Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1474

  • Génération contraception : on n'a plus le droit d'éprouver la difficulté d'être mère

    Hélène Bonhomme, créatrice du blog Fabuleuses au foyer, écrit dans le Point :

    6a00d83451619c69e201bb0940eef5970d-200wi.png"Ma génération de mamans est épuisée par le perfectionnisme maternel : plus que jamais, il faut « réussir son enfant », comme le suggère une grande marque de puériculture. La faute au contrôle des naissances : « Cet enfant, tu l'as voulu. Tu ne vas pas te plaindre. Tu te dois d'être une bonne mère, tu te dois d'éduquer ton enfant correctement, sans oublier de le faire manger bio et local. »

    C'est l'héritage des petites-filles de la révolution sexuelle. Génération contraception : aujourd'hui, la grande majorité de celles qui ont un enfant ont désiré l'avoir. Le revers de la médaille, c'est que l'on n'a plus le droit d'éprouver la difficulté d'être mère. Subtilement, au désir maternel se mêle la performance maternelle. Le résultat ? Une génération de mères épuisées.

    En 2016, il faut réussir son enfant tout comme il faut réussir sa carrière et son couple. « J'avais fait miens tous les problèmes de la famille, raconte Adeline. Je voulais tellement que tout se passe bien que je m'occupais de tout, du goûter à mettre dans le cartable au brossage des dents. Et comme je me débrouillais bien, c'est moi qu'on venait solliciter en cas de souci : un bouton à coudre, une queue de cheval à refaire, un sac de sport perdu, l'aide aux devoirs, les insomnies et les cauchemars des enfants, les problèmes de mon mari, les repas, le ménage, les vêtements adaptés aux activités et à la météo, les résultats scolaires..., il fallait que tout se passe bien, alors je mettais tout dans mon sac à dos émotionnel, et je portais tout sur mes épaules. » Et petit à petit, à force de se faire passer après les autres, on oublie que ce dont nos enfants ont besoin, ce n'est pas d'une maman qui gère tout. C'est d'une maman qui va bien ! « Je m'étais enfermée dans une prison que j'avais pris beaucoup de soin à construire. J'ai envisagé de divorcer pour échapper à tout ça. Je pleurais les nuits, je me sentais coincée. Le pire, c'est que personne ne m'avait demandé de faire tout ça. »

    La maternité est une grande leçon de pagaille. On peut planifier l'arrivée d'un nouvel être sur terre, mais on ne peut pas contrôler chaque détail de cette nouvelle relation qui se crée entre lui et nous. Les enfants sont les premiers concernés par cette pression perfectionniste. Mamans, prenez soin de vous ! Donnez-vous le droit d'être imparfaite... Et laissez vos enfants être imparfaits."

    Michel Janva

  • Les Européens n’ont pas à subir les bidonvilles – par Gabriel Florent

    Source : Les Identitaires – « Les Européens n’ont pas à subir les bidonvilles « 

    Il paraîtrait que les camps de clandestins qui, après Calais et Grande-Synthe, vont se multiplier sur l’ensemble du territoire Français, sont destinés à durer. Qu’ils sont inévitables. Qu’il faut nous habituer à vivre avec et même les prendre en compte dans le développement de nos villes.
    La Jungle, futur quartier calaisien ? Avec ses bars branchés, son restaurant, ses mosquées ? C’est inévitable, on vous dit ! Impossible de l’empêcher, alors autant l’organiser. Le gérer. Pour que ça se passe au mieux.
    Mais les populations autochtones pendant ce temps ? Qui leur demande leur avis ? Qui se soucie de leurs intérêts ?

    Personne, assurément. Car l’intérêt des Européens, c’est bien de voir ces camps démantelés et leurs occupants expulsés. Regardons plus en détail.

