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lobby - Page 1473

  • Journal du Mardi 25 Octobre 2016 - Démantèlement de la “jungle” : il y en aura pour tout le monde !

  • Le Monde ne publiera aucune tribune de Marine Le Pen ou d’un hiérarque du Front national

    Au moins les choses sont claires et le parti pris assumé par le directeur du Monde, Jérôme Fénoglio :

    "Tout au long de la campagne présidentielle, Le Monde maintiendra le principe qu’il s’est fixé depuis de nombreuses années : aucune tribune de Marine Le Pen, ou d’un hiérarque du Front national, ne sera publiée dans ses colonnes ou ses publications numériques.

    Cette ligne éditoriale ne signifie pas qu’il faille minimiser, voire passer sous silence, la parole lepéniste. Nous couvrirons le FN avec la même rigueur [sic], les mêmes règles [re-sic], la même exigence que les autres partis politiques. Nous en rendrons compte avec tous les outils dont nous disposons : l’entretien, l’enquête, le reportage ou le portrait.

    Cette volonté de ne pas accorder à la direction du parti ce qu’elle espère – un signe supplémentaire de son institutionnalisation – ne doit pas, non plus, nous exonérer de remplir une mission cruciale en ces temps de trouble dans notre démocratie. Etre intransigeant avec le FN oblige à se montrer intransigeant avec les causes, réelles et non fantasmées, de sa popularité. Prendre Marine Le Pen à ses propres mots n’a de sens que si l’on décrit inlassablement ce qui, aujourd’hui, la rend audible. C’est l’engagement que prend la rédaction du Monde à l’orée de ces mois de campagne électorale."

    Philippe Carhon

  • Saint-Bauzille (34) : démission de tout le conseil municipal et action mercredi !

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    Richard Roudier Porte-parole de la Ligue du Midi

    « La seule liberté qui reste à un élu pour ne pas accepter une décision qu’il considère prise sans concertation, injuste et inéquitable, c’est de démissionner », c’est ainsi que la première adjointe de la mairie de Saint-Bauzille-de-Putois, Elisabeth Thérond, justifie sa décision dans un communiqué de presse dénonçant les oukases du Préfet de l’Hérault. Suite à la démission du maire Michel Issert annoncée en fin de matinée le vendredi 21 octobre, l’élue a réuni l’équipe municipale, vendredi à 18 heures, avant de rendre publique cette décision le lendemain, le samedi 22.

    En moins de 24 heures, l’intégralité du Conseil municipal de Saint-Bauzille-de-Putois a décidé de démissionner par solidarité avec l’ancien édile. Ce qui fait que ce sont les dix-huit élus du Conseil municipal qui ont dénoncé l’absence de concertation du Préfet Pouëssel, qui a refusé d’entendre les soucis et les souhaits de la population. Dans la journée de dimanche on apprenait qu’un autre maire de la Communauté de commune de Ganges-Sumène aurait annoncé son intention de démissionner, laissant peut-être présager une réaction en chaine qui pourrait ne pas s’arrêter aux limites du canton.

    Cette “affaire dans l’affaire” ne va pas renforcer le prestige du dit préfet car elle impliquerait, à la brève échéance de 2 mois, la tenue d’une nouvelle élection avec pour conséquence un vote protestataire inévitable. Dans le cas où la population souhaiterait sanctionner ce déni de démocratie en boudant le scrutin (en ne présentant pas de liste), la gestion de la commune passerait alors sous la tutelle du préfet en gestion directe, rappelant les pratiques du “Second Empire”. Rappelons que le vote populiste dans cette région des Basses Cévennes se situe selon les communes entre 25 et 45 % et que selon les experts, on serait encore loin du “plafond de verre”.

    saintbauzillesansmigrantsFace à la morgue du préfet qui n’a apporté aucune réponse concrète aux exigences de la population énoncées lors de la réunion du jeudi 20 octobre, le collectif des mamans de Saint-Bauzille appelle à une manifestation pacifique le mercredi 26 octobre à 17 heures. Rendez-vous devant le “snack” avec des poussettes, des casseroles, des cuillères en bois et des sifflets.

