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lobby - Page 1510

  • Du vivre ensemble au vivre séparément : un phénomène irréversible ?

    Ils ne se sentent français que pour vivoter grâce aux aides sociales qu’ils cumulent souvent aux profits générés par de menus larcins.

    Tous les étés, la même rengaine : commissariats et gendarmeries sont attaqués dans les zones de non-France. Souvent au moment de la fête nationale, date choisie par certains individus pour exprimer leur haine de la France. Pas plus les attentats que l’état d’urgence n’ont pu y changer quelque chose. Au contraire, peut-être, l’islamisme prospérant là où se trouve la racaille.

    Un article de Paris Match témoigne de l’état de délabrement de certains quartiers administrativement français, rongés par l’islamisme, la délinquance de droit commun et l’assistanat. Les « jeunes » interrogés pour les besoins du reportage sont un peu confus, souvent portés sur les théories du complot, mais ils ont quelques certitudes. Ils vivent à Toulouse, dans le Grand Mirail. De leur point de vue, la loi d’Allah est supérieure aux lois de la République. D’ailleurs, ils ne se sentent français que pour vivoter grâce aux aides sociales qu’ils cumulent souvent aux profits générés par de menus larcins. Samir déclare ainsi : « Pour moi, l’islam est incompatible avec la République, […] C’est à la laïcité, à vous, de vous adapter à notre culte, pas l’inverse. […] La communauté musulmane pourrait se rebeller. Vous êtes loin de la réalité. Pour moi, la guerre civile est inévitable. » Un message reçu cinq sur cinq par les politiciens arrangeants, clientélistes et lâches qui nous gouvernent.

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  • Hillary Clinton : une femme sous influence

    Gérard Pince

    On connaît les manquements d’Hillary Clinton dans ses anciennes fonctions de secrétaire d’État. L’affaire des e-mails a entraîné une enquête du FBI et son directeur a souligné qu’elle avait fait preuve d’une grande négligence. En revanche, les médias français occultent le rôle joué auprès d’Hillary par une sulfureuse jeune femme. C’est dommage car son histoire ressemble à un roman d’espionnage !

    D’origine indienne et de religion musulmane, Huma Abeidin est née aux États-Unis. À l’âge de deux ans, elle part avec ses parents en Arabie saoudite où elle suit sa scolarité. Elle revient aux USA pour ses études universitaires et devient stagiaire à la maison blanche au service d’Hillary sous la présidence de Bill Clinton. Depuis lors, les deux femmes ne se quittent plus. Huma occupe le poste de chef de cabinet d’Hillary lors de son passage au secrétariat d’État et assure à présent la vice-présidence de la campagne présidentielle. Depuis sa commotion cérébrale de 2012, Hillary sombre parfois dans la confusion mentale et doit s’appuyer sur Huma qu’elle considère comme sa seconde fille. En réalité, les mauvaises langues évoquent une relation encore plus intime !

    Cette belle histoire se corse lorsqu’on sait que la famille Abeidin a exercé d’importantes fonctions dans les organes de la propagande fondamentaliste en Arabie saoudite. Certes, Huma n’est pas responsable des agissements de ses parents mais il se trouve qu’elle a aussi collaboré à des médias radicaux dans sa jeunesse. De là à penser qu’elle est infiltrée par le régime saoudien, il n’y a qu’un pas que des parlementaires américains ont franchi en étant aussitôt accusés de tenir des propos nauséabonds ! Ces soupçons se renforcent pourtant au vu du financement saoudien (entre 10 et 25 millions de dollars) de la fondation de Bill et Hillary Clinton

    Dans ces domaines, il n’existe jamais de preuves et il faut se contenter de présomptions en appliquant le principe de précaution. Le régime saoudien qui soutient le fanatisme musulman attise les tensions entre la Russie et les États-Unis afin d’assurer la domination mondiale de l’Islam sur les ruines de la chrétienté. Confier la maison blanche à une personne qui subit une telle influence représente donc un risque majeur pour l’Occident.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Manif Pour Tous le 16 octobre à Paris