    S’il faut gérer et organiser les camps de migrants clandestins, il faut fournir aux occupants de ces camps un certain nombre de services élémentaires : eau courante, chaude et froide ; tout-à-l’égout ; électricité ; accès aux infrastructures de santé. Bref, des investissements importants, et un coût de fonctionnement conséquent.
    Or, les clandestins peuplant ces camps sont, chacun le sait, des gens miséreux. Ils n’ont aucun revenu, leur épargne éventuelle a été siphonnée par les passeurs, leur famille ne peut leur envoyer d’aide financière. Sauf rares exceptions, ils n’ont pas de compétences à haute valeur ajoutée, et ne pourront au mieux occuper que des emplois précaires et très mal payés.
    Bref, l’ensemble de la facture sera à la charge des pouvoirs publics, c’est-à-dire des Européens, qui paieront soit en voyant leurs impôts augmenter, soit en subissant une baisse de la qualité des services publics et des prestations sociales.

    Les camps de clandestins sont également une problématique en termes de sécurité publique. Cyrille Hanappe le dit lui-même : si la police n’y est pas présente, les mafias s’y développent. Ce qu’il ne précise pas par contre, c’est que les migrants clandestins sont une population où le crime organisé peut opérer comme un poisson dans l’eau.
    Les migrants clandestins sont des déracinés. Ils ont traversés des milliers de kilomètres, sont coupés de leurs familles, de leurs amis, de l’ensemble des structures sociales qu’ils connaissaient et où ils s’inséraient naturellement. Arrivés en Europe, la seule structure qu’ils connaissent est le groupe criminel qui les aura transportés. Ils vont donc, naturellement, avoir tendance à se tourner vers ces groupes criminels pour leur vie quotidienne. Les pouvoirs publics, sauf à consentir des investissements encore plus massifs, ne pourront pas concurrencer efficacement le niveau d’encadrement des groupes criminels.
    Il suffirait que la police se déploie dans ces camps pour empêcher les mafias d’agir ? Voilà une vision bien naïve de la chose. Peu importe la présence policière au sein des camps, celle-ci sera de la pure poudre aux yeux. Coupés de la population environnante, étrangers aux us et coutumes des migrants clandestins, ne parlant pas la même langue que ces derniers, les policiers seront condamnés à patrouiller sans rien comprendre. Ils ne pourront qu’effleurer l’écume de ce qui se passe dans le camp, sans être en mesure d’empêcher mafieux et gangsters de prospérer dans l’ombre.
    Ces camps seront donc de véritables havres de paix pour les mafias. Enracinées, protégées par la population, invisibles aux yeux des forces de l’ordre, elles pourront prospérer et se répandre dans les régions environnantes.

    Quand aux moyens policiers détournés pour assurer l’ordre à l’intérieur des camps, ils manqueront cruellement aux populations autochtones des régions concernées. Car en plus des mafias et des groupes criminels, les clandestins eux-mêmes causeront de l’insécurité supplémentaire à une Europe qui n’en avait vraiment pas besoin.
    Dans leur immense majorité, les migrants clandestins sont des hommes seuls. Sans travail, ils n’ont pas grand-chose à faire de la journée et vont donc traîner dans les rues des villes environnantes. Sans argent, ils ne consommeront pas, ou très peu, et n’apporteront aucune plus-value aux commerces locaux. Par contre, ces regroupements d’hommes seuls aux coutumes et pratiques étrangères créeront un sentiment d’insécurité qui fera fuir les touristes et incitera les locaux à rentrer directement chez eux après le travail sans s’attarder dans l’espace public.
    Les migrants clandestins passeront leurs journées dans les rues des villes et villages environnant. Ils seront entourés de maisons périurbaines laissées sans surveillance, les deux occupants travaillant pendant la journée. Peu importe les moyens policiers engagés, les clandestins n’auront aucune difficulté à pénétrer dans ces maisons pour voler ce qu’ils y trouveront.
    Ces hommes seuls venant de pays où le rapport aux femmes est radicalement différent de l’Europe, ils auront tendance à se comporter avec les Européennes de façon inappropriée (dans le meilleur des cas). Le harcèlement de rue, déjà un fléau dans les grandes villes occupées par la racaille, deviendra le quotidien des femmes vivant à proximité des camps. Il est même à craindre une multiplication des agressions sexuelles, voire des viols : n’oublions pas Cologne ! Mais sans doute les associations d’aide aux clandestins nous expliqueront que les victimes exagèrent…

