Pour infowars.com, Paul Joseph Watson revient sur la polémique actuelle sur les violences policières aux Etats-Unis, et notamment le retour au devant de la scène du mouvement Black Lives Matter, financé par le milliardaire cosmopolite George Soros…
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La vérité sur le mouvement Black Lives Matter financé par Georges Soros
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Tués parce que Blancs, par Guy Rouvrais
A Dallas, cinq policiers ont été assassinés par un Noir, Micah Johnson, parce qu’ils étaient blancs. Cette tuerie raciste a eu lieu au cours d’une manifestation sur le thème Black Lives Matter (la vie des Noirs compte). Selon le chef de la police de Dallas, pour expliquer son geste, l’assassin « a dit qu’il était en colère contre les récentes fusillades impliquant des policiers, en colère contre les Blancs, il voulait tuer des policiers blancs ».
Bien entendu, tout le monde condamne cette attaque « haineuse, calculée et méprisable », a affirmé le président Obama sans toutefois la qualifier de raciste,ce qu’elle est, de l’aveu même de son auteur. Barak Obama venait quelques jours auparavant de fustiger la mort de deux Afro-Américains, selon la terminologie officielle, et ce sont ces deux victimes-là qui auraient décidé Micah Johnson à passer à l’acte.
Mais la condamnation de principe n’empêche évidemment pas que l’on murmure dans les milieux officiels ce qui se dit tout haut dans la communauté noire et dans certains médias : ça devait arriver, « ils » l’ont bien cherché. « Ils », ce sont ces policiers blancs qui abattraient les Noirs, si ce n’est à la chaîne, du moins sans trop de scrupules. En somme, l’assassin aurait appliqué la loi du talion.
C’est un parallélisme mensonger. Les Noirs sont tombés sous les balles de policiers qui agissaient dans l’exercice de leurs fonctions, ils ont utilisé leurs armes soit pour arrêter un individu n’ayant pas répondu à leurs sommations, soit pour se défendre ou encore pour protéger leurs concitoyens. Et non pas parce qu’ils voulaient tuer des Noirs parce qu’ils étaient noirs. La justice, quand elle est saisie, dit si l’usage de la force a été légitime ou non, rien à voir avec on ne sait quelle sauvage chasse aux Noirs à laquelle se livrerait la police. Laquelle, d’ailleurs, comprend de plus en plus en d’Afro-Américains – dont le chef de la police de Dallas – conformément à la politique du gouvernement.
Même s’il y en a davantage, ce sont toujours les policiers blancs essentiellement qui paient de leur vie la protection de leurs concitoyens, selon les statistiques officielles : depuis le début de l’année, vingt et un policiers ont été tués par arme à feu : dix-neuf Blancs, un Noir et un Hispanique. Selon ces mêmes statistiques, 509 personnes ont été abattues par la police, 238 Blancs, 123 Afro-Américains, 79 Hispaniques et 69 « autres. »
Sur environ 320 millions d’Américains, on ne saurait dire qu’il s’agit d’une hécatombe, comme on pourrait le croire en lisant les propos effrayés et alarmistes selon lesquels les policiers d’outre Atlantique auraient la gâchette plus facile que d’autres. Certes, par rapport à leur taux de population respective, il y a, proportionnellement, un peu plus de Noirs que de Blancs, mais c’est une analyse simpliste et partisane que d’imputer cette surreprésentation au facteur ethnique, il y a également un taux de délinquance plus grand à prendre en compte.
Il est certain en tout cas que la mort sous les balles de la police d’un Blanc n’a pas le retentissement de celle d’un Noir, et que des manifestations ne sont pas organisées pour protester et pourtant White Lives Matter (la vie des Blancs compte), quoique médiatiquement un peu moins sans doute.
