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lobby - Page 1475

  • Délinquants étrangers : le Sächsische Zeitung veut la vérité

    Source : OJIM

    Le quotidien allemand Sächsische Zeitung va désormais publier systématiquement la nationalité des délinquants ! C’est Oliver Reinhard, le « Kultur-Redakteur » du quotidien saxon, qui l’explique dans un long éditorial, publié sur le site du journal, sous le titre « les faits contre les rumeurs ».

    Le but de cette nouvelle pratique semble double : renouer avec la confiance des lecteurs et « protéger les minorités ». Il est vrai qu’au lendemain de l’affaire des viols de Cologne, le 31 décembre dernier, les médias allemands avaient été montrés du doigt, pour avoir minimisé, quand ce n’est pas occulté totalement, les faits.

    « Beaucoup de gens, regrette Oliver Reinhard, doutent que les journalistes recherchent vraiment la réalité des faits. Au contraire, ils croient que les journalistes manipulent », constatant qu’ «on a beaucoup parlé de la baisse de confiance dans les médias depuis la crise des réfugiés ». « Il n’est un secret pour personne, continue-t-il, qu’un certain nombre d’Allemands pensent que les médias dissimulent l’origine des criminels étrangers dans leur couverture des faits ».

    Actuellement, le code de la presse, établi par le Conseil de la presse allemande, interdit de préciser la nationalité ou la religion des délinquants, parce que « cette mention pourrait alimenter les préjugés à l’égard des minorités ».

    Faux, répond Oliver Reinhard ! « De nombreux collaborateur du SZ (Sächsische Zeitung, ndlr) sont, au contraire, convaincus que de ne pas spécifier la nationalité des délinquants et des suspects peut créer un espace pour les rumeurs, qui nuisent, précisément, à ceux que nous voudrions protéger ». Pire, selon lui, « cette surestimation des crimes commis par des étrangers est à l’échelle nationale, un problème grave, car elle peut favoriser les préjugés racistes ».

    Bref, en publiant la nationalité des délinquants et criminels, le SZ entend donc « protéger les minorités ». « Nous allons continuer à indiquer l’origine des délinquants ou des suspects dans chaque cas, qu’ils soient allemands ou étrangers ». Et de conclure : « ce que nous voulons est la vérité » ! Espérons que le même journaliste fasse le bilan dans quelques mois.

    Source : Sächsische Zeitung

    http://fr.novopress.info/202379/delinquants-etrangers-sachsische-zeitung-veut-verite/#more-202379

  • Dallas : l’assassin de cinq policiers voulait « tuer des Blancs »

    L’individu qui a abattu cinq policiers à Dallas, aux Etats-Unis, voulait « tuer des Blancs ». « Le suspect a dit qu’il en voulait aux Blancs, qu’il voulait tuer des Blancs, en particulier des policiers blancs », a déclaré David Brown, le chef de la police locale, lors d’une conférence de presse.

    Les faits ne sont encore que partiellement connus : hier soir jeudi 7 juillet, un ou plusieurs hommes ont ouvert le feu depuis « une position surélevée » à l’issue d’une manifestation dénonçant les violences policières, à la suite de la mort d’un homme noir, tué par des policiers blancs. Cinq policiers ont été tués et sept autres blessés, ainsi que deux civils.

    Un tireur a été abattu – celui dont les motivations racistes sont rapportées par le chef de la police – et plusieurs suspects sont en garde à vue, sans que la nature de leur implication soit connue.


    Fusillade à Dallas : Le tireur qui était cerné… par 20Minutes

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  • Abattage rituel : l’aveu d’impuissance de Stéphane Le Foll

    À quoi bon nous bassiner les oreilles à longueur de discours sur les valeurs de la République ?