    Et ne parlons pas du risque terroriste… L’Etat Islamique a largement annoncé qu’il avait envoyé des centaines de ses opérateurs parmi les flux migratoires, avec pour but de commettre des attentats en Europe. Qu’est-ce qui garantit aux Européens que les migrants clandestins qui s’installent dans ces camps ne sont pas des terroristes prêts à frapper dès que l’ordre leur viendra de Syrie ? Ou même qu’il n’y a pas, parmi ces migrants clandestins, d’individus qui décideront un jour, tout seul, de se racheter leur conduite auprès d’Allah en livrant le djihad contre l’infidèle ?
    Il ne s’agit pas, loin sans faut, d’un fantasme ou d’une exagération. Le Pakistanais Riaz Khan Ahmadzai, qui a blessé cinq personnes à la hachette dans un train de Wurtzbourg (Allemagne) avant d’être abattu par la police, était un demandeur d’asile. Mohammad Daleel, le Syrien auteur de l’attentat-suicide d’Ansbach, en Allemagne, était un migrant. Tarek Belgacem, le terroriste tunisien qui a attaqué le commissariat de la Goutte d’Or et a été tué par les policiers en faction, était un migrant. Mohammad al-Mahmod et Ahmad al-Mohammad, kamikazes du Stade de France le soir du 13 novembre 2015, étaient des migrants entrés en Europe par la Grèce.

    Et c’est cette situation qu’on voudrait imposer aux Européens ? Sans leur demander leur avis, sans les consulter, on devrait les faire payer, rogner leur qualité de vie, mettre leur sécurité en danger ? Et tout ça pour quoi ? Au nom de quoi les Européens seraient obligés d’accueillir des gens à qui ils ne doivent rien, avec qui ils ne partagent rien, et qui n’ont rien à leur apporter ? Parce qu’il ne serait pas possible de faire autrement ?
    La vérité c’est qu’il y a une solution aux problèmes causés par la présence massive de migrants clandestins sur le sol européen : il s’agit de les expulser.

    Gabriel Florent
    Directeur national – Les Identitaires

    http://fr.novopress.info/200952/les-europeens-nont-pas-a-subir-les-bidonvilles-par-gabriel-florent/#more-200952

  • La liberté de la presse en danger de mort

    Menaces sur la liberté de la presse

    TRIBUNE - Les sociétés de journalistes de 24 médias - dont celle du Figaro - s’inquiètent du projet de loi intitulé « égalité et citoyenneté », examiné par le Sénat. Les sénateurs envisagent notamment de supprimer le principe de la prescription des délits de presse, comme la diffamation.

    Les sociétés des journalistes signataires font part de leur vive inquiétude à propos du projet de loi intitulé « égalité et citoyenneté » qui pourrait réduire dangereusement la liberté de la presse.

    Ce texte est examiné par le Sénat depuis mardi. Il entend vider de son contenu la loi du 29 juillet 1881, sous couvert de lutter contre les abus d’Internet. Le Sénat s’apprête à remettre en cause ce texte fondateur sans concertation préalable avec les représentants des journalistes. […]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-liberte-de-la-presse-en-danger

  • L'Ayraultport de Notre-Dame-des-Landes ? Non, non et non...

    Pour ou contre l'aéroport de Notre-Dame des Landes ? Ce Grain de selest contre. Résolument contre. L'affaire est d'importance. Importance régionale et, en un sens, sociétale. Mais faut-il en cette matière particulière avoir une position arrêtée ? Il serait intéressant d'en débattre.  LFAR 

    Nous sommes opposés à l'aberrant projet de bétonisation qu'impliquerait la construction de l'inutile et ruineux aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en plus du désastre écologique qu'il signifierait. Nous sommes donc favorables à toute manifestation ou opposition intelligente et efficace à ce projet insensé.

    Le problème est que l'état d'esprit de certains des opposants, leur façon d'agir et l'essence même de certaines de leurs actions ne peuvent que nous être étrangères.

    Nous dirons donc de l'opposition à l'Ayraultport de Notre-Dame-des-Landes ce que nous avons dit des propos du FLNC aux terroristes islamistes, lors de « l'affaire de Sisco », en Corse.