Guy Rouvrais
Article paru dans Présent daté du 12 juillet 2016
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Le complot mondialiste contre l'enseignement catholique (Alain Escada, Civitas)
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Journal du Lundi 11 Juillet 2016 : U. E. / Barroso et Goldman Sachs officialisent leur relation
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L’inénarrable propagandiste de la bien-pensance Jean Quatremer affirme : « le referendum c’est l’inverse de la démocratie »
De Jacques Bompard à propos du Brexit :
"Le gouvernement socialiste est un expert en racket fiscal. Et en promesses non tenues comme les 50 milliards d’euros d’économies ou l’affinement du CICE. Il n’en reste pas moins que François Hollande et Anne Hidalgo ont fait un rêve : attirer dans l’hexagone les 225 000 Français résidant actuellement dans le Grand Londres. Le paquet d’annonces chocs est cependant décevant : une hypothétique baisse de l’impôt sur les sociétés, la pression pour la réduction des impôts locaux, et l’aide au logement en Ile de France. On imagine aisément un trader londonien s’installer par grâce fiscale à Stains ou Bobigny…
Depuis que la Grande Bretagne a eu l’indélicatesse de s’exprimer à une large majorité pour la sortie de l’Union Européenne le 23 juin dernier, le ton de la presse française est à l’apeurement. La livre a baissé pendant une semaine et quelques institutions financières ont pris leurs précautions, il n’en faut pas plus pour satisfaire les prévisionnistes échaudés par le bote anglais. N’évoquons même pas les horribles technocrates au pouvoir à Strasbourg et Bruxelles, dont l’épigone Jean-Claude Juncker cède à l’ivresse du pouvoir et de l’autocratie. A encore 27, l’Union Européenne essaye de continuer son OPA sur l’Europe, alors-même qu’elle n’a justement cessé de trahir et de corrompre la civilisation européenne. L’invasion migratoire et la soumission à Ankara le prouvant largement.
Il faut lire l’inénarrable propagandiste de la bien-pensance Jean Quatremer affirmer que : « le referendum c’est l’inverse de la démocratie », pour comprendre que le sujet de ce Brexit est d’abord une révolte des humbles contre la superbe de ceux qui leur ont imposé une machinerie néfaste et incompréhensible. Le débat n’est pas alors entre monnaie unique ou commune, entre Schengen ou non, entre commission et parlement. Il se réduit bien plus simplement à cette donnée : les peuples n’en peuvent plus d’organes intrus promus et dirigés par la corruption des sens et de la conception du politique.
On rappellera le propos de Peter Sutherland, un des principaux dirigeants de Goldman Sachs, : « L’un des paradoxes les plus désolants au sujet d’un éventuel Brexit est que Londres a remporté un grand succès en façonnant une Union Européenne libre échangiste à sa propre image. » Plus de précision est nécessaire : après avoir participé à la mise sous tutelle du continent par l’OTAN et par les marchés financiers, les Anglais nous abandonnent au sort qu’ils ont participé à faire. Pour eux, l’UE devrait revenir au propos de Margaret Thatcher : « Tout le grand marché et rien que le grand marché. »
C’est bien la question du sens de l’histoire qui est alors posée. Et l’excellent Laurent Dandrieu écrit d’ailleurs dans le Valeurs Actuelles de cette semaine : « La victoire du Brexit, au contraire, a été l’occasion de rappeler qu’il n’y d’autre sens à l’histoire que celui que les hommes veulent bien lui donner. » Une phrase qui fait justement écho aux analyses de Marcel Gauchet sur l’évolution des idées en France depuis 30 ans : « Voilà l’évènement central des trente dernières années : l’écroulement de l’idée de l’histoire comme porteuse d’une nécessité intrinsèque qui conduit vers l’émancipation. » C’est cela le Brexit : la première fois que l’oligarchie n’arrive pas à ses fins depuis plusieurs dizaines d’années. Et la doxa de l’idéologie du vide ne sait plus comment réagir : ni le mondialisme, ni la dénaturation de l’homme, ni le magma des identités supplantées par le Grand Remplacement n’ont plus aucune prise sur les peuples.
