations tentant d'influencer les programmes scolaires ; la suppression du latin et du grec et, pour la rentrée prochaine, l'introduction de l'arabe dès les petites classes parmi les langues vivantes. [...] Ajoutons, la suppression quasi totale des classes européennes et les nouveaux programmes scolaires... Tout cela donne à beaucoup l'impression d'une marche forcée vers une société multiculturelle. Les familles le vivent d'autant plus mal que cela se fait en catimini, sans débat véritable, au fil des lois et des décrets. Mais surtout, elles s'inquiètent de voir que la conscience de leurs enfants est le lieu de cette bataille. Or, l'État se doit de respecter les consciences. Il ne peut instrumentaliser l'Éducation pour les orienter.

    Alors comment s'étonner que le projet de soumettre l'ouverture d'écoles hors-contrat à une autorisation de l'État ne provoque la levée de bouclier de ceux qui sont attachés à la liberté des familles de choisir le mode d'éducation de leurs enfants ? Le motif invoqué de cette réforme est la lutte contre la radicalisation. Si elle est nécessaire, elle ne peut se faire à « n'importe quel prix et certainement pas à celui de la liberté d'enseignement. Le système actuel de déclaration, pleinement appliqué, et si besoin renforcé, répond d'ores et déjà aux exigences légitimes de contrôle par l'État. Il n'y a donc pas lieu de réformer dans l'empressement et par un biais inapproprié des questions aussi importantes », écrivait le cardinal Jean-Pierre Ricard, président du Conseil pour l'enseignement catholique. 

    «C'est une atteinte fondamentale à la liberté constitutionnelle d'enseigner », écrivait Guillaume Drago, professeur de droit à Assas. C'est aussi une perte pour le pays. Car, de Montessori à Espérance Banlieue, ces écoles proposent souvent des pédagogies alternatives qui permettent d'importantes avancées en ce domaine, rappellent des députés de l'Ouest.

    Qu'adviendra-t-il ? Plus l'État semblera prendre, à travers l'école, le monopole de la formation des jeunes consciences, plus les familles iront ailleurs. Leur liberté n'est-elle pas de transmettre à leurs enfants les repères pour se conduire et avancer dans la vie ? Les régimes ayant tenté de se substituer aux familles portaient tous la marque du totalitarisme non de la Démocratie. Il faut donc faire preuve de discernement pour résoudre les problèmes d'aujourd'hui sans empiéter sur laliberté des familles."

    Michel Janva

  • FCPE : Fédération communiste des parents d’élèves ?

    La FCPE a fait le choix de publier une brève sur la Fête de l’Humanité !
    La FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) est la principale fédération de parents de l’enseignement public. Elle se présente comme apolitique, comme ce devrait en effet être le cas d’une fédération de parents d’élèves.

    Pourtant, dans le dernier numéro de La Revue des parents (n° 406, juin 2016), on trouve à la page 31 un article promotionnel pour la Fête de l’Humanité, le quotidien du Parti communiste.

    Un lecteur qui s’en étonnait s’est vu adresser la réponse suivante :

    "La FCPE a fait le choix de publier une brève sur la Fête de l’Humanité, car celle-ci a notamment pour objectif de sauver le journal qui est aujourd’hui en péril.
    De par les valeurs humanistes et progressistes qu’elle défend depuis sa création – solidarité, égalité, vivre ensemble et engagement collectif –, la FCPE ne peut qu’apporter son soutien au journal l’Humanité, dont la survie est aujourd’hui menacée par sa volonté de préserver coûte que coûte son indépendance financière. Un combat à saluer et évidemment nécessaire pour le pluralisme de la presse française.
    L’Huma, qui se fait l’écho des mouvements sociaux, citoyens, syndicaux, culturels de notre époque, est donc un précieux outil pour que nos enfants soient les citoyens libres et éclairés de demain. »

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  • Grandes manœuvres pour grande mosquée