    Stephane Le Foll, le ministre de l’Agriculture — dont l’intrépidité et le flegme en tant que porte-parole du gouvernement n’ont d’égal que ceux du chef d’orchestre de feu Hé oh le Titanic — était l’invité, sur la radio publique (Inter, pour les intimes), du « 7/9 » de Patrick Cohen, pigiste dont l’impartialité notoire est au journalisme – et toujours dans le registre orchestré – ce qu’est le pétomane à la 9e symphonie.

    En total respect de la mission spécifique de décryptage de l’information (sic !), les sujets chauds de l’actualité ont été abordés ; les quotas de lait et ceux des suicides des agriculteurs soumis à la libéralisation des marchés, le discours du libéral Emmanuel Macron, les vacances prolongées de l’écolo M. Hulot, puis, sans transition, de pestes et de pesticides, de violences policières et/ou de maltraitances animales dans certaines manifestations et/ou abattoirs (ou vice versa).

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  • Laurence Rossignol invente "l'idéologie de la famille"

    Du Député Jacques Bompard :

    "Laurence Rossignol était sur BFMTV hier. Comme à l’habitude, ce passage n’a pas marqué les esprits. Ce qui est parfaitement malheureux tant la gravité des propos mérite d’être relevée. Pour la ministre, « l’aide médicale à la procréation ne pose plus aucun problème aujourd’hui », une nécessité au jour où il faudrait «  lutter contre l’idéologie de la famille », une idéologie inacceptable puisqu’il faudrait accepter toutes les situations au moment «  de toutes façons les femmes le font quand même ».

    Rappelons que cet entretien fait suite à de nombreuses provocations de ce parangon de l’idéologie libertaire : elle veut que l’Etat « redéfinisse le cadre de l’exercice de l’autorité parentale », qu’un statut du beau parent soit imposé, mais aussiqu’une lutte soit menée contre «  les forces conservatrices et ultra réactionnaires ». Un combat qui s’est très dangereusement accentué avec la loi Egalité et Citoyenneté qui revient sur les libertés scolaires. Il faut dire que ces militants du désordre reçoivent le soutien de certains Républicains, telle NKM qui voulait la veille lutter contre l’hypocrisie des défenseurs de la vie.

    Encore une fois, l’idéologie emporte tout sur son passage. Jusqu’aux avis du Comité consultatif national d’éthique, pourtant loin d’être un vaillant défenseur de l’ordre naturel, et qui s’opposait à l’ouverture de la PMA pour les couples de lesbiennes. La ligue du Sud s’indigne donc de cette nouvelle atteinte faite à l’Homme et sur ces nouveaux crimes qui seront commis contre des enfants.

    Cet Etat intrusif et corrompu cherche à accentuer sa violente politique antifamiliale avec le soutien silencieux de la direction du Front National et de la majeure partie de la rue de Vaugirard. A quand un retour aux fondamentaux de la politique ?"

    Michel Janva

  • Mort d’une maman française abandonnée par la CAF

    Une maman française est morte. Morte après que la CAF l’a abandonnée. Le 3 juillet, à cinq jours de son 32e anniversaire, Emilie a mis fin à ses jours. Elle sera inhumée demain à Armentières, dans le Nord, sa ville natale. Le mois dernier, sur un réseau social, elle avait posté ce message : « Je veux juste être tranquille ». Emile avait deux enfants en bas âge, dont une petite fille de six ans, atteinte de trisomie.

    Début mai, elle avait contacté La Voix du Nord qui lui avait consacré un article : « Privée de RSA parce qu’elle touche une allocation belge pour sa fille handicapée. » A la naissance de sa fille, Emilie avait dû arrêter de travailler et avait pu percevoir le RSA. « Je suis disponible entre 9 h et 16 h, pas plus. Elle est scolarisée en Belgique. Elle va bien mais il faut constamment la booster. C’est difficile avec la prise en charge qu’elle demande d’avoir une activité. »