    Le 1er août 2016, Lafautearousseau écrivait ceci :

    « Non, nous ne soutenons pas l'indépendantisme corse, ni le FLNC. Face au terrorisme, il y a pourtant des choses qui, en certaines circonstances, sont bonnes à dire, qui avertissent les tueurs, qui leur signifient la détermination d'un peuple à se défendre, à répliquer aux agressions. Après tout, peut-être la mise en garde des Corses, dont on sait qu'elle doit être prise au sérieux, évitera-t-elle les drames que nous avons connus, sur le continent. Ou quelques-uns d'entre eux. Cela sera sans-doute plus efficace que les larmes, les fleurs, les bougies et les hommages dont les médias organisent systématiquement et continûment le concert, pour empêcher toute réaction populaire digne de ce nom. »

    On pourrait paraphraser cette prise de position : non, le boboïsme et la violence gratuite de casseurs extrémistes de gauche ne nous conviennent pas; et nous ne les appuyons pas, ne les acceptons pas. Ces groupes ne font plus de la Politique mais ont sombré depuis longtemps dans la voyoucratie, la délinquance et le terrorisme : cet aspect-là des manifestations, non merci ! Très peu pour nous !

    Par contre, la saine révolte et le soulèvement bienvenu de tous ceux qui sont attachés à la Terre - à « leur » terre... - et qui refusent que pour des questions de profits et de gains financiers (qui restent, de toute façon, à prouver, mais c'est une autre histoire...), on bétonne encore et toujours, encore plus et toujours plus la terre de France : cette saine révolte-là, nous la comprenons, nous la partageons, nous l'appuyons...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Ni angélisme, ni fatalisme

    État d’urgence ou pas, les bandes criminelles des banlieues n’entendent pas céder un pouce des territoires perdus de la république qu’elles contrôlent pour y exercer leurs trafics et leurs exactions. Samedi à Viry-Châtillon (Essonne) dans la cité de La Grande Borne, classée par antiphrase Zone de sécurité prioritaire (ZSP), deux policiers ont été grièvement brûlés par un cocktail Molotov -l’un d’eux, un jeune homme de 28 ans, se trouve entre la vie et la mort- lors de l’attaque de leur véhicule par  une quinzaine de racailles. Nous le savons, la carte de France des cités sensibles,  le gouvernement en répertoriait plus de 750 il y a vingt ans, le site du ministère de la Ville pointait 1500 quartiers prioritaires en 2014,  est tout simplement celle de l’immigration de peuplement. Le JDD nous révèle lui dans son dernier numéro « la carte de France de la radicalisation islamique »,  d’après des informations obtenues du ministère de l’Intérieur et du parquet de Paris.

    « La carte de France de la radicalisation islamique met en lumière huit départements concernés par plus de 300 signalements chacun » rapporte le JDD mais « aucun n’est épargné par le phénomène, les signalements affluent de toutes les parties du territoire. Les plus gros contingents de radicalisés se recrutent dans les zones urbaines (la région parisienne, le Nord, le Rhône, l’arc méditerranéen),  des zones à forte densité, d’anciens bassins industriels, foyers traditionnels d’immigration », précise l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat).

    Les services de police et de renseignement français ciblent environ 15.000 individus susceptibles de constituer une menace terroriste,  2000 seraient liés à des filières djihadistes, 4000 susceptibles de passer à l’acte en France. La plupart des radicalisés ont entre 18 et 25 ans; 18% sont mineurs…

    Un contexte qui permet de comprendre d’autant mieux les inquiétudes, la levée de boucliers des Français habitant les communes concernées par les ordres du gouvernement de disperser les migrants économiques, les potentiels terroristes infiltrés, et autres immigrés clandestins de la jungle de Calais. Celle-ci devrait être démantelée dès la semaine prochaine. Une simple première vague d’installation dans des Centres d’accueil et d’orientation (CAO) de onze régions note Bruno Gollnisch, puisque les députés PS et LR au Parlement européen (à l’exception de Brice Hortefeux qui s’est abstenuont voté pour l’accueil de 30 000  migrants supplémentaires.