    Le mouvement annonce une manifestation à Paris le 16 octobre. À la rentrée, sweat-shirts, sifflets et fanions roses et bleus vont à nouveau envahir les rues de Paris: devant la «succession d'offensives du gouvernement contre la famille», la Manif pour tous annonce une grande démonstration de force, le dimanche 16 octobre.  Ludovine de La Rochère, la présidente du mouvement, explique auFigaro :

    «La remise en cause de la filiation, les atteintes à la liberté éducative et la politique familiale: trois thématiques qui choquent nos sympathisants, trois motifs majeurs de redescendre dans la rue!».

    «Au premier rang desquelles la PMA sans père. Il y a aussi la GPA qui avance à petits pas, alors que la France vient à nouveau d'être condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) pour avoir refusé de retranscrire à l'état civil les actes de naissance d'enfants nés de mères porteuses en Inde. Sans parler du changement d'identité sexuelle sur simple déclaration… En matière de politique familiale - congé parental, allocations, quotient familial, prélèvement à la source en vue de l'individualisation de l'impôt -, là aussi les Français veulent dire “Stop, ça suffit!” Il faut non seulement mettre un terme à la casse sociétale, mais aussi poser les bases d'une politique de reconstruction de la famille.»

    Yvan, coordinateur adjoint du réseau national, ajoute :

    «On ne sera peut-être pas un million, mais on sent un gros ras-le-bol dans les régions. Cela fait des mois que les gens nous demandent: “Quand est-ce qu'on monte à Paris?”»

    À l'approche de la primaire de la droite, la Manif pour tous compte bien amener les différents candidats à se positionner. Selon un sondage publié en juin, 68 % des électeurs de la primaire souhaitent une réécriture de la loi Taubira pour réserver l'adoption aux couples hommes-femmes, «on va voir si les candidats comptent accorder une place réelle à la famille dans leurs programmes», souligne Ludovine de La Rochère.

    En attendant, les militants se retrouveront pour leur université d'été, les 17 et 18 septembre, à Étiolles, dans l'Essonne.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Harcèlement LGBT contre Marie-Claude Bompard

    En août 2013, Marie-Claude Bompard, maire de Bollène, avait refuser de célébrer le "mariage"  entre deux femmes car cela lui posait un douloureux problème de conscience, laissant une de ses adjointes accomplir cette parodie.  Alors qu'une enquête préliminaire pour « discrimination dans l’application de la loi en raison de l’orientation sexuelle » avait été  classée sans suite par le parquet, une association LGBT pompeusement baptisée "Mousse : les justiciers LGBT" relance cette affaire devant le tribunal correctionnel dans le but précis de s'en prendre à la liberté de conscience des maires : 

    "Aujourd’hui, l’association Mousse (qui se donne comme surnom « Les justiciers LGBT ») décide d’exercer les droits de la partie civile à l’encontre de la maire de Bollène. L’avocat de Mousse, Etienne Deshoulières, nous explique :

    On dispose de trois ans pour agir en justice. Il fallait agir avant le 23 août, autrement Marie-Claude Bompard n’aurait plus pu être jugée. Elle devait sans doute compter les jours.

    La voilà donc citée devant le Tribunal correctionnel de Carpentras « du fait de son refus de marier un couple homosexuel et de sa déclaration indiquant qu’elle ne marierait aucun couple homosexuel en sa qualité d’officier d’état civil ». L’enjeu du procès repose d’ailleurs en grande partie sur ce second point. Selon Etienne Deshoulières, « il va pousser les autres maires qui brandissent leur liberté de conscience à se demander s’ils ne commettent pas un délit qui relève du pénal ».