    Se mobiliser pour vaincre. Demain il sera trop tard!

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Répartition des migrants : La révolte qui vient – par Jérôme Gerber

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    Source : Les Identitaires – « Répartition des migrants : La révolte qui vient »

    Saint-Gaudens, Saint-Brévin les Pins, Decazeville, Forges les Bains, Trégunc ou encore Saint-Denis-de-Cabannes sont quelques-unes des centaines de communes françaises concernées par l’accueil des « migrants » permettant ou tentant ainsi de désengorger la tristement célèbre « jungle de Calais ». Si certains édiles locaux se sont portés volontaires pour accueillir ces milliers de clandestins, beaucoup d’autres se retrouvent dans des situations plus que difficiles, malgré l’engagement du gouvernement pour que « cette opération se déroule dans une démarche de dialogue et de concertation préalable et en tenant compte de la capacité d’accueil mais aussi des conditions économiques, sociales et financières des communes ».

    En effet, l’état n’ayant consulté que rarement les élus locaux, refusant même la tenue d’un référendum populaire comme à Allex dans la Drôme, et encore moins la population, première concernée par ces mesures, les maires se retrouvent en première ligne face aux mécontentements de leurs administrés d’un côté et la pression exercée par les préfets, représentants légaux de l’état de l’autre.

    Comme l’a si bien dit Christian Abrard, sous-préfet de la Loire :

    « La décision est prise, donc ce n’est pas un marchandage. Nous disons simplement au maire : présentez-nous des projets, nous les prendrons en compte en priorité ».

    Nous sommes bien loin des démarches de dialogue et de concertation proposées par l’état qui, se rendant bien compte du peu d’enthousiasme soulevé par la politique gouvernementale auprès des populations, tente un passage en force. Peut-être pense-t-il, comme Bertold Brecht, que « le peuple a par sa faute perdu la confiance du gouvernement. Il convient donc pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ».

    On pourrait être démoralisé et se croire désarmé face à cette situation qui semble inéluctable. Pourtant à Sisco cet été, ce sont des pères de famille qui sont montés en première ligne pour défendre des jeunes du village pris à partie par des racailles. L’affaire fit beaucoup de bruit, tant de bruit qu’on ne peut s’empêcher de faire une relation de cause à effet quant à la décision de l’état de ne pas obliger la Corse à accueillir des migrants. La Corse sera donc la seule région de métropole « sans migrants » !

    À Saint-Denis-de-Cabannes dans la Loire, ce sont les mères de familles qui ont interpellées le sous-préfet de Roanne venue tenter lors d’une réunion d’apaiser les inquiétudes des centaines d’habitants présents. Les incidents de janvier dernier à Cologne sont encore dans tous les esprits, les vraies questions sont enfin posées :

    « Nos enfants peuvent-ils traîner dans la rue, ils ne risquent rien ? Moi j’ai peur des vols, des viols… Qui va satisfaire leurs besoins sexuels ? (ceux des migrants) », crient des mères de famille légitimement inquiètes pour leurs enfants lors de la réunion de Saint-Denis-de-Cabannes.

    À chaque réunion publique, malgré la présence minoritaire de militants d’extrême-gauche, le pays réel se déplace en nombre ne voulant plus subir ce remplacement forcé, imposé par une caste politique décalée de la réalité. Des manifestations spontanées et apolitiques s’organisent sur tout le territoire rassemblant des centaines de personnes comme à Pierrefeu, Allex ou encore Forge-les-Bains. Mais face à la volonté de l’état, face au système et face aussi, parfois, à une volonté de récupération électoraliste, ces mères et pères de famille se sentent souvent seuls, désorganisés, voire abandonnés.

    Il devient clair face à cette volonté de nos « élites » de nous imposer ce grand remplacement que seule la volonté du peuple fera plier le système. Autrement dit la peur d’événements immaîtrisables, d’une révolte populaire. Mais si « la république gouverne mal, elle se défend bien » d’autant qu’elle se méfie de cette France bien élevée qui commence à perdre patience.