    Un jour, la CAF, la Caisse d’allocation familiale, l’a contactée. Pour lui dire que c’est la Belgique qui devait lui verser l’allocation d’enfant handicapé. Ça a été fait. Mais ce que la CAF ne lui avait pas dit, c’est que le versement de cette prestation entraînerait l’arrêt de toutes les aides versées par la France. Début mai, elle a raconté à La Voix du Nord ce qui lui est arrivé : « On m’a coupé le RSA. Je suis passée de 1 125 euros d’allocations à 690. Je ne m’en sors plus du tout. En plus, ils me demandent de rembourser ce que j’ai perçu au RSA depuis deux ans. C’est dingue. »

    « On examine ce qui peut lui être proposé », avait juste indiqué la CAF au quotidien régional, s’appuyant sur la législation et ajoutant, dans la mesure où Emilie était séparée du père de ses enfants et que celui-ci était installé en Belgique : « Nous lui avons conseillé de faire valoir ses droits à une pension alimentaire. »

    En juin, les revenus d’Emilie avaient encore baissé. A La Voix du Nord, qui l’avait rappelée, elle avait confiée, très lasse : « À part me dire que je dois demander une pension alimentaire au papa de mes enfants, je n’ai rien de plus. La CAF m’a même supprimé mon APL. » Elle n’avait plus vivre et élever ses deux enfants que le montant de l’allocation belge, soit 398 euros par mois…

    Après la mort d’Emilie, La Voix du Nord a rappelé la CAF : « Nous avons contacté ce matin le service communication de la CAF pour les avertir du décès d’Émilie, dont ils n’avaient pas connaissance, et leur proposer de réagir dans cette affaire délicate.Nous aurions souhaité connaître les actions qui avaient été menées par leurs services, au-delà de l’arrêt des allocations, pour l’aider. Étant bien entendu qu’un acte désespéré résulte rarement d’un seul problème. Nous n’avons pas eu de retour. »

    La CAF n’a plus qu’à chercher dans la législation : il doit bien exister une prestation orphelins. 

    La CAF, qui aide le monde entier, est incapable d'aider une mère et son enfant trisomique. Elle s'est suicidé. http://m.lavoixdunord.fr/region/emilie-maman-privee-d-allocations-et-desemparee-a-ia11b49726n3619290#.V37qXc0QR-0.twitter 

    Photo published for Émilie, maman privée d’allocations et désemparée, a mis fin à ses jours

    Émilie, maman privée d’allocations et désemparée, a mis fin à ses jours

    Début mai, Émilie Loridan avait sollicité «La Voix du Nord» d’Armentières pour parler de ses problèmes financiers. - Armentières (59280, Nord) - La Voix du Nord

    m.lavoixdunord.fr

    http://fr.novopress.info/

     
  • 2632 postes devraient être créés dans la fonction publique l'an prochain

    À ce geste en faveur des créations de poste s'ajoute le dégel du point d'indice qui devrait entraîner une hausse de la masse salariale publique de 600 millions en 2016, puis de 1,7 milliard en 2017. Sans oublier les nouvelles grilles salariales des agents publics.

    François Hollande prépare sa réélection.

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • I-MEDIA S03E23 « Diversité » maître mot pour la rentrée de France Tv

  • L’Amérique nous montre le chemin?

    Incarnation chez les progressistes  du camp du bien,  la calamiteuse Hillary Clinton, candidate des médias,   voit «probablement la fin d’un long cauchemar» se réjouissait  Le Monde cette semaine puisque «le FBI a recommandé   de ne pas poursuivre la candidate démocrate pour avoir utilisé sa messagerie personnelle quand elle était secrétaire d’Etat entre 2009 et 2013.» Son rival  Donald Trump,  a dénoncé un  système « totalement truqué». Il a  ironisé sur le fait que Bernie Sanders, le challenger démocrate malheureux de Mme Clinton avait « perdu les primaires du FBI » et s’est ému de ce que Bill Clinton  ait été  récemment aperçu en plein entretien sur le tarmac d’un aéroport avec Loretta Lynch,  la secrétaire  à la Justice, dont le ministère chapeautait l’enquête du FBI sur sa femme… Ce que ne rapporte pas  Le Monde mais que souligne le site de RTL c’est que le directeur du FBI , James Comey, a été aussi très cinglant en  affirmant que Mme Clinton et «ses collaborateurs» ont fait preuve d’une «négligence extrême» et que «toute personne sensée occupant la fonction de Mme Clinton (…) aurait dû savoir» qu’un serveur non protégé ne pouvait accueillir des informations classées secret défense. Les informations contenues dans les emails, elles, étaient «classées secrètes par la communauté américaine du renseignement au moment où elles étaient échangées.»