    Marie Claude Bompard avait justifié ses choix à l'époque via un communiqué de presse :
    "Je leur ai donc affirmé que j’étais moi-même dans l’impossibilité de procéder à cette cérémonie, et qu’il m’est également impossible de déléguer mon pouvoir et ma responsabilité à un conseiller municipal.

    Je leur ai réaffirmé mon attachement au mariage, union d’un homme et d’une femme, qui a pour première finalité l’accueil et l’éducation d’enfants, dont la conception relève, naturellement de l’altérité sexuelle des époux.

    Avec la loi Taubira, les maires réfractaires sont aujourd’hui sous la menace de sanctions lourdes, disproportionnées et illégitimes. Pourtant, la liberté de conscience est garantie par notre Constitution. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que François Hollande avait déclaré « il y a toujours la liberté de conscience », lors du congrès des maires, à l’automne 2012, porte de Versailles. C’est en ce sens que j’ai écrit, ce matin, à Manuel Valls, ministre de l’intérieur.

    Aujourd’hui, le respect de mon droit constitutionnel est bafoué. Depuis samedi dernier, les pressions se succèdent : pression médiatique, pression politique (notamment de la part du parti au pouvoir), pression administrative, pression judiciaire, puisque j’ai appris qu’une enquête préliminaire avait été ouverte, à la demande de la Chancellerie. Des gendarmes se sont d’ailleurs présentés en mairie de Bollène cette après-midi, exigeant une copie du dossier de mariage.

    Ne pouvant m’opposer à l’application de la loi sur le territoire de ma commune, j’ai, par ailleurs, demandé à monsieur le Préfet de Vaucluse, en tant que représentant de l’État, de procéder lui-même à cette cérémonie ou de désigner une personne de son choix, comme le prévoit l’article L2122-34 du Code Général des Collectivités Territoriales.

    Cette proposition a été refusée, montrant ainsi que l’État préfère que les cérémonies n’aient pas lieu, afin de mieux trainer les maires réfractaires devant les tribunaux ! Outre la destruction du mariage et de la famille, un des objectifs de la loi Taubira est clairement d’écarter les maires libres, réfractaires au Système. Nous en avons un exemple flagrant aujourd’hui, à Bollène (...)

    Pour ma part, et avec les nombreuses personnes qui m’ont soutenue, avec de nombreux élus, je continuerai à prendre une part active aux actions organisées afin que la liberté de conscience soit reconnue et mise en œuvre."

    Philippe Carhon

  • L’Autriche s'oppose fermement à l'adhésion de la Turquie à l’UE

    6a00d83451619c69e201b7c884a702970b-320wi.jpgC'est le message clair du chef de la diplomatie autrichienne, Sebastian Kurz, et du chancelier autrichien Christian Kern. Cette idée étant défendue depuis des années par le FPÖ, ce revirement est probablement une conséquence directe de l'élection présidentielle ratée de peu par Norbert Hofer (FPÖ) qui retentera sa chance en octobre :

    Pas d’adhésion de la Turquie, titre Die Presse en une ce 4 août. Ce “non”catégorique à la poursuite des négociations pour l’entrée d’Ankara dans l’Union européenne (UE), c’est le chancelier autrichien Christian Kern qui l’a prononcé dans une interview au quotidien autrichien. Pour cet homme politique social-démocrate, une adhésion turque, dans la situation actuelle, relève “de la fiction”.

    Non. Pas maintenant, ni dans les décennies à venir.” Mais ce n’est pas seulement le président Recep Tayyip Erdogan “et tous les développements problématiques au niveau démocratique” qui font obstacle. L’Autrichien met plutôt l’accent sur “les disparités économiques” : en accordant les quatre libertés de base de l’UE aux Turcs (la libre circulation des produits, des services, du capital et des personnes), “on ira vers des distorsions économiques majeures qui ne sont plus défendables en Europe”. [Source]

    "Vienne s'opposera à l'ouverture de nouveaux chapitres de négociations pour l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, en raison notamment de l'ampleur de la répression depuis le coup d'Etat manqué du 15 juillet, a annoncé le chef de la diplomatie autrichienne, Sebastian Kurz. "J'ai voix au chapitre au conseil (européen) des ministres des Affaires étrangères, où il sera décidé si un nouveau chapitre sera ouvert avec la Turquie. Et j'y suis opposé", a-t-il déclaré dans un entretien à paraître dimanche dans le quotidien Kurier. Les décisions au sein de ce conseil doivent être prises à l'unanimité." [Source]

    Ce n'est pas en France que nos gouvernements iraient ainsi dans le sens de la volonté populaire....