    C’est à nous, militants, anciens militants, cadres politiques formés et aguerris, connaissant et maîtrisant les règles de l’Agit-pro et de la communication politique de composer cette première ligne de pères de famille comme le disais très justement Cyril Raul dans un article précédent. Être le fer de lance de ces groupes de citoyens qui face à l’urgence se rassemblent pour tenter d’inverser le cours de l’histoire, se battant pour leur village, leur famille, leur terre, leur héritage.

    Hic et Nunc. Ici et maintenant, avec les nôtres.

    Jérôme Gerber

    http://fr.novopress.info/201226/repartition-des-migrants-la-revolte-qui-vient-par-jerome-gerber/#more-201226

  • Cachez cette personne homosexuelle qui ne pense pas comme le lobby LGBT

    6a00d83451619c69e201b8d22ff182970c-800wi.jpgUltra média­tisé après sa parti­ci­pa­tion à la Ferme Célé­bri­tés, au début des années 2000, on ne voyait que lui sur les plateaux de télé­vi­sion. Vincent McDoom fut le premier trans­genre-star catho­dique. Mais il a disparu des écrans. Lors de la loi Taubira, son avis n'a pas été sollicité par les médias. Trans­genre, homme effé­miné aimant les hommes, comme les femmes, pas « raboté » comme il dit, faisant réfé­rence au fait qu'il ne désire aucu­ne­ment se faire opérer pour chan­ger de sexe, il explique :

    "J'ai peur de Dieu, je pense qu'on doit lui rendre des comptes et comme il m'a fait naître homme, je ne veux pas arri­ver devant lui avec des seins !«

    »Bien sûr je suis pour que les couples homo­sexuels aient exactement les mêmes droits que les autres, mais le mariage, pour moi, c'est sacré, parce que c'est un serment devant Dieu. »

    Michel Janva

  • L’oligarchie US va-t-elle suspendre l’élection de Donald Trump en accusant la Russie de “truquer les élections” ?

    Quelque chose semble se tramer au USA et ce quelque chose sent la conjuration. Elle vise Donald Trump et, plus largement, les forces qu’il a mis en mouvement, consciemment ou inconsciemment. Je veux en parler maintenant, alors que la presse hexagonale est encore muette sur la question, pour démontrer précisément toute le sérieux de mon propos.

    Contrairement à l’énorme campagne de désinformation des deux côtés de l’Atlantique, Donald Trump n’est pas distancé. Pas davantage que les partisans du Brexit ne l’étaient ou que les 98% des votants lors du référendum hongrois n’ont vu leur décision “invalidée”.

    Le premier front : le front militaire

    Nous voyons cette conjuration agir sur au moins trois fronts. Le premier front est militaire et implique, principalement, le Pentagone et la CIA en Syrie.

    Ceux-ci ont adopté depuis deux semaines un ton particulièrement violent et agressif à l’endroit de la Russie. L’ancien Vice-commandant de l’Otan, le général Richard Shirreff, a appelé avant-hier l’armée britannique à intervenir au sol en Syrie et à lancer une opération aérienne contre l’aviation russe dans ce pays (source).

    Un autre officier britannique, le général Richard Barrons, a quant à lui assuré que la Russie pourrait envahir et vaincre l’Otan en “48 heures”, appelant à un réarmement massif de la Grande-Bretagne (source).

    Aux USA, Mark Milley, le chef de l’État-major de l’Armée de Terre, a menacé en des termes clairs la Russie d’une guerre hautement destructrice, jurant que les USA “battraient” ses ennemis comme “jamais ils n’ont été” (source). Il est à relever que son discours se déroulait devant l’Association de l’US Army (armée de terre américaine, NDLR) à Washington, une réunion très formelle qui rassemble l’élite de cette arme.

    Un peu partout, à Londres et à Washington, des appels répétés à mettre en oeuvre une “zone d’exclusion aérienne” en Syrie se sont faits entendre, y compris au Sénat américain où l’actuel chef d’Etat-Major des Forces Armées des USA, Joseph Dunford, a du indiquer, fin septembre, que toute opération de ce genre revenait à entrer en guerre contre la Russie : 

    Ces appels et menaces ne sont pas fortuits : un effort concerté, décidé au moins entre militaires américains et britanniques, s’inscrit dans un timing bien précis.