    Stéphane Montabert sur le blogue Contreproints.org,  relève que «malgré les dénégations (du directeur du FBI) , c’est évidemment un verdict politique (qui a été rendu au profit de Mme Clinton), le seul qui puisse épargner la candidate démocrate dans sa campagne électorale. Mais Hillary Clinton n’en sort pas indemne. Le grand public américain est bien plus au courant des tenants et aboutissants de cette affaire, et la décision du FBI suscite une indignation légitime.»

    «Beaucoup de gens ont le sentiment qu’il y a une justice pour le bas peuple et une autre justice, infiniment bienveillante, pour les puissants ; difficile de les contredire. Lorsque Donald Trump qualifie continuellement Clinton de crooked Hillary  (crooked pour malhonnête, véreuse, tordue…) sur Twitter, il n’est que l’écho du sentiment de nombreux Américains. Mme Clinton s’en sort peut-être indemne légalement, mais elle aura fort à faire jusqu’aux élections pour changer son image de politicienne corrompue, hypocrite et au-dessus des lois.»

    Frédéric Autran,  correspondant de Libération  à New York, qui décrit M. Trump comme «un dingue»,  estime, comme la  plupart des observateurs,  que l’appui de Barack Obama  pourrait dans ce contexte se révéler déterminant pour la démocrate car «avec à peine 40% d’opinions favorables, l’ancienne secrétaire d’Etat continue d’inspirer de la défiance à une majorité d’Américains (…). Le  camp républicain (…) ne cesse de dénoncer le manque de droiture et d’honnêteté d’Hillary Clinton. Signe que ce sentiment est profondément ancré au sein de l’électorat, un récent sondage NBC News/Wall Street Journal donne un large avantage à Donald Trump (41% contre 25%) en matière d’honnêteté et de fiabilité.»

    Cela n’empêche pas Barack Obama de s’engager activement en faveur d’Hillary Clinton, notamment mardi  lors d’un meeting commun à Charlotte (Caroline du Nord),  «tous deux ont débarqué de Washington à bord d’Air Force One, l’avion présidentiel» indiquait Le Monde. «Pourquoi Barack Obama est-il autorisé à utiliser Air Force One pour les déplacements de campagne avec la malhonnête Hillary ? Elle vole avec lui, mais qui paye pour cela ?» s’est interrogé M. Trump.

    Pas de quoi entamer les certitudes de M. Obama: « Je suis prêt à passer le relais, et je sais qu’Hillary Clinton peut gagner la course ! , a lancé le président, qui s’est livré à un panégyrique de la candidate, louant sa  force et son  leadership: Hillary a ce qu’il faut pour devenir commandant en chef (…) jamais il n’y a eu un homme ou une femme aussi qualifié pour ce poste.»

    «Les traces que l’âpreté de la primaire démocrate de l’élection de 2008 avait pu laisser entre les deux rivaux semblent définitivement effacées.» En effet l’équipe de M. Obama, fut à l’époque  contrainte de se séparer d’une conseillère qui avait déclaré que  Mme Clinton était « un monstre prêt à toutes les bassesses». Dans le camp d’en face, Geraldine Ferraro, trésorière de la campagne d’Hillary Clinton, avait  affirmé  que  «si Barack Obama  était blanc, il ne serait pas dans cette position. Ni s’il était une femme. Il a beaucoup de chance d’être ce qu’il est.» Mme Clinton avait mollement condamné ce jugement, tout comme elle avait laissé planer le doute sur la confession musulmane de M. Obama.

