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lobby - Page 1508

  • Abolition de la distinction entre immigration régulière et immigration illégale

    Selon Alexis Théas, universitaire et juriste, dans Le Figaro :

    "Le 1er août 2016, les ministres de l'Intérieur et du Logement ont publié un communiqué passé totalement inaperçu dans la torpeur de l'été mais d'une importance capitale sur le plan de l'évolution des mentalités et de l'idéologie politique française. Ce texte marque une inflexion profonde de la conception française de l'immigration. Jusqu'alors, celle-ci était fondée sur la distinction entre l'immigration régulière et l'immigration illégale. La première, conforme à la loi, était destinée par exemple à accueillir des travailleurs dont la France peut avoir besoin, à former des étudiants dans l'intérêt de la France ou du pays d'origine, ou bien à assurer le principe d'unité familiale. Elle était évaluée à environ 200 000 personnes par an - ce qui est considérable dans un pays dévasté par le chômage. En revanche, les migrants en situation irrégulière, entrés ou séjournant en infraction avec la loi, devaient impérativement repartir dans leur pays, volontairement ou par la contrainte. Tel était le principe. Cette différence, pour la première fois depuis que l'immigration est devenue un sujet politique au début des années 1980, est désormais officiellement condamnée par l'Etat. Le migrant en situation irrégulière n'a plus vocation à être reconduit dans son pays, mais à être accueilli en France et pris en charge par la puissance publique, au même titre qu'un étranger en situation régulière ou qu'un citoyen français en difficulté.

    Communiqué du 1er août 2016:

    «Créé le 25 février dernier à l'initiative de Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, et d'Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l'Habitat durable, le comité de suivi du plan de mise à l'abri des migrants sans-abri s'est à nouveau réuni mardi 26 juillet 2016. Présidée par Emmanuelle Cosse, en présence de représentants du Ministère de l'Intérieur, du Ministère de la Famille, de l'Enfance et des Droits des Femmes et de la Préfecture du Pas- de-Calais, cette séance a rassemblé une trentaine d'associations engagées dans l'accompagnement des migrants. Les pouvoirs publics ont tenu à saluer leur travail et leur mobilisation pour faire face à cette crise migratoire sans précédent. A cette occasion, le ministère de l'Intérieur et le ministère du Logement et de l'Habitat durable ont présenté aux associations la Charte de fonctionnement des Centres d'Accueil et d'Orientation (CAO). Répondant à un souhait partagé de l'Etat et des acteurs associatifs, et rédigée au terme de plusieurs semaines de dialogue avec les opérateurs des CAO, cette charte édicte des règles claires de fonctionnement et décrit les principales prestations délivrées aux migrants sans-abri qui y sont accueillis: conditions d'accueil et de localisation, taux d'encadrement, restauration, évaluation - juridique, sociale et médicale - de la situation des personnes accueillies et accompagnement adapté, sécurité, etc. La prise en charge en CAO doit ainsi permettre aux personnes migrantes sans-abri de bénéficier d'un temps de répit et d'engager, si elles le souhaitent, une démarche de demande d'asile. Elle leur permet également d'avoir accès à une offre de soins adaptée et d'être orientées rapidement vers des structures qui correspondent à leur situation (CADA pour les demandeurs d'asile, etc.). Depuis le 27 octobre dernier, 148 Centres d'accueil et d'orientation ont été ouverts sur l'ensemble du territoire national pour un total de près de 2000 places qui ont permis de mettre l'abri plus de 4700 personnes dans des délais très resserrés.»