    Il est connu qu’aucune administration américaine arrivée en fin de deuxième mandat n’entame de grandes manoeuvres diplomatiques et militaires engageant les USA de manière fondamentale. Ceci encore moins à quelques semaines des élections à proprement parler.

    Le deuxième front : le front diplomatique

    Nous avons pourtant vu un deuxième front entrer en mouvement, portant au plan international, le discours des militaires précités : le front diplomatique.

    On relèvera que c’est la France qui, une nouvelle fois, a joué le rôle d’agitatrice sur cette question. Les USA se servent de Paris comme d’un écran de fumée. La Grande-Bretagne, épuisée par les guerres d’Afghanistan et d’Irak et déstabilisée par le Brexit, n’a pas la même capacité d’entraînement, au plan européen, que la France. L’Allemagne, entrée en crise par la faute d’Angela Merkel avec la catastrophe migratoire, est paralysée par sa situation intérieure et demeure militairement insignifiante.

    Jean-Marc Ayrault, ostensiblement soutenu par son prédécesseur au Quai d’Orsay Alain Juppé (source), a joué le rôle du provocateur en chef en se déplaçant à l’ONU où ila fait savoir que la France voulait voir la Russie condamnée pour “crimes de guerre” à Alep (source).

    Ce socialiste blanchi sous le harnais semble moins regardant sur la campagne de bombardement menée illégalement contre la Libye en 2011, faits identiques à ceux qui valurent aux dirigeants nationaux-socialistes d’être jugés et pendus à Nuremberg en 1946. Vous aurez également relevé que le même n’a jamais demandé de poursuites de ce genre au sujet des innombrables exactions commises par les islamistes soutenus par le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie, les USA et la France.

    Aujourd’hui, mercredi 11 octobre, Ayrault demandait à la Russie de “cesser de soutenir al-Assad”(source). Une proposition absurde dans la mesure où tous les acteurs savent que la Russie a une alliance militaire avec ce pays et que Moscou est engagée de manière fondamentale et irréversible en Syrie. Dès lors, pourquoi tenir de tels propos ?

    Afin de créer un climat d’hystérie suffisamment paroxystique pour donner l’illusion d’une crise appelant des décisions prises en catastrophe.

    Sur ces entrefaites, le Vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmus, met en garde contre un conflit global : “Laissez-moi être clair : si cette guerre par procuration continue, les USA et la Russie en viendront au point d’entrer en guerre […] Le conflit syrien est en train d’amener le monde au bord d’un grand conflit régional ou mondial” (source).

    Le troisième front : le front politique

    C’est le front le plus crucial : le front politique intérieur des USA. L’oligarchie américaine, financière ou militaire mais aussi politique, estime que les orientations protectionnistes de Donald Trump contredisent trop fortement leurs intérêts internationaux. Les USA sont en effet devenus un empire dont le coeur compte moins, pour nombre d’entre eux, que le contrôle de marchés étrangers ou de pays stratégiques.

    La famille Bush, durement étrillée par Donald Trump, est ainsi étroitement liée à l’aristocratie saoudienne qui est entrée dans une guerre d’extermination avec l’Iran chiite. Dans ces conditions, lorsque Trump affirme qu’il veut se désengager du Moyen-Orient et “s’entendre avec la Russie”, il remet en cause des alliances remontant au Pacte du Quincy, en 1945. L’argent des pétromonarchie a acheté trop d’hommes d’affaires, de médias, de militaires et de politiciens pour qu’à ce stade les USA puissent quitter cette région sans une forte opposition interne.

    Hillary Clinton, la candidate démocrate soutenue par l’ensemble de l’oligarchie occidentale – tant en Europe qu’aux USA – est elle-même une cliente de l’Arabie Saoudite (voir ici) et est proche des Frères Musulmans, actuellement en guerre en Syrie.

    Une victoire de Donald Trump n’est tout simplement pas acceptée par les forces qui dirigent les USA. Sa candidature arrive à un tournant de l’histoire des États-Unis, alors que le projet des néo-conservateurs au plan global s’effondre en Orient et que la Chine et la Russie sont désormais en mesure de leur résister.