    Philippe Carhon

  • Les banques européennes dans la tourmente

    La première banque en Europe, la Deutsche Bank, a vu son cours baisser de 88 % depuis son plus haut de 2007.

    On ne le répétera jamais assez, il y a deux réalités économiques : celle que nous vivons au quotidien en tant que consommateur ou en tant que chef d’entreprise, et celle qui apparaît à travers les documents comptables et qui est censée refléter, au plus près, la première sur une base globalisée.

    Or, si en période de vaches grasses personne ne remet en doute la fiabilité des chiffres, en période de vaches maigres on a tous l’impression que les choses vont plus mal qu’on veut bien nous le dire. C’est vrai à l’échelle d’un État comme à celle d’une entreprise, et c’est même plus qu’une impression, c’est une règle d’autant plus répandue qu’est grande la distance entre la réalité visible et la nature des actifs comptabilisés. C’est pourquoi, de tous les agents économiques, les banques qui, il faut le rappeler, prêtent à leurs clients sur la base des documents comptables que ceux-ci leur fournissent, sont les plus susceptibles d’afficher un bilan trompeur. C’est notamment pour cette raison que les autorités européennes ont généralisé « les stress tests ».

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  • Invasion de l'Irak : le rapport qui accable Blair, suiveur aveugle de Bush

    Après sept années d'enquête, la commission Chilcot a rendu ce mercredi 6 juillet ses conclusions sur la participation du Royaume-Uni à l'invasion de l'Irak en 2003 auprès des Etats-Unis de George W. Bush. Et il est peu de dire qu'elles sont accablantes pour le Premier ministre britannique de l'époque, Tony Blair…
    La guerre n'était pas la seule issueCommandé en 2009, ses conclusions devaient être initialement rendues un an plus tard. Mais l'audition de près de 120 témoins et la déclassification de documents secrets ont à maintes reprises reporté la publication du rapport Chilcot, du nom de son président. Le fruit d'une large investigation sur les conditions de la participation du Royaume-Uni à l'invasion en 2003 de l'Irak auprès des Etats-Unis, qui dresse notamment un portrait au vitriol de Tony Blair. Le Premier ministre britannique de l'époque y est accusé d'avoir précipité par simple suivisme son pays dans une guerre qui a coûté la vie à 179 soldats du royaume et à des milliers d'Irakiens.
    Le 20 mars 2003, la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis envahit l'Irak de Sadam Hussein. Parmi les belligérants occidentaux se trouvent l'Australie, la Pologne, la Corée du Sud et le Royaume-Uni. Tous suivent Washington sur la foi d'un mensonge établi depuis, selon lequel le régime de Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive. La France de Jacques Chirac, elle, par la voix de Dominique de Villepin, a refusé de s'engager. Et John Chicot, le président de la commission qui porte son nom, lui donne à nouveau raison :
    "En 2003, il n'y avait pas de menace imminente de Saddam Hussein. La stratégie de confinement pouvait continuer pour un certain temps (…) Nous avons conclu que le Royaume-Uni avait choisi de se joindre à l'invasion de l'Irak avant que les options pacifiques pour un désarmement aient été épuisées. L'intervention militaire n'était alors pas l'ultime recours".
    Tony Blair à la botte de George W. Bush
    AUX CÔTÉS DE BUSH "QUOIQU'IL ARRIVE"Mais pourquoi Tony Blair s'est-il ainsi précipité ? La réponse figure parmi les documents déclassifiés par la commission Chilcot, qui comprennent la correspondance de l'occupant du 10 Downing Street avec George W. Bush. Dans une lettre rédigée le 28 juillet 2002,le Premier ministre britannique écrit au président américain qu'il sera à ses côtés "quoi qu'il arrive". John Chilcot précisant que le Britannique n'a pas "insisté auprès du président Bush pour obtenir des assurances fermes sur les plans américains".
    Négligence sur les armes de destruction massive
    Colin Powell brandissant au Conseil de sécurité des Nations unies un flacon bidon pour prouver la présence sur le territoire irakien d'armes de destruction massive… Ce qui reste l'image la plus forte du mensonge américain illustre en effet la négligence dont ont fait preuve les services de renseignement des alliés occidentaux. Ainsi, John Chilcot, n'épargne pas les services britanniques :