    Ce communiqué enterre donc toute notion d'immigration irrégulière. Il abolit le clivage entre légalité et illégalité en matière d'immigration. Il va dans le sens de la loi du 6 mars 2016, dont les dispositions reviennent à rendre très difficiles l'application des mesures d'éloignement. Il proclame que la France a le devoir d'accueillir et de prendre en charge tout étranger sur son territoire, qu'il soit autorisé à entrer et à séjourner ou qu'il ne le soit pas. De facto, le principe ainsi proclamé abroge l'idée de frontière ou de respect du droit de l'entrée et de séjour. Les associations humanitaires, les idéologues, les partisans de la liberté totale d'immigrer en rêvaient depuis au moins quarante ans. M. Cazeneuve et Mme Cosse l'ont fait. La question est de savoir quel sera l'ampleur de l'appel d'air que cette transformation profonde de tous les fondements de la politique d'immigration française est susceptible provoquer à terme. Le communiqué annonce une France ouverte, qui n'éloigne plus ses migrants illégaux mais au contraire les accueille. Le potentiel d'émigration est infini: des centaines de millions de personnes déshéritées et désœuvrées, dans ce monde en ébullition, ne songent qu'à trouver un point d'accueil. Le gouvernement, par ce communiqué officiel, leur ouvre les portes de la maison. Reste à savoir si la France, qui compte cinq millions de chômeurs, de gigantesques problèmes de logement, des centaines de milliers de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, un millier de cités sensibles dévastées par la violence, l'exclusion, le communautarisme, l'islamisme radical, si cette France a les moyens de ce grand appel généreux. Mais pour M. Cazeneuve et Mme Cosse, c'est une autre affaire. Et ce n'est visiblement pas la leur."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Calais (encore !) au bord de l’explosion ?

    Calais, ça ressemble à une expérience en laboratoire qu’un savant déjanté mènerait à son point culminant.

    Calais, Hollande n’y a jamais mis les pieds. Et pour cause : 4.500 migrants dans la jungle, au mois de juin, selon le recensement de l’État. Plus de 9.000, soit une augmentation de 2.000 personnes par mois depuis cette date, selon L’Auberge des migrants et Help Refugees.

    Des commerces illégaux que la justice refuse de fermer, des immondices amoncelés amenant les rats, des agressions, des vols, la prostitution, des rixes entre ethnies allant jusqu’à la mort, des No Borders qui mettent le bazar : dans la jungle de Calais, c’est l’enfer. Un enfer qui se poursuit au-dehors, sur l’autoroute A16, où des migrants, prêts à tout pour rejoindre l’Angleterre, prennent d’assaut les camions, avec une violence allant crescendo. C’est un enfer, aussi, pour les habitants, tout proches, de plus en plus en colère. Mais ils sont impuissants. Car le démantèlement de la jungle sud n’a strictement rien changé à une situation déjà cauchemardesque. Entre la concentration, augmentée par principe de vase communicant, de la zone nord et les arrivées quotidiennes de migrants venant d’Italie, Calais est de nouveau au bord de l’explosion.

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  • Mon corps mon choix ? Ben non

    Les pro-avortements ont recouvert les tags des Survivants. En réponse, ils ont amélioré les leurs :

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    Sur Mon Corps mon choix, les Survivants écrivent :

    "Les survivants ont choisi de surfer sur le succès fulgurant du jeu Pokemon Go, afin de sensibiliser les jeunes au sujet tabou de l'avortement. Des inscriptions réalisées au pochoir près de nombreuses arènes de la capitale, interpellent les passants : "Et si Pikachu n'était jamais né?". Depuis quelques jours, "Sauvez Pikachu" a évolué en "Mon corps, mon choix", motto des féministes. Face à cela, nous souhaitons apporter une réponse.

    Adieu le contrôle total, je reçois mon corps

    Mauvaise nouvelle pour un grand nombre aujourd'hui, le corps est soumis à des changements face auxquels nous ne pouvons rien : le temps, les modifications hormonales... Certains font ainsi appel à des artifices pour avoir le corps choisi. Tout ceci n'est pas intégré dans le "mon corps, mon choix", car j'ai reçu mon corps. Deux questions à se poser face à cela : qu'est-ce que je vais faire de mon corps? Quel sens vais-je lui donner?

    D'autre part, mon corps, c'est la première chose que quelqu'un voit quand je le rencontre. Le corps fait alors partie de la relation, quelle qu'elle soit. La connaissance de l'autre passe par le corps de l'autre. Et on ne le comprend que trop bien dans la relation amoureuse qui se concrétise dans la relation sexuelle avec l'autre. On lui donne son corps.

    Et le corps de l'autre alors?