    Malgré tous leurs efforts pour empêcher Trump de gagner, y compris la divulgation d’une vidéo sur des propos misogynes orchestrée par un des ténors du Parti Républicain (source), ce dernier demeure largement soutenu par les classes moyennes blanches américaines. Précisément celles qui ont été détruites par la politique migratoire et économique de l’oligarchie US qui joue depuis longtemps au plan global.

    La conjuration

    Et c’est là que se situe le nœud de la crise à venir, selon moi. Hillary Clinton, soutenue par la présidence américaine et désormais par le FBI, accuse la Russie d’avoir contribué à diffuser des informations sur les primaires du Parti Démocrate, primaires truquées à la faveur de la candidate (source). Il s’agit, en toute probabilité, de la première salve : d’autres accusations vont viser le processus électoral américain lui-même.

    Il suffit en effet pour Hillary Clinton, le gouvernement américain et l’oligarchie qu’ils défendent, d’accuser la Russie d’ingérence durant les élections à venir pour les annuler ou les retarder. Pour créer un climat susceptible d’entraîner l’adhésion du peuple américain face à ce qui serait la fin de la république telle que fondée par Georges Washington, un conflit extérieur serait la seule véritable solution. Et ce conflit devrait à l’évidence impliquer l’état que l’on accuserait du sabotage des élections : la Russie de Vladimir Poutine.

    Un vétéran du camp démocrate, proche de Bill Clinton et de Barack Obama, a précisément fait cela, lors d’un vol entre Miami et New York alors qu’il aide Hillary Clinton lors de sa campagne présidentielle. Face aux nombreux documents impliquant Hillary Clinton actuellement publiés par Wikileaks (source), il a préféré insinuer la collusion entre le candidat républicain et Moscou : “Je dirais que l’interférence russe dans cette élection et leur tentative apparente de l’influencer en faveur de M. Trump devrait être grandement inquiéter tous les Américains” (source).

    Donald Trump a réagi à la publication de nombreux documents en ces termes : “Cette élection déterminera si nous pays demeurera un pays libre ou si nous deviendrons un république bananière corrompue contrôlée par de grands donateurs et des gouvernements étrangers […] L’élection de Hillary Clinton mènerait à la destruction de notre pays”.

    Le Washington Post, un journal néo-conservateur, ultra-belliciste et proche du Parti Démocrate, a déjà commencé à affirmer que les élections dans l’état crucial de l’Arizona “serait ciblé par les pirates russes” (source). CNBC a commencé hier à entretenir cette histoire dans l’opinion publique (source).

    Une fois que l’on assemble ces trois fronts – militaire, diplomatique et politique – on devine un vaste effort visant à légitimer une opération hors du commun dont le but serait d’invalider ou de repousser les élections américaines qui menacent si gravement l’oligarchie US et ses alliés. Le lien entre guerre internationale et révolution politique semble, une nouvelle fois, s’établir.

    Les oligarques iront-ils jusqu’au bout ? Difficile à dire. Mais la tentation est là, c’est indéniable.

    http://borislelay.com/

  • Les autorités camouflent les 250 clandestins installés à Lourdes

    Selon Olivier Monteil, conseiller Régional FN de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et Secrétaire départemental du Front National des Hautes-Pyrénées :

    6a00d83451619c69e201bb09493ded970d-250wi.png"Qui informe la population sur le fait que ce sont désormais 250 « migrants », réfugiés douteux mais authentiques clandestins, qui sont logés dans Lourdes ? Sans parler de ceux répartis sur les communes voisines, comme Argelès-Gazost...

    Ce sont aujourd’hui plusieurs dizaines de sites qui accueillent gratuitement des « migrants » à Lourdes : 3 appartements au Turon de Gloire, 2 autres à l’Astazou (route de Bartrès), 1 autre à l’Ophite, 7 autres à Lannedarré, puis bien d’autres encore rue de Langelle, rue des Chalets, route du Stade, avenue Leclerc, rue Béni ou rue des Arrious, etc., etc...