    Depuis la fin de l’année 2015, si riche en assassinats perpétrés, sur le sol français, par des musulmans à l’encontre de citoyens français, le gouvernement algérien, par son ministre des Affaires religieuses, réclame la pleine souveraineté sur la grande mosquée de Paris qu’il subventionne puissamment.
    À ce titre, on peut imaginer que les Saoudiens, Qataris, turcs et autres évergètes exotiques, vont prochainement réclamer leur « livre de chair », en l’occurrence la souveraineté sur les mosquées dont ils financent l’érection et le fonctionnement. Ce qui fait un plaisant contraste avec la propriété des églises et cathédrales françaises, que l’État français a nationalisées par la Loi de juillet-décembre 1905, faisant du même coup de la France un pays « neutre » au plan des religions et des cultes.
    Il est peu probable que nos dévoués politiciens, encore maîtres de l’État durant quelques mois, fassent voter une loi sur un sujet aussi explosif, avant d’importantes échéances électorales, même si le parti qui a (encore) les apparences du Pouvoir semble très désireux de recevoir des dons d’émirs et de roitelets généreux en pétrodollars… encore qu’avec ces gens-là, il ne faille pas toujours se fier au simple bon sens.
    Il peut donc paraître utile de rappeler au Peuple souverain l’article 53 du Titre VI de la Constitution de la Ve République, en date du 4 octobre 1958, un article ni révoqué ni amendé depuis lors. Le Titre VI est intitulé : Des traités et accords internationaux. L’art. 53 stipule : « Les accords relatifs à l’organisation internationale… qui comportent cession… de territoire ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi… Nulle cession n’est valable sans le consentement des populations intéressées ».
    En clair, le gouvernement est obligé de demander 1 : l’avis du Parlement, pour l’établissement d’une loi 2 : le consentement de la population… et l’on se moque absolument de celui des musulmans en tant que tels, étant donné que l’État est NEUTRE en matière de culte. C’est donc l’avis du PEUPLE SOUVERAIN en sa totalité que nos brillants maîtres doivent solliciter et seul le peuple souverain peut accorder ou refuser cette cession d’une partie du territoire national.
    En outre, quel est l’individu assez niais pour ne pas comprendre qu’une fois devenues aussi inviolables qu’une ambassade, les mosquées de souveraineté algérienne, tunisienne, marocaine, saoudienne, qatari, turque etc… deviendront non seulement des asiles pour terroristes et criminels de la Oumma, mais aussi des centres d’endoctrinement et de formation à la guerre civile… déjà, des mosquées corses servent de salles de sports de combat.
    Une grave question se pose : jusqu’où allons-nous descendre dans l’abjection et le reniement de nos valeurs et de notre histoire ?

    Docteur Bernard Plouvier Synthese Nationale :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuyZVFpkylzDPrsdrZ.shtml

  • Lundi 4 juillet, contre la célébration du Ramadan à la Mairie de Paris : RASSEMBLEMENT A 19 H AU TROCADERO

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    En savoir plus cliquez ici

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • "La région Ile de France est le 1er financeur de la marche (des fiertés) et elle en est fière"

    Valérie Pécresse semble complètement en phase avec la "marche des fiertés", qu'elle subventionne à hauteur de 25 000 euros. Elle instrumentalise la tuerie d'Orlando, derrière laquelle elle s'abrite pour expliquer pourquoi elle n'a pas osé dire non à un lobby qui représente si peu de Français mais sait si bien terroriser les autres. De quoi Madame Pécresse a-t-elle peur, maintenant qu'elle est élue ?

     

    Marie Bethanie

  • Coût du logement social : et si on parlait de l’immigration ?

    30/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation deRadio Courtoisie) : Dans une étude récente de la fondation Ifrap consacrée au logement social à la française et intitulée Stopper la création de logements sociaux, le think tank libéral dénonce une politique trop coûteuse et peu efficace au détriment du secteur privé locatif, mais sans parler de l’immigration. « Les locataires les plus pauvres (premier décile de revenus) sont majoritairement logés dans le parc privé », s’indigne l’Ifrap, qui constate que si les logements sociaux sont de plus en plus nombreux en France (« Entre 1985 et 2011, on observe une augmentation de 53% du parc social »), ils ne permettent pas de subvenir à une demande qui a augmenté de 80 % en 13 ans. Cherchez l’erreur, et vous aurez une chance de la trouver dans les flux migratoires, non ?

    IFRAP-Logements-sociaux-248x350.jpgCombien coûtent les logements sociaux en France ? 40 milliards d’euros par an sont dépensés chaque année pour le logement social en France, soit 2,3 % du PIB, deux fois plus que dans les autres pays européens. Les logements sociaux représentent 17 % du parc de logements, soit deux fois plus que la moyenne européenne qui s’élève à 8,6 %. Ils représentent exactement 5,3 % en Italie et 4,6 % en Allemagne.