    Dans son  livre-enquête très fouillé, «Obama vs Clinton, la guerre des clans», Edward Klein, journaliste au NY Times, décrit en détail  la haine entre les deux coteries, et cite cette phrase pleine de mépris de Bill Clinton: «Obama ? À une époque, il nous aurait servi notre café ».

    Il sert aujourd’hui la soupe à la très inquiétante Mme Clinton dont Marine vient  de rappeler dans l’entretien qu’elle a accordé à Valeurs Actuelles que contrairement  à Donald Trump, («un homme libre»), «elle incarne tout ce que les Etats-Unis ont pu construire et exporter de néfaste dans le monde en termes de modèle économique, de choix internationaux.»

    Candidate démocrate avec laquelle M.Trump, qui entend  aussi séduire  les Américains sensibles au discours de Bernie Sanders sur les effets pervers de l’ultra libre échangisme et de la mondialisation, a très sensiblement réduit  son écart dans les intentions de vote.  Seuls cinq points séparent  aujourd’hui  selon les sondages les deux adversaires contre onze points il y a deux mois

    Pour autant, «selon le dernier baromètre du site Real Clear Politics, 87% des électeurs démocrates approuvent l’action de Barack Obama. Un soutien quasi-unanime dont la candidate démocrate espère récolter les bénéfices. Si le Président parvient à galvaniser la fameuse coalition qui l’a élu puis réélu à la Maison Blanche, notamment les jeunes (davantage séduits par Bernie Sanders) et l’électorat noir» souligne Libération.

     En novembre 2012, Adèle Smith dans un article du Figaro consacré à la réélection de M. Obama («Barack Obama élu grâce aux minorités») constatait que son adversaire républicain, Mitt Romney,avait remporté «une part plus importante du vote blanc que n’importe quel autre candidat républicain depuis Ronald Reagan en 1984 (59 %),» mais avait chuté  devant «l’Amérique bigarrée et rajeunie d’aujourd’hui  (…).  La part de l’électorat de couleur a été multipliée par trois ces quatre dernières décennies et représente 27 % du total aujourd’hui. Les femmes représentent environ 53 % de l’électorat.»

    «Ainsi, alors que la part de l’électorat blanc a légèrement baissé depuis 2008 pour s’établir à 72 % mardi, celle des minorités a légèrement augmenté. Celle des Hispaniques par exemple est passée de 9 % à 10 % et Barack Obama a remporté autour de 71 % de leur vote (…). Le premier président de couleur a remporté 93 % du vote des Afro-Américains, majoritairement démocrates et anxieux à l’idée de perdre le premier président de leur race»,  a su séduire   également «les femmes célibataires et celles issues des minorités», «un électorat largement progressiste sur les questions de société» de par son soutien, «quoi qu’un peu forcé», au mariage homosexuel.

    Américains qui,  progressistes ou pas, constatent la permanence de tensions ethniques et/ou d’une violence sociale qui divisent profondément un  pays né de l’immigration lequel, malgré les promesses de l’avènement d’une société post-raciale symbolisée par l’élection d’Obama,  reste divisé sur une base communautaire… comme le sont toutes les sociétés multiraciales.