    Qu’attendent la commune de Lourdes et la Préfecture pour communiquer sur ce sujet ? Comment sont assurés les contrôles et la sécurité ? Les Lourdais et les Bigourdans sont-ils donc indignes de savoir qui vient dans leur ville et où vont leurs impôts ? Car ce sont bien les contribuables qui payent ces logements réhabilités ou refaits à neuf pour loger les « migrants » que l’Etat nous impose !

    Plus scandaleux encore, comme l’indique une note d’information destinée aux agents de Police : il est demandé aux Policiers, en cas d’intervention sur un site d’hébergement de « migrants » à Lourdes, de se contenter de rédiger une simple « main courante d’événement » ! Pas de plainte donc ? Même en cas de « délit grave, que le demandeur d’asile soit auteur ou victime », l’administration n’enjoint aux Policiers que d’appeler...la directrice du CADA (Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile)! Jusqu’où ira cette volonté malsaine de cacher la vérité aux Lourdais?"

    par Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/10/les-autorit%C3%A9s-camouflent-les-250-clandestins-install%C3%A9s-%C3%A0-lourdes.html

  • Catastrophique immigration par Georges FELTIN-TRACOL

    immigration-que-faire-le-gallou-via-romana-192x300.jpgPrésident de Polémia, ancien élu au Parlement européen et au conseil régional d’Île-de-France, Jean-Yves Le Gallou est aujourd’hui le principal agitateur d’idées de la mouvance identitaire et patriotique. Ce remarquable critique du monde des médiats est aussi un spécialiste du fait migratoire. Co-auteur dès 1985 de La Préférence nationale : réponse à l’immigration, il a publié ce printemps un copieux essai sur cette calamité d’ampleur inégalée dans notre histoire qu’est le déferlement des extra-Européens. Immigration : la catastrophe. Que faire ? synthétise quarante ans de recherches, de travaux et de réflexions. L’auteur rappelle qu’« en 1976, alors jeune haut fonctionnaire au ministère de l’Intérieur (p. 469) », il rédigea un premier « Bilan économique de l’immigration ». Il produisit ensuite sur le même sujet de nombreuses études. Mais il le reconnaît volontiers : toutes ses conclusions étaient finalement modérées, car « la réalité a toujours dépassé les pires diagnostics et les pires prévisions. Si j’ai péché dans mes analyses, ce n’est pas par excès mais par défaut ! (p. 469) ».

    En effet, l’actuelle submersion migratoire dépasse tous les pronostics les plus sombres. Si aucune réaction énergique ne se déclenche avant la fin de ce premier quart de siècle, le continent européen changera définitivement de paysages, de coutumes, d’architecture et de… population ! Plus qu’un cri d’alarme, le nouveau livre de Jean-Yves Le Gallou sonne comme un ultime avertissement. Quelques esprits chagrins pourraient l’accuser de pratiquer un cas très particulier de réductionnisme puisqu’il considère l’immigration comme la matrice originelle de toutes les pathologies contemporaines dont nous souffrons parmi lesquelles l’islamisation qui, rappelons-le, n’est que la conséquence immédiate de ce phénomène.

    Liste exhaustive des nuisances

    En quarante-huit chapitres relativement brefs et didactiques, regroupés en quatre grandes parties (« La catastrophe », « Les causes majeures », « La grande trahison » et « L’esprit de résistance »), il démontre en quoi la question migratoire affecte toute notre vie quotidienne. Cela devient si vrai que les petites communes rurales abandonnées par l’État central parisien qui approuve tacitement la fermeture successive de l’école primaire, du bureau de poste, du cabinet médical, de la seule épicerie et du dernier bistrot, sont contraintes d’accueillir des masses allogènes de jeunes adultes. Une colonisation des campagnes s’opère sous nos yeux.