    En posant le "mon corps, mon choix", cela pose un impératif catégorique et implique une liberté totale à disposer soi-même de son propre corps. Or, en recouvrant une inscription qui parle du choix des femmes à choisir de garder leur enfant ou non, les féministes ont réagi en montrant que leur corps et leur choix est ce qu'il y a de plus important. Avant même celui d'un être à venir? Sans vouloir rentrer dans la polémique du nombre de jours de grossesse où l'on considère l'embryon comme un être humain, c'est bien un être en devenir qui grandit dans le corps de la femme, donc un autre qu'elle, donc un autre corps que le sien.

    Le "mon corps, mon choix", ne serait alors que l'apanage des femmes? Cet être en devenir n'a pas choisi, ni son corps, ni son existence. C'est aux parents, et surtout à la femme, future mère ou non, que revient ce choix de sa vie ou non. Nous y avons tous été confronté à quelque moment que ce soit : nos parents nous ont-ils désirés? Notre mère a-t-elle souhaité nous avorter? Le "mon corps, mon choix" n'est donc pas un absolu seulement réserver aux femmes.

    Pour une défense féministe de toutes les femmes

    Quand les féministes crient sur tous les toits : "mon corps, mon choix" parlent-elles à toutes les femmes? Se font-elles les porte-parole de ces femmes qui ne souhaitent pas avoir pour seule option que d'avorter? Toutes les femmes rencontrent des angoisses, plus ou moins fortes, face à l'annonce de leur grossesse : vais-je pouvoir bien occuper? Financièrement comment cela va-t-il se passer? Qu’est-ce-que cela va engendrer comme changement dans ma vie? Et bien d'autres encore... Est-ce alors pour ces diverses raisons qu'il faut se débarrasser d'un "problème" ?

    "Mon corps, mon choix" n'est pas un principe universel, par conséquent indémontrable, pour imposer à toutes les femmes que c'est leur corps qui prime avant tout, leur supprimant par là la possibilité de se poser des questions et de chercher d'autres solutions alternatives."

    Michel Janva

  • Victoire : le public force le retrait des « réfugiés » de Rostock, en Allemagne

    Nous, les Blancs, aimons l’ordre. Nous n’avons pas inclination à semer la zizanie.

    Mais les autorités craignent par-dessus tout la violence.

    Bien sûr, quand ce sont des émeutes noires ou arabes, le politiquement anti-raciste intervient : « il ne faut pas stigmatiser ». Alors que quand il s’agit de blancs qui menacent de violences, les médias ont une approche très hostile.

    Il n’empêche que les autorités ont tout de même tendance à plier. Nous l’avons vu aux Pays-Bas après l’émeute de Geldermalsen. Nous le voyons encore ici à Rostock.

    Si en France en 2013 les manifestants de la Manif pour Tous au lieu d’avoir été très gentils et ordonnés avaient menacé de tout casser, le gouvernment Hollande aurait cédé.

    Daily Express :

    Une VAGUE de manifestations anti-réfugié a forcé les autorités d’une ville allemande à annuler les plans de constructions d’un centre pour réfugiés – les autorités décidant à la place d’évacuer presque tous les réfugiés hors de la ville.

    Les responsables dans la ville de Rostock ont déclaré que « la sécurité des réfugiés » et des « inquiètudes de sécurités » étaient derrière ce revirement inattendu.

    Même si les autorités déclarent que c’est fait pour le bien des « réfugiés », cela n’empêche pas que ceux qui ont résisté contre l’imposition de ces envahisseurs ont gagné ! Quand nous leur faisons assez peur, elles se plient.

    La décision contre le centre de réfugiés intervient au milieu de tensions croissantes entre les allemands locaux et la population de migrants en augmentation après une séries d’attaques terroristes en Europe ces dernières semaines.

    À Rostock, une série de manifestation et d’agressions contre les réfugiés dans la ville ont suscité un changement d’esprit brutal.

    La ville, située dans le Nord-Est du pays, a prévu d’établir un centre d’hébergement pour réfugiés dans le district local de Gross Klein, pour faire face à l’augmentation d’arrivée de migrants en Allemagne.

    Mais, selon la police, un groupe de jeunes allemands a récemment essayé de prendre d’assaut le bâtiment, alimentant les craintes que les nouveaux arrivants seraient en danger.

    Sans cet élément de violence, ces jeunes allemands courageux et prêts à défendre leur peuple n’auraient pas pu changer les choses.