La solution à cette question viendra sans doute de la mise à distance de la forme « Union Européenne » pour réfléchir au sens et au devenir de l’Europe dans un monde en pleine mutation. Comme souvent, c’est à un retour à l’essentiel que cette crise nous appelle. Benoît XVI nous donnait à Prague le 27 septembre 2009 une excellente solution : « Quand l’Europe écoute l’histoire du Christianisme, elle entend sa propre histoire. Sa notion de justice, de liberté et de responsabilité sociale, en même temps que les institutions culturelles et juridiques établies pour préserver ces idées et les transmettre aux générations futures, sont modelées par l’héritage chrétien ». Ecoutons notre histoire et inscrivons ses enseignements dans le réel. C’est par là que nous sauverons l’Europe de tous les Juncker, les Sutherland et autres Quatremer…"
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La guerre en Ukraine va-t-elle reprendre ?
Pour rappel, car cela a été bien mis sur le côté par nombre de médias depuis quelques temps, une véritable guerre a éclaté en Ukraine en 2014. Elle oppose les forces du gouvernement ukrainien (pro-OTAN et soutenu par les BHL et consorts) à ce qu’on appelle les rebelles « pro-russes » et qui sont en fait les populations russophones de l’Est de l’Ukraine (le Donbass).
Un cessez-le-feu très fragile a été signé en 2015 et est régulièrement violé par les belligérants qui continuent à se faire face.
Mais les violations du cessez-le-feu ont rarement eu lieu au niveau de ce qu’on connaît actuellement. Les forces ukrainiennes ont effectué de nombreux bombardements et d’importantes concentrations de blindés ont été observées à certains endroits de la « ligne de front ».
Alors, on peut se demander pourquoi les autorités ukrainiennes voudraient reprendre des hostilités qui, jusqu’à maintenant, ont souvent tourné au désavantage d’une armée démoralisée et de groupes para-militaires plus mafieux que nationalistes.
Il est possible que ce soit une sorte de fuite en avant du régime ukrainien dont la gouvernance est calamiteuse et qui pourrait relancer une guerre afin de détourner la colère de la population.
Il est possible que ce soit lié au sommet de l’OTAN qui vient d’avoir lieu afin de donner des raisons à l’OTAN d’encore renforcer son dispositif militaire contre la Russie.
Il est tout aussi possible que les Ukrainiens, en faisant monter la tension, espèrent recevoir plus de soutien financier de l’UE et de l’OTAN.
Ou peut-être un peu des trois à la fois ! Mais quoi qu’il en soit, il s’agit d’un jeu très dangereux qui pourrait relancer, voire aggraver un conflit armé au cœur de l’Europe !
Pour sa part, le Mouvement NATION :
déplore toute guerre entre peuples européens.
soutient le droit à l’autodétermination des populations du Donbass.
condamne les agissements du gouvernement mafieux d’Ukraine qui est totalement sous le contrôle des forces mondialistes.Nation :: lien
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Terrorisme racial contre les Blancs aux États-Unis : quels responsables ?
« Le suspect a dit qu’il en voulait aux Blancs, qu’il voulait tuer des Blancs, en particulier des policiers blancs »
Cinq policiers abattus de sang-froid. Six autres gravement blessés. Ils étaient ciblés par des terroristes, racistes anti-blancs dont l’idéologie haineuse se nourrit des moindres faits divers relayés par les médias, et la caste « peopolitique » états-unienne. « Le suspect a dit qu’il en voulait aux Blancs, qu’il voulait tuer des Blancs, en particulier des policiers blancs », expliquait, peu après les attentats, le chef de la police locale (David Brown), lui même afro-américain. Les motivations sont connues, irréfutables. L’hypothèse de l’émergence d’un terrorisme racial, dirigé contre les Blancs américains, est désormais une réalité sur laquelle il faudra compter dans les années à venir.