    Très complet, ce livre n’évoque cependant pas cette autre immigration qu’est l’invasion linguistique. À l’islamisation notable des sociétés ouest-européennes s’ajoute une anglicisation/américanisation nettement perceptible dans l’absence de traduction française des titres de films, maintenant des livres, et d’enseignes commerciales. En France, soyons clairs, seules ont droit de cité la langue de François Villon et de Pierre Corneille et les langues vernaculaires (corse, breton, basque, néerlandais, alsacien, arpitan, etc.), sinon nous aurons sous peu une société halal in global english. Le phénomène commence déjà à se répandre. Combien de soi-disant restaurants « nefast food » proposent à tous leurs clients des hamburgers halal ? Le coca et la charia font bon ménage, collusion qu’on retrouve en géopolitique avec l’« Islamérique ».

    Dans Le Monde (des 16 et 17 octobre 2016), Antoine Reverchon revient dans un article significativement intitulé « Rejeter les migrants, c’est refuser l’avenir » sur un colloque annuel convenu, bien-pensant et consensuel d’historiens où intervinrent de supposés « experts ». « À Blois, écrit-il, les économistes ont répété que les migrants étaient un bénéfice pour le marché du travail comme pour les budgets publics des pays d’accueil. » Cette interprétation est bien sûr fallacieuse d’autant que la « science » économique n’est pas une science, mais une magnifique charlatanerie. Jean-Yves Le Gallou démonte point par point la fausseté de leur assertion. Il en éclaire même les contradictions. « C’est parce qu’on réduit certains immigrés en esclavage et qu’on en subventionne d’autres qu’on chasse de leur emploi et de leur logement les Français des métropoles (p. 43). » Existe donc une forte aporie entre les appels incessants à toujours plus d’immigrés et une ouverture libre-échangiste quasi-illimitée. La gauche radicale n’a jamais compris que les misérables politiques de rigueur et d’austérité sont des effets indirects de l’immigration, sauvage ou non. Le parti-pris du célèbre quotidien vespéral propage un immigrationnisme carabiné courant chez les journalistes. « La classe médiatique […] prend au sérieux son rôle dans la promotion de “ l’immigration-chance-pour-la-France ”. Toute la palette de la désinformation sera utilisée pour défendre le point de vue immigrationniste : manipulation des statistiques, déformation des faits, occultation de la réalité, diabolisation – intimidation des opposants, et le bon gros bobard fabriqué. […] La croisade de l’immigrationnisme est sans pitié pour les populations autochtones (p. 250). »

    La caste médiatique n’est pas la seule à encourager la submersion allogène de l’Europe. L’immonde publicité toujours en quête de parts de cerveau disponible y contribue aussi largement. C’est ce que Jean-Yves Le Gallou nomme l’« idéologie Benetton », car elle fait « la promotion d’un monde uniformément métissé (p. 269) » et ce, au moment où les dirigeants de la planète entérinent formellement la bio-diversité. Et l’ethno-diversité, alors ?

    Immigration contre nature

    Les Verts sont réputés pour être de zélés chantres des migrations. Or celles-ci contreviennent aux impératifs de l’écologie véritable. Les partis Verts sont aussi écologistes qu’Al Capone fut un policier infiltré au cœur de la pègre de Chicago. Jean-Yves Le Gallou souligne avec raison que « l’ouverture des frontières et l’immigration sont parfaitement contraires aux exigences écologiques (p. 87) ». L’écologiste radical finnois Penti Linkola l’admet fort bien, lui qui préconise depuis longtemps unesociété fermée décroissante intégrale et d’autodéfense. Dans les années 1990, un influent groupe écologiste californien, le Sierra Club, s’élevait contre les clandestins latinos.

    Favorables aux migrants, les différentes ministresses du Logement, Cécile Duflot, puis Emmanuelle Cosse, ont la ferme intention de construire de nombreux logements sociaux avec un accès prioritaire aux « migrants ». Elles planifient malgré la COP 21 et les accords du Grenelle de l’environnement la bétonnisation criminelle des fertiles terres de France. Outre d’être identitaire, l’écologiste conséquent est hostile à toute immigration. Mieux, « dans la logique de la vulgate climatique, qui veut que l’homme ait une responsabilité dans le réchauffement climatique, l’immigration massive est un concept impossible à défendre : chaque immigrant accélère en effet le processus de réchauffement climatique d’origine humaine (p. 89) ». Par ailleurs, à une échelle plus fine, à Calais, maints délinquants clandestins piétinent les champs de culture afin de rejoindre les grands axes routiers et dévastent les zones boisées pour ériger des barrages sur l’autoroute. Il faudrait traduire dans toutes les langues « Vivre et travailler au pays » et l’appliquer sur tous les continents. A contrario, cela implique la limitation du tourisme des catégories aisées vers les pays du Sud ainsi que l’abandon définitif du tourisme comme mono-activité économique au profit d’une vision économique plus autocentrée.