    Des manifestations se sont déroulées  dans plusieurs villes des Etats-Unis  ces dernières heures  pour protester contre la mort de deux hommes noirs tués par les forces de l’ordre,  l’un en Louisiane, l’autre dans le Minnesota. Barack Obama  a tenu  à réagir à  l’émotion suscitée par  ces deux affaires. Il a  affirmé «que ces fusillades meurtrières ne sont pas des incidents isolés» mais «symptomatiques de défis plus larges au sein de notre système judiciaire» et  «des disparités raciales qui apparaissent dans le système année après année et le manque de confiance qui en résulte entre les forces de l’ordre et de trop nombreuses communautés».  Un manque de confiance qui a aussi  coûté  la vie  à quatre policiers, tués par des tirs hier pendant un rassemblement à Dallas (Texas)contre le racisme (réel ou supposé) de la police. Il faut savoir aussi  si l’on entend racialiser ce débat, comme le fait le président Obama, qu’il y beaucoup  plus de blancs tués chaque année aux Etats-Unis par des Afro-américains que l’inverse.

    Utiliser  la carte des minorités,  profiter (susciter parfois)  des antagonismes entre communautés, ou à tout le moins jouer la carte des clientélismes ethnico-religieux, est une pratique que certains entendent acclimater en France. Les sociaux-démocrates  de  cette deuxième gauche  favorable a mondialisation sans frein,  à  la financiarisation, ralliée à l’euro-atlantisme qui animent  le laboratoire d’idée  (Think tank) Terra Nova (son conseil scientifique était présidé par Michel Rocard), avaient théorisé  ce que le PS n’ose pas formuler clairement. A savoir la nécessité pour se maintenir au pouvoir d’utiliser l’atomisation (encouragée) du corps social, de susciter, de mobiliser  des coalitions de minorités, afin  de damer le pion à une  classe ouvrière qui  réclame un État-nation fort, protecteur, défendant notre identité et notre  souveraineté nationales.  Bref des catégories populaires  constate Bruno Gollnisch, et de manière croissante des classes moyennes, qui ne  partagent  plus les valeurs la gauche mais celles du Front National. Un clivage, deux visions du monde bien présents des deux côtés de l’Atlantique et qui seront au cœur des déterminantes échéances électorales à venir.

    http://gollnisch.com/2016/07/08/lamerique-montre-chemin/

  • Juppé et l’adoption par les paires d’invertis : un vrai politicien

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  • Le protégé de Sébastien Chenu nommé à la tête de la fédération FN du Maine-et-Loire

    En remplacement de Barbara Mazières qui avait été exclue en raison de son engagement trop proche de la Manif pour Tous et d'une soi-disant proximité avec Jean-Marie Le Pen :

    6a00d83451619c69e201b8d2020319970c-120wi.png"À 24 ans, Aymeric Merlaud, devient le responsable départemental du FN en Anjou. Il a été préféré, par les instances nationales, au maire de Sermaise. Une nomination qui intervient après une longue crise au sein de la fédération départementale. Aymeric Merlaud est le quatrième responsable départemental en moins d’un an. Deux de ses prédécesseurs, Gaétan Dirand et Barbara Mazières, ont quitté le FN."

    Mais ce que ne précise pas Ouest-France, c'est que le jeune Aymeric Merlaud ne fait pas l'unanimité, en raison de son parachutage imposé par Sébastien Chenu, ex-UMP et Gaylib, qui avait déjà entraîné le départ de Gaëtan Dirand en juillet 2015 :

    "En fait, la goutte d’eau qui a fait déborder la colère de Gaëtan Dirand est la décision prise par le FN d’investir, comme tête de liste aux régionales pour le Maine-et-Loire, le jeune Aymeric Merlaud, le protégé... de Sébastien Chenu! (...)

    Gaëtan Dirand, qui avait déjà démissionné de son poste de secrétaire départemental (...) a rendu sa carte de membre du parti, auquel il avait adhéré en 1997.

    « J'estime que M. Merlaud n'a aucune légitimité pour porter les couleurs du Front National dans notre département, puisqu'il habite Paris et n'est membre du Front National que depuis moins d'un an. Il ne connaît ni notre fédération ni ses membres, et n'a milité qu'une seule fois et pour son propre compte, lors des dernières départementales. »

    Philippe Carhon