Depuis plusieurs mois, les États-Unis souffrent d’émeutes raciales fustigeant la police, souvent nourries par une haine des Américains blancs. Le mouvement Black Lives Matter, né en 2012 suite au décès de Trayvon Martin, jeune Afro-Américain abattu par un gardien de voisinage latino-américain, est à l’origine directe de l’escalade de violence. Il n’est qu’à lire les tweets de ses partisans pour comprendre leur ressentiment et leur violence.
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Le FN laissera-t-il insulter les pieds-noirs impunément ?
Alexandre Benoît salit votre image et vous fait perdre des voix qui vous seront bien utiles l’an prochain.
À titre posthume, on devient presque toujours un être exceptionnel, une figure marquante d’une époque, même lorsqu’on a été critiqué, vilipendé, mis au placard, etc. N’est-ce pas le cas de Michel Rocard ? Il a, paraît-il, fait des réformes extraordinaires… puisque nos élites le disent !Ce que je retiens surtout de Rocard, c’est qu’il se vantait d’avoir participé au financement du FLN, ennemi de la France, au cours de la guerre d’Algérie, lui permettant de se procurer des armes et des explosifs qui ont tué de jeunes appelés français, vos enfants métropolitains, nos enfants, alors que François Mitterrand, lui, faisait exécuter des dizaines de terroristes (45 personnes ont été guillotinées tandis qu’il occupait les fonctions de garde des Sceaux).
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Virer les élites | Par Dmitry Orlov.
Compte tenu de ce qui se passe en ce moment avec le Brexit, il est difficile de ne pas écrire un petit quelque chose à ce propos, et je ne vais même pas essayer de résister à la tentation. Les marchés boursiers sont en chute libre, les banques sont sur la corde raide, l’or monte fortement et les financiers de la City à Londres et à Wall Street courent dans tous les sens avec leurs cheveux en feu.
Mais au-delà de ces superficialités financières, ce qui se passe réellement, c’est que la lutte de classes est de retour comme une forme de vengeance au Royaume-Uni avec le référendum, une forme susceptible de se propager.
Dans ce référendum, les générations les plus âgées, qui savent à quelle classe elles appartiennent, ont voté pour virer leurs suzerains fourbes à Bruxelles et à Londres, tandis que les plus jeunes générations, aux cerveaux bien lavés par la propagande de l’UE, ne l’ont pas fait. Certainsexperts ont affirmé qu’il y a une sorte de fossé entre les générations, mais je pense que les générations plus âgées ont fait une chose intelligente, et que cela peut être expliqué de manière adéquate, par le fait que ses membres sont vraiment plus intelligents. Vous voyez, les imbéciles ont tendance à mourir jeunes, et le simple fait de survivre est un signe d’intelligence. Mais ce n’est qu’un à-côté mineur.
Le point principal est que les élites fourbes ont grand besoin d’être virées, à la fois en Europe et aux États-Unis. Il y a plusieurs problèmes avec elles, que je voudrais énumérer brièvement :• Elles ont tendance à être néolibérales, et à épouser toutes les idées erronées qui viennent avec cette idéologie faillie. Les résultats sont évidents : les retraités volés, les jeunes privés d’un emploi enrichissant; des fabuleuses richesses pour une petite élite et l’austérité pour tout le monde; plus de tout pour l’Allemagne, moins de tout pour tout le monde. Un système financier qui est fondamentalement un système de Ponzi, qui va certainement sauter, et peut être de la façon dont je l’ai expliqué.
• Elles ont tendance à être sous l’emprise des néo-conservateurs à Washington et, avec eux, elles vacillent d’une catastrophe à l’autre. Les résultats sont encore évidents : une liste complète de pays détruits (Afghanistan, Irak, Libye, Yémen, Syrie, Ukraine), un flot de migrants de ces pays inondant l’Europe pour ce qui est la plus grande crise mondiale de réfugiés depuis la Seconde Guerre mondiale, et les provocations extrêmement dangereuses et tout à fait inutiles contre la Russie.