    Des complicités multiples

    Jean-Yves Le Gallou ne cible pas que les Verts, les « pubards » et les « médiacrates ». Il s’attaque aux « bons apôtres de Big Other (p. 233) » par allusion à la belle préface de Jean Raspail à l’édition 2011 de son célèbre et visionnaire Camp des Saints écrit en 1973. Provenant du christianisme, catholique et réformé, progressiste, le DAL, la Cimade, France Terre d’asile, le Gisti, Médecins du Monde (qui se fourvoya en 1993 par une infâme campagne de presse contre l’héroïque président serbe Slobodan Milosevic) reçoivent de copieuses subventions publiques pour conduire de grandes campagnes de culpabilisation ou d’exclusion à l’encontre des Français d’origine européenne les plus pauvres ! Pour ces officines, les Autres passeront toujours devant les nôtres… La propagande « anti-raciste », profondément criminogène, finance des campagnes de racisme albophobe et attise la haine des banlieues de l’immigration.

    L’auteur revient sur toutes ces complicités. « Entre 1995 et 2000, l’Église a pris des positions favorables à la régularisation des clandestins (p. 227). » Simple autorité qui rêve d’imposer à la VeRépublique le stupide gouvernement des juges, le corps judiciaire qu’il soit « européen » (Cour « européenne » des droits de l’homme), constitutionnel (Conseil constitutionnel), administratif (Conseil d’État) et pénal (Cour de Cassation), ont commis un véritable coup d’État migratoire. Leurs décisions iniques accablent les honnêtes Français, exonèrent les délinquants, voire les criminels d’origine étrangère, amoindrissent les pouvoirs exécutif et législatif et nuisent à la souveraineté nationale du peuple français.

    Le constat implacable de Jean-Yves Le Gallou est parfois bien sombre. Néanmoins, il ne verse jamais dans le pessimisme d’autant qu’il propose d’excellentes solutions (il omet cependant l’indispensable révision de l’ensemble des naturalisations depuis au moins cinquante ans avec rétroactivité). Il faut au préalable « briser les tabous […et] parler ouvertement de remigration (p. 378) ». L’histoire est par ailleurs riche de départs précipités et forcés. Qu’on pense en 1945 – 1946 aux Allemands des Sudètes et d’Europe orientale ! Qu’on pense aux Pieds-noirs d’Algérie en 1962 ! Au début du XVIIe siècle, les Morisques musulmans furent définitivement chassés d’Espagne. Si la renaissance française et européenne renoue avec la politique du retour obligatoire au pays, des États et les organismes supranationaux mondialistes s’en offusqueront. Leurs rétorsions ne seraient guère efficaces à la condition toutefois que la France puisse au plus vite se démondialiser, changer de paradigme économique, abandonner le libre échange mortifère et adopter une autarcie quasi complète (la France en a les moyens). Et puis, le cas échéant, la France dispose encore d’un atout majeur : sa force de frappe nucléaire.

    Le président de Polémia a donc raison de nous interpeller sur un sujet déterminant pour notre présent et notre avenir. Non seulement il faut le lire, mais il faut surtout le faire lire à tous nos proches, indécis ou qui nous jugent trop excessifs. Ces quelque cinq cents pages décrivent avec méthode notre naufrage en cours. Grâce à cette véritable somme, Jean-Yves Le Gallou montre qu’il est lui aussi un formidable « éveilleur de peuple », le peuple européen d’expression française.

    Georges Feltin-Tracol

    • Jean-Yves Le Gallou, Immigration : la catastrophe. Que faire ?, Via Romana, 2016, 482 p., 23 €.

    http://www.europemaxima.com/catastrophique-immigration-par-georges-feltin-tracol/