    Le délégué aux Affaires Sociales de Rostock, Steffen Bockhahn a dit que cela « blesse » de prendre cette décision mais que la colère croissante envers les réfugiés signifiait que la situation était trop dangereuse.

    En plus de cela, une maison proche pour réfugiés mineurs [sic] non-accompagnés a du être partiellement évacuée une semaine plus tôt en raison de craintes sur la sécurité.

    Le président du conseil de district Uwe Michaelis a déclaré au journal Ostee Zeitung : « Je trouve que c’est contestable de nous laisser dicter par l’extrême-droite où les réfugiés sont autorisés à vivre et ou non. »

    Parce que bien entendu, décider unilatéralement d’importer un million d’envahisseurs et de les placer de force à travers tout le pays, jusque dans de petits villages, ça c’est le comble du bien ? Non mais vraiment !

    « Ils vont considérer cette décision comme une victoire pour eux. »

    Tu m’étonnes !

    Bien sûr que c’est une victoire, et bien sûr que tous les nationalistes et racistes pro-blancs s’en réjouissent !

    Ulrike Seemann-Katz, du conseil consultatif sur les réfugiés de Mecklemburg-Poméranie Occidentale, était d’accord que la décision envoyait un mauvais signale.

    Elle a déclaré à DW : « C’est vraiment une grave erreur. »

    « Ce signal signifie ‘Tout ce que nous avons à faire est de faire asssez de bruit ou de jeter assez de pierres ou quoi que ce soit d’autres, et ils vont abandonner’. Et je ne crois pas que ce soit acceptable.

    Mais tenter de génocider les Allemands c’est acceptable, bien sûr ?

    En tout cas elle a raison, cela envoie un signal, et un très bon signal !

    Maintenant les Allemands dans le reste du pays savent qu’en insistant assez et avec des menaces de violence ils peuvent faire céder les autorités anti-blanches. C’est un exemple qui n’attend que d’être imité.

    http://www.blancheurope.com/2016/08/10/victoire-public-force-retrait-refugies-a-rostock-allemagne/

  • Les bons apôtres et les imbéciles

    Bernard Plouvier

    C’est une mode intellectuelle qui existe en Occident depuis une dizaine d’années et qui reprend vigueur en ces années 2015-2016, avec le puissant soutien d’un pape fort curieux et de soi-disant élites culturelles - jamais un homme sensé ne placerait les politiciens dans l’élite, à l’exception de « l’homme d’État », soit un individu rencontré une ou deux fois par siècle et par continent - : l’islam pourrait s’adapter à la vie contemporaine, perdre ses caractéristiques barbares et sanguinaires, abandonner son obscurantisme et sa criminalité… en un mot faire sa Renaissance.

    Il est exact que la charî’a (la Loi coranique), dans certaines de ses applications pratiques (rapports avec la richesse, partage des biens entre héritiers, peines au pénal etc.), peut devenir plastique voire accommodante, surtout si les chefs du Pouvoir temporel l’exigent. Les ulémas, souvent gras et repus de faveurs, ne sont guère plus courageux que nos magistrats, quand ils affrontent les desiderata ou les ukases de l’exécutif.

    En revanche, les stipulations coraniques sont, pour tout musulman, des impératifs catégoriques jugés sine varietur. Le coran est, pour le muslim, la parole d’allah, dictée par l’archange Gabriel à Mahomet. C’est dire que chacun de ses mots, chacune de ses courbures graphiques et de ses ponctuations sont sacrés.    

    Rien ne peut être remis en cause du contenu des sourates haineuses 2,3, 8, 9, 10, 22, 47, 58, 59, 60 et 61 qui recommandent le djihâd – la guerre sainte –, avec appropriation des biens des infidèles vaincus, à exterminer s’ils refusent de se convertir, tandis que leurs femmes et enfants deviennent automatiquement des esclaves. Rien ne peut être changé à la sourate 4 qui exige la mise à mort, par égorgement, des apostats de l’islam.