    « Depuis des mois »,  rapporte L’Express, « les préfets cherchent des places d’hébergement. Et devant l’urgence, la pédagogie est un peu passée à la trappe. Les maires sont entre deux feux, d’un côté l’Etat ne nous donne aucun moyen de refuser, de l’autre une population hostile « , explique Michel Maisonnette, édile divers droite de Valfleury ( Loire) ». Le Front National a pris la tête de la fronde contre la multiplication des petits Calais et le lancement de sa charte Ma Commune sans migrants. Et le magazine de citer les propos de Frédéric Boccaletti, secrétaire départemental FN du Var, dont l’opinion et partagée par la majorité de nos compatriotes: « Des Français dorment dans la rue alors que l’on va loger des migrants qui ne repartiront jamais, il faut les expulser, ce sont des lâches, ils ont laissé leur femme et leurs enfants dans des pays en guerre ».

    Français qui ne sont jamais consultés sur cette politique d’immigration massive par les partis du Système quand ils sont au pouvoir. Français qui doivent donc impérativement se saisir des déterminantes échéances électorales de 2017 pour faire entendre la voix de la résistance et inverser ce processus mortifère.

    Philippe de Villiers l’a affirmé de nouveau dans les colonnes du Figaro,  « la France est en train de mourir, elle s’effondre de l’intérieur. Elle devient une société multiculturelle. Nous allons devoir affronter la guerre que nous ne voulons pas nommer. Et la classe politique va connaître le chaos. »  « Les fautes sont trop lourdes. L’imputation sera terrible. Comment les élites mondialisées pourraient-elles en effet s’exonérer de leur responsabilité devant l’histoire, d’avoir installé chez nous, depuis les années soixante-dix, une colonisation à rebours, préparant ainsi les prodromes d’une nouvelle guerre de religion inouïe depuis le XVIème siècle. »

    Alors quid de l’avenir? Georges Bernanos l’écrivait finement dans Les grands cimetières sous la lune,« l’optimiste est un imbécile heureux, le pessimiste est un imbécile malheureux. » Le FN rappelle Bruno Gollnisch a évité tout au long de son histoire, le double écueil  de l’angélisme et du fatalisme.  Certes, il est déjà très tard, mais nous estimons,  contrairement peut-être au créateur du Puy-du-Fou, que la situation est encore réversible et que le pire peut être évité. Pour peu que les Français nous accordent leur confiance.

    http://gollnisch.com/2016/10/10/ni-angelisme-ni-fatalisme/

  • Quand la République de Créon est aussi celle de Vinci...

    La manifestation de samedi à Notre-Dame-des-Landes contre la construction d’un aéroport Vinci a été un beau succès de participation mais la détermination du gouvernement, qui ressemble plutôt à de l’obstination dans le mauvais sens du terme, ne semble pas faiblir, loin de là, et cela malgré la demande répétée de la Commission européenne d’effectuer une étude d’impact environnemental globale de ce projet déjà vieux d’un demi-siècle. N’étant pas un chaud partisan de cette Commission et de cette « Europe-là », je n’en suis que plus à l’aise pour constater la contradiction de ce gouvernement qui, tous les jours et dans la bouche même du président actuel de la République, vante « l’Europe, l’Europe, l’Europe ! » mais s’en émancipe sans ambages quand icelle ne va pas dans le sens de ses délires aéroportuaires (entre autres)… Tout comme je peux pointer du doigt l’autre contradiction qui consiste pour ce gouvernement à valoriser la COP 21 et ses préconisations, et, dans le même temps, à ne pas vouloir, concrètement, les mettre en œuvre : sacrée hypocrisie !

    L’actuel comte de Paris, il y a quelques années déjà, dénonçait ce projet absurde en rappelant quelques autres grands travaux qui, en Espagne ou au Brésil, avaient été inutiles et, parfois, abandonnés, neufs, sans avoir jamais été exploités : les contribuables et l’environnement en avaient été les victimes, non consentantes, et la cupidité coupable des promoteurs de ces projets n’a pas toujours été sanctionnée comme on aurait pu légitimement l’espérer. La République française qui, à défaut d’avoir construit la France, la bétonne allégrement, poursuit sa misérable œuvre d’enlaidissement du pays quand, dans le même temps, elle cède certains de nos joyaux patrimoniaux à quelques grandes fortunes ou à quelques groupes de financiers avides : cette politique de Gribouille, si elle ne me surprend pas, me désole. Il y aurait tant à faire, pourtant, dans le meilleur sens du terme !