    Pourquoi se trouve‑t‑on dans une telle galère ? Selon l’Ifrap, cette situation est due en partie à l’article 55 de la loi SRU qui impose la création de 20 % puis de 25 % de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants. « Se donner des objectifs de construction généraux sur tout le territoire n’a plus de sens », peut‑on lire dans l’étude qui dévoile un taux de vacance des habitations à loyer modéré alarmant. S’il s’élève en moyenne à 1,6 %, ce taux peut quasiment atteindre les 10 % dans certaines villes.

    Comment pourrait‑on régler le problème aujourd’hui ? Selon l’Ifrap, il faudrait favoriser l’accession à la propriété, par exemple en facilitant la vente des logements à leur occupant. Ce serait en effet d’excellente politique mais une autre mesure s’impose : réduire la demande de logements sociaux en réduisant… l’immigration.

    En Suisse, quand l’UDC calcule le coût de l’immigration, elle y intègre le coût de construction des logements, des écoles, des hôpitaux ou des routes pour subvenir aux besoins de cette population nouvelle. En France, jamais. Cherchez (encore) l’erreur.

    http://fr.novopress.info/

  • Au Québec, une animatrice virée car « trop caucasienne »

    FRANCE (NOVOpress avec OJIM)

    Après trois ans à la tête de l’émission « Montréalité » sur la chaîne MAtv, l’animatrice Katerine-Lune Rollet vient de perdre son poste au profit de quelqu’un issu d’une « minorité visible », rapporte le journal Présent.

    Selon ses propres dires, l’animatrice a été écartée car « trop caucasienne » et remplacée par une personne de couleur. Comme l’a confirmé Isabelle Larin, directrice de programmation de MAtv, dans le journal La Presse, c’est bien pour une question de couleur de peau que la décision a été prise. En effet, pour elle, l’émission « Montréalité » a vocation à être « la locomotive parfaite permettant d’illustrer la diversité montréalaise ».

    Ainsi, il faut « une nouvelle représentativité à la barre de l’émission ». Une mise à l’écart paradoxale pour Katerine-Lune Rollet, qui avait elle-même déclaré il y a peu : « Je suis tout à fait d’accord que notre télévision est beaucoup trop blanche et qu’il faut bouger. » Aujourd’hui, elle fait les frais de sa propre idéologie.

    Par le passé, la chaîne d’État Radio-Canada avait également ouvert des postes spécifiques pour les « non-Caucasiens ». Cette décision avait suscité un tollé, obligeant la chaîne à faire machine arrière. À l’époque, il s’agissait d’une approche de discrimination positive à l’embauche. Aujourd’hui, comme on vient de le voir avec MAtv, on remplace carrément des animatrices blanches par d’autres de couleur.

    Une politique d’épuration qui ne sera sans doute pas sans déplaire à Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, qui avait elle aussi, lors de sa prise de fonction, estimé que la télévision publique française comportait trop d’hommes blancs de plus de 50 ans et qu’il fallait que « ça change »…

    http://fr.novopress.info/

  • L'université fabrique de la pensée clonée

    Interrogé dans L'Homme Nouveau à propos de son dernier ouvrage La Guerre civile qui vient, Ivan Rioufol explique d'où vient l'absence de liberté d'expression :

    6a00d83451619c69e201bb09198144970d-200wi.jpg"C’est le fruit d’un lent mais efficace processus de subversion idéologique d’essence marxiste dont on trouve la source dans le principe de la cooptation mis en place dans les universités placées sous tutelle communiste dans l’immédiat après-guerre par Charles De Gaulle. La cooptation, qui permet les promotions des universitaires et des chercheurs sur des critères corporatistes et politiques, a privilégié la pensée « progressiste » au détriment de la pensée autonome. Cet entre-soi a fait des dégâts considérables en marginalisant des pensées dissidentes. L’ahurissant conformisme des sociologues, qui ne veulent rien voir des mutations dérangeantes de la société, est un exemple parmi d’autres des aberrations produites par ce système.

    Bien des esprits libres ont ainsi été écartés de cette fabrique de la pensée clonée qu’est devenue l’université. La porosité de ce monde avec celui des médias a consolidé le poids du politiquement correct. C’est lui qui cadenasse la pensée au point d’empêcher bien des intelligences de se confronter au réel. Vouloir comprendre ce qui se passe en France et en Europe, cette crise civilisationnelle inédite que les « élites » cherchent à mettre sous le tapis, oblige à sortir de ce piège."

    Michel Janva