• Elles épousent une idéologie qui cherche à effacer toutes les distinctions ethniques et culturelles et qui force une rectitude politique repoussante pour tout le monde, sauf pour les musulmans (qui, curieusement sont considérés comme en étant exonérés). Après avoir éliminé les libertés humaines les plus importantes (y compris, la plus importante, la liberté de la presse, qui en Europe est captive des intérêts des grandes entreprises), les deux libertés restantes désormais défendues en Europe sont la liberté impitoyable de la dérive du continent et la liberté de se livrer à toute les perversions sexuelles que vous voulez, y compris la bestialité et la pédophilie.
• Mais le plus gros problème avec ces élites transatlantiques est le suivant : elles ne peuvent pas être virées. Plus elles échouent, plus enkystées elles deviennent. De toute évidence, cela n’a rien à voir avec l’éducation, ou le mérite, ou la popularité; c’est tout simplement une question de classe. Les élites se considèrent comme des Übermenschen, vivant au-dessus des simples mortels. La démocratie est un jouet pour eux. La plupart du temps, ils ont été en mesure de manipuler la politique à leur avantage. Lorsque cela échoue, les petites gens doivent voter encore et encore jusqu’à ce qu’ils ne se trompent plus. Mais ce politiquement correct est maintenant en train d’échouer, des deux côtés de l’Atlantique, car il semblerait que les petites gens en aient finalement assez.
Le recours automatique est de commencer à insulter les petites gens, dans une tentative pour les intimider et obtenir leur soumission. S’ils ne veulent pas voir leur pays envahi par les migrants illégaux (noter qu’avoir eu votre pays détruit par l’OTAN ne vous qualifie pas pour l’asile politique), ils sont traités de racistes et de sectaires. S’ils ne parviennent pas à saisir quelques-uns des éléments les plus fins de la gouvernance bureaucratique de l’UE (parce que, franchement, qui voudrait perdre du temps à comprendre tout ce non-sens?), ils sont traités d’ignorants et d’égarés. Et, surtout, s’il y a un krach financier (qui semble inévitable dans tous les cas de figure, voir la pyramide de Ponzi ci-dessus), alors ils seront blâmés pour leurs mauvais choix dans les urnes.
Peut-être le plus important de tout : tous les efforts sont faits pour assimiler le patriotisme avec le nationalisme et le fascisme. Maintenant, cela demande une explication, car ces concepts sont parfaitement distincts :
• Le patriotisme est l’amour de sa terre et de son peuple indigène. C’est un produit naturel, résultat organique d’une éducation reçue au sein d’un certain groupe de gens qui ont aussi grandi là, et qui transmettent le long héritage culturel et linguistique qu’ils aiment et chérissent tous. Cela ne signifie pas que ceux qui ne sont pas de la famille, du voisinage ou de la région soient inférieurs, mais ils ne sont pas eux, et on les aime moins.
• Le nationalisme est un produit de synthèse généré en utilisant l’éducation publique, qui est centré autour de certains symboles creux : un drapeau, un hymne, quelques morceaux de papier jaunis, quelques mythes créateurs et ainsi de suite. Il est soutenu par certains rituels (défilés, discours, remise de médailles) qui composent un culte civique. Le but du nationalisme est de soutenir l’État-nation. Lorsque le nationalisme répond aux besoins de la terre et de sa population autochtone, le nationalisme et le patriotisme sont alignés; quand le nationalisme détruit ce lien, le nationalisme devient l’ennemi et les patriotes forment des mouvements partisans, se lèvent pour détruire l’État-nation.
• Le fascisme est la fusion parfaite de l’État-nation et des entreprises, dans le cadre de laquelle la distinction entre les intérêts publics et privés s’effacent et les grandes entreprises en viennent à dicter la politique publique. Une expression presque parfaite du fascisme sont les récents accords commerciaux transatlantique et trans-pacifique négociés en secret par l’administration Obama, qui pour le moment, au grand soulagement de tout le monde, semblent être mort-nés.