    "Il est maintenant clair que la stratégie en Irak a été conçue sur la base de renseignements et d'estimations déficientes. Elles n'ont pas été critiquées, et elles auraient dû l'être (…) Les conclusions sur la gravité de la menace posée par des armes de destruction massive irakiennes ont été présentées avec une certitude qui n'était pas justifiée".

    Tony Blair a beau se retrancher ces derniers mois derrière "le fait que les informations données par les services secrets étaient fausses", la commission Chilcot lui renvoie la responsabilité de ne pas les avoir suffisamment critiquées, et ainsi d'avoir fermé les yeux sur un mensonge éhonté.
    Quels risques encourt Tony Blair ?
    Certaines familles de soldats britanniques morts en Irak ont prévenu avant même la publication du rapport Chilcot : "Il pourrait servir de base à une action en justice contre Blair, ses ministres ou le gouvernement en général". De leur côté, des députés espèrent se saisir du document pour lancer une procédure d'"impeachment" à l'encontre de Tony Blair, qui pourrait ainsi perdre a posteriori son titre de Premier ministre. Un mécanisme qui n'a pas été utilisé depuis 1806 et qui revêtirait, s'il aboutissait, une valeur hautement symbolique. Prenant la parole quelques heures seulement après la fin du discours de John Chilcot, Tony Blair a réaffirmé ce mercredi qu'il a pris "la bonne décision", estimant que grâce à l'intervention de 2003 en Irak, "le monde est meilleur et plus sûr"... Cela aussi reste à prouver.
  • "Quand des étrangers entrent massivement en force dans un pays, ça s’appelle une invasion"

    Philippe Carhon

  • Le terrible message de Martine Aubry : vivons cloîtrés pour vivre à genoux

    Caroline Alamachère Riposte laïque cliquez ici

    Les attentats se multiplient sur notre sol ces derniers temps, avec leurs wagons de victimes. Le point commun de ces attaques meurtrières est qu’elles se font au cri de « Allah akhbar ! » par des guerriers obéissant tous aux commandements coraniques médinois abrogeants, selon une technique pratiquée déjà en son temps par leur inventeur Mahomet. La preuve en est que les auteurs tués se font enterrer selon le rite musulman, que ce soit chez nous ou dans un pays d’origine qui ne les a généralement pas vus naître.

    C’est en raison de ces attaques islamiques massives que Martine Aubry vient d’annoncer sa décision d’annuler la Braderie de Lille en septembre, événement mondialement prisé, en raison « des risques que nous n’arrivons pas à réduire ». Quel aveu d’impuissance alors qu’il suffirait de bouter hors de France les fichés S et autres déséquilibrés, radicalisés en prison ou ailleurs.

    La maire de Lille avoue donc redouter un attentat d’individus faisant partie de la communauté qui a permis son élection au poste qu’elle occupe. Elle a une responsabilité dans le choix de cet électorat spécifique qu’il convient de traiter avec des égards particuliers, avec des pincettes, en gardant les fesses surtout bien serrées. Martine et ses amis socialistes ont voulu et mis en place cet électorat remplaciste par mépris du prolétariat de base ayant perdu en rentabilité.