    Idem, rien ne peut être fondamentalement différent des ordres du « saint coran », à propos des relations entre musulmans et infidèles en zones du Dâr al-Harb. Il s’agit toujours d’un domaine de la guerre, où il est sage de faire semblant de se soumettre aux usages locaux tant que les fidèles ne sont pas en force (ce sont les hadîths qui le recommandent… et c’est déjà un comportement qui paraît discutable aux rigoureux observantins du coran).

    Dès qu’ils sont suffisamment nombreux et bien armés, surtout s’ils sont aidés par des collaborateurs infidèles vénaux ou abrutis, les musulmans doivent lutter pour transformer la zone occupée en Dâr al-Islam. C’est le principe même du rapport de forces prôné par le coran : tout ce qui n’est pas terre d’islam doit le devenir.  

    Les bons apôtres signalés plus haut ne sont que des ignares ou des traîtres. Ceux qui acceptent leurs mensonges ne sont que des imbéciles.

    La lecture du coran doit être imposée à tout électeur européen et d’urgence. Que ce livre, épouvantablement mal rédigé, soit absolument indigeste pour un Européen féru de belle littérature, c’est une absolue évidence… et ce texte, contrairement à ce qu’ont pu écrire des collaborateurs ou des gens qui ne l’ont pas lu, n’a rien de poétique.

    Mais ce pensum doit être infligé aux Européens, d’abord comme pénitence pour avoir admis une immigration musulmane massive sur leur continent, ensuite pour comprendre qu’il est nécessaire d’organiser – au plus vite – le grand retour des musulmans dans leurs domaines ancestraux et que l’islam, religion de haine et de conquête par tueries de masse, doit être prohibé sur le continent européen.

    Nous n’avons qu’un unique devoir : préserver notre continent pour nos descendants de race européenne.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/tribune-du-dr-bernard-plouvier/

  • De renoncements en compromissions, la France devient islamique

    La France de Manuel Valls serait fin prête pour pactiser avec l’islam ? L’urgent, c’est de changer de gouvernants ! 

    « Il y a urgence à bâtir un véritable pacte avec l’islam », annonçait Manuel Valls dans une tribune du JDD.

    Urgence, mais de quelle urgence s’agit-il, quand la question de l’islam en France, puis de l’islam de France, se fait récurrente depuis les années 80 ? C’est-à-dire après 40 ans d’immigration de travail, puis de regroupement familial, et maintenant d’immigration de masse. À quelle urgence fait-il allusion, qu’à cette question capitale de la solubilité de l’islam dans un pays aux racines chrétiennes, démocratique et laïc, les élus de droite ou gauche n’ont jamais souhaité répondre honnêtement ? Pire : ils l’ont glissée régulièrement sous le tapis et se la sont lâchement refilée.

    Sous la présidence de François Mitterrand, l’islam, en 1990, devenant de moins en moins invisible et de plus en plus revendicatif, sera créé le Conseil de réflexion sur l’islam de France. Des batailles de chapelles multiples régnant au sein même de l’islam, le Conseil a tôt fait de se déliter.

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  • 120 salles de prières liées à la mouvance salafiste bientôt fermées ?

    Le ministère de l'Intérieur a listé 120 salles de prières liées à la mouvance salafiste. Des fermetures administratives sont programmées dans les jours à venir partout en France.

    Nous verrons si la jurisprudence "Ste Rita" sera mise en oeuvre avec la même efficacité...

    Michel Janva

  • Pour en finir avec les anachronismes, la repentance et la légende noire sur les croisades

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    Un dossier réalisé par Jean Sévillia.

    Naguère célébrées comme un grand moment de l’histoire de France, aujourd’hui dénigrées au nom du multiculturalisme, les croisades ne sont plus au goût du jour.

    Partir pour la croisade, pour les Latins de 1096, c’est partir délivrer les Lieux saints afin d’aider les chrétiens d’Orient et de rendre de nouveau possible le pèlerinage au Saint-Sépulcre.

    L’appel du pape Urbain II, au concile de Clermont, concernait explicitement les seigneurs qu’il fallait inciter à partir délivrer Jérusalem les armes à la main.

    Les croisades n’ont pas constitué un affrontement de bloc à bloc. Les chrétiens, comme les musulmans, ont été divisés.

    En 1248, Saint Louis part d’Aigues-Mortes pour l’Egypte : ce sera la septième croisade, provoquée par la perte de Jérusalem et la défaite des Latins à Gaza. 