    Ce dimanche matin, le garde des sceaux, M. Urvoas, n’a pas hésité à menacer de sanctions judiciaires, au nom du « délit d’opposition à l’exécution de travaux publics », ceux qui oseraient encore entraver ce projet d’aéroport : cette véritable criminalisation de la liberté d’expression et de manifestation n’a provoquée aucune réaction visible au sein de la classe politique ni des « ligues de vertu » qui, d’ordinaire, s’émeuvent du moindre « dérapage » de quelques polémistes qui croient encore au pamphlet et à ses vertus éducatrices. En écoutant, puis en réécoutant les propos de M. Urvoas, j’avoue avoir été abasourdi devant une telle violence légale (puisque conforme au Droit, à défaut, à mon sens, d’être légitime dans ce cas-là) et devant l’apathie de journalistes qui n’ont rien relevé de choquant dans cette diatribe qu’ils n’auraient peut-être pas manqué de relever en des temps plus apaisés.

    Ainsi, Créon parle, et c’est la République qui parle par sa bouche ! 

    Il faudra bien, pourtant, que le royaliste que je suis en appelle à l’esprit d’Antigone : quand la légalité oublie ce qu’elle doit à la légitimité, il est bon de la dénoncer ou, du moins, de ne pas la respecter…

    En ce sens, le chouan ou le zadiste qui manifeste pour préserver le bocage de Notre-Dame-des-Landes est et sera toujours plus légitime à mes yeux que les décisions de cette République des bétonneurs estampillée Vinci…

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • Gilles Lebreton dénonce la contre-attaque de l'UE contre le référendum hongrois

  • Le roman national est une invention républicaine née de l’absence du roi

    De Stéphane Blanchonnet, Président du Comité directeur de l’Action française :

    6a00d83451619c69e201b7c89c225d970b-250wi.png"Le roman national est une invention républicaine née de l’absence du roi. Il a fallu substituer à l’incarnation vivante de notre histoire qu’était le monarque un récit mobilisateur censé donner des couleurs et de la chair au contrat social.Cette nécessité était d’autant plus grande que s’ajoutait à l’absence du roi la destruction des corps intermédiaires (provinces, corporations), éléments également fondamentaux de l’identité française sous l’Ancien Régime. Aujourd’hui, après l’accélération du déracinement entraîné par l’exode rural, la fin des terroirs et l’américanisation, après des décennies d’immigration de masse qui disloquent d’une autre manière le corps de la nation, le roman national serait plus nécessaire que jamais. Mais c’est justement le moment choisi par la République pour l’abandonner ou plutôt pour le remplacer par un roman noir, repentant, où la France n’est plus exaltée mais rabaissée. 

    Si l’Action française reconnaît la nécessité du roman national, qui apparaît, au même titre que le nationalisme, comme une sorte de régence en attendant le retour de la monarchie, elle en voit aussi les failles et les limites. Le récit proposé par la défunte IIIe République n’était syncrétiste que pour une part et tendait aussi à relativiser l’action déterminante des Capétiens dans la constitution de la France, notamment à travers la formule « nos ancêtres les Gaulois ». La France est en réalité le résultat de l’action de la dynastie nationale sur une matière première gauloise ou plutôt gallo-romaine pré-existante, mais dont la destinée aurait pu être tout autre, aucune frontière n’étant absolument naturelle comme le rappelait Jacques Bainville. Pour les maurrassiens, l’identité française se présente comme un composé dont chaque élément (le celtique, l’helleno-latin, le chrétien) compte, mais qui tire son unité et sa vitalité du mouvement organisateur initié par les Capétiens, qui ne pourra être repris durablement que par eux"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • 16 octobre : Manif Pour Tous de Porte Dauphine au Trocadéro

    6a00d83451619c69e201bb093ff67e970d-800wi.jpgRDV le 16 octobre à 13h à la Porte Dauphine ! 

    Nous rejoindrons le Trocadéro où un podium sera installé. Des écrans géants et une sonorisation permettront à chacun de suivre l'ensemble de l'animation. Pour des raisons de sécurité, pour favoriser la bonne gestion des flux et réduire le temps d'attente (nous serons nombreux !), l'accès à la manifestation se fera depuis la Porte Dauphine.

     

    .

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/10/16-octobre-manif-pour-tous-de-porte-dauphine-au-trocad%C3%A9ro.html