    La ville avait prévu d’interdire les bombonnes de gaz, stigmatisant par là la communauté islamique, ce type d’attaque étant leur signature la plus connue. Il est donc clair, au moins, que ce n’est clairement pas une attaque de skins d’extrême droite vêtus de t-shirts « #JeSuisJean-Marie » que redoute Mme Aubry-Brochen.

    En 2006, elle disait pourtant trouver « génial » d’avoir 35% de Maghrébins dans sa ville, ajoutant qu’elle s’emmerdait ferme avec des gens « tous pareils ». Comprenez avec des Français de racines, car on présume qu’elle ne s’ennuierait pas au Ghana où les gens sont pourtant là aussi tous pareils… Mais ces remplaçants qui l’inquiètent tant aujourd’hui, ceux qu’elle a tant appelés de ses voeux sont, pour certains, aussi dangereux qu’une cargaison de nitroglycérine dans une camionnette circulant sur un chemin caillouteux.

    La preuve est une fois encore faite que la France est en état de guerre, occupée par des islamistes comme elle l’était en 39-45 par les Allemands, unique période de cessation dans toute l’histoire de la Braderie (entre 39 et 44), vaste brocante puisant sa première édition au Moyen-Age puisqu’on l’évoquait déjà en 1127, rien de moins. Au XIIe siècle, les valets y vendaient les anciens objets et vêtements de leurs maîtres.

    Quelle sera la prochaine étape ? Le couvre-feu à 18h ?

    Cet événement est important et son annulation montre l’ampleur des conséquences des attentats terroristes. Ce sont nos traditions populaires qui sont remises en cause.

    La gay pride reste autorisée, et Paris Plage bat actuellement son plein sans même de fouille de ceux qui s’y rendent. Une journée Burkini se tiendra à Marseille avec un millier de participantes, et le Tour de France n’a pas été interdit malgré l’afflux de curieux tout au long du parcours. Et que dire de l’Euro et de ses nombreuses fanzones ! A croire que certains évènements seraient plus à risques que d’autres, alors que l’attaque peut surgir à tout moment là où on s’y attend le moins. Par ailleurs, les transports en commun continuent de circuler, y compris à Lille. N’importe quel taré peut entrer sans problème aux urgences d’un hôpital pour y faire un carton sans croiser le moindre vigile malgré une grosse affichette « Vigipirate » à l’entrée. L’accès au Forum des Halles est une vaste blague. Le vigile regarde votre sac d’un œil torve et vous laisse passer quoiqu’il contienne.

    L’annulation d’un événement aussi réputé et ancien revient à se coucher devant l’ennemi, à lui offrir son postérieur abaissé en signe de soumission, à se dhimmiser pour mieux se rendre à lui, à lui faire allégeance, à lui donner les clés de la ville de Lille, celles de la France.

    Selon le président de la branche des professions saisonnières de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, cette annulation revient à « abandonner une partie de notre liberté ».

    Les islamistes doivent être contents, ils n’auront même pas besoin de se lever tôt pour bosser à leurs desseins, le règne de la terreur se met en place tout seul. Vivons cloîtrés pour vivre à genoux.

    « Même pas peur » qu’ils disaient ! Tu parles ! L’islam gagne, les jours des « mécréants », des « kouffars », sont comptés. Mme Aubry en a sa part de responsabilité. Les graines de cette terreur qui la gagne soudain, c’est aussi elle qui les a semées.

    Les Lillois ne pourront pas vider leurs greniers ni récupérer quelques piécettes, les acheteurs ne feront pas d’affaires et ne se délecteront pas de moules-frites, les commerçants qui comptent sur la Braderie pour faire du chiffre en seront pour leurs frais. En 2015, pas moins de 2,5 millions de visiteurs s’étaient déplacés.