    Michel Janva

  • Voici la liste des 66 artistes qui ont lancé un appel en faveur des migrants.

    Voici la liste des 66 artistes qui ont lancé un appel en faveur des migrants.
A tous les migrants allez donc loger chez eux ! Ils vous tendent laes mains. Ils vont meme vous donner du pognon !

    Voici la liste des 66 artistes qui ont lancé un appel en faveur des migrants.
    A tous les migrants allez donc loger chez eux ! Ils vous tendent les mains. Ils vont meme vous donner du pognon !

    http://francelibre.tumblr.com/

  • Un touriste chinois perdu dans la « jungle bureaucratique » pour réfugiés en Allemagne

    Un touriste chinois visitant l’Europe a été envoyé dans un camp de réfugiés pendant deux semaines après une série absurde d’incompréhensions, d’erreurs et d’absence de communication, illustrant ce que la Croix-Rouge allemande appelle « la jungle bureaucratique » d’un pays confronté à un afflux de demandes d’asile depuis plusieurs années.

    L’homme de 31 ans, appelé « Mr. L » par l’association, s’est fait voler son portefeuille en visitant la ville de Heidelberg. Ne parlant que mandarin, il veut signaler le vol mais se rend à la mairie au lieu du commissariat. Ne parlant pas mandarin, le fonctionnaire prend  « Mr. L » pour un réfugié et lui tend une demande d’asile, qu’il remplit et signe, raconte Christoph Schlütermann, le responsable de la Croix-Rouge qui a découvert l’improbable imbroglio.
    « Il a lancé une machinerie dont il ne pouvait plus se sortir », a constaté Christoph Schlütermann après coup. Le touriste chinois est envoyé en bus dans un centrepour réfugiés à Dülmen, près de Dortmund, à 360 kilomètres.

    « Il a dit qu’il n’imaginait pas l’Europe comme ça »

    Comme pour chaque demande d’asile, la procédure est appliquée : son passeport est confisqué, ses empreintes digitales sont enregistrées, il passe un examen médical et reçoit une somme d’argent pour pouvoir se nourrir. Le ressortissant chinois ne peut pas communiquer, mais il ne fait pas de scandale. Il ne se plaint pas, ce qui explique que la situation ait pu durer aussi longtemps. Christoph Schlütermann :

    « Il semblerait qu’il y ait eu beaucoup de soumission à l’autorité de sa part. Il a simplement fait ce qu’on lui demandait ».

    Entre 2015 et 2016, 1,3 million de migrants sont arrivés en Allemagne, essentiellement en provenance de pays en guerre comme la Syrie, l’Irak et l’Afghanistan. La Croix-Rouge dit que le nombre de réfugiés chinois est minuscule en comparaison, mais il existe.
    Les bénévoles du centre pour réfugiés ont commencé à se douter que quelque chose n’allait pas en regardant le comportement de cet étranger, bien mieux habillé que ses voisins, et qui « demandait à récupérer son passeport, à l’inverse de la plupart des réfugiés ».
    C’est finalement une application traduction mandarin-allemand et l’aide d’un restaurateur chinois du coin qui aideront la Croix-Rouge à découvrir leur erreur, et ce que voulait leur dire « Mr. L » : essentiellement, je veux aller en France et enItalie, pas demander l’asile ici. Les affaires du malheureux touriste lui furent restituées, mais pas avant que les services allemands perdent son passeport, ce qui retarda encore son départ.
    La Croix-Rouge dit ne pas avoir connaissance d’un autre incident de ce type.

    « Malheureusement, l’Allemagne est un pays extrêmement bureaucratique, dit Christoph Schlütermann. Nous avons une montagne de paperasse, surtout pendant la crise des réfugiés. »

    Selon l’ONG, l’homme était content de quitter le camp de réfugiés et, fidèle à l’amabilité qu’il montra pendant presque deux semaines, remercia tout le mondepour leur aide et leur gentillesse. « C’était un moment extraordinaire, se rappelle Christoph Schlütermann. Il a dit qu’il n’imaginait pas l’Europe comme ça. »
    Lu sur Le Monde

    http://www.oragesdacier.info/