Il devrait être évident que le fascisme doit être vaincu, et si nous devions choisir une seule très bonne raison de virer les élites transatlantiques, alors c’est celle de contrecarrer cette prise de pouvoir par les grandes entreprises. Mais cela ne s’arrête pas là, parce que le nationalisme et le patriotisme sont également en jeu. Le patriotisme est une valeur humaine naturelle, base sans laquelle tout ce que vous avez, c’est une population déracinée se déplaçant selon les possibilités offertes. Le nationalisme est une innovation relativement récente (les États-nations sont une invention du XVIIe siècle) et en tant que telle dangereuse, mais dans le cas de certains des États-nations les plus vieux et les plus efficaces, il fournit des avantages importants : une tradition culturelle chérie et ancrée à une langue nationale et à une littérature, la capacité de maintenir la paix et de repousser les agressions extérieures. Et puis il y a l’Union européenne, avec son drapeau représentant une constellation d’étoiles qui sont évidemment en orbite autour de quelque chose, quelque chose qui ne peut être qu’un trou noir, car il est invisible. Les États-Unis sont de la même manière une entité artificielle, synthèse d’une très récente déviance, avec leur drapeau représentant évidemment un plateau de biscuits en forme d’étoiles qui ne sont, pour la plupart, malheureusement, plus disponibles pour les petites gens, parce que les élites ont décidé qu’elles veulent tous les biscuits pour elles-mêmes.
Il est donc nécessaire de les virer. Si cela doit être fait en votant (par opposition à la baïonnette), alors l’objet du scrutin est d’élire quelqu’un qui est, d’abord et avant tout, capable de virer ces élites. Les Britanniques semblent avoir fait cela; c’est maintenant au tour des Américains. Une question intéressante qui est parfois posée (après que les gens ont fait des réclamations délirantes comme quoi Donald Trump est fou, misogyne, raciste, fasciste, mauvais homme d’affaires, généralement pas très agréable ou tout autre argument négatif) est de savoir s’il est qualifié pour gouverner. À mon avis, cette question se réduit à une autre, beaucoup plus simple: est-ce qu’il est qualifié pour virer des gens? Et la réponse est, oui, il est très certainement qualifié pour virer des gens. En effet, «Vous êtes viré!» est l’une de ses marques déposées. En fait, il vient récemment de virer son propre directeur de campagne. Hillary Clinton, d’autre part, dirige l’ensemble de la cohorte des personnes qui ont besoin d’être virées. Et voilà pourquoi je pense qu’il y a une bonne chance que les petites gens se lèvent enfin et votent pour quelqu’un qui va le faire.
Dmitry Orlov, 28 juin 2016
Traduit par le Saker Francophone
Article original sur Club Orlov. -
Le Front National s'oppose au soutien de la ville de Metz au lobby LGBT
"L'association Couleurs Gaies remercie la ville de Metz pour son soutien réaffirmé à la lutte contre l'homophobie. La municipalité à l'occasion du vote de la deuxième programmation de son contrat de ville a en effet décidé de renforcer la subvention du Centre LGBT de Metz, saluant au passage son action contre les discriminations. Grace à ses moyens supplémentaires le Centre LGBT de Metz continuera donc à mobiliser activement contre le rejet dont sont encore trop souvent victimes les lesbiennes, les gays, les bis et les trans.
Alors que l'ensemble des groupes politiques présents lors du conseil municipal ont approuvé le vote des moyens supplémentaires alloués à Couleurs Gaies, le Front National a tenu spécifiquement à voter contre la subvention du Centre LGBT de Metz. C'est en qualifiant Couleurs Gaies "d'organisation communautariste d'extrême gauche qui dessert la cause des homosexuels" que le conseiller municipal et conseiller régional Thierry Gourlot a justifié le vote de son groupe. [...]"