    Bref. Une fois encore, une fois de plus, avec l’interdiction de la Braderie de Lille, la république en place asservit son peuple en le vendant au plus offrant. « El fath », la conquête, se met en place partout. La France devient terre d’islam et d’interdits.

    Merci aux vendus qui la dirigent.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Pendant les vacances : les attaques contre la famille se poursuivent

    Message des Juristes pour l'enfance :

    "L’été n’apporte hélas guère de trêve dans le combat pour les droits des enfants que vous et nous nous efforçons ensemble de défendre. Vous savez sans doute que, le 21 juillet dernier, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné une nouvelle fois la France en raison du refus de transcription des actes de naissance des enfants nés à l’étranger de GPA, alors que l’absence de transcription ne portait aucun préjudice aux enfants et exprimait le refus de la justice française de fermer les yeux sur les violations de leurs droits qui résultent de la GPA. Dans un contexte de déni général de ce que l’enfant a vécu, l’état civil non transcrit offrait à l’enfant un espace de vérité et une possibilité de compréhension de sa propre histoire.

    Notons que, depuis les faits portés devant la cour européenne, la cour de cassation a déjà largement renoncé à la protection de l’enfant et autorise la transcription lorsque l’acte de naissance indique la mère porteuse comme mère, comme si cela suffisait à réparer la privation de sa mère que la GPA entraine de toute façon pour lui. La condamnation européenne n’apporte donc rien de nouveau mais elle conforte l’approche complaisante avec laquelle les juridictions envisagent la GPA, dans un contexte de déni des violations des droits des enfants, autrement de déni de justice à leur égard.

    C’est ensuite le Conseil d’Etat qui, le 3 août, vient d’ordonner une nouvelle fois au ministre des affaires étrangères de délivrer un titre de voyage à un enfant né de la GPA en Arménie, afin que la femme qui l’a obtenu par ce moyen puisse entrer en France avec lui. Cette question avait déjà été tranchée par le Conseil d’Etat dans une décision du 4 mai 2011. Elle n’apporte elle non plus rien de nouveau mais ne résout rien non plus, tant la solution n’en était déjà pas une en 2011. [...]

    Afin de promouvoir une prise de conscience sur les préjudices que la GPA entraine pour les enfants, l’association Juristes pour l’enfance lance en septembre une vaste campagne auprès des politiques et des professionnels de santé (députés, sénateurs, CECOS, Agences sanitaires, directeurs d’hôpitaux). Nous allons leur adresser l’ouvrage d’Aude Mirkovic consacré à la PMA et à la GPA envisagées dans la perspective du respect des droits de l’enfant, afin de les sensibiliser et les alerter sur l’impact qu’elles peuvent avoir sur les enfants. Nous allons leur proposer, pour eux-mêmes comme pour les membres de leurs structures, une formation sur le sujet.

    Le récent débat à l’assemblée sur la répression de la GPA, qui n’a pas pu être adoptée tant les tensions sont vives, montre en effet à quel point les conséquences pour les enfants de ces pratiques sont méconnues, volontairement ou de bonne foi, de nos parlementaires et par la société en général.

    Si vous pensez cette initiative utile, vous pouvez collaborer à cette campagne en aidant notre association (reçu fiscal adressé pour tout don).

    Vous pouvez faire un don en ligne sur le site: juristespourlenfance.com ou envoyer un chèque à l’adresse suivante : Juristes pour l’enfance, BP 32, 69591 L’Arbresle cedex

    Pour finir avec une bonne nouvelle, nous avons le plaisir de vous annoncer que Juristes pour l’enfance a obtenu, le 16 juillet dernier, le statut spécial de consultant auprès du conseil économique et social de l'ONU. Cette reconnaissance internationale nous ouvre des horizons et des perspectives que nous ne manquerons pas d’explorer et d’exploiter pour le bénéfice des enfants !"

    